Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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L'auteur de ces méfaits, le cerveau.

Il est le système de communication et de traitement de l'information, le support objectif de la pensée, de nos sentiments et de nos émotions. L'information transite spécifiquement entre les neurones grâce au réseau enchevêtré des axones et circule sous forme d'un signal électrique de brève durée, l'influx nerveux. La transmission d'une cellule à l'autre est exécutée par des molécules biochimiques, le neurotransmetteur et le neuromédiateur, et se fait par l'intermédiaire des synapses qui sont des zones tampons, de contacts entre deux neurones. L'information est donc véhiculée et traitée de manière discriminatoire, point par point, quantitativement et rapidement. Dans ce schéma, la dopamine est l'un des neuromédiateurs, le précurseur de l'adrénaline et de la noradrénaline, laquelle module l'activité d'un nombre considérable de neurones. Les symptômes sont expliqués par le dysfonctionnement de celle-ci, la dopamine. Par sa régulation inappropriée, les désordres sont de deux ordres opposés, soit par défaut qui serait associé aux difficultés cognitives, au retrait, à la lenteur, soit par excès qui serait responsable des hallucinations et des délires. Il m'apparaît aussi que le flux dopaminergique excédentaire, donc plus présent sur les différents capteurs cérébraux, influent sur la mémoire inconsciente, siège de l'univers réceptif de l'irrationnel, ce qui explique l'attirance privilégiée de la population des schizophrènes vers ce qui est ésotérique et aussi dans la relation plus prononcée avec les croyances.

Les neuroleptiques, dont L’Haldol (Halopéridol) et le Clopixol, de première génération, sont les traitements régulateurs par le blocage de l'excès de dopamine, ils ont permis les recherches sur la biologie de ces dernières années. Le traitement de base, prescrit actuellement à mon fils, est ce neuroleptique en action prolongée ; cette formulation permet, au patient, de suivre plus scrupuleusement, dans la durée, l'observance du traitement indispensable et, de ce point de vue, c'est davantage efficace et rassurant. Une injection intramusculaire espacée de deux à quatre semaines, le neuroleptique va diffuser lentement pour aboutir progressivement au cerveau et bloquer cet excès dopaminergique. De seconde génération, les neuroleptiques agissent, en complément, sur le second neurotransmetteur qu’est la Sérotonine ; le Risperdal (Rispéridone) en fait partie, le seul actuellement en solution injectable. Puis, la troisième génération, les neuroleptiques renommés génériquement les antipsychotiques, dont Abilify (Aripiprazole), ne sont plus des bloquants des deux neurotransmetteurs, mais en sont les régulateurs et agissent avec plus de discernement sur les divers récepteurs du cerveau. Reste que le traitement, la molécule la plus efficace, doit être acceptée par le souffrant et également, économiquement, ces nouveaux traitements ont des coûts non-négligeables, donc sont prescrits lorsque les neuroleptiques de base sont inopérants ou ont des effets secondaires trop pénalisants.

On dit souvent que le neuroleptique est la camisole chimique ; une fausse affirmation, la camisole ceinture le malade dans son insoutenable souffrance, le neuroleptique l'atténue considérablement. Il serait plus exact de dire que le neuroleptique en est l'heureux remplaçant, même s'il est loin de pallier la totalité des perceptions.

