Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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L'inconscient qui nous anime.

Je feuillette, bien évidemment, quelques revues plus ou moins spécialisées. J'ai trouvé une réédition de la célèbre méthode Coué, nom du célèbre pharmacien, né dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle, à Troyes. Le scepticisme est de rigueur au seul rappel de son nom, c'est uniquement l'amalgame fait avec son lieu de naissance, une ville qui a pour spécialité l'andouillette. C'est quoi la méthode Coué ? La maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente. Une solution différente de la relaxation psycho-imaginaire, car c'est la personne qui doit, d'elle-même, la pratiquer. Une obligation volontaire, journalière, comme une habitude à laquelle il faut s'y tenir ; là déjà, je ne suis pas très bien parti. Méthode qui prête à sourire et dont chacun pense qu'elle est inefficace, qui consiste à se répéter chaque matin, plusieurs fois, une phrase courte de motivation. Coué a fait cette approche à partir de constatations évidentes que les prescriptions vendues dans sa pharmacie, sans aucun pouvoir actif, avaient une action bénéfique reconnue dans l'amélioration de l'état de santé de certains patients ; ce que l'on appelle l'effet placebo. Le processus de guérison n'est donc pas thérapeutique, il est uniquement psychologique passant par une substance inerte, reconnue médicamenteuse, ou presque, et donc rendue efficace par le malade. Une tromperie, sans aucun doute, permettant à notre inconscient de réagir positivement, une aide fictive qui redonne au malade, un peu de confiance, de potentiel de réagir de lui-même. Ma remarque personnelle, est que cette manière de prise en charge a ses limites. Egalement, si un patient consulte pour une pseudo-maladie, c'est qu'à minima, cette personne est inquiète pour sa santé, et mieux que le placebo, serait de lui prescrire un traitement contre l'anxiété. L'anxiété, l'angoisse, le mal vivre, conscient ou inconscient, ont obligatoirement des implications négatives sur notre santé et ce fait n'est plus à démontrer. La méthode Coué fait fi du placebo, elle supprime cette étape pour imprégner directement et suggestivement la positivité du malade. Un acte volontaire, à exécuter chaque jour, et, le plus surprenant, vient du fait qu'il n'est pas forcément nécessaire d'y souscrire, d'y croire ; c'est par la persévérance, la répétition de la phrase clé qui est sensée substituer en profondeur la manière d'appréhender votre mal. Une intégration progressive de suggestion, un apprentissage que le cerveau va intégrer pour devenir un réflexe naturel d'inhibition de votre mal. Pour ceux qui considèrent cette méthode totalement inutile, ce document est néanmoins intéressant, il a le mérite d'expliquer le fonctionnement théorique et pratique du conscient et de l'inconscient. Le conscient se maîtrise à volonté, car il est doué d'une mémoire très infidèle alors que l'inconscient enregistre, à notre insu, les moindres événements et faits de notre existence, une mémoire impeccable et infaillible qui réagit instantanément à une situation. Je reconnais bien, dans cette approche, le fonctionnement de la psychose, l'hallucination est la résurgence de la mémoire sans faille de l'inconscient, une réaction brutale à une sensation douteuse, qui s'exprime et rend une projection matérialisée du fait de l'anxiété qu'elle procure. L'inconscient se manifeste donc dans une autre dimension et l'on ne peut le contrôler, le raisonnement n'a pas de prise. Ce n'est pas la volonté qui est la première faculté de l'homme, mais l'imagination. On comprend donc, que toute exécution d'action physique ne tient qu'à son inconscient. Un exemple simple indiqué dans ce livre : Marcher sur une poutre posée, à même, sur le sol est à la portée de tous, cette même poutre mise en élévation sera une difficulté pour une grande majorité de personnes, et pourtant, la franchir est un acte identique.

Notre vie est entièrement dépendante de notre psycho, le moteur de nos actions et inactions et, d'aucune manière, nul ne peut modifier cet état de fait par des recommandations directives. Texto : On prêche toujours l'effort, il faut le répudier. Qui dit effort dit volonté, qui dit volonté, dit entrée de jeu possible de l'imagination en sens contraire, d'où, dans ce cas, un résultat précisément contraire à celui que l'on cherche à obtenir.

