Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918»





télécharger 0.53 Mb.
titreBibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918»
page17/17
date de publication27.10.2017
taille0.53 Mb.
typeBibliographie
h.20-bal.com > droit > Bibliographie
1   ...   9   10   11   12   13   14   15   16   17

*

* *
En gardant présentes à l’esprit les limites de l’histoire, nul ne conteste pour autant ses multiples intérêts. Cette partie ne prétend pas à l’exhaustivité, mais attire l’attention sur les bénéfices que le chef, plutôt que l’exécutant, retire de la matière historique. On peut donc distinguer plusieurs avantages, d’ordres pratique, théorique et méthodique.
Du point de vue pratique, l’histoire permet d’apprendre à connaître l’Autre, allié ou a fortiori adversaire. En connaissant son histoire, sa géopolitique, sa mentalité, sa culture stratégique et/ou tactique, ses représentations, l’histoire devient une composante essentielle du renseignement. Concernant les actions concrètes du niveau tactique, le recueil d’expériences permet à chaque armée de disposer d’une banque de données actualisée et directement exploitable, pour améliorer les savoir-faire et adapter les procédures aux réalités du moment.

Du point de vue théorique, l’histoire apporte une contribution sensible à la structuration de l’esprit. En effet, elle permet d’intégrer la complexité de la réalité dans la réflexion: l’analyse critique de tous les ressorts d’une situation donnée fait entrevoir celle-ci comme une combinaison complexe de facteurs multiples. Elle replace l’action militaire dans son contexte interarmées, interministériel et international et met en exergue les tenants et aboutissants de l’état actuel des rapports de puissance.

Surtout, il s’agit de faciliter le jugement et le discernement. Confronté à une multitude de cas concrets, selon la méthode chère au colonel Lewal, le décideur met en perspective les diverses situations et les solutions apportées, ce qui aiguise son regard pour de futures décisions. Pour le maréchal Foch, la qualité d’une décision résulte de la compréhension de la situation, du «de quoi s’agit-il ?»; cette intelligence de situation est intimement liée à un travail antérieur de réflexion voire de méditation. L’histoire nourrissant l’intelligence et l’imagination trouve toute sa place dans ce processus de maturation de la décision.

Bien que le décideur militaire doive trancher dans l’urgence et l’incertitude, il est aidé par l’histoire qui lui révèle la connaissance des faits du passé à un instant donné, et autorise la mise en perspective pour préparer sa décision. Ainsi, l’érudition historique du général Patton, qui ne se séparait jamais de sa bibliothèque, n’est sans doute pas étrangère à ses succès durant le second conflit mondial.

Enfin, l’un des apports majeurs de l’histoire est la promotion de la relativité, cette aptitude à discerner dans un événement une nouveauté ou une répétition, à y déceler des permanences et des changements, à rassurer ou à inquiéter. On découvre alors des cycles et tendances lourdes, ce qui constitue un acquis appréciable.

Du point de vue méthodique, apprendre la méthode historique de raisonnement est une grille de lecture, assez semblable aux méthodes militaires de planification. La posséder est en soi un avantage certain.

L’on touche dès lors les besoins en formation, notamment des officiers. Evidemment, il est hors de propos de transformer les chefs militaires en historiens. De plus, nul enseignement ne peut prétendre à l’exhaustivité et il ne faut pas minimiser la responsabilité de chacun dans le développement de sa propre culture historique et générale, de façon à pouvoir affronter la complexité du monde. Toutefois, les écoles militaires peuvent donner des bases, susciter l’intérêt pour la discipline.

Une telle culture de l’officier semble en effet indispensable surtout si l’on cherche à former de véritables élites, c’est-à-dire des personnes aptes à penser de façon à la fois globale, autonome et distanciée, les évènements auxquels ils sont confrontés. Dans un monde de plus en plus complexe, cette capacité à penser devient un avantage décisif pour un décideur. C’est pourquoi l’histoire militaire ou l’histoire en général peut trouver une place de choix dans le cursus de la formation des officiers.

