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LE BAISER du V.J DAY Alfred EISENSTAEDT

Cliché photographique d’une très grande postérité à l’échelle mondiale (photo symbole qui se veut la traduction d’un moment historique !) et qui est devenu une icône PATRIMONIALE de la culture américaine ; pour s’en convaincre deux exemples emblématiques :capture d\'écran du générique, 00:01:34\'\'

  • Générique des Watchmen de Zack Snyder (2009) (cf the mad wall ou viméo pour sa diffusion)

Capture d’écran générique

Ici, le personnage de Silhouette qui prend la place du marin de la photo d’Eisenstaedt , transformant le couple héterosexuel de la photo d’origine en couple homosexuel.
Cf. aussi rapide coup d’œil sur d’autres photographies emblématiques et patrimoniales de l’histoire américaine évoquées également dans ce générique plan où l’on reconnaît Warhol dans la Factory et où le personnage de Nite Owl a pris la place de Marilyn dans un tableau emblématique du pop art détournement devenu un must du profil Facebook OU La jeune fille à la fleur de Marc Riboud prise le 21 octobre 1967 lors d’une manifestation contre la guerre du Vietnam organisée devant le Pentagone OU enfin bref extrait du film d’Abraham Zapruder pris à Dallas le 22 novembre1963 lors de l’assassinat de JFK. + pour être complet, Hiroshima/L’alunissage du 21 juillet 1969 ou bien dans un autre registre détournement du célèbre tableau de La Cène de L. De Vinci

Ou bien encore

afficher l\'image d\'origine
UNCONDITIONAL SURRENDER THE KISS du sculpteur américain Seward Johnson dont on va reparler à la toute fin de ce travail

En 2005, le sculpteur américain Seward Johnson a fabriqué une sculpture en bronze à taille réelle d’abord en se basant sur les photographies du V-J Day, qu’il a nommé Unconditional Surrender. À l’occasion du 60e anniversaire du cliché, la sculpture a été exposée au Times Square Information Center, près du lieu où la photographie a été prise.

Puis, une autre version de la sculpture d’une taille impressionnante (plus de 7,5 mètres) a été exposée à San Diego en Californie, à Sailors' Snug Harbor dans l’État de New York, et à Sarasota en Floride.


Nécessité de description et d’apport d’éléments de contextualisation de ce cliché pour que chacun puisse saisir les enjeux de l’étude qui va suivre.

LIEU : Times Square quartier de la ville de New York situé dans l’arrondissement de Manhattan : cœur d’une des plus grandes artères d’une des plus grandes villes américaines.

DESCRIPTION RAPIDE : Baiser fougueux d’un marin de l’US Navy à une femme en blanc (infirmière ?) en plein cœur de Big Apple et devant un parterre visiblement réjoui du spectacle auquel il assiste !

DATE & AUTEUR du cliché : le 14 août 1945 par Alfred Eisenstaedt, photographe juif allemand exilé aux Etats-Unis depuis 1935 qui travaille pour le magazine Life depuis 1936.

Remarque : Second cliché mais pris sous un angle moins frontal du journaliste de l’US Navy Victor Jorgensen qui sera cette fois-ci publié dans le New York Times. Cette photo, intitulée Kissing the War Goodbye, montre moins Times Square à l’arrière-plan et ne montre pas les personnages en entier.

La photo paraît dans le magazine Life quelques jours plus tard, le 27 août 1945. Elle est publiée en pleine page sur une double intitulée The Men of War Kiss From Coast to Coast, (Le baiser des combattants de l'est à l'ouest des USA)

Après ce travail, quand vous faites spontanément émerger des pistes d’interprétation chez les élèves, vous arrivez à ce que cette photographie véhicule communément à savoir le baiser fougueux et romantique d’un couple ivre de bonheur et de liesse devant la capitulation japonaise en ce 14 août 1945 surnommé le «V-J Day», ou «Victory over Japan Day». La photographie du reste est devenue suite à la publication dans Life magazine l’icône, l’image symbole d’un moment historique : le "V-J Day" (Victory over Japan Day).

Sauf que derrière cette image d’Epinal du baiser romantique et passionné d’un couple euphorique célébrant la fin de la seconde guerre mondiale, plusieurs points méritent d’être soulevés pour voir si ces premières impressions spontanées se confirment.