En clair, la volonté ne peut rien contre les méfaits de l'imagination, à chaque fois qu'il y a un conflit entre eux, sans aucune exception, c'est l'imagination qui l'emporte. Bien au contraire, la volonté amplifie le désordre en l'alimentant davantage, il faut trouver une autre voie, celle de s'orienter vers un détournement de sa pensée. Pour triompher, il faut que notre volonté emprunte aussi des armes au subconscient, la suggestion sera l'arme la plus efficace.

Cette méthode, j'essaie de la faire appliquer à mon fils en écrivant une phrase magique et courte sur une ardoise, une phrase choc qui doit entrer, petit à petit, dans l'inconscient et devenir un réflexe d'intégration positive. Une phrase qui reprend celle du psychiatre conforme à celle de la méthode : Je suis Rodolphe et ma tête est entière, je suis libre et chaque jour, je vais de mieux en mieux.

Au réveil, cette phrase est répétée vingt fois de suite. L'expérimentation n'a duré que peu de temps, mon fils n'est pas encore au point de réflexion d'en ressentir l'utilité. Cependant, je trouve cette méthode intelligente, le résultat à en attendre ne peut qu'être positif. Déjà, il n'est pas obligatoire d'y souscrire, la répétition fait admettre par l'inconscient le contenu de la phrase au fil des jours. De plus, réciter cette phrase l'oblige à parler, à voix haute, de s'exprimer, de vider en partie son trop-plein de retenu, puis à force de se la rappeler, de s'imprégner de l'autre possibilité que celle qu'il croit exclusive. Egalement, j'écris quelques citations courtes qui me viennent à l'esprit : Dans les psychoses, il n'y a pas de persécuteurs, seulement que des persécutés. Les hallucinations ne sont que des visions inconscientes de soi-même. Il ne faut pas chercher chez les autres les raisons de son mal, on en est le seul propagateur responsable. Malgré que j'aie tout à y gagner, je persiste à rester dans ma fausse logique.

Il est reconnu que l'inconscient joue un rôle primordial dans le fonctionnement de l'individu. L'homme est doté d'un système central, le cerveau, l'ordinateur de tête qui gère les informations, lieu complexe de la perception des sensations et des émotions, qu'il analyse et renvoie ses ordres, par son réseau nerveux, vers les mécanismes du corps humain. Les maladies, les pannes, proviennent donc, soit du cerveau défaillant, soit du corps subissant des agressions internes ou externes. L'ensemble indissociable est, de ce fait, sujet à des maladies qui sont, soit de caractère physique, organique, psychique ou psychosomatique. Pour le cas de Rodolphe, la méthode n'a été d'aucun secours, mais ce que j'en ai compris, tant que la maladie provoquera des hallucinations aussi pénalisantes, aucune chance de guérison ne sera à sa portée. L'inefficacité a été totalement totale, pour fonctionner, le minimum est de reconnaître son implication dans cette affection et ne pas persister à croire que l'on est soumis à des forces externes du mal ; une méthode de conviction non-partagée ne peut aboutir. En clair, à ce stade d’incompréhension, le patient, qui ne reconnaît pas son trouble psychique, n'a aucune possibilité de le quitter par la voie de l'inconscient ou du conscient, la démarche pour contrer son mal n'a pas de sens ; son unique choix est de subir et d'en souffrir. Intervenir sur son mental est une longue démarche personnelle, d'autant plus, si l'on désire que l'avancée soit pérenne.

Une autre méthode volontaire, venue des Etats-Unis, une reprise améliorée et adaptée sur les bases de celle de Coué, appelée les 3P, la Pensée Positive Permanente. Elle est pratiquée par de nombreuses personnes en quête d'une meilleure appréciation de leurs possibilités cachées, mais totalement inadaptée pour réduire une troublante psychose psychique. On ne vit pas dans le même milieu.

Dans le même esprit que la méthode, il y a deux années, en vacances à Nice avec son frère, toujours dans son identique logique, se croyant envoûté, mon fils s'est rendu chez un prêtre, qui lui a, me semble-t-il, donné une adresse d'un prêtre exorciste de la région parisienne. Mon fils insatisfait de ce renvoi, lui, toujours croyant de ses perceptions, croyait être traité sur-le-champ, il a donc poursuivi sa quête et a été à la rencontre de sœurs. Elles lui ont rédigé un texte religieux, une prière invoquant quelques Saints, des lignes purgatives qu'il devait lire chaque matin. Ce texte est resté lettre morte, lui rappelant trop la méthode Coué. Egalement, l'exorcisme est allé à l'abandon et j'en suis exaucé. Comme quoi, les adaptations sont possibles et que le mysticisme fait partie intégrante de la psychose, la croyance religieuse est donc indéniable. La renonciation à ce recours m'a satisfait, car il m'est certain qu'entrer dans ce système va à l'encontre de toute ma méthode mise en œuvre.

