Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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La schizo, parlons-en.

N’attendez pas, personne ne le fera pour vous, aidez vos enfants à se sortir de la psychiatrie. Brisons les chaînes de cette psychose, c’est un devoir de santé mentale.

Il est bon de rappeler que la schizophrénie n’immunise pas contre d’autres maladies. Une impasse qui est la seconde raison de surmortalité des schizophrènes. La première étant le suicide.

LES SCHIZOPHRENIES
Une réelle maladie.

Certains vous diront que la schizophrénie est un trouble mental aux contours flous. Eh bien ! Nnon, ce n’est pas une maladie nuageuse, elle est un état qui se superpose à son entité, celui qui dépersonnalise et prend tout son espace de liberté, inhibant toute réflexion, un état hypnotique où a privé sa tête de sa réflexion. Votre souffrant n’a pas changé, ne l’incriminez pas, il est seulement et totalement soumis et désintégré. Ce qui laisse à penser que la lutte que vous devez initier est contre son état, mais pas contre votre proche.

La vie au quotidien, les faits constatés m'ont imprégné du contenu descriptif de cette fausse maladie et c'est avant tout de cette manière que je me suis forgé l'ampleur du mal dont il est important d'en comprendre la teneur au regard de son fonctionnement intrinsèque désintégrant.

De ce fait, les schizophrènes sont dans l'incapacité de se juger en tant que tels ; c'est l'impropre de la personne immergée dans cet état pathologique de ne pas reconnaître son affection, tout au moins durant les longues premières années du vécu des symptômes. Les hallucinations découlant de la schizophrénie sont des perceptions d'événements qui n'ont pas de raison matérielle, des faits qui n'existent pas dans la réalité et dénués de tout support réel, mais que les patients croient et interprètent sans critique, pour eux, c'est une réalité dans une entière conviction. Les hallucinations sont si terrifiantes, que la souffrance endurée est insoutenable. Elles bouleversent sa vie émotionnelle du patient et induisent des conduites incohérentes voire dommageables. Cette déstabilisation peut aboutir sur des risques suicidaires certains. Les perceptions hallucinatoires sont si intenses qu'elles peuvent déboucher sur des délires. Les délires sont des idées, des convictions personnelles erronées qui ont pour conséquence de traumatiser le sujet et de le positionner vers un état critique. L'idée est délirante parce que le sujet est insensible à toute argumentation et l'on ne peut plus raisonner logiquement avec lui. Même confronté à des preuves concrètes, il continue à les soutenir fermement.
La schizophrénie est une réelle maladie du cerveau et rien d’autre.

La schizophrénie est le trouble de l’association, de la personnalité. Les symptômes les plus impressionnants de la schizophrénie sont fréquemment les hallucinations et les délires.

Etre schizophrène, c’est vivre en totale irréalité et en souffrir psychiquement, une dépendance qui régit votre vie, vous prend votre énergie, vous désocialise, vous coupe de la société, vous marginalise.

Etre dans l’irréalité, c’est vivre ses perceptions avec croyances de ses fausses vérités et d’y obéir.

Pour le psychotique, ce ne sont pas des irréalités totalement des certitudes qu’il vit intensément et cérébralement et dont il en est l’acteur central avec sa totale soumission. Ce monde qui le pénètre, lui est angoissant, jusqu’à le faire passer par des phases délirantes de se croire l’acteur investit d’une mission voire ‘divine’ avec sur terre ceux qu’il reconnaît comme les envoyés du Diable venus le persécuter ; et c’est la principale raison qu’il est en souffrance. Ce type de schizophrénie se nomme ‘paranoïde mystique’

Plusieurs autres types de schizophrénies existent, tous s'inscrivent dans un modèle dit « vulnérabilité-stress ».
Accusés, levez-vous.
Les familles.

On a souvent culpabilisé les familles sur leurs responsabilités à être les déterminants dans l’accès de la maladie de leurs proches en souffrance. Non, il n’en est rien, c’est une réelle maladie au même titre que le cancer et autres maladies. Les familles ne sont pas plus responsables que la présentatrice météo qui influencerait le temps à venir.

Et les familles sont conscientes des désordres subis par leurs enfants -bien souvent devenus adultes depuis des décennies- et elles font ce qu’elles peuvent devant ce désastre, c’est-à-dire beaucoup pour un résultat bien médiocre dans un climat compliqué loin d’être serein.
La psychologie, la psychopathologie.

Source : mens-sana.

Les désordres liés à votre passif : non.

Ce sont des impostures exercées aux dépens de véritables malades psychotiques qu'elle prétend « soigner » sans y parvenir ; c'est, en plus, un dangereux charlatanisme. L’erreur consiste à croire qu'il est possible de transposer aux malades mentaux les conclusions tirées d’observations faites sur des personnes en bonne santé. De nombreuses explications du comportement laissent une impression de farfelu parce qu’elles expliquent des phénomènes psychologiques par d’autres phénomènes psychologiques tout aussi mystérieux. Ces explications sont des arnaques.
Le cannabis.

