Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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N'en rajoutez pas, la dose est maximale.

Certainement, certains des croyants vous expliqueront, que dans chaque famille, il y a souvent une croix à porter, une affirmation dite par ceux qui n'en portent pas, au sens figuré, un non-sens, car si la vie est donnée pour porter une croix, il y a une erreur quelque part. Entendre cette réflexion est des plus irrecevable à laquelle il vaut mieux ne pas en apporter la réponse. Pour être crédible, il y a des limites à ne pas dépasser. Nous ne sommes plus dans un jeu de rôle, mais dans un jeu de massacre. La connerie humaine est naturelle, lorsqu'elle devient inhumaine, elle m'est insupportable. C'est dommage, car si Dieu existait, je ne serais pas le seul à le traduire en justice pour séquestration d'otage, violences psychiques et physiques sur personnes jeunes dont les vies sont brisées à tout jamais. Imaginez, une manifestation des laissés-pour-compte de sa création, il y aurait foule. Un Dieu qui voit tout et contrôle tout, ne peut pas faire cela, c'est monstrueux, barbare, indigne et c'est ma seule raison profonde de ne pas croire, bien au-dessus de toutes démonstrations rationalistes. Une mère m'a dit : Si le tenais celui qui est Là-haut, je lui casserais la …, il n'a même pas le courage de descendre. Un cas bien plus difficile à vivre que le mien. Cette dame a perdu son mari durant sa grossesse et se retrouve seule avec son fils unique pris dans cette absurde et abominable maladie avec son implication comportementale exprimée dans la violence. Je ne peux que lui souhaiter beaucoup de courage. Elle m'a fait comprendre, tant son état de détresse est si grand, que si cette situation intenable ne trouvait pas de solution, elle envisagerait d'en finir en emportant son fils dans un scratch automobile. Si je vous raconte ce cas douloureux, c'est pour vous faire comprendre dans quel état psychologique survivent les proches d'un malade et l'impérieuse nécessité de quitter ce monde virtuel inhumain par n'importe quelle solution, tout en sachant que la meilleure est celle à laquelle on adhère sans réserve.

Ma vision réaliste, soutenue par ma conviction, a, je le crois, joué un premier rôle effectif dans le processus d'un futur début de prise de conscience favorable au démantèlement de la psychose de mon fils. Une analyse indispensable permettant d'aboutir, à terme, à la disparition du phénomène hallucinatoire. Adopter ma version permettrait au psychotique de mieux appréhender l'extérieur, d'être dans un climat plus serein, dans une tension apaisée, en position d'atténuer cérébralement les angoisses en prélude aux perceptions traumatisantes.

Une petite aide inespérée, ma démonstration de ne pas croire a été relayée, tout récemment, par un homme digne de foi : Un pasteur danois a été provisoirement relevé de ses fonctions. Il a confié à un journal ne pas croire à un Dieu créateur, ni à la résurrection, ni au repos éternel.

L'article n'a pas précisé si une enquête serait effectuée ? Ce qui est sûr, c'est qu'après la sortie définitive de la maladie de mon fils, je prendrai un peu de repos. J'en suis encore bien loin, je n'ai même pas encore été averti de la mi-temps.
La liberté nous attend, ne la ratons pas, saisissez-la.

Au fil du temps, je découvre le fonctionnement de mon fils, un chemin pragmatique, le pourquoi de son dérèglement cérébral, le lien étroit avec les croyances dans sa simplicité explicative. Deux voies qui concluent à une convergence qui m'apparaît sans équivoque : notre croyance est le miroir de notre inconscient caché et, comme tout miroir, il ne dit jamais rien, sa fonction n’est que de réfléchir et de cette non-communication, résulte toute la difficulté d’agir. Croire à des choses irréelles qui vous enferment dans les pires souffrances et vous privent de votre liberté, est, de mon absolu point de vue, le pire gâchis qu'il faut combattre avec vigueur et détermination. Malgré mon approche, chacun est libre de son choix, de croire ou de ne pas croire, les uns croyants, les autres pas ; tout en sachant que croire, sans réserve ni critiques, c'est inévitablement s'exposer à être dupé. Dans cette réalité où les religions sont florissantes, je ne suis que demandeur d'information, de prévention, en fait, même pas, pour ma part, il est trop tard depuis bien longtemps. Enfin si, quand même, la file d'attente est trop longue. Dans l'éducation religieuse, lorsque sont présentées les apparitions et les voix perçues comme étant des signes de la présence de Dieu, il est anormal de ne pas mettre en garde et de ne pas expliquer clairement aux jeunes qu'il est fréquent qu'une partie, non-négligeable, de la population, autour de l'âge des vingt ans, puisse s'autogénérer des perceptions identiques et de même nature. Ce serait rendre un service de santé mentale que d'informer les jeunes et donner une chance à ceux qui basculeront dans la schizophrénie de douter plus rapidement et plus radicalement de leur fausse approche, permettant ainsi une analyse plus objective de leurs perceptions. Pourquoi ce non-dit ? Lequel joue le rôle de désinformateur, volontaire ou involontaire ? Dans cette même logique, durant la scolarité, en sciences naturelles, sur l'étude fonctionnelle des organes sensoriels du corps humain, il serait plus que nécessaire de présenter et d'insister sur ce phénomène de fonctionnement interne du cerveau sans aucune relation avec les organes de perception.

