Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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Et les drogues dites « douces ».

Actuellement, un fait de société plus inquiétant, l'usage des drogues douces dont notamment le cannabis. Drogues qui par son constituant actif le tétrahydrocannabinol (THC) perturbe psychiquement les jeunes qui en font usage, et cela en pleine période de leurs vies souvent faite d’interrogations. Ce qui est avéré, c’est qu’après plusieurs semaines la toxicité reste toujours présente ; l’usage intensif a donc un effet cumulatif destructeur de la personnalité. Une prise pas si anodine que cela, se retrouver momentanément dans un état de perception modifiée, ne plus être tout à fait soi-même, être dans un autre univers relève d’un mécanisme hallucinatoire totalement intégré. L’hallucination provoquée et répétée régulièrement s’intègre au reflet de l’état psychologique individuel. Chez les personnes fragilisées, les manifestations anxieuses, voire dépressives, sont accentuées et si, de plus, les hallucinations sont déstabilisantes en donnant des frayeurs insupportables, ces jeunes iront jusqu'à basculer brutalement dans une psychose par le phénomène, souvent irréversible, dit de décompensation, entrant ainsi, de plein pied, dans une schizophrénie non déclarée jusqu'alors.

Dans l'actualité, il est quelques fois relaté que des jeunes se sont défenestrés, non pas, dans tous les cas, comme certains le prétendent, parce qu'ils se sentent pousser les ailes de la liberté, mais également, sûrement, pour fuir dans l'immédiat l'horreur insoutenable perçue. Comme la démonstration imagée du docteur qui est à l'origine du traitement complémentaire intervenu dernièrement et dont je vous parlerai dans l'un des chapitres suivants, l'effet hallucinatoire est différent selon la fragilité mentale des individus. C'est comme un toit couvert de tuiles, un orage survient, la grêle tombe avec force. La plupart des tuiles sont satisfaites de pouvoir s'hydrater quelque peu, d'autres, plus fragiles, vont se casser à tout jamais et ne se reconstruiront pas. Les drogues douces, ne sont pas de simples pétards allumés, comme au 14 juillet, pour mettre un peu de couleur dans le ciel de la liberté. Pour certains, ce sont des bombes qui vont déréguler leurs fonctions de perception, l'implosion de leur personnalité. Elles sont à l'image des rêves de nuit qui vont être vécus de jour, des visions de cauchemars qui vont perdurer dans le temps et déstabiliser les personnes jusqu'à la rupture. Les jeunes sont plus que concernés par ce phénomène dont, bien entendu, mon fils qui a voulu faire comme beaucoup.

Prôner la libération relève de l'inconscience, c'est la destruction de la santé mentale de bon nombre de jeunes. Il faudrait inculper pour incitation à la destruction mentale et obliger ces faux libérateurs à faire le tour de France des hôpitaux psychiatriques. On ne peut accepter cela ; des dégâts pour tant de jeunes sans compter les risques encourus pour la société. Ces dernières années, les entrées en hôpitaux psychiatriques se sont considérablement accrues. La drogue est un facteur déclenchant, elle n'est pas l'unique responsable ; la schizophrénie à une origine déterminée de par sa construction, des gènes hérités des parents, peut-être des deux en désaccord. Il est temps de faire comprendre aux jeunes que la drogue est potentiellement leur ennemie, qu'elle est has-been. Des études médicales confirment mon point de vue et certains partis politiques seraient bien inspirés de prendre conscience que le laissé faire conduit à une banalisation néfaste pour la jeunesse conduisant à un problème majeur de santé publique.

Dans cette relation hallucinatoire, plus qu’évoquée, d’avec le mystique, il est reconnu que, par le passé et dans le cadre de certaines cérémonies particulières, certains sorciers et chamans consommaient de la datura associée à de la mandragore et à de la ciguë afin de se provoquer des effets de transformation, dont celle du loup. Des effets de sensation de communication avec l’au-delà peuvent être également obtenus par de simples techniques de relaxation, la méditation, le yoga, de prière intense ou, bien plus encore, en se privant de manger, de boire, de dormir en s'infligeant des souffrances physiques ; méthode utilisée dans les pèlerinages. En fait, ce sont des moyens artificiels de provoquer un afflux ponctuel d'adrénaline, de dopamine et de sérotonine qui ressemble beaucoup à un flux d'amphétamines légers ; le moteur des hallucinations.