Faire un désenvoûtement, que l’on croit nécessaire - du fait que tous les autres moyens n'ont pas donné les espérances attendues, voire proches de l'échec -, dans un contexte d'une fausse vision persécutrice qu'il ne peut donc reconnaître, c'est, par-là même, le faire adhérer à une hérésie. Une pseudo-technique pratiquée par quelques religieux spécialisés, une mise en condition par un rituel théâtral sensé provoquer une scission des persécutions en impressionnant un individu fragilisé, en attente de résultats. Une machination anti-diabolique agissant psychologiquement de façon abrupte sur la personne, une tentative de cassure de l'activité de son inconscient trompé. Cela pourrait fonctionner, croire que l'on est libéré est une vision positive du futur, mais le hic, dans la ‘maladie de la persécution’, le dérèglement est profondément intégré à sa personnalité, intimement lié aux excès fonctionnels du cerveau. Certes, par ce mystique choc, les angoisses vont s'atténuer et mettre en attente les hallucinations futures qui, je n'en doute pas, vont revenir inéluctablement ; ses ‘persécuteurs’ ne se sont pas volatilisés pour autant. Le ‘malade’ va adhérer au système, la pause sensorielle en est l'indicateur favorable et le persécuté sera demandeur d'autres séances.

Le désenvoûtement, n'est qu'une croyance, une technique religieuse, sans aucun pouvoir permanent sur cette affection. Recourir à cette méthode rétrograde, c’est conforter le ‘malade’ dans sa vision mystique de l’existence d’un Diable persécuteur, le confortant ainsi sur ce qu’il perçoit. C’est donc le tromper sur la réalité de ses perceptions en allant à l’encontre du chemin de sa guérison ; une voie qui est suffisamment compliquée et longue. Bonjour les dégâts, exorciseurs de tout poil, revenez sur terre.

La seule solution de sortie ne peut se réaliser que sur la vérité, la réalité de sa souffrance de son propre moi en décrépitude et se doit d'être évolutive, progressive, comprise et intégrable sans remise en cause. C'est moi que je le dis, c'est bien vu, oui.

Dans le même domaine, celui du mystique, mon fils m'a raconté, pour une fois, une sensation bien vécue : Un après-midi qu'il faisait beau, avant l'été, j'étais parti faire du vélo cross dans un chemin forestier. Passant devant une croix, - comme il y en a, de temps à autre, sur les itinéraires - je me suis senti imprégné de Dieu, et j'ai ressenti immédiatement une sensation bienfaisante et apaisante.

Je comprends que son inconscient ait réagi positivement, un système d'équilibre dans son état binaire du bien et du mal, appuyé sur un support matériel, le plus souvent en relation avec les croyances, venu atténuer et équilibrer sa lutte ambivalente interne de son mal de vivre. Je suis allé sur ce lieu, devant cette croix ; en fait, ce n'était qu'une croix horizontale, un simple indicateur de quatre-chemins, la croix de son esprit.

L'inconscient, un pouvoir inestimé, puissant, au-delà de toute compréhension, qui va jusqu'à faire exécuter des actes non intentionnellement réfléchis. La plus connue des manifestations en est la libre association, un phénomène qui intervient le plus souvent à la suite d'un décès inacceptable, très mal vécu, qui se matérialise par l'écriture d'un texte en automatisme et sans que la personne réceptrice ait une pensée ou une réflexion a priori. L'écriture guidée est considérée, par le subissant, comme une communication directe avec le défunt, et cette conviction ne pourra être remise en cause. C'est la matérialisation de l'inconscient réagissant à une pression psychologique démesurée, de manière identique que les hallucinations par la projection sur autrui de ses angoisses inacceptées, comme si le mental voulait trouver sa solution, rejeter son insupportable. Une réaction d'un système neuronal en autodéfense, l'exutoire physique de son mal qui, malheureusement, dans la persécutante, perturbe au plus haut point et va effroyablement déstabiliser le souffrant en le mettant en position de croire à la véracité de ses perceptions. Un ressentiment reçu comme une machiavélique machination perpétrée par le monde de l'au-delà, les ennemis de Dieu.