Il courant de croire, dans l’opinion publique, que la schizophrénie affecte les personnes jeunes uniquement parce qu’elles ont consommé des drogues. Le pré-schizophrène en vulnérabilité - non décompensé - est une personne en souffrance psychique ; n’ayant pas connaissance de sa maladie le prive de l’urgence de soins psychiatriques indispensables, alors son unique recours de facilité est de consommer des drogues dites ‘ douces’ pour tenter de calmer ses angoisses.

Le cannabis, par son THC persistant, est un « faux-ami », car il est un facteur déterminant de décompensation dans la maladie.
Les religions.

Du fait des désordres extériorisés, elles sont toujours aussi nulles dans leurs approches et mettent en cause la possession diablesse et l’exorcisme a le vent en poupe.
La schizophrénie n´est pas une maladie de l´âme, ni un manque de volonté, ni une double personnalité, mais bien un « défaut » de certains circuits neuronaux du cerveau.

Elle est une altération des fonctions cérébrales liée à la neurotransmission dopaminergique et sérotoniène dont le vecteur du disfonctionnement - le plus souvent cité- se rapporte à plusieurs gènes altérés.

La recherche médicale se préoccupe pour en trouver les causes et les remèdes ; en attendant la régulation neurologique tente de se faire par de la médication appropriée que sont les antipsychotiques de dernière génération.
Un facteur génétique.

Source : largeur.com.

Les progrès récents des neurosciences et de l’imagerie médicale ont permis de mieux comprendre cette pathologie, longtemps demeurée parent pauvre de la recherche médicale. Un nouvel espoir pour les patients ?

Aujourd’hui, tout le monde est d’accord pour dire que la schizophrénie est une maladie neuro-développementale complexe dans laquelle interagissent des facteurs génétiques et environnementaux.

Les premiers symptômes se produisent habituellement à l’adolescence, mais la maladie commencerait bien avant, dans la première enfance, lorsque dans le cerveau se mettent en place les réseaux de connexions nerveuses.
Comment expliquer l'entrée dans la psychose ?

Source : santementale.fr - 2016.

Pour étudier l’entrée dans la psychose, l’équipe de chercheurs a suivi une approche originale : étudier les modifications du profil de méthylation (mesuré grâce à un prélèvement sanguin) de jeunes sujets à risque. Ils ont comparé le profil des individus chez qui un épisode psychotique survient et ceux qui ne déclenchent pas la maladie. Leurs conclusions pointent l’implication de modifications épigénétiques dans le déclenchement d'un épisode psychotique. Celles-ci surviennent préférentiellement dans les promoteurs des gènes impliqués dans la protection contre le stress oxydatif, dans le guidage axonal et dans la réponse inflammatoire.
Définition et contenu.

Sources : Vulgaris médical et E.santé.

Le terme de schizophrénie a été créé par Eugen Bleuler en 1911 et a remplacé celui de démence précoce. C'était le terme qui illustrait le mieux selon lui la séparation de certaines fonctions psychiques : « schizo » vient du grec et signifie fendre, séparer et « phrên » veut dire esprit.

Elle est une psychose, c’est-à-dire une maladie mentale, dont le malade n’est pas conscient, qui se caractérise par la perte du contact avec la réalité et par des troubles plus ou moins graves de la personnalité.
Avec cette définition barbare, telle qu’elle est illustrée, nos malades sont déjà bien catalogués ; en clair : Ils sont des fêlés du ciboulot.

Mon avis personnel, est bien le contraire, nos souffrants ont le cerveau, non pas fendu, mais dont les identités de la réalité et de l’irréalité sont fonctionnellement soudées, inséparables, unies par un excès de neurotransmission débordante. La réalité et l’irréalité sont donc fusionnelles, ce qui positionne les psychotiques dans un monde dont la lecture est devenue incompréhensible et stressante du fait que les évènements de la vie courante ont une lecture erronée, laquelle est bien amplifiée de par leurs perceptions hallucinatoires inhibant tout repère logique.

Les antipsychotiques prescrits ont bien pour fonction de réduire le flux neurotransmetteur redonnant ainsi une émergence prioritaire du réel sur la vision d’irréalité.
Source : La Santé.net.

Chez un schizophrène en phase aiguë de la maladie, toutes ces fonctions cérébrales sont perturbées et la personne n´agit plus normalement.

Une vie sous influence, déstabilisante, de souffrance psychique.

La schizophrénie entraîne un décrochage avec la réalité.

Les pensées des schizophrènes deviennent déformées et étranges.

Dans les cas graves, ils peuvent avoir des hallucinations, c'est-à-dire qu'ils entendent des voix ; ces voix commentent leurs idées et influencent leurs agissements.

Ils peuvent parfois avoir des visions.

Les schizophrènes expliquent leurs manifestations comme étant l’effet de forces extérieures : envoûtement et /ou possession par le Diable, source extraterrestre, par des divinités, par des forces occultes, par certaines personnes, etc.

Dans ce contexte, le schizophrène se sent souvent persécuté.

