Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





télécharger 1.34 Mb.
titreJe dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe
page22/42
date de publication27.10.2017
taille1.34 Mb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > droit > Documentos
1   ...   18   19   20   21   22   23   24   25   ...   42





A TOUTES LES SAUCES.
Schizophrénie à toutes les sauces.

Source : En réponse au forum de soutien « Désirs d’avenir » par Coralie (2009).
Le Parti Socialiste a dénoncé la « Schizophrénie » de notre Président.

Un de mes neveux est atteint de cette maladie.

Je demande à tous ceux qui traversent cette douloureuse épreuve de demander des excuses par respect pour les familles qui sont dans la souffrance au quotidien.

On n'a pas le droit de dire n'importe quoi et surtout d'employer, comme cela se fait trop souvent, dans les médias des termes aussi porteurs de douleurs, juste pour faire du « sensationnel ».

On peut dénoncer d'une autre manière.

Je demande des excuses au Parti Socialiste.

Merci de ne pas censurer.

Merci à Coralie d’avoir écrit son sentiment de réprobation.

A tous les journaleux : La schizophrénie est une réelle maladie de souffrance, pas une carpette pour s’essuyer les pieds de son vocabulaire.
ANTI-PSYCHIATRIE.
Le courant anti-psychiatrique.

Source : Libertaire.free.
Mouvement philosophique qui critique la conception occidentale de la folie et le rôle des psychiatres dans notre société.

Cette anti-psychiatrie est née dans les années 1960 avec les idées de Bateson qui a étudié les origines psycho-familiales de la schizophrénie, mais également des idées de Michel Foucault sur l'histoire de la folie de la médecine et d'Herbert Marcuse sur les sociétés d'abondance.

Selon ce courant théorique : la maladie mentale et en particulier la schizophrénie n'est pas vraiment une maladie puisque sa cause est psychosociale. Les schizophrènes ne sont donc pas des malades, mais des déviants par rapport à une norme sociale et leur internement n'a pas d'autre but que de les contraindre à accepter l'ordre établi. Le schizophrène est un être qui ne veut pas renoncer à son originalité, à sa richesse personnelle et sa folie est une régression pour retrouver une quiétude prénatale.

Il ne faudrait donc pas intervenir par l'emploi de médicaments, mais au contraire le laisser aller jusqu'au bout de sa folie et il en reviendra naturellement guérit. Dans cette perspective, l'hôpital psychiatrique devient un refuge où tout traitement, toutes violences et toutes disciplines sont bannis.

Première expérience représentée par D. Cooper qui cesse au bout de 4 ans devant l'hostilité des infirmiers. D'autres communautés thérapeutiques ont été créées, par R. Laing en Angleterre, Szarz aux USA et Basaglia en Italie.

En France, l'antipsychiatrie a été davantage un état d'esprit qui a permis une critique des institutions et qui a déclenché une recherche d'alternatives à l'institution.

Malgré des excès de certains, cette anti-psychiatrie a obligé les soignants à une remise en questions sur leur travail, en particulier tout ce qui concerne l'origine de la folie, l'utilité ou l'inutilité des soins, mais également sur la mise de côté des repères nosographiques.
Thomas Szasz, a été le cofondateur, de la CCDH, le Comité des Citoyens pour les Droits de l'Homme, une excroissance cachant la scientologie.

La CCDH déclare : La maladie mentale n'est pas de la science, c'est de la science-fiction et ça concerne surtout la capture de milliards de dollars d'impôts en faveur d'un monopole de la santé mentale largement en déclin.
Schizophrénie - Une maladie imaginaire

Par Lawrence Stevens, J.D. Traduit de l'anglais par Helen & Jean Paul Rosfelder.

Le mot « schizophrénie » porte la résonance scientifique d'un pouvoir aveuglant qui semble lui donner une crédibilité inhérente.

Dans Molecules of the Mind - The Brave New Science of Molecular Psychology (Molécules de l'esprit - La psychologie moléculaire : une téméraire nouvelle science) le professeur de journalisme Jon Franklin de l'Université de Maryland nomme la schizophrénie et la dépression : Deux formes classiques de maladies mentales.