Sans oublier les visions relatées par de nombreuses personnes ayant frôlé la mort nommées, les N.D.E. : Near Death Experiences, et en traduction française se sont les E.M.I. : Expérience de mort imminente. Largement relayées dans les médias, elles sont des perceptions visuelles d’un tunnel de lumière interprété comme celui du passage vers l’au-delà. Ce qui est certain, le cerveau fonctionne, grâce à sa chimie interne en produisant des impulsions électriques, lesquels sont les vecteurs de communication cérébrale du système neurologique en connexion vers le réseau nerveux. Cette lumière intense, c’est comme une boîte électrique, tirez sur une poignée de fils et vous avez un clash, des éclairs lumineux. Tirez de la même manière sur 100 000 boîtes et c’est toujours le même résultat. Les cerveaux de chacun sont fonctionnellement identiques et les N.D.E. racontées sont donc aussi de même nature. Ce n’est donc pas le nombre de personnes qui valide une théorie de contact avec l’au-delà après la mort. C’est une interprétation erronée comme le sont les délires psychotiques en prolongement des hallucinations de la schizophrénie. Mon avis rejoint bien celui du psychiatre Stanislav Grof, grand spécialiste de la psychologie transpersonnelle et des états modifiés de conscience. Il a écrit en 1994 à ce sujet : Il existe des cas documentés décrivant des individus dont la cécité due à des lésions organiques de leur système optique a été établie médicalement et qui, pendant leur état de mort clinique, ont pu voir leur environnement. De tels événements, contrairement à presque tous les autres aspects de l’expérience de mort imminente, peuvent être soumis à des vérifications objectives. Ainsi, ces événements représentent la preuve la plus convaincante que ce qui se passe pendant une N.D.E. est plus qu’une fantasmagorie hallucinatoire de cerveaux physiologiquement altérés.

Des perturbations analogues, à effet positif, peuvent être provoquées artificiellement par la mise en état psychique d'un rêve semi-éveillé, lequel vous donnera l'illusion irrévocable d'être en communication directe, par votre mental, avec de tierces personnes, positionnant ainsi votre esprit dans la béatitude. L’ensemble de ces ressentiments ne peut être remis en cause, les personnes intégrées à ces phénomènes y souscrivent sans réserve, pour elles, ce n'est pas de l'illusoire mais bien du vécu, sans aucune contestation. Dans ce registre du mental, il y a peu d'années, j'avais regardé un reportage télévisé, réalisé en Bretagne, sur un homme adulte qui croyait, et sûrement y croit encore, aux effets bénéfiques des menhirs. De temps à autre, il venait se ressourcer et reprendre de l'énergie face à l'un de ces gros cailloux. Dans ce reportage, il explique et nous montre qu'il reste quelques instants, debout et immobile, dans une posture de relaxation et qu'ainsi, il reçoit les bienfaits des rayons cosmiques emmagasinés dans la pierre. Démonstration certes poétique, mais je suis certain que le caillou n'y est pour rien, il fait fonctionner son inconscient et pour ce faire, le support matériel est la base indispensable à sa croyance.

J’allais oublier le karma, la nourriture de la spiritualité et les vies antérieures. Si nous sommes la résurrection périodique de nos vies passées, comment les croyants expliquent-ils l’évolution de la population mondiale. Comment deux personnes, Adam et Eve, se renouvelant périodiquement, il devient possible aujourd’hui d’atteindre sept milliards d’habitants.

Plus ludique, le décryptage astrologique par les « professionnels spécialistes », le pouvoir de l'horoscope où chacun admet que son contenu correspond assez bien à son signe zodiacal. Non, la raison n'est pas que le thème soit générique ou vague, mais parce que le contenu vous apparaît, par l'intitulé du signe et les dates, comme personnalisé ; on s'adresse à vous et pas à une autre personne. De plus, il est facile de vous assigner un profil, un thème astral, vous ne pouvez que l'admettre, la seule personne que vous ne pouvez cerner totalement, c'est vous. Découpez la page et chacun des signes, ôtez les intitulés, mélangez-les et essayez de vous y retrouver, l'évidence du choix est aléatoire. Inutile, indispensable, l'aliment d'un besoin existentiel inconscient. Croire que votre vie est réglée à jamais par votre naissance, c'est un peu beaucoup trop, surtout si vous n'y ajoutez pas les lignes de la main.

Astres ou désastre, l'irrationnel, une compensation, une échappatoire à la matérialité.
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