Des croyants vous affirmeront, que par la prière, ils se sentent totalement investis et imprégnés de Dieu ressentit au plus profond d’eux-mêmes, ce qui confirme donc la vérité de son absolue existence. Cette déduction de certitude est le meilleur explicatif intangible de ce qu’est la réalité de l’hallucination plus vraie que nature ; l’authentique manifestation d’auto-manipulation mentale, laquelle est indiscutablement reconnue comme la foi religieuse.
L’hallucination dévastatrice.

Le schizophrène, lui n’a pas besoin de ces moyens artificiels pour percevoir, son cerveau produit naturellement ses effets déviants et, c’est pour cette même raison, qu’il croit fermement à la réalité de ses visions. De surcroît, il est non demandeur et, de ce fait, il est dans l’impossibilité d’intégrer de causes justificatives à son état de perception ; il ne peut donc qu’en subir les contraintes telles des assauts de souffrance qu’il justifie par ses délires d’imagination. Les jeunes entrés dans le monde de la schizophrénie ne peuvent que conclure qu’à leur état de persécutés, ne pouvant intégrer le pourquoi de leurs visions et bien évidemment n’admettront jamais qu'ils en sont les uniques acteurs producteurs. De cette logique, ils ne se médicalisent pas ou très incorrectement et deviennent potentiellement dangereux, l'actualité nous le montre périodiquement et ce sont en général des jeunes dont l'âge se situe autour de la trentaine ; une schizophrénie débutante vers la vingtaine d'années suivie d'une super-dizaine dans la galère des perceptions traumatisantes, c'est en moyenne la grande généralité. On les retrouve parfois dans quelques faits divers tragiques semblant incompréhensibles ; des jeunes, souvent marginalisés, qui commettent sur autrui des actes criminels, poignardant, sans raisons apparentes, des personnes rencontrées par pur hasard. Ne cherchez pas de déductions logiques, sociales, antisémites, raciales, politiques ; non, ces jeunes sont en vision d’irréalité de se mouvoir en terrain ennemi, cernés de persécuteurs non-virtuels. Par leurs actes insensés et dramatiques, ils sont définis comme des tueurs fous et la société ne peut comprendre que des individus aussi dangereux circulent librement, d'autant plus, que lors des procédures judiciaires, ils sont parfois déclarés irresponsables.

Devant cet état de fait, la société a peur et voudrait se protéger, c'est normal, mais ce qu'elle doit admettre est que toute famille, sans raison évidente, peut se retrouver un jour de l'autre côté de la barrière, et derrière cette barrière, c'est notre enfant, un enfant qui a eu les mêmes qualités que les vôtres et dont l'incompréhensible l'a fait basculer dans cette apocalypse. Tout en ayant conscience que les conséquences sont irréparables, insoutenables, il faut comprendre que le schizophrène survit dans sa prison intérieure, inhumaine, l'agression qu'il commet n'est, pour lui, qu'une tentative d'autodéfense aux assauts de ses persécuteurs reconnus comme tels. Un état de victime insupportable et mon fils m'a souvent répété : J'aimerais mieux être en prison que de vivre cette persécution. Actuellement, en cas de dérive notoire, la législation permet un internement sous contrainte, une hospitalisation exercée par un membre proche, une démarche parfois nécessaire, mais qui pose le problème relationnel entre la famille et le souffrant. Celui-ci ne comprenant pas le bien-fondé de la décision ; la personne est majeure et se considère privée de ses libertés fondamentales. Elle risque donc de s'éloigner affectivement de sa famille alors que but recherché est à l'inverse, de tenter de renouer ce lien en pleine perdition.