Les personnes familialement en dehors de ces mentales que sont les psychoses, les névroses, la dépression, les obsessions, vous qui, heureusement, êtes les plus nombreuses, vous devez admettre que si votre état psychologique se trouve dans la normalité, qui va du champ de l’acceptable à la superforme, est de comprendre que ce n’est pas de votre fait, vous avez simplement eu la chance d’être dotées d’un cerveau irrigué par une électrochimie fonctionnant à l’optimum de votre bien-être. C’est seulement à partir de cette bonne régulation, que vous avez pu construire votre vie. Chacun n’est responsable de son propre fonctionnement, il est le résultat de votre passif, au sens large du terme ; une dérégulation qui survient dans des conditions particulières et dont il est possible d'améliorer par des traitements psychothérapeutiques. Sans eux, vous ne pouvez pas dire à un dépressif de se bouger, de se remuer pour se sortir de son immobilité, il ne peut le faire, son cerveau ne peut concrétiser sa volonté. De même, vous ne pouvez pas modifier radicalement, et bien encore moins rapidement, l’état perçu par un schizophrène, et lui, de plus, est actif, et dès qu’il se sent moins oppressé, il a un impératif besoin de s'ouvrir sur l'extérieur, d’épuiser son énergie latente, mais généralement à son retour, il est rechargé de son mal au hasard d'une négative perception. Comprendre ces fonctionnements marginaux dont les psychotiques n'ont pas de prise, c’est les admettre plus volontiers et être plus compréhensif, d'être plus tolérants, ne pas faire de rejet partout où vous serez en contact avec l’un d'eux, sans pour autant en accepter les dérives notoires ; ce dont ils ont le plus besoin, c’est de votre indifférence objective. La chimie active absorbe l'essentiel, elle est l'indispensable prescription, le duo neuroleptique et anxiolytique permet d'atténuer les appréhensions de la vie, les angoisses présentes et latentes. C'est bien dommage qu'elle ne puisse tout prendre en charge, quoi qu'avoir un camouflage total ne permettrait pas au ‘malade’ de faire la démarche de compréhension vers sa souffrance inutile et donc rester assujetti à un traitement durable ; c'était un peu le cas avec les antipsychotiques atypiques de début de traitement de mon fils. Le Risperdal et le Solian en font partie, ces deux substances l'ont plutôt isolé dans un cocon protecteur où la réflexion devenait inutile. De plus, elles n'existent pas dans la version en action prolongée, une formulation qui me semble indispensable en considérant l'involonté du patient à suivre sérieusement sa prescription du fait de l’incompréhension du mal qui le ronge. Ne jamais oublier que le suivi psychiatrique régulier à l'hôpital ainsi que l'assistance de la famille proche sont les secours psychologiques qui tentent de faire le complément et principalement de positionner le ‘malade’ vers la réflexion sur son état. Ce qui m'est certain, la reconnaissance inconditionnelle de son dysfonctionnement est le point crucial et tous les chemins possibles sont à explorer. Le démantèlement de ses croyances en est le fer de lance, car pour lui, l’extérieur est un champ de mines qu’il faut saper. Il faut comprendre que cet état de pression constante conduit à l’invivable, la personne est en survie avec tous le risque extrémiste qu’est le suicide. L’urgence est donc l'avancée significative dans la prise en considération de son état lui permettant de ne plus projeter ses angoisses sur l'extérieur, les autres, les gens qu'il ne connaît pas, lesquels deviennent inévitablement son miroir de retour des hallucinations. Supprimer les angoisses, c'est ralentir les perceptions déstabilisantes et rendre la maladie proche de l'acceptable en lui assurant, plus ou moins bien, sa vie sociale. On pourrait penser, que le but des visites chez sa psychiatre en est une psychothérapie ; non, c'est un suivi médical, le plus souvent limité à une appréciation de l'état ponctuel du patient, qui pour le souffrant, est son contact, son accroche, son lien d'humanité. Le souffrant est en profonde rupture avec lui-même et n'est pas dans la logique de ses maux, il est le persécuté et vient, avant tout, chercher un peu de réconfort. Dans les périodes difficiles, lorsque l'on sent que la participation émotionnelle s'amplifie et que les thèmes délirants ou les ordres hallucinatoires deviennent inquiétants, avec un risque pour lui-même ou les autres, il faut s'en inquiéter et consulter rapidement, dans l'urgence. Cette situation peut justifier une hospitalisation. Dans la majorité des cas, les troubles n'induisent pas de conduites préjudiciables à court terme. La règle simple, pour l'entourage, est de ne pas entrer directement dans les délires et les hallucinations du patient, tout en ne cherchant pas pour autant à imposer ses propres convictions, surtout pas à le convaincre qu'il a tort. Cet équilibre se gagne en lui disant que, si nous avons des points de vue différents sur la question, nous ne critiquons pas ce qu'il peut ressentir, ni ne prenons à la légère ce qu'il dit. Autrement dit, nous comprenons qu'il ressent ce qu'il exprime, du fait de ses difficultés, de son malaise, de sa souffrance.