Idéalement, l’histoire militaire devrait imprégner toute activité de formation, d’élaboration des doctrines voire des opérations. Ainsi, les débats sur les révolutions militaires incitent paradoxalement les chefs à étudier non seulement l’histoire militaire récente mais aussi à se pencher sur les périodes reculées, comme l’élaboration de la doctrine américaine Air-Land Battle eut en son temps recours à l’étude des opérations mongoles au XIIIème siècle, des penseurs militaires byzantins ou soviétiques et de la guerre de Sécession.

Le Collège Interarmées de Défense a rejoint cette préoccupation lorsqu’il dégagea trois journées pour permettre aux stagiaires de participer à un colloque sur l’affaire de Suez: c’est à la fois un effort significatif et une innovation pédagogique enrichissante. On pourrait aussi imaginer un partenariat avec le Service Historique de la Défense, le Centre d’Études Historiques de la Défense et le Centre d’Études en Sciences Sociales de la Défense pour faciliter une synergie entre chercheurs, historiens et stagiaires.
Pour résumer, l’histoire, qui est l’une des pièces maîtresses de la culture générale, doit intervenir comme l’un des éléments clés du processus de formation du décideur (niveau stratégique) comme du soldat (niveau tactique) pour tous les bénéfices intellectuels qu’elle donne.
*

* *
De surcroît, pour les décideurs militaires, l’histoire en nourrissant et structurant la réflexion permet à l’intelligence d’accéder à un niveau supérieur de la pensée, la plaçant dès lors dans le domaine de la philosophie et de l’éthique. Cette intelligence globale rend possible de fait l’exploration de voies nouvelles, c’est à dire l’étude prospective tout en alimentant la vision éthique.
En premier lieu, l’histoire favorise la projection vers le futur.

La construction européenne invite à redéfinir nos références. En effet, l’idée de patrie ou de nation a pendant longtemps forgé l’identité française et légitimé l’action militaire. La maîtrise par la France de son destin était l’aboutissement d’une volonté farouche et multiséculaire d’indépendance nationale. Y aura-t-il un transfert de cette ambition vers l’Europe? L’histoire peut aider au débat, notamment quand on sait que longtemps le roi de France ne fut pas empereur en son royaume. Un chef militaire ne peut se désintéresser totalement de la chose.

Par ailleurs, le rejet de l’Occident dans le monde va de pair avec un scepticisme envers l’humanisme des Lumières, perçu comme un cheval de Troie occidental pour maintenir une tutelle sur les affaires du monde et imposer un modèle de société. Or, la France, promotrice de ces valeurs, s’est déjà trouvée par le passé dans des situations critiques ou singulières, dont elle est sortie tant bien que mal par une volonté collective de «ne pas subir». Il n’est pas interdit d’avancer que des scénarii de sortie de crise sont envisageables, que des solutions d’organisation du monde fondées sur la diversité existent; la France peut s’atteler à ce défi salutaire pour tous en proposant un humanisme renouvelé. En un mot, l’histoire peut nourrir l’espoir et la vision prospective du chef militaire, à condition de bannir tout angélisme, simplisme et pessimisme.

En second lieu, l’histoire participe à l’élaboration de l’éthique du militaire. En effet, la mise en perspective de l’action en éclaire la signification.

Dans l’action militaire, les aspirations individuelles sont transcendées par les objectifs collectifs et l’accomplissement de la mission. La cohésion de l’unité de combat se soude en entraînant solidarité et esprit de corps. L’histoire rappelle que ce dernier et les traditions n’ont de valeur que relative: ils doivent s’adapter au temps, tout en restant fidèles aux valeurs supérieures du pays.

De plus, l’histoire permet de redonner aux mots leur signification le cas échéant. Malgré les vicissitudes de l’histoire, l’idée de Nation souvent galvaudée exprime l’aspiration de peuples différents par l’ethnie, la culture ou la religion à «vouloir vivre ensemble». Cette claire perception explique la nécessaire neutralité du militaire, alimentant ainsi son éthique.