Les croyances sont les pires obstacles à franchir, sauter le pas sera difficile et courageux, car je sais bien que quiconque n'a d'emprise sur ce qu'est devenue l'intime conviction d'une autre personne, qu'elle ait raison ou tort, sa vérité qui l'anime est son ultime bien individuel représenté par sa propre identité, sa raison d'être, la justification de sa vie. Un destin personnel difficile à remettre en cause et bien même dans des vécus extrêmes devenus intolérables. Ce n'est que très exceptionnellement et sur une contradiction majeure, lui permettant de mettre en évidence la tromperie, que le point de rupture sera consommé. Alors la personne se rendra compte, dans son for intérieur, qu'elle s'est fait berner, rendant ainsi effectif le retournement de jugement sur l'imposture qui a régi son passé. Le mieux que l'on puisse faire, c'est d'exposer notre logique contradictoire, une démonstration inopérante que la personne croyante n'est pas prête de partager. Dans une psychose, le choix personnel est aussi l'unique chemin de retour, les aides externes à la réflexion n'atteindront jamais la cible et c'est seulement avec du temps et des événements reconnus inexacts que l'interrogation pourra être éventuellement levée. Par ce constat, il est pratiquement impossible, à une famille, de faire sortir l'un de ses proches embrigadé dans une secte, bien plus que son environnement enveloppant et inhibant, le sectarisé imprégné rejettera toute idée de cassure avec ce qui le régit dans ce qu'il croit sa vérité ; son indestructible carapace. Nous sommes bien loin de toutes religions présentées idylliques, sensées apporter la sérénité, l'harmonie familiale, la paix universelle entre les peuples ; l'héritage que vous donnerez à vos enfants. Ce qui m'interroge, c'est le pourquoi des religions à vouloir nous intégrer, aussi intensément, insurrectionnellement.
Ce n’est pas compliqué, rompez avec la schizophrénie qui vous entoure.

Mon approche sur les religions peut surprendre, j'en suis venu à celle-ci par le regard réfléchi, porté sur ce malaise trompeur, par pure nécessité ; moi qui suis été enfant de chœur, il m’a fallu moins de dix minutes pour comprendre la manipulation mentale orchestrée par un adulte sur un mineur. Maintenant, sachez que chaque fois que vous entrerez dans un lieu de culte, vous êtes dans l'antre de la vénération psychotique. L'endroit y est très calme dans une ambiance magnétique, l'architecture y est remarquable, semblable à l'intérieur d'un cerveau, celui du schizophrène en dehors de toute réalité. Votre croyance, tout ce que vous imaginez, tout ce que l'on vous a fait croire, vous a inhibé, anesthésié, imprégné de différences culturelles d'appartenance jusqu'à vous mettre en opposition avec tous les débordements des plus dramatiques. Otez-vous de ce carcan, relevez-vous, quittez vos oripeaux, découvrez-vous, fermez le tabernacle, arrêtez de secouer la tête, remettez vos chaussures, libérez-vous de votre tutelle, personne ne dirige votre vie, vous êtes libre ; ainsi soyez-vous.