Toujours la même opposition sépare la personne en état de psychose et la famille espérant la prise en charge médicale nécessaire ; deux mondes en opposition, l’irréalité et la réalité. Si, dans le ciel, tu vois apparaître l’ange Gabriel ou bien l’archange Saint-Michel, tu as le choix d’aller dans un lieu du culte et les fidèles vont se mettre à genoux, ou bien, tu vas au commissariat faire ta déposition, alors tu as gagné ton aller pour l’hôpital psychiatrique. Le schizophrène halluciné est dans la première option, son monde de l'irréalité, des croyances, comment peut-il prendre la décision de se rendre à l’hôpital pour adhérer à un traitement. Une mère à fait, très justement, une remarque pertinente à ce sujet : Avec mon fils, comment je fais, je lui mets une laisse et je le tire vers l’hôpital et après je lui ingurgite ses médicaments. Cette non-maladie, vue du malade, donc cette vraie maladie est donc des plus difficiles à gérer et du fait de son interprétation mystique, le traitement n’intervient, le plus généralement, qu’après de nombreuses années. Puis le suivi de la médication pose toujours problème, le malade en fait souvent l'abstraction et la famille est contrainte de vérifier, pratiquement chaque jour, la régularité des prises pharmaceutiques. Dans le cas où il abandonnerait, ou bien oublierait, c'est ce qu'il dit, de suivre sa prescription, il faut impérativement l'en dissuader, même s'il possède, sans équivoque, la totale compréhension de son mal. Dire sans équivoque, n'est qu'un mot illusoire, une certitude idéale loin de la réalité, même s'il affirme comprendre, l'hallucination reste son agresseur externe qu'il ne peut mettre en doute. La solution est de le motiver en lui suggérant la possibilité, sous contrôle psychiatrique, un allégement futur et progressif du traitement sur une période de plusieurs années.

Même si la personne se dit ‘guérie’ parce qu’elle tente de s'auto-croire, il faut être conscient qu'elle ne tiendra pas la position, car, en elle, subsiste le doute de la véracité de son mal par l'incertitude du Là-haut. La maîtrise totale est plus qu'aléatoire, il est donc plus raisonnable de suivre un traitement minimal lui permettant de se maintenir en position sécurisante. L'arrêt brutal du traitement peut donner, à court terme, une sensation de bien-être, mais provoquera inéluctablement une rechute pouvant intervenir à partir de plusieurs mois de fin de prise. La rechute est la pire des avaries catastrophiques, car le psychotique va replonger brutalement et le ressentir comme un échec, une réalité traumatisante, insupportable et dont sa réponse peut dériver vers des actions dramatiques. Une autre piste de traitement qui me semble logique, pourquoi ne pas s'intéresser en premier lieu à la souffrance ? Sans souffrance, cette maladie destructrice serait occultée ; vivre les effets externes perturbateurs plus sereinement serait une grande avancée. Le traitement actuel y contribue par la régulation de l'activité des neurones, mais il serait plus opportun de trouver un médicament l'inhibant plus radicalement. Eradiquer sa souffrance psychique serait le point important permettant au psychotique d'accrocher sa réflexion objective sur la réalité de son statut fonctionnel.
Les perceptions bien réelles, totalement trompeuses, sont le commun de cette maladie.

La psychose, de par ses perceptions erronées, débouchant sur de fausses appréciations vécues persécutivement n'est pas seulement l'apanage des personnes hors du médiatique. L'actualité, du second semestre de d'année 2001, nous l'a montré à travers un cas où nul n'aurait supposé que cela puisse l'atteindre. Un modèle au top, une jeune femme qui fait rêver d'un monde inaccessible, va confier ce qu'elle croit, sa vérité, sur ce qu'elle subit ; une révélation de son intolérable parcours de souffrance. Des déclarations étonnantes qui en toute conscience devraient la conduire vers un système de soins, vers une logique d'apaisement par une prise de conscience de son état pathologique. Une incursion dans le plus troublant de cette affection que sont les délires. Délires relayés dans les médias, ce qui a été le plus navrant dans cette affaire ; le contenu est-ce qu'il est, le plus souvent dérangeant et intrigant, mais il est intime, personnel et n'a que peu d'importance, c'est l'exultation du mal par un cri de douleur, un appel de détresse et, probablement, comme le disent les spécialistes, une tentative de guérison, mais qu'une tentative seulement, pas une guérison. Pourquoi cet inattendu événement ? La résurgence d'un mal lointain, non assumé, pas obligatoirement celui supposé, qui a survécu dans son inconscient pour déboucher sur une angoissante et trompeuse maladie. Sensations et perceptions réelles par la personne trompée, comme c'est toujours le cas, la victime d'une maladie ignorée, inconcevable. Une incompréhension naturelle de son état suivie d’une hospitalisation de contrainte par sa famille proche. Même si l'internement est toujours mal vécu par la personne majeure, il n'y a aucun autre choix, les soins rapprochés, l'entourage familial, la compréhension de son état, sont les meilleurs gages de renaissance.