En outre, l’historien peut également fournir une réflexion théorique sur la guerre et son évolution, sur la philosophie de l’histoire. Dans un contexte international qui tend à légitimer l’intervention armée voire même l’ingérence, peut-on faire l’économie d’une réflexion sur la guerre juste ou préventive?

Enfin, rappeler que l’histoire participe de la culture générale, seule capable d’éclairer la prise de décision du décideur, c’est affirmer en d’autres termes le primat de la raison ou du travail de l’esprit dans la conception et la conduite de la guerre.
En définitive, l’histoire nourrit la conscience du décideur confronté à la complexité des problèmes et à la nécessité de choisir fermement et d'agir avec modération. La vision prospective l’incite à la prudence, «ce dieu du monde sublunaire» selon Raymond Aron, sans l’exonérer pour autant du courage intellectuel.
*

* *
Pour conclure, la discipline historique, sans en faire un absolu, est bien une clé essentielle pour le chef militaire. Elle constitue un appel à la lucidité, c’est à dire à la responsabilité, dans la recherche d'une cohérence entre les valeurs, les convictions et l'action. C'est cette cohérence qui fonde ce qu'Aron avait de plus cher, sa liberté.

Directeur de la publication:

GCA (2°s) PIROTH
Comité éditorial:

Gbr DECLETY,

Col BIZEUL,

Col TOURAILLES,

Col (H) MAZEL,

Cen WADIN,

Ltn (R) TAILLANDIER
Rédacteur en chef:

Cen WADIN
Rédacteurs en chef adjoints:

Ltn (R) TAILLANDIER

Rédacteur en chef adjoint technique:

Col (H) MAZEL
Site intraterre: www.cesat.terre.defense.gouv.fr

(rubrique publications)

Impression :

Point d’impression de l’Armée de terre

de Saint-Maixent-l’École – 07-0255


1 Comme son nom l’indique, cette rubrique comporte des articles qui n’engagent que leurs auteurs.

0 Rapporteur en 1872 de la commission chargée de la loi sur le recrutement militaire.

0 Règlement de manœuvre d’infanterie.

0 Mises en place en 1873 mais rapidement transformées en simples spectacles.

0 Par référence aux officiers turcs qui ont imposé leurs idées au Sultan par un coup d’état en 1909.

0 Lorsque Foch a pris la tête du 20ème Corps peu de temps avant la guerre, certains officiers de ce corps se sont plaints de recevoir un chef aussi peu offensif.

0 On peut ainsi faire une analogie avec la topique freudienne de l’inconscient collectif, du «Surmoi» (culture) et du «Moi» (la conduite et la réflexion ouverte).

0 Auteur notamment de «Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire», Ellipses,

3e édition, 2007.

0 En France la pensée du général Desportes et en Angleterre celle du général Rupert Smith ont parfaitement explicité les mécanismes et les enjeux de cette guerre au sein des populations.

0 François Lafargue, «Demain la guerre du feu» (États-Unis et Chine à la conquête de l’énergie), Ellipses, 2006.

0 A noter que la question de la sécurité des voies d’approvisionnement se pose de manière différente suivant que celles-ci sont maritimes ou terrestres. Les gazoducs traversent les territoires des États; c’est avec ceux-ci qu’il convient de traiter. En revanche, les voies maritimes sont largement internationales. L’ensemble des flux commerciaux, pas seulement les flux énergétiques, sont concernés par la liberté des voies maritimes.

0 Notamment des sous-marins d’attaque pour briser les blocus.

0 Lire notamment, «Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire», Ellipses, 3e édition, 2007: les parties consacrées à l’affrontement de puissance États-Unis/Chine et aux fondamentaux géopolitiques de la Chine.

0 Voir notre analyse «La parenthèse kémaliste», Valeurs actuelles du 1er juin 2007.

0 À l’époque le Général de corps d’armée BILLARD avait l’honneur d’être lieutenant d’artillerie au II/10ème Régiment d’Artillerie Coloniale et engagé dans l’opération ÉGLANTINE.