  • Spontanéité magique du photographe ou mise en scène ? Peut-on croire Eisenstaedt quand il dit : "soudain, dans un éclair, je vis qu'il attrapa quelque chose de blanc. Je fis demi-tour et appuyais sur le déclencheur au moment où le marin embrassait l'infirmière" ?
    Certains se sont interrogé sur le côté trop « parfait » de ce cliché [Lui en uniforme sombre, elle tout en blanc, abandonnés dans une embrassade théâtrale, aveugles à la foule riante, sur la place la plus célèbre du monde] et ont essayé de battre en brèche l’idée d’une photographie sans aucune mise en scène.

En 2012, The Kissing Sailor, de Lawrence Verria et George Galdorisi (éd. Naval Institute, en anglais), confirmerait que selon toute vraisemblance la scène était spontanée – contrairement au Baiser de l'Hôtel de Ville, de Robert Doisneau. Difficile de ne pas y croire quoique l’on puisse s’interroger sur cette spontanéité : lorsque l’on regarde la série des photos qui ont été prises de l’évènement (c’est la seconde qui sera reprise et légèrement recadrée par Eisenstaedt pour le magazine Life) donc il y a déjà un travail de mise en scène d’effectué ; et on constate que le baiser semble avoir beaucoup duré [Pendant le temps nécessaire à la prise des quatre photos sont passés tout un tas de passants. Cf. le déplacement du marin à gauche par exemple !

Combien de temps a-t-il fallu pour que tous ces personnages se déplacent ainsi ? et qu’il a laissé le temps à une multitude de personnes de se fixer pour le regarder !]


  • Est-ce que ce que véhicule symboliquement cette photographie depuis des décennies à savoir une image romantique (à la manière du baiser de l’hôtel de ville de Doisneau) d’un couple épris qui s’embrasse avec une passion démonstrative est une réalité factuelle ? Pour répondre, donnons la parole au photographe Eisenstadt, qui dans deux livres évoque cette photographie et nous livre quelques explications de l’origine de son cliché :


« Je marchais au milieu de la foule sur Times Square, lors du V-J Day, à la recherche de photos à prendre. J’ai repéré un marin qui parcourait la rue, serrait et embrassait contre lui toutes les filles qu’il croisait.

Qu’elle soit grand-mère, forte, mince ou vieille ne faisait aucune différence.

Je courais devant lui avec mon Leica, essayant de prendre des photos par-dessus mon épaule, mais aucune de ces prises ne me satisfaisaient.

Puis soudain, en un éclair, j’ai vu qu’il saisissait quelque chose de blanc. Je me suis retourné et j’ai pris une photo au moment où le marin embrassait l’infirmière. »
A la lumière de ce témoignage et surtout d’un livre1 sorti en 2012, il y a le principal mythe de la photographie qui s’effondre : car non seulement, le couple n’en est pas un (ils ne se connaissent absolument pas !) et on n'assiste en fait pas là à la capture photographique d'un enthousiasme spontané de deux jeunes gens heureux que la guerre soit finie, mais à un baiser contraint réalisé par un marin ivre qui avait écumé les bars du quartier.

Ce que l’on a longtemps pris pour une des images les plus romantiques du monde, n'a en fait rien d'une scène d'amour. Et à partir de la parution de ce livre qui certifie l’identité des deux protagonistes de la photo (le photographe n'avait pas identifié les protagonistes. Dans le numéro du mois d’août 1980, le magazine Life a demandé à ce que le marin et l’infirmière se fassent connaître voulant reproduire cette scène historique. Dans le numéro d’octobre de la même année, ils révèleront que 11 hommes et 3 femmes se sont présentés comme étant une des deux personnes de la photographie…), l’ouvrage conclut que les personnes en seraient Greta Zimmer Friedman et George Mendonsa

Greta Zimmer n'était pas infirmière ; en 1945, elle est assistante dans un cabinet dentaire. "Nous étions habillées comme des infirmières, a-t-elle déclaré en 2005 dans un entretien pour la Bibliothèque du Congrès. Collants blancs, chaussures blanches, robe blanche, et une coiffe blanche qu'on enlevait à l'heure du déjeuner." Ce matin-là, les patients parlent tous de la capitulation du Japon. Pour vérifier l'information, la jeune fille profite du déjeuner pour filer à Times Square, où l'immeuble du magazine Life affiche les dernières actualités. Là, les lettres lumineuses proclament : "V-J DAY ! V-J DAY !" Une foule en délire célèbre l'événement.

Le marin George Mendonsa en permission de l’USS Sullivans (DD-537), lui, est au cinéma avec sa petite amie (et future femme) Rita, quand une foule en liesse interrompt la séance. Ravi de ne pas avoir à retourner dans le Pacifique, le marin écume les bars, Rita sur ses talons. A Times Square, bien aviné, il aperçoit Greta Zimmer qui retourne au travail.

