Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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La reconnaissance de sa maladie est loin d'être acquise.

Je reviens à mon fils, c'est mon pensum infini, faire partager l'absurdité de croire à un monde supérieur qui le tyrannise est des plus inconcevable, casser ce noyau dur ne sera pas une mince affaire. Ce que j'aurais le plus désiré, c'est qu'il doute et puisse travailler, de lui-même, sur son mal, mais je constate que cela reste un vœu pieux, son état pathologique exclu totalement cette possibilité. La recherche de la réalité ne peut venir de son plein gré, un ‘non-malade’ n'est pas dans la logique de rechercher les solutions de sa guérison. Un non-sens, un mur infranchissable dont il ne voit pas l'utilité d'entreprendre l'escalade. J'essaie également de comprendre ce qu'il ressent dans ses phases d'agression virtuelle, rien est clair, et d'après ce qu'il arrive à me formuler, il a le sentiment profond de se trouver en état d'infériorité et, paradoxalement, il se sent porteur et coupable de choses indéfinissables. Je lui formule, de temps à autre, que je suis avec lui pour l'aider à s'en sortir, mais que je ne peux aller au-delà de ce qui m'est possible, lui tendre la main, ma bouée de sauvetage et il ne tient qu'à lui de décider de s'en saisir, de sortir sa tête de l'eau, de reprendre un bol d'air, de l'énergie indispensable pour sa survie. Dans cet illogisme de perception, sa décision est hors de portée.

A ce stade, hors la médication psychiatrique, que des méthodes insatisfaisantes agissant ponctuellement, des moyens transitoires qui sursoient la déroute et procurent uniquement la minimale satisfaction élémentaire de l'instant. Le handicap majeur, sa croyance en une autorité supérieure qui actionne le mécanisme de perception le terrorisant. Comment attaquer ce noyau dur ? Malgré des moments de désarroi, l'impuissance à trouver une moindre solution ne me rend ni optimiste, ni pessimiste, je ne suis pas désespéré, seulement en désespérance de constater que les années se succèdent sans pouvoir lui accrocher la réalité de son mal. Dans mon optimisme intérieur, je ne peux pas penser un seul instant que cette situation perdure à l'infini et je suis convaincu, parce que je m'absous de l'imaginer autrement, qu'une solution apparaîtra obligatoirement à un moment ou à un autre. Quand ? Dans combien de temps ? Combien d'années ? That is the question. Les brèves incursions dans la reconnaissance de son état me semblent, malgré tout un bon point de départ ; ma vision trop positive. Confiant, il m'est impossible de croire que dans chaque individu, il n'y est pas la moindre faille, un doute plus ou moins masqué, car rien ne peut être totalement monolithique, même si ses perceptions vont au-delà d'une réelle inhibition de type équivalent à une intégriste croyance religieuse. Ma conviction est, qu'aboutir à une juste reconnaissance de sa maladie sera laborieux et plus que difficile, il faudra trouver des moyens autres que toute ma force de persuasion, même si celle-ci est étayée par ses contradictions. Semer le doute est le premier accès au pouvoir de convaincre. L'autre option, serait de prendre la décision de ne plus croire, une position radicale et définitive qui se prend en instantané et qui n'a jamais besoin d'être argumentée. Une décision irrévocable de reprendre sa liberté, aussi simple que d'arrêter de fumer, de boire, de se taire, de râler, d'avoir des certitudes, de tenir un régime, de respirer ; le rêve quoi, passer de l'attirance incontrôlable à la répulsion indéfectible, le break irréversible. Je lui ai souvent suggéré cette sortie, de mettre ses croyances au portemanteau et de ne jamais rouvrir le placard, mais en vain. Souvent, je lui dis : Mets ta tête contre la mienne, passe-moi ta saloperie, tu vas en être débarrassée et moi, en moins de cinq minutes, je vais la jeter aux orties. Me connaissant, je n'ai pas employé le mot ‘orties’, mais ‘chiottes’. Une croyance, c'est de cette manière que l'on doit s'en séparer, une décision immédiate, brute, irrévocable et sans états d'âme. Ce serait simple et efficace, mais la teneur de la maladie rend ce projet inaccessible. Je me suis aussi posé la question de savoir, si de rester sur ses positions n'était pas sa solution, certes inconfortable, mais qu'il connaît et le fait d'entrer dans un changement radical était, pour lui, un pas dans l'inconnu qu'il ne peut encore assumer. La réponse à ma question est bien évidemment négative, sa douleur est si intense. Dans cette fausse maladie qui n'a pas de sens, il faut aller de l'avant et déjà le trouver serait un bon départ. En premier lieu, il serait primordial qu'il m'en dise davantage sur ses perceptions. A ce stade, j'ignorais encore tout de ses importantes hallucinations, particulièrement, la grande, son apparition de Saint-Michel. Dans ses actuelles apparitions, il me dit textuellement : Je vois des affreux, ils ressemblent tous à des Nazis ou à des Romains martyrisant les chrétiens. J'ai intégré, maintenant en décalage de six années, après qu'il m'ait raconté le contenu de sa principale, que les affreux qu'il voit est la suite prescrite par son inconscient, du déroulement du film dans toute son horreur ; en fait, ce qu'il perçoit dans la longévité, ce sont les ennemis de son supérieur extrême, le Diable et ses acolytes en ordre de bataille. C'est sans doute pour cette raison qu'ils se ressemblent tous, ils sont ‘en uniforme’ et représentent le contrepoids du bien auquel il aspire. A ses récits, avec les autres grandes et tout aussi étranges, j'ai tellement été stupéfait des contenus hallucinatoires que ma seule réaction a été de lui dire : On dirait que tu me racontes la bible.