0 Service Historique de l’Armée de Terre

0 Centre de la Doctrine d’Emploi des Forces/ Division Simulation Recherche Opérationnelle

0 Méthode d'Elaboration d'une Décision Opérationnelle

0 Systèmes d’information opérationnels

0 Systèmes d’information et de communication

0 Systèmes d’information opérationnels et de commandement.

0 Programme d’études amont

0 Groupement tactique interarmes

0 Système d’information terminal

0 Système d’information pour le commandement des forces (grandes unités de niveau 1, 2 et 3)

0 Centre d’entraînement des postes de commandement à Mailly.

0 Le Comité éditorial rappelle que, dans cette rubrique, les articles sont de la seule responsabilité des auteurs, mais acceptera tout article répondant à ceux publiés ici.

0 Le Chef d’escadrons Haicault de la Regontais, stagiaire au CESAT/EMSST suit actuellement, dans le cadre du BT, filière SHS, une scolarité de deux ans à l’ESSEC en vue d’acquérir un MBA.


0 71 morts américains pour 1300 rebelles tués et 2000 prisonniers, ainsi que très peu de pertes civiles.


0 van Creveld, Martin. «Command in War».

0 de GUIBERT, Comte Jacques Antoine Hyppolyte. Essai général de tactique in Comte de GUIBERT, «Stratégiques», Editions de l’Herne, Paris, n.d. p. 160-161.

0 Cf. JONES, Archer. «The Art of War in the Western World», Oxford University Press, New York, 1987. p. 309-310

0 Source Conseil supérieur de la réserve militaire 2007

0 Concernant la genèse de la Directive n° 4, se reporter à: «Au troisième bureau du G.Q.G. 1917 – 1918», par le Commandant Laure, Editions Plon 1921 (page 74 et suivantes).

0 S’agissant de l’organisation du Haut-Commandement et des titulaires des commandements d’armées en août 1914, le lecteur pourra utilement se reporter à l’ouvrage du Colonel Rocolle «L’hécatombe des généraux» Edition Lavauzelle 1980 (page 47 et suivantes).

0 In Rocolle op. cit.page 55.

0 Commission à laquelle, outre le général Brugère, Président, siégeaient les généraux Foch et Gouraud, ni l’un ni l’autre n’ayant exercé un commandement sous les ordres de l’ancien commandant en chef.

0 Sur les conditions de relève du commandant en chef et celle de ses principaux subordonnés, Painlevé, alors ministre de la Guerre dans le gouvernement Ribot, donne sa version dans ses Mémoires intitulés «Comment ai-je nommé Foch et Pétain» Editions Lacan 1923.

0 Grand Larousse Encyclopédique. Fiche biographique Tome 3 (page 815).

0 Après la guerre, il sera commandant de l’École de Guerre dont il réorganisera l’enseignement sur la base des enseignements de 1917 et 1918, puis chef d’état-major de l’Armée. Disciple inconditionnel du Maréchal Pétain, il succédera à Buat dans les fonctions de chef d’état-major de l’Armée.

0 G.L.E. op cit. Tome 2, (page 420).

0 A l’issue du conflit, il deviendra chef d’état-major de l’Armée, Pétain conservant pour lui les fonctions d’ Inspecteur général et de vice-président du Conseil supérieur de la Guerre. Ainsi, l’unité du commandement, consacrée par le décret du 20 janvier 1912 au profit de Joffre est-elle une nouvelle fois sacrifiée.

0 G.L.E. op cit. Tome 3, (page 871).

0 Fayolle «Cahiers secrets de la Grande Guerre annotés par Henry Contamine». Editions Plon 1964 (page 156).

0 Le général Gouraud, brillant commandant de la 4ème Armée en 1918, est demeuré Gouverneur militaire de Paris et membre du Conseil supérieur de la guerre avec voix délibérative jusqu’en 1937…

0 Beaufre. «Le drame de 1940». Editions Plon 1965, (page 56).

0 Ses notes s’en sont ressenties, puisqu’elles portaient la mention «À l’attitude d’un roi en exil».In Lacouture «de Gaulle». Editions Seuil. Tome 1, (page 121).