Du succinct résumé de ce livre sur la schizophrénie, dont j'ai donné au passage mes principales remarques, ma vision est sensiblement quelque peu différente. En premier lieu, en fait après des années, dès que j'ai appris le contenu de ses hallucinations, je suis entré directement dans l'interprétation de ses délires, par la négation de ses croyances, méthode qui m'est apparue indispensable et dont le temps sera seul juge de l'efficacité. J'ai réagi comme une impérative nécessité tant l'incompréhension était au-dessus de ma résignation ; sa croyance d'un monde supérieur persécuteur m'a pris la tête au-delà du supportable. C'est réellement vrai que la maladie touche tous les milieux sociaux, donc certains sont intelligents et ceux-ci, c'est l'évidence, ont, dans le passé, participé au développement des croyances, sur ce point, je suis tenace, vous l'avez sûrement bien remarqué. Actuellement, dans certaines émissions télévisées, il y est invité des familles, des parents, des psychotiques à venir témoigner de leur rupture brutale intervenue. L'incompréhension est d'autant plus grande que l'avenir prometteur d'un fils ou d'une fille, en âge de pleines études, ne pouvait aboutir à cette impasse. L'inimaginable, un cul-de-sac sans retour avec lequel il faudra composer et qui, en tout état de cause, va infester, stopper la vie du souffrant et bouleverser celle de sa famille. De mon point de vue, eux, ceux venus témoigner ainsi que tous les autres, l'ensemble des schizophrènes, ont une autre particularité qui est à vérifier, car elle m'apparaît réelle. Mon sentiment est qu'ils possèdent une mémoire au-delà de la moyenne normée. L'excès de fonctionnement neurologique en est sans doute l'une des raisons. La seconde est que le schizophrène est plus qu'attentif à son environnement, il mémorise tout ce qui l'entoure et toute chose qui n'entre pas dans son schéma l'inquiète. De cette manière, il consolide et développe sa capacité de mémoire ; un regard qui va jusqu'à l'épuisement et le fatigue à outrance. En dehors de nombreux souvenirs perdus dans sa jeunesse, c'est par hasard que j'ai eu la confirmation du potentiel de la mémoire de mon fils. Voilà plus de trois années passées, en week-end, il avait oublié son portefeuille chez lui, un changement de veste, je lui ai donc prêté ma carte bleue pour faire le plein de sa voiture. Le même événement, survenu dernièrement, je réitère le même scénario, je n'ai pas eu à lui redire le code de ma carte, celui-ci était resté gravé dans sa mémoire. L'attention débordante et la vigilance qu'il porte à son environnement ont aussi un effet positif qui doit être reconnu, sa conduite automobile irréprochable, aucun accrochage malgré les risques indiqués, inhérents aux effets secondaires de somnolence provoqués par la prise de certains médicaments, dont notamment ceux qui agissent sur le système nerveux central. Sur ce thème, est à l'étude une réglementation restrictive pour les conducteurs de véhicules routiers traités par toute cette gamme médicamenteuse de la famille des benzodiazépines dont font partie les neuroleptiques, antipsychotiques et anxiolytiques ; de grâce, n'incluez pas les schizophrènes, la voiture est leur seul lieu intermédiaire d'existence, un moyen de garder une forme de socialisation par leur seul outil de circulation dans le monde extérieur qui les agresse virtuellement. Ils sont suffisamment exclus de la société, ne les excluons pas davantage. Les divers soins apportés ont pour but de les réintégrer à terme, gardons cette volonté et ce sera aussi bénéfique pour la cellule familiale et la société. Dans cette attention démesurée que porte le schizophrène sur la perception de son environnement, je reviens sur l'affaire de Nanterre, la deuxième phase, celle de l'interrogatoire. En entrant dans le bureau, l'inculpé a perçu son unique possibilité de réaliser son dessein, en finir avec sa vie, assumer son autodestruction, il a dû intégrer avec exactitude l'espace pour en maîtriser la réussite. Son comportement a été, sans doute, des plus conventionnels, il a joué le jeu du calme pour tromper les inspecteurs présents et au moment opportun, il a eu toutes les chances de réussite dans sa volonté farouche appuyée par une force décuplée. Le schizophrène est dans la rigueur, la rigueur du fou, sa rigueur comme l'est un professionnel aguerri, un vrai.