Sa majeure hallucination - quoiqu’elles soient toutes démesurées -, le démarrage du processus crucial est la manifestation qui le perturbe le plus ; un reality-film d'épouvante et éprouvant gravé dans sa mémoire superposé à son mal inconscient non dévoilé. Cette vision est réactivée dans ses hallucinations persistantes. La grande scène ressemble à un mélange du thriller de M. Jackson où les danseurs en habits de morts sortent des bouches d’égout pour exécuter un ballet contemporain doublé de la publicité pour monsieur propre, celui qui apparaît et disparaît dans le carrelage du sol. Que lui dire ? Mon interrogation première est de lui demander si ce jour-là, il n'avait pas fait usage de drogue. Sa réponse est négative et je dois le croire, la confiance est de mise. Si cela avait été le cas, je le pense, il aurait fait naturellement le rapprochement. A moins que ce soit quelqu'un qui lui ait fait une mauvaise farce et cette éventualité, je ne peux l'écarter. La démarche inutile est de revenir sur le lieu, des années après, ce que l'on a fait lors d'un trajet de retour vers chez lui. Un faux espoir de constater un déclic dans sa tête, non, rien, le calme plat devant la plaque incriminée. La bouche d'égout est, en fait, une plaque de fermeture du réseau d'eau, une plaque circulaire d'une dizaine de centimètres de diamètre. Pris hors contexte, j'ai l'impression que l'on n'est pas net, l'irréel devient délirant. Rien ne fera avancer sa réflexion, il a vu, et sa vision traumatisante, je ne peux la remettre en cause, c'est sa réalité.
Le mal est plus profond que la faille, il faut assumer.

Dans le magma de ses perceptions, je cherche un indice, une preuve intangible d'un fait concret. Une réponse, une vraie. Lorsqu'il m'a raconté qu'il avait dansé ‘comme un loup’, j'avais l'impression que cette image me rappelait un vague souvenir. En cherchant, et c'est vraiment un coup de chance, j'ai retrouvé la carte qu'on lui avait offerte, il devait avoir près de dix ans, sur l'étymologie de son nom : Rodolphe, Rad et wulf en germanique signifie loup alerte, agile… Les ‘Rodolphe’ aiment l'aventure.

Elément, enregistré et stocké dans un coin de sa mémoire, qui a resurgi pour contribuer à la matérialisation, la construction de sa psychose. Un élément irréfutable que je ne manquerai pas d'exploiter, mais toujours en vain. Par contre, l'aventure, une totale mésaventure. Avez-vous déjà vu un loup danser ? , moi non, chez le psychotique, c’est un argument irrecevable.