« J’avais bu quelques verres et je pensais qu’elle était une engagée dans l’armée – elle était infirmière » !

Greta Zimmer ne connaît donc pas le marin. Son abandon n'est pas une pose consentie mais contrainte. La relecture des quatre images d'Eisenstaedt devient à ce moment-là intéressante ! En 2005, quand on lui demande ce qu'elle a ressenti, Greta Zimmer déclare : "Je n l’ai pas vu approcher et avant que je comprenne ce qui se passe, je me suis trouvée enserrée comme dans un étau. Je sentais qu'il était très fort. Je ne sais pas quoi penser du baiser… Je n’ai pas choisi d’être embrassée ; c'était juste quelqu'un qui fêtait une occasion. Ce n'était pas romantique. […] «Ils étaient contents, ils ne devaient pas repartir à la guerre. Ils en avaient assez! On s'est rendu compte que beaucoup de femmes ont été embrassées par des marins ce jour-là... pour fêter ça.»

Vous vous dites que la conclusion est proche. Hmm…

Car ce qui aurait pu rester comme une anecdote intéressante qui déconstruit totalement la réception première que généralement nous avons de ce cliché (à savoir ici que les conditions de production de la photographie infirment sa symbolique !) va générer des conséquences qui vont avoir un certain poids médiatique quelques temps plus tard.

En effet, la révélation de ces informations va déclencher l’ire d’une partie des mouvements féministes- notamment un blog Crates and Ribbons qui va faire enfler la polémique en qualifiant ce baiser d’agression sexuelle !

Pour Crates and Ribbons, ce baiser forcé d'un inconnu ivre qui use de sa force sur une femme non consentante n'est rien d'autre qu'une agression sexuelle, qu'on continue de glorifier et de rendre romantique, comme si «Greta Zimmer n'avait rien déclaré»:

«D'une certaine manière, je peux le comprendre [...] Le fait que cette photo qu'on adore tous, décrit une agression sexuelle, et pas de la passion, est une vérité inconfortable, et en parler peut vous faire passer pour un bégueule rabat-joie. Après tout, ce marin a risqué sa vie pour son pays. Son excitation et son soulagement sont justifiés, non? Ce sont des circonstances uniques, non? La réponse à cette première question est oui. Il a parfaitement le droit d'être en extase. En revanche, ce droit ne veut pas dire qu'il peut empiéter sur l'autonomie corporelle de quelqu'un d'autre.»

Indignation légitime quitte à écorner un des monuments de la culture photographique américaine  OU lecture partisane et anachronique d’un célèbre cliché?

Interrogée par le journal Navy Times en 2012 à la suite de la polémique, Greta Zimmer disait : "Il n'y avait pas de mal à ça. Ce n'était que des bonnes nouvelles, les meilleures qu'on ait eues depuis des années."

Pourtant, en 1980, quand le magazine Life avait réuni les deux protagonistes pour une photo souvenir sous l'objectif d'Alfred Eisenstaedt, elle avait refusé tout net la demande du marin, qui aurait voulu rejouer la scène. "Je n'ai pas demandé qu'on m'embrasse. Le type est juste arrivé, et il m'a attrapée ! Je lui ai dit que je ne voulais pas refaire cette pose !"

Clap de FIN ? Pas tout à fait puisque…

Ce débat passionné (à défaut du cliché) que l’on croyait apaisé va rebondir chez nous en Normandie deux ans plus tard en 2014 puisque pour célébrer le 70ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Mémorial de Caen avait décidé d’accueillir l'œuvre de renommée internationale « Unconditional Surrender » [The kiss], de l'artiste américain Seward Johnson, sur l’esplanade du Musée pendant un an (septembre 2014 à septembre2015).
Cette sculpture en bronze de près de 8 mètres de haut, pesant 13 tonnes est inspiré de ce baiser devenu l’image icône de la fin du conflit.
L'artiste, Seward Johnson, s'est dit « très honoré par le placement de la sculpture et par le fait qu'elle permettra de réfléchir à la signification de cet anniversaire historique. Et aujourd'hui je ne pourrais pas imaginer un meilleur choix que le Mémorial de Caen. Avec cette œuvre, j'ai voulu évoquer une époque où les peuples se sont unis. Ce moment si particulier où un couple  s'embrasse est symbolique de la joie qu'inspirent la fin de la guerre et la promesse du retour des survivants ». 
Le Mémorial justifie cette action en disant que la photo d’Eisenstaedt, qui a inspiré la sculpture de Seward Johnson, est l’une des plus célèbres parmi les milliers prises sur l’expression de la joie populaire lors des libérations et la fin de la guerre. À ce titre, elle est un document historique représentatif du moment « plein de joie, de bonheur et d’exubérance ».