Ce décrochage, qui s'intègre bien dans le duo « vulnérabilité/stress », a été présenté comme étant une forte déprime. Il est clair que cette superbe fille dynamique, pleine d'énergie, n'entre pas dans ce cas, elle est de l'autre côté, victime d'une schizophrénie dans la version de persécutions. Ses déclarations, d'être espionnée et d'avoir été l'objet de méfaits sexuels, indiquent que l'on est bien dans des délires d'une psychose. Dire cela, ne remet pas en cause toutes ses qualités, c'est seulement le résultat de l'approche classique, par des perceptions trompeuses, d’un état communément défini comme une maladie qui met la vie en déroute. Le printemps, qui a suivi, a montré son renouveau, sa volonté de classer le passé, de rebondir, de reprendre un nouveau départ dans l'obstination à croquer la vie pleine de promesses, de trouver une autre voie, sa voix remarquée. On est comme on est, la vie de chacun ne se commande pas, elle est le résultat d'un indivisible passif qu'il faut tenter de comprendre pour l'assumer dans les meilleures conditions. Le retour à la normalité de la vie, c'est le meilleur souhait que je puisse formuler, un espoir commun en attente pour nos jeunes en situation critique prolongée.

Le contenu des délires est plus que dérangeant, intrigant, on pourrait croire qu'il correspond à des fantasmes non assouvis, refoulés, mais cette hypothèse ne m'apparaît pas réaliste. Des récits de cette nature, mon fils m'en a raconté aussi, d'aussi troublants. J'ai l'intuition que la démarche de fabrication inconsciente relève d'une logique plus simpliste. Le mal profond perdu depuis l'enfance est indéfinissable, perturbant, immatériel, il y a donc une recherche inconsciente de trouver un support concret, de formaliser ses angoisses. Ce support ne vient pas obligatoirement de son Moi, mais, plus vraisemblablement, des événements d'actualité mal vécus, des faits relatés, ne correspondant pas psychologiquement à ce que la personne est, dans son intégrité, donc obligatoirement non admis, indigérés. Cette association me paraît plus conforme à l'expression des délires, le rejet d'une appropriation abusive. Les cauchemars relèvent, sans doute aussi et en partie, de cette nature. Pour le psychotique, cet amalgame fusionnel le positionne au centre des faits relatés dont il s'identifie, il en devient l'acteur essentiel, l'Homme incontournable, celui portant le poids du monde, son monde qui l'enveloppe, son enveloppe qui le submerge. Ce concept est, pour vous, difficilement concevable. Pour étayer mon propos de manière imagée, un célèbre humoriste, malheureusement disparu aujourd'hui, a dit d'un présentateur à l'aspect un peu triste : Lorsqu’un un avion s'écrase dans le monde, on a l'impression qu'il est tombé sur ses pompes. Une réalité pour un psychotique en état de délires. Ceci me fait penser à cette sensation que Rodolphe ressent lorsqu'il est pris dans son mal : J'ai l'impression que l'on peut lire mes pensées directement dans mon cerveau, comme s'il y avait des micros. Cette remarque montre bien l'altération de son intégrité, une perte qui transparaît comme un partage de son identité et le place au centre des événements auxquels il s'identifie. Pour en revenir au cas cité précédemment, l'agence qui l'employait a fait la Une de l'actualité. Des faits relatés, qu'ils soient faux, vrais, exagérés, ne changent rien à la perception troublante de la personne réceptive, qui elle, est en état latent d'extériorisation de sa psychose.

Egalement, sur le thème de ces troublantes affections, bien d'autres cas relatés dans les médias sont de nature identique, la perception d'un monde persécuteur, une vie de souffrance. Entre autres, j'ai lu dans la presse : Ma fille vit dans un monde auquel je n'ai pas accès, en quelques mois sa vie est tombée en morceaux. Aussi : Un tireur fou, il a des visions et se croit poursuivit par des agresseurs. La réalité personnelle, vivre dans une autre dimension, une cassure avec la réalité.
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