Je constate que rien n'avance, les perceptions négatives et les hallucinations se poursuivent inlassablement, elles sont présentes et importantes journellement et plus particulièrement durant les courts délais, pas plus de cinq minutes chaque matin et soir, d'aller et retour à son travail en voiture ; l'extérieur insécurisant. De ce fait, je l'accompagne le matin et je lui parle constamment, de n'importe quoi, pour lui couper l'attention débordante qu'il prête à son environnement. C'est affolant de le voir rentrer, en fin d'après-midi, dans un stress hors du commun, son visage figé, ses yeux brillants ; il est halluciné et ressemble à une mécanique dans son expression rigide. Pas tous les jours, bien heureusement. Je sais que la discussion est inutile, seulement quelques paroles rassurantes suivies d'un repos immédiat jusqu'à ce que la pression interne lui apparaisse plus acceptable. Si cette disposition d'urgence n'est pas prise, l'angoisse monte en épingle comme l'éclair brutal dans un orage permanent. Durant cette phase intense, il devient le centre du monde, ne peut rien faire, pas même regarder la télévision pour tenter de dévier sa pensée et d'apaiser ses délires, il se sent prisonnier à l'intérieur des événements, comme si sa tête les englobait. Le blocage cérébral est total et ne permet aucune réflexion dans une réaction de douleur physique. Un autre recours, plus facile à dire qu'à faire, se rendre aux urgences à l'hôpital, parler au psychiatre de service, passer quelques heures en repos ou parfois une nuit entière, quand il y a de la place, c'est ce qu'il fera à plusieurs reprises. Les envies de suicide le reprend, je pensais que cette idée était révolue, mais je comprends que les années qui passent sont trop pénalisantes, la constance de la maladie le ronge chaque jour un peu plus, il en a marre de souffrir, un désarroi, un désespoir de survivre dans une impasse qui lui apparaît définitive. En fin de week-end, le trajet de retour du dimanche soir, est parfois pénible, il lui arrive d'être très perturbé, et de le voir dans cet état critique, me met hors de moi, je lui dis que l'on ferait mieux de se prendre le premier platane venu et d'en finir rapidement, tant la situation est insupportable. L'avantage dans cette formulation est de se dispenser de cette éventualité par l'absence de cette essence d'arbres sur le parcours. Mon but, tester sa réaction à cette possibilité qui m'obsède, une manière détournée d'aborder ce sujet délicat et primordial. Il reste bloqué, ne me répond pas et je suppose que cette option lui est plus que présente. Je me doute qu'il mène sa vie comme une marche forcée le long d'un précipice, le vertige et la peur au ventre dans le désir d'en terminer d'une manière ou d'une autre. Parler de suicide est, en premier lieu, mon appel au dialogue envers mon fils qui, à l'évidence, a intégré que l'aide extérieure lui est vaine. L'état de risque me semble largement dépassé et il est temps d'en aborder le contenu, l'éventualité de passage à l'acte doit être prise au sérieux. Je dois me préparer à ce que je pourrais lui dire pour l'en dissuader, j'ai la journée du lendemain pour réfléchir et préparer ma réponse objective. Dur, dur, mais on vit comme ça.

L'unique choix est, tout d'abord, de lui suggérer d'en reparler à sa psychiatre, cela me donnera du temps avant sa prochaine visite. L'obsession est présente, à la consultation suivante, il reviendra avec un fascicule de prévention sur le risque suicidaire. Sur celui-ci, il a inscrit : Ce n'est pas comme ça que je m'en sortirai, c'est en comprenant comment je fonctionne.

Tout n'est pas négatif, mais ses idées dévastatrices me perturbent intérieurement et je ne sais pas comment aborder efficacement le sujet pour éviter le pire. Je lui redis, que nous l'aimons, que nous ne pourrions vivre sans lui et que nous devons rester une famille entière, unie. Documentation que je lirai, bien évidemment, mais qui ne m'apportera aucune piste de réponse. De l'inquiétude journalière en permanence corroborée par les statistiques. Les risques suicidaires sont importants avec dix pour-cent de schizophrènes ayant fait une tentative et dont beaucoup ont récidivé et malheureusement avec des résultats soient au premier ou au second tour. Le seul conseil est d'être vigilant, quatre-vingts pour-cent des suicides sont précédés de signes annonciateurs. Pour les détecter, il faut être à l'écoute de tout ce qu'il dit, de tout ce qu'il fait. Il faut montrer clairement que l'on a bien perçu le message, en parler sans avoir peur des mots, suivre attentivement l'état du souffrant jusqu'à demander, le cas échéant, une hospitalisation en urgence. De moi-même, après réflexion, j'ai choisi une radicale expression opposée, j'ai décidé d'employer une parole plus directive, un argument convaincant sur son devenir. Je l'ai dissuadé en lui indiquant : Que cela ne fonctionne pas à tous les coups et que je n'ai pas envie, en plus d'un handicapé mental, de te traîner sur une chaise roulante.