D'après l'article de fond du Time magazine de 1992, la schizophrénie est la « plus diabolique des maladies mentales ». On peut lire dans cet article de Time magazine : Un quart des lits des hôpitaux américains sont occupés par des patients atteints de schizophrénie. Des livres et des articles comme ceux-ci ainsi que les faits auxquels ils font référence tel que « le quart de lits des hôpitaux sont occupés par des schizophrènes » trompent la plupart des gens en leur faisant croire qu'il existe réellement une maladie appelée « schizophrénie ».

La schizophrénie demeure un des grands mythes de notre temps.
Oui, et alors pas de traitement, attendons paisiblement le suicide de nos jeunes.
C’EST NOTRE VIE.
L’angoisse de ce malaise au quotidien.
La schizophrénie expliquée par une schizophrène.

Source : Blogschizo - Wordpress - 2016.
Parfois, on me demande pourquoi je me dis encore schizophrène en dehors des épisodes psychotiques. Déjà, parce que sans mon traitement, les épisodes psychotiques reviennent. Ensuite, parce que j’ai vraiment l’impression de vivre avec une maladie chronique au quotidien. Pas une maladie invalidante, mais une maladie fatigante. Mon quotidien, c’est l’angoisse. J’ai beau augmenter mon traitement, je suis angoissée. Pas anxieuse à propos de tel ou tel éventuel problème, c’est une angoisse sans objet. Un fond d’angoisse permanente. Je ne m’y habitue pas, c’est toujours aussi pénible. Les années passent, l’angoisse reste. Ce ne sont pas les crises d’angoisses violentes que j’ai connues quand j’étais en crise psychotique, c’est une angoisse doucement dévorante. Une angoisse gluante, qui colle à mes pas. Une angoisse qui n’est pas insupportable et dont la durée épuise. Je me réveille angoissée, je m’endors angoissée. Je fume, je fume et je suis toujours angoissée. Je travaille, je ris, je souris, mais je suis angoissée. C’est le résidu de la schizophrénie, ce que mon traitement n’arrive pas à anéantir. C’est mon quotidien, c’est ma condamnation.

Et c’est dur.
T’es où, grand frère ?

Lettre de Jasmine Benoit Fleury - Petite sœur d’un schizophrène itinérant.

Source : journal métro - courrier-des-lecteurs - 2014.
Il fera encore froid cette nuit. Il me semble que l’hiver est cruel cette année. Plus que les autres. Quand il fait froid, je pense à lui, dehors. Lorsque je vois un homme qui se parle tout seul, assis dans le métro, au chaud, je pense à lui. Et j’espère de tout cœur qu’il s’est trouvé un endroit chaud, où se parler tout seul.

Quand je suis au centre-ville, j’ouvre grands les yeux, espérant le croiser à nouveau. Juste pour me rassurer. Juste pour que je sache qu’il est toujours en vie.

Ça fait maintenant deux ans que je ne l’ai pas vu au coin d’une rue ou dans un café. Mon inquiétude s’est transformée. Elle n’est plus passagère. Elle m’habite au quotidien. Et quand les médias relatent des histoires d’horreur à propos de personnes comme lui, je panique.

T’es où, grand frère ? Dans quel délire ? Es-tu au chaud ? As-tu faim ?

Inutile de vous expliquer comment ce grand frère était avant la folie. Inutile de vous attendrir plus. Par contre, après la folie, c’est un autre grand frère. Un grand frère qui ne veut pas d’aide. Ni de moi, ni de personne parmi ses proches. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. La loi le protège de nous. Mais est-ce que la loi le protège de lui ? T’es où, grand frère ? Dans quel délire ?
Schizophrénie dans la peau.

Source : blog-schizophrène - 2014

C’est triste de vivre ainsi. Le soleil brille dans mon dos et je sens le poids de cette malédiction.

Je ne suis pas en souffrance, c’est déjà ça. Si quelqu’un m’annonçait une mauvaise nouvelle, comme cela est déjà arrivé, je prends un air touché, mais c’est du cinéma, pour que l’on ne se rende pas compte de mon indifférence.