Sauf que comme en 2012/2013, cela fait polémique. L'association Osez le féminisme décide de lancer une pétition pour que soit ôtée de l'entrée du Mémorial de Caen une statue géante représentant le fameux baiser du Jour de la Victoire américaine contre les Japonais photographiquement immortalisé par Alfred Eisenstaedt . En voici la teneur :

« Au président et au directeur général du Mémorial de Caen: nous demandons le retrait de la sculpture de Seward Johnson.

Pourquoi c'est important

Depuis le 23 septembre 2014, une sculpture de 8 mètres s'élève devant le Mémorial de Caen. Censée incarner l'euphorie de la fin de la Seconde Guerre Mondiale, cette statue de Seward Johnson s'inspire de la photographie d'Alfred Eisenstaedt "The Kissing sailor" dont on sait qu'elle immortalise en fait une agression sexuelle.

En effet, si le débat n’est pas tranché sur l’identité de la jeune femme de la photo (Greta Zimmer Friedman qui a plusieurs fois témoigné de l’agression ou Edith Shain qui est sortie de son silence 35 ans après le baiser quand elle estimait que « cela ne pourrait plus entacher sa réputation », ce qui montre également son inconfort), le comportement de l’homme, lui, reste une certitude.

Dans le livre The Eye of Eisenstaedt, le photographe écrit : "J'ai remarqué un marin venant dans ma direction. Il attrapait tous les femmes à sa portée et les embrassait, jeunes comme vieilles. Puis j'ai remarqué l'infirmière, debout dans cette immense foule. J'ai fait le point sur elle, et, comme je l'espérais, le marin est arrivé, a attrapé l'infirmière, et s'est penché pour l'embrasser."

Le marin aurait pu rire avec ces femmes, les enlacer, leur demander s’il pouvait les embrasser de joie. Non, il a fait le choix de les attraper, le poing fermé, pour les embrasser. C'est une agression[1]. [1] Selon l'article 222-22 du code pénal, "Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise." »


Mais grâce au romantisme de la photo, elle n'a jamais été reconnue comme telle. Pire, elle est devenue une allégorie de la fin de la guerre aux Etats-Unis et s’expose aujourd’hui de manière indécente en format géant.

Alors qu’on estime à près de 14 000 le nombre de femmes violées par des GI’s en France, en Angleterre et en Allemagne pendant la seconde guerre mondiale,

Alors qu’encore aujourd’hui, plus de 75 000 femmes sont violées chaque année en France, qu’une femme active sur 4 sera victime de harcèlement sexuel dans sa vie professionnelle et que le harcèlement de rue est une plaie du quotidien,

Nous ne pouvons accepter que le Mémorial de Caen érige une agression sexuelle en symbole de paix.

Nous demandons donc le retrait de cette sculpture dans les meilleurs délais et nous nous engageons à ne pas franchir le seuil de la "Cité de la paix" tant que cette dernière en obscurcira l’esplanade.
Le Mémorial réagira en disant que le débat sur cette photographie et ce baiser – forcé ou consenti – est, comme chacun le sait, largement postérieur à sa notoriété et qu’il ne faut pas perdre de vue le contexte avant d’en tirer des conclusions anachroniques. Il réaffirmera enfin que la liberté d’expression des artistes est un droit fondamental mais aussi que les questions portant sur les représentations photographiques et les interprétations a posteriori des différents moments des guerres constituent un sujet essentiel. De même, la question des sources contextualisées est, pour les historiens, un élément clé de la recherche.

Là, vous avez un débat d’EMC servi aux petits oignons !

En conclusion, on peut également dire que ce n'est pas la première fois qu'on redécouvre une photographie aussi célèbre que celle du baiser de Times Square. Cf. celle d'ouvriers déjeunant sur une poutre suspendue dans le vide, qui s'est avérée n'être rien d'autre qu'une publicité pour le Rockefeller Center.


1 The kissing sailor Lawrence Verria et Georges Galdorisi

Interbef Lettres-Histoire 2015 Atelier Education aux médias et à l’information

Christophe LETOURNEL

LP Auguste BOISMARD

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