Si l'on se rend à l'évidence que le cerveau a de telles possibilités de produire des effets hallucinatoires impressionnants, il possède, à l'opposé, une puissance insoupçonnée pouvant agir sur les mécanismes d'autodéfense permettant la guérison d'un bon nombre de maladies. Le moral du patient est un facteur positif indéniable, voire déterminant, dans le processus de retour à la santé et aucun ne peut nier cette évidence. On comprend alors que l'effet miracle, où la pression psychologique démesurée est liée à une extrême croyance, survient dans des lieux chargés de l'histoire de la religion, peut, dans certains cas très restreints, aboutir à un radical renversement pathologique en agissant sur les défenses naturelles, débouchant ainsi sur une guérison définitive. L'Eglise aussi a senti le vent tourner et est de plus en plus prudente et se refuse à employer le mot miracle. En fait, ce sont des guérisons inexpliquées, des phénomènes de ce genre se produisent aussi chez des ‘guérisseurs’ de toutes sortes ; l’effet psychique de motivation cérébral serait donc capable d’inverser le cours de la maladie, un effet s’ajoutant à la médication, donnant, à la personne en état critique, la capacité de guérison.

La réflexion peut également porter sur le taux de réussite infime et en nette régression depuis l’avènement ; sans aucun doute, la pharmacologie a fait de réels progrès au fil du temps.
Je ne vous raconte pas mes turpitudes, c'est la réalité cauchemardesque du vécu.

Les hallucinations sont-elles des rêves éveillés ? Le fonctionnement biologique du cerveau durant la phase des rêves nocturnes est-il de même nature ? Est-ce un mécanisme identique à celui des hallucinations ? Le neurotransmetteur, la dopamine, est-il en cause dans les rêves durant le sommeil ? Sur ce sujet, je n'ai rien trouvé en documentation, mais, il est vrai que dans ce domaine, je n'ai pas cherché outre mesure. N'ayant aucune réponse à mes interrogations, je ne peux constater, que seulement par lui-même, l'association de ces deux mots « rêve-éveillé » est déjà intrigante, anachronique. Cela me fait penser à d'autres juxtapositions de mots, bien ou mal assortis, ceux qui vont suivre, le temps d'une autre petite pause bien méritée, un petit instant de déconnexion plus ludique : Un aigle agile, un avenir éternel, un Belge sans histoire, un blaireau mal rasé, une boîte bancale, un branle-bas de combat, un buffle bluffé, un calamar encorné, un chat hué, un chouette hibou, un cobaye cobaye, aller à confesse derrière le presbytère, le cul de Luc, un dealer qui ne dit rien, un élan au repos, un émeu émouvant, l'estaminet tranquille, l'habitat urbain, une issue sans extrémité, un lama sur le pont de l'Alma, une maison ouverte, une méduse médusée, une musique démesurée, une niche à chien, un Noël chez Léon, non de non, des œufs sans coquille, aux quatre coins de la France, une seiche déshydratée, un oiseau serein et encore beau, un radis irradié, un sexe rédhibitoire et l'autre paniqué, un tapis d'occident, un toucan intelligent, un wapiti sans faim. Tiens, c'est vrai, le faucon n'a pas eu sa place, trop tard, la pause est terminée, la maladie n'attend pas. Vous avez, sans aucun doute, remarqué le classement alphabétique de ces mots ; un peu d'ordre dans ce récit du désordre, la goutte d'eau, en moins, qui permet au lac de ne pas déborder. L'eau, il faut la contenir, je ne vais pas vous parler de Noé, mon propos n'est pas de vous mener en bateau. Maintenant, je reprends la suite.