Tel un psychopathe sans pieds ; sur cette remarque, j'ai été plus que restrictif. Dans la foulée des journées les plus insoutenables, il a la faculté de réagir, de reprendre un peu d'espoir, de remettre à plus tard ses intentions, comme si une soupape de sécurité l'avait quelque peu dépressurisé. En pareil cas, il est important d'être présent et de lui offrir du réconfort afin de lui redonner momentanément confiance, sans cesse lui répéter qu'on l'aime et qu'il est impossible de ne pas trouver une solution à terme. On remarque dans cette mouvance toute l'efficacité des neuroleptiques. Fort heureusement, dans cette instabilité, les périodes difficiles alternent avec d'autres de moins insupportables, des jours de répit, un peu de temps de reprise d'énergie. Mon fils n'a pas tout à fait tort lorsqu'il m'a dit, à propos de sa médication : Là-haut, ils savent tout, quand je ne les prends pas, ils me harcèlent pour me faire croire que c'est une maladie.

Ce n'est qu'une maladie, mais elle est bien ressentie comme du harcèlement par sa variabilité. C'est pour cette raison que la psychose n'est pas commune à d'autres maladies, elle n'est pas permanente et fluctue rapidement, quelquefois violemment. Elle peut se situer dans un faux équilibre, un état de semi-absence et c'est le résultat de la médication qui positionne le patient en dessous du seuil de ses perceptions dévastatrices ; dans ce cas, le patient vit dans la quasi-normalité des personnes saines. Malheureusement, le plus souvent, ce seuil est largement dépassé et la souffrance psychique oscille entre le mal de vivre, le blocage vis-à-vis des proches comme un phénomène de désocialisation et dans des états d'hallucinations de niveaux différents. C'est lui-même qui m'explique qu'il en perçoit des petites ou des grandes et je comprends que son état ponctuel est soumis à des impressions variables. L'explication d'un psychiatre des urgences sur ses hallucinations de niveaux différents, est que Rodolphe intègre progressivement sa fausse vérité. Il arrive donc quelque peu à discerner et à gérer son mal en isolant, sans qu'il sache pourquoi, certaines impressions ; une sélectivité sûrement départagée sur des critères que seul son inconscient à la clé. Un soir qu'il se sentait ‘bien’ - car lorsqu'il se sent libéré, son énergie reprend du souffle, il va où bon lui semble et a envie de sortir plus que quiconque, les réactions n'ont donc, je le répète, rien à voir avec une dépression -, il est allé faire une ballade dans Paris en transports en commun. Puis au retour vers vingt et une heures, il reprend sa voiture à la gare. A cette heure, en banlieue, la ville est pratiquement déserte, une peur panique le prend, il s'imagine que la fin du monde est survenue, que tous les humains sont morts, sauf lui, bien entendu, l'Homme choisi indispensable et reconnu. Je suis chez lui comme à l'accoutumer, - tient, moi, je suis vivant, bizarre – cependant, je ne pourrai le rassurer, baisser sa tension mentale insoutenable et il se couchera après avoir pris une douche et ingurgité un somnifère. Un lourd stress qui le tiendra deux à trois jours avant de pouvoir revenir à un l'état plus normal, une récupération de durée moyenne requise constatée habituellement dans les cas similaires. Il me répète souvent, qu'il voudrait être comme tout le monde : Ce qui m'énerve, je me sens libre, je crois que tout est terminé, puis au hasard d'une circonstance qui ne m'apparaît pas forcement illogique, de croisements d'un regard anodin, d'une personne rencontrée que je perçois négativement, c'est le flash, le clash, comme si ces événements venaient me rappeler à l'ordre et me faire replonger dans mon enfer.

Sa volonté de couper le contact est un point réconfortant. Je ne suis pas surpris de cette dérégulation, tant qu'il restera trop vigilant par son regard sur son environnement perturbateur, la moindre anomalie à son schéma rigoriste l'entraînera à l'immédiate dérive.

Une maladie indomptable, récalcitrante, qui vous colle et vous englobe, un fonctionnement en tout ou rien, où le tout, omniprésent dans un état d'alerte permanent, démarre en instantané son processus incontrôlable. Cela se passe comme si son regard se dédoublait pour aller inspecter l'intérieur de son cerveau en y faisant surgir ses angoisses délirantes. Brutalement, il traverse le miroir de son intégrité, perd sa personnalité et devient son effroyable double, son négatif Je.
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