0 Poids, et donc influence qu’elle va progressivement perdre, d’abord entre les deux guerres, puis inexorablement à l’issue des conflits coloniaux du second après guerre.

0 Conformément aux adages de l’époque, tous les fantassins et cavaliers étaient Saint-Cyriens et les Artilleurs Polytechniciens. Strictement aucun des généraux commandant d’armée n’était issu d’un recrutement initial autre que direct.

0 La revue de la Cavalerie qui a commencé à être publiée en 1885 et dont la bibliothèque du C.E.S.A.T. possède la collection complète a pris part à ce débat: c’est en effet dans ses colonnes que s’affrontaient partisans et adversaires de l’École de Guerre: les premiers au nom de la représentation de leur Arme au sein des différentes instances du haut-commandement, les seconds au nom de la spécificité de leur Arme et du maintien de son esprit.

0 Franchet d’Esperey demanda à différer d’un an son intégration à l’École de Guerre où il venait d’être reçu, de manière à être en mesure de participer à la campagne de Tunisie en 1881 G.L.E. op cit. Tome 5, (page 236).

0 Les généraux Humbert à la 3ème armée dont il conserva le commandement de 1915 à la fin de la guerre et Gouraud à la 4ème armée à partir de 1916, avec un bref intermède début 1917 au cours duquel il remplaça Lyautey à Rabat lorsque ce dernier fut nommé ministre de la Guerre dans le dernier cabinet Briand.

0 Du nom de la ville de Limoges où les généraux en question étaient assignés à résidence après qu’ils eussent été remis à la disposition du Ministre.

0 Rocolle op cit. Page 58.

0 Maréchal Joffre. «Mémoires» Plon 1931. Tome 2, (page 107 et suivantes).

0 Il avait même un moment songé à relever Pétain de ses responsabilités de commandement en chef et, à cet effet, avait rappelé Guillaumat de Salonique. Mais, à son arrivée en métropole, la crise était passée, Pétain conserva son commandement et Guillaumat dut se contenter du poste de Gouverneur militaire de Paris en attendant qu’un commandement d’armée fut disponible. Cette mesure eut pour effet de rendre disponible le commandement des armées d’Orient, ce qui permit à Clemenceau d’écarter Franchet d’Esperey de son poste de commandant de groupe d’armées. C’est ainsi, par un curieux retournement de situation, qu’exilé et quasiment limogé dans un «commandement secondaire», Franchet d’Esperey conduisit la campagne victorieuse de l’automne 1918 et …y gagna son bâton de maréchal de France!

0 Général de Langle de Cary. «Souvenirs de commandement». PAYOT 1935, (page 223).

0 Il perdit totalement la vue

0 Quoique, s’agissant de l’armée de la Victoire de 1944 – 1945, on distingue aux postes les plus élevés deux anciens professeurs en la personne des généraux Giraud et Juin.

0 L’objection formulée par Foch lorsqu’il fut convoqué en 1907, par Clemenceau, alors Président du Conseil, avant de le nommer au commandement de l’École de Guerre: «Savez vous que j’ai un frère jésuite» est demeurée fameuse.

0 Conseiller militaire Air de THALES et Président de «La lettre d’information de GUERRELEC»

0 Ingénieur chez THALES/Air Defense

0 MEADS : Medium Extended Air Defense System

0 SAMP-T : sol-air moyenne portée Terrestre

0 SCCOA : système de commandement et de contrôle des opérations aérospatiales

0 Radar SMART L

0 ALTBMD: active layered theater ballistic missile defence

0 ACCS;Advanced Computer and Communications System

0 ACCS enhancement

0 BMEWS (Balistic Missile Early Warning System)

0 GBI (Ground Based Interceptors)

0 ICBM de 9.000 à 12.000 km de portée

0 4.000 km

0 Space based infra-red sensors

0 La Rédaction rappelle aux lecteurs que le Hibou est un vieux sage qui, la nuit venue, hante les mansardes de l’École militaire en soliloquant. Pour plus d’information les lecteurs pourront utilement se reporter au n° 8 des Cahiers du CESAT.