Si vous ne l'êtes pas, par contrainte historique, soyez-le dans votre mental par indiscipline passive, vivez votre révolution intérieure, il n'y a qu'une seule entité en qui vous devez croire et avoir confiance, c’est en vous-même et c'est la meilleure appréciation qui puisse vous arriver. N'écoutez plus ce que vous disent ces adultes de la bonne parole, ceux que vous considérez comme vos supérieurs religieux, ils n'en savent pas plus que vous, c'est-à-dire peu de chose, rien. Comprenez qu'ils ont eu une vie comme vous, ils ont été enfants, puis adolescents et se sont pris au piège de belles paroles qu'ils ont repris à leur compte, les meilleurs discours originaux de schizophrènes, pour vous les inculquer. Rompez cette filière abusive, les religions n'ont pas le monopole de la direction du bien, de la vertu et des valeurs morales qui régissent notre société et nos libertés fondamentales ; il est amplement suffisant de mener simplement votre vie dans une entente partagée et dans un équilibre de respect mutuel. Dans toutes les religions, les instances dirigeantes, les dignitaires et toute la hiérarchie descendante, tous ceux qui se prétendent missionnaires de vos consciences ; où sont les femmes ? Les religions dont certaines radicales vous imposent votre mode de vie, votre tenue, mais toutes sont exclusivement des affaires d'hommes.

Faites sécession, affranchissez-vous, c'est votre liberté individuelle qui est mise en cause, ne restez pas les esclaves de la schizophrénie organisée au quotidien. Cette liberté, c'est avec insistance que j'essaie de la faire saisir par Rodolphe, un travail de longue haleine et vous ne pouvez que le comprendre.

Ce travail, de réflexion et d'explication, n'a pas été vain, la graine du doute est semée, germera-t-elle dans ce sol plus qu'aride, ce cerveau imperméable à toute réalité. Le seul accès est donc bien de se répéter, de ré-expliquer en s’épuisant et en se démoralisant. Le terrain psychotique de la croyance est hors de toute réflexion logique, si tenace qu'il faudra encore du temps pour que mon fils puisse répondre aux premiers critères de prédisposition favorable. C’est normal, votre opinion, vos démonstrations, vos conseils sont bien inutiles, car ils n’ont pas de prise sur une personne se débattant dans sa tourmente ; comme dans la tempête, vous ne pouvez qu’attendre la fin des hostilités et en attendant, psychose toujours. Donc, je sais pertinemment qu'il faudra des années pour réduire ce mal pour le vaincre à terme ; à ce stade, je ne peux qu'espérer à un début de prise inconsciente, partielle, épisodique de la réalité de son état pathologique. Ce qui ne fait pas l'ombre d'un doute est que nous sommes, la famille proche, en pleine harmonie avec le souffrant, bien intégrés et en symbiose totale dans sa psychose comme si nous ne formions qu'un seul assemblage fusionné ; c’est notre collective maladie dont notre fils en est l’épicentre. Nous dérivons, perdus au milieu de l'océan, dans la pleine tempête, essayant de maintenir notre enfant hors du tourbillon qui l'entraîne désespérément, submergé par des vagues incessantes, en prenant plein la gueule. L'eau froide nous donne la vigueur de combattre, un appui indispensable et bien illusoire. C'est une image, gardons les pieds sur terre, l'avenir ne restera qu'une suite de lendemains, un long trajet sur un chemin escarpé, à gravir pas à pas, une marche forcée sans contourner les obstacles, en reculant pour reprendre pied, trouver un peu de temps pour se reposer, reprendre l'ascension, avancer par tout temps sans se poser de question ; ou plutôt en s'en posant tout le temps. Une famille en perdition se nourrissant d'un ersatz d'énergie de survie, permettant d'alimenter un indivisible moral sans faille dans une lutte de libération sans concession. Mon combat n'est pas une simple remise en cause des croyances, c'est une lutte permanente permettant à mon fils de comprendre et d'intégrer son mal avec pour but final de la vaincre.

Je coupe, j'ai mis la dose, bien minime comparée à celles ambiantes ; les croyances destructrices.
La schizophrénie, une auto-menterie mentale déroutante.

Mon fils, hormis ses grandes hallucinations, utilise des supports humains que sont les gens lui étant inconnus évoluant dans son champ de vision, pas toutes ; il fait de la sélectivité, plus ou moins marquée, selon son état psychique de l'instant. Pour moi, ce choix est toujours resté mon interrogation, car il est indépendant de l'aspect physique de la personne, de son sexe, de sa couleur, de son âge ; il n'y a pas de reconnaissance à partir d'un portrait-robot générique. Aussi, il faut se mettre à l’évidence, certains, en état hallucinatoire, n’ont pas besoin de supports physiques, ils voient, chez eux, défiler des personnages étranges ; pour celui qui habite un château cela s’appelle des fantômes. Je reprends : Les perturbations peuvent intervenir sur l'ensemble des organes sensoriels par les hallucinations visuelles et auditives, les fausses interprétations de l'odorat et de la gustation, les sensations cutanées ou autres.