Ces hallucinations peuvent parfois le conduire à devenir violent, tellement il est angoissé.
Source : Dr Antoine Lesur – Psychiatre : La schizophrénie, la comprendre pour mieux la vivre.

La désorganisation que cause la maladie s’accompagne d’interrogations incessantes sur sa propre identité, sur les valeurs morales (le Bien, le Mal, Dieu et le Diable), sur la sexualité, etc. Perdus sans repères, les schizophrènes peuvent être attirés par l´ésotérisme, la magie, voire les sectes à la recherche d´un absolu en fait inaccessible.

Dans certains cas, le patient a l’impression que son corps se disloque au point d’avoir besoin de se rassurer dans un miroir.
Le big-bang « vulnérabilité-stress ».

La psychose date de l’enfance, elle est présente dans les gènes hérités, mais elle passe inaperçue, car on l’attribue à la personnalité du pré-schizophrène dont on attribue les débordements liés à l’adolescence : vulnérabilité.

La maladie au sens souffrance se déclare généralement entre 18 et 30 ans, l’entrée devient effective lors d’une première décompensation de la personne fragilisée : stress.
Manifestations schizophrènes.
Le cerveau a de multiples fonctions :

Entre autres, il nous permet d´avoir des perceptions adéquates, c´est-à-dire d´entendre, de voir et de ressentir les choses telles qu´elles sont. Il nous permet aussi de porter un jugement sain sur les événements et nous rend capable de dire et faire des choses cohérentes et sensées.

Chez le schizophrène son système de pensée et d’action est altéré.
La schizophrénie dans ses deux états.

Source : geocities.com.
Les positifs (dits aussi les productifs).
Les schizophrènes « positifs » produisent leurs hallucinations extériorisées :

-Le plus souvent auditives, des voix qui lui parlent ou qui se parlent entre elles, qui dictent parfois à la personne ce qu’elle doit faire.

-Aussi principalement visuelles (vision).

-Hallucinations conjuguées auditives et visuelles.

-Tactile (chaleur, gens qui lui touchent, attouchements sexuels, insecte dans son corps).

-De l’odorat.
Les hallucinations conduisent à :

- Des troubles de la pensée, une sensation de dépersonnalisation, la personne se sentant comme étrangère à elle-même.

- Des comportements incohérents, bizarres, avec parfois des accès de violence et des auto-mutilations.

- Impression que son corps se transforme, d’être sous influence que sont les délires d’imagination : écho de la pensée, divulgation de la pensée, vol de sa pensée.

- Des délires mystiques, de grandeur, de persécution : des personnes veulent me faire du mal.

- Idées délirantes de contrôle, d’influence ou de passivité se rapportant à des mouvements corporels, à des actions ou des sensations

- Perception délirante d’événement

- Idées délirantes persistantes qui sont invraisemblables ou inacceptables culturellement, à connotation religieuse par exemple.

- Pouvoirs surhumains.

Aux symptômes positifs viennent s’ajouter de l'anxiété.
Les Négatifs.
Sans hallucinations extériorisées, les schizophrènes négatifs ont des perceptions appelées sensations intériorisées. On dit souvent d’eux qu’ils sont illuminés : état inconscient de l’hallucination ; c’est un état intérieur de possession.

Ces signes peuvent s’associer de manières diverses, certains malades étant plutôt apathiques, d’autres plutôt délirants.

La plupart de ces manifestations reflètent la « dissociation ».

Il y a discordance entre les idées et les émotions, la pensée est embrouillée, la personnalité se décompose, les comportements sont inappropriés.

Dans certains cas, le discours est incompréhensible tant la pensée est désorganisée.
Affect aplati ou émoussé (manque d’expressivité).

- Fixité de l’expression faciale (visage sans émotions) ; - Perte de souplesse ; - Diminution des mouvements spontanés ; - Les bras, les mains et la tête ne font que rarement des gestes et des mouvements ; - Regards sans vie, terne ; - Peu de contacts visuels ; - Absence de sourire ; - Discours monotone sans intonation.
Alogie (difficulté de conversation).

- Pauvreté du discours ; - Réponses courtes ; - Pauvreté du contenu du discours ; - Long délai pour répondre à une question ; - Arrêt subit dans les conversations.
Avolition ou apathie (perte d’énergie et d’intérêt).

- Manque d’énergie et d’intérêt pour entamer ou poursuivre des tâches ; - Peu de persévérance à poursuivre des études ou un travail ; - Négligence pour l’hygiène et l’apparence ; - Manque d’énergie physique.
Anhédonie et assicialité (perte de plaisir et d’intérêt social).

- Perte d’intérêt pour les loisirs ; - Diminution de l’intérêt et des activités sexuelles ; - Difficulté à nouer des relations avec la famille et les amis ; - Pauvreté des relations.
Déficit d’attention.

- Inattention sociale : pas de contact visuel lors d’une conversation ou perte de la capacité d’entretenir une conversation. ; - Manque de concentration et d’attention dans les tests.
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