0 Editions Fayard


0 Flammarion, Paris, 2007, 360 p

0 Dorling Kindersley Ltd, London, 2005

0 Hachette littérature, coll. Tapage, Paris, 2007, 190 p.

0 Édition de l’Armaçon - Juillet 2006

0 «Vauban, L’intelligence du territoire» par Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant Editions Nicolas Chaudun et Ministère de la Défense Paris 2006 (45Euros).

0 Ce livre, dont la rédaction a eu la primeur, paraîtra aux éditions DUNOD au mois d’avril 2008

0 Président de la Société de stratégie, ancien Directeur de la Fondation pour les Études de Défense


0 Intradef: www.cesat.terre.defense.gouv.fr ; internet: ww.cesat.terre.defense.gouv.fr

0 La communication opérationnelle: Partie intégrante du commandement, la communication opérationnelle est une fonction opérationnelle spécifique qui vise à transmettre des informations sur une opération ou un exercice à un certain nombre de cibles, soit directement soit indirectement, dans le but de faire comprendre le sens de l’opération ou de l’exercice et de lui donner l’image souhaitée. (Réf: Doctrine interarmées sur la communication opérationnelle PIA-03.252.1).

0 Tentative Manual for Countering Irregular Threats _ An Updated Approach to Counterinsurgency Operations.

0 Lignes d’opération: Opérations de combat, entraînement et conseil aux forces de sécurité de la nation hôte, services essentiels, promotion de la bonne gouvernance, développement économique, opérations de communication et d’information.

0 Embedded: terme anglais signifiant l’incorporation d’un journaliste au sein d’une unité de la force durant un certain laps de temps et principalement dans le cadre d’opérations.

0 Opérations d’information: Les opérations d’information sont constituées par l’ensemble des actions menées par les forces armées, dirigé et coordonné au plus haut niveau, visant à utiliser ou à défendre l’information, les systèmes d’information et les processus décisionnels, pour appuyer une stratégie d’influence et contribuer, dans le cadre des opérations, à atteindre l’état final recherché, en respectant les valeurs défendues. (Réf: Concept interarmées des opérations d’information).

1   ...   9   10   11   12   13   14   15   16   17

similaire:

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconBibliographie p. 9
«premier flic de France», président du Conseil de 1906 à 1909, puis de 1917 à 1920 et préside les commissions du Sénat sur les questions...

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconLes monnaies de nécessité ou la grande débrouille dans le Nord occupé (1914-1918)

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconHistoire des deux guerres mondiales (1914/1918 et 1939/1945)

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconLes Limousins pendant la guerre de 1914-1918
«Comité départemental de la Haute-Vienne de l’or, des bons et des emprunts de la Défense nationale»

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconParcours pédagogique
«la commune de Villarcerf à ses glorieux enfants morts pour la France. 1914-1918»

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconLa 1ère Guerre mondiale: l’expérience combattante
...

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconLa guerre 1914 –1918
«Qui peut me rappeler à quelle période nous nous situons ? Quels sont les repères que nous connaissons déjà ?»

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» iconThème 1 la première guerre mondiale : vers une guerre totale (1914-1918)

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» icon3 les principes generaux du droit budgetaire
«Magna Carta» (ou «Grande Charte»), puis en France en 1789 au sein de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen; et inscrit...

Bibliographie de l’article «Les généraux commandants d’armée de 1914 à 1918» icon100 ans après, le scoutisme en 1914-1918
«Sous la conduite de jeunes gens de 16 à 20 ans, les troupes d 'éclaireurs se sont dépensées dans toutes les activités locales et...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com