Le regard des autres est vécu sur un mode très angoissant. Dans ce contexte, la personne se trouve en état proche de la paranoïa, elle devient rigide, méfiante, toujours en état d'alerte et ne fait confiance à personne. Son jugement est faux, mais elle considère, à tort, que sa pensée est infaillible et pour confirmer ses faux jugements sur ses hallucinations, elle recherche, toujours de façon acharnée, des arguments afin de les consolider en une absolue vérité. Si je retourne à mon propos du dernier chapitre, les religions ont-elles quelques points communs ? Une appréciation qui m'importe peu.

Le paranoïaque, est une personne imprégnée de certitudes qu’il applique dans sa logique, un schéma rigide fait sur des basses erronées. Il présente dans son attitude ce trait frappant, qu'il attache la plus grande importance aux détails les plus insignifiants, échappant généralement aux personnes normales, qu'il observe dans la conduite des autres, il interprète ces détails et en tire des conclusions d'une vaste portée. Le ticket de supermarché, dont je vous ai parlé en début de récit, reconsidéré actuellement, est un détail auquel mon fils a donné une grande importance, comme un inspecteur de police le ferait pour une enquête, parce qu'il devait correspondre à la prise de contact constructive de son invraisemblable histoire. D'ailleurs, il n'était pas le sien, mais un ticket trouvé sur son chemin et, dans son raisonnement, pas du tout par hasard. Le psychotique est dans sa rigueur constructive. Cette interprétation de manifestations insignifiantes et accidentelles est aussi nommée ‘manies des rapports’. Il est certain que le paranoïaque projette dans la vie psychique d'autrui ce qui existe dans sa propre vie à l'état d'inconscient. Une vision à l'état d'inconscient chez l'homme normal ou du névrosé qui transparaît dans la conscience du paranoïaque. A l'énoncé de ces définitions, chacun, individuellement y entre en partie, bien qu’aucun de nous ne se reconnaisse d'emblée, car la vision de soi-même est l'inexactitude par excellence ; là, je me répète. Nous y sommes un peu tous, les limites de fonctionnement de l'inconscient ne sont pas bornées rigides. Le seul constat que je fais, est d'y reconnaître trop largement mon fils, beaucoup trop, énormément trop. Une constatation qui me prend tout mon temps, toute ma résignation, une énergie bien supérieure à toutes nos mitochondries dans le feu de l'action.
Ce qui est dit dans la littérature.

Mais qui à mon avis ne reflète pas la réalité, car c’est bien une maladie du cerveau qui est à comparer avec un cancer donc sans genèse du passif.

Certainement, la psychose a pour origine une peur oubliée, intériorisée et, de ce fait, non exprimée qui va autogénérer et construire l'univers personnel en totale perte de contact avec la réalité ; une construction, selon la documentation en psychanalyse, dans la rigueur, la rigueur du fou. Elle est une tentative de réponse à la question de la jouissance qui n'emprunte pas la voie Œdipienne, voie liée à la névrose, mais tente d'échafauder une autre modalité que celle-ci.

C'est ce que l'on trouve dans la lecture spécialisée, pas très compréhensible pour ma personne, mais dont l'importance ne m'apparaît pas primordiale. Une construction rigoureuse, ça, j'en suis plus que convaincu. Les délires qui en surgissent sont des tentatives de guérison, mais cela me rassure beaucoup moins, car les manifestations sont impressionnantes et, vu de l'extérieur, donnent l'impression d'un plongeon dans l'abîme de la souffrance. De fait, ces expressions anachroniques à l'extrême sont parfois jugées comme des actes de démence ou de folie. Cependant, au fil du temps, j'ai admis cette possibilité. Le ‘malade’ pris dans la longévité de sa psychose, le vit comme son état naturel, sa réalité, il est l'esclave assujetti à son sort, une domination admise et à laquelle il se soumet avec agitation. A cette fatalité, les délires, les actes de violence, sont des tentatives de rébellions intérieures à l'inacceptabilité de son sort, à ce qu'il subit ; des essais, souvent ou toujours totalement infructueux, de quitter cette route interminable, d'entrevoir une hypothétique issue qu'il ne peut prendre. Puis, après ses incartades démesurées, le psychotique replonge dans son quotidien, mais dans son intime pensée reste en mémoire inconsciente le désir de s'en sortir. Ces après-délires sont des instants privilégiés pour lui faire exprimer son ressentiment, et nous, de lui exprimer notre point de vue. Un regard quelque peu différent qu'il portera sur son mal, une minime avancée, mais une avancée tout de même.
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