Le regard de la famille est complexe et douloureux. Si au début des troubles, on ne comprend pas ce qui va suivre et donc se conforter dans un relatif optimisme en pensant que la situation va trouver une réponse à court terme, au fur et à mesure que le temps s'écoule, l'insupportable est de se mettre à l'évidence qu'une rupture est survenue et qu'elle va perdurer des années tout en étant désarmé à trouver des solutions pour résoudre ce drame. On me l'a fait remarquer, cette dernière phrase est un peu longue, moi, elle ne me dérange pas ; elle est à l'image de l’interminable et insupportable trouble et, depuis bien longtemps, j'ai acquis de l'endurance. Si elle vous perturbe trop, relisez-la en boucle, enfin, faites pour le mieux. Cette emprise où l'impuissance règne sans partage, au regard de son enfant perdu dans sa vie traumatisante, n'aboutit qu'à un profond désarroi, des jours et des nuits à pleurer, la seule manière incontrôlable d'exulter sa douleur interne. Etre les parents d'un enfant affecté par cette maladie mal définie, au nom bizarre, considérée comme la folie, engendre une culpabilité, comme une tare à assumer. Beaucoup de parents, comme pour se protéger de cette maladie peu convenable, taboue, vont la présenter comme étant une dépression longue, une affection paraissant plus ancrée dans les mœurs, plus noble et moins secrète notamment du fait qu'elle est plus répandue et bien connue ; également, elle ne présente aucun risque pour la société et fait peu l'actualité. La différenciation peut se résumer par la nature de la rupture : dans la dépression, c’est avec soi-même alors que la schizophrénie, c’est avec son environnement. Au fil du temps, cette culpabilité va s'atténuer, la pression journalière dramatique va inhiber toute normalité respectable, un seul but, sortir de cette impasse sans se soucier du regard des autres, mais malheureusement, le plus souvent, en s'isolant de ses relations et en se refermant sur sa stricte cellule familiale. Pour le souffrant qui trempe dans cette galère, la situation est préoccupante, sa vie n'est qu'une sous-vie, sans vie, dans un état de souffrance avec pour extrémité de la douleur, l'envie d'en finir, de suicide. La société est contre l'euthanasie, elle l'est par conviction humaine et sociale, mais en contrepartie, il est inacceptable de laisser ces mentaux handicapés dans cette détresse inhumaine. Au secours, à l'aide.

Etre dans cette souffrance n'est pas simple à comprendre, le schizophrène est un malade en excellente santé physique, enfin presque.

La rupture de la personne est la conjonction de plusieurs phénomènes qui interviennent en concomitance, un climat de mal vivre intérieur qui fragilise mentalement - et sûrement déjà dans cette prédisposition naturelle incluse à sa personnalité -, une grande fatigue dans une période de suractivité, un stress important. Cette déstabilisation va enclencher le démarrage du processus, lequel va débuter par une manifestation perturbante et faire révéler la psychose. Un mal mis en éveil à partir d'un choc psychologique, la réactivation d'une peur non exprimée de longue date, oubliée et enfouie au plus profond de sa mémoire, un départ à sa construction d'un monde imaginaire alimentée par de fausses perceptions sur son environnement.
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