Intellectuellement, je ne supporte plus de longues discussions. J’ai fait des efforts au début, il y a dix ans, mais aujourd’hui, je ne peux plus. La présence d’autrui me fatigue très vite et j’ai besoin de me ressourcer dans mon appartement, seul.

L’isolement est un cercle vicieux et en même temps, je n’ose pas trop aller vers les autres. Au début, c’était une façon de moins souffrir. Même en groupe, je m’isolais. J’allais me cacher dans les toilettes, pour reprendre mes esprits et ne pas exploser dans ce monde que je travestissais en fonction de mes délires.

Si je ne pensais pas au suicide, s’est sans doute que je me voilerais la face sur ma situation. Au moins, j’ai la lucidité d’esprit et encore un peu d’honneur, pour penser au suicide.

Parfois, quand il n’y a juste que l’euphorie des délires, c’est agréable. Le temps s’accélère et j’ai l’impression d’être important. C’est l’apocalypse dans ma tête positivement, je ne souffre pas. Les neuroleptiques mettent souvent fin à ces moments, pour m’endormir tout doucement.
Pourquoi un schizophrène ne veut pas travailler ?

La schizophrénie expliquée par une schizophrène.

Source : Blogschizo - Wordpress – 2011.
Encore une question entrée sur Google qui a mené à mon blog.

Je répondrais : pourquoi un tétraplégique ne veut pas courir ?

Bon, ça c’était histoire de faire une comparaison parlante et caricaturale. Les choses sont un peu plus compliquées que ça dans la schizophrénie, puisque certains arrivent à travailler. Il faut donc plutôt comparer l’incapacité de beaucoup de schizophrènes à travailler à celle d’autres personnes souffrant de maladies invalidantes.

C’est fatiguant, épuisant émotionnellement, source d’angoisse, de déréalisation, voire de délire. Le travail, s’il a de bons côtés, est d’ailleurs souvent source de difficultés pour tout le monde. C’est donc d’autant plus compliqué quand on est schizophrène.

Il ne s’agit pas seulement de volonté seulement de possibilité. Si certains arrivent à trouver un équilibre dans le travail, c’est destructeur pour d’autres. Ceux qui travaillent le font en général en sacrifiant d’autres choses : vie sociale, vie de couple. Il en existe sans doute, mais à ce jour, je n’ai rencontré aucun schizophrène qui ait un travail, une vie de couple et une vie sociale. En général, c’est un des trois.

J’ai un travail, mais je dois être seule chez-moi le soir si je veux tenir le coup, j’ai besoin de calme et de solitude après une journée de travail. Je ressens de façon exagérée les bruits, les mouvements, les interactions avec les gens. Si je n’ai pas de sas de décompression, je suis en surchauffe et ça finit par exploser. Je pourrais vivre avec quelqu’un si je ne travaillais pas et pouvais rester seule la journée. Faire les deux, c’est tout simplement impossible, ce n’est pas une question de volonté.

Donc, si un schizophrène ne « veut » pas travailler, c’est sans doute qu’il n’y arriverait pas sans rechuter. C’est un moyen de se préserver, pas un caprice. Et ça ne veut pas dire non plus que ça ne peut pas évoluer.
Dorothée : Je traîne ma douleur de porte en porte.

Source : Dorothée Do Prof de philo - Rue89.nouvelobs / 2011.

Bipolaire depuis dix ans, Dorothée n’a été diagnostiquée que cette année.

Dépistage, prise en charge : elle dénonce des lacunes.

La dernière fois que j’ai vu Glenn Close en images, ce n’était pas dans « Les 101 Dalmatiens », mais dans un clip vidéo visant à promouvoir la maladie mentale : on y voit des femmes et des hommes dans le hall d’une gare pleine d’activité. Certains sont en bonne santé et vêtus habituellement, d’autres portent un t-shirt blanc avec leur pathologie (« bipolaire », « schizophrène », « autiste »...) et sont accompagnés par leur sœur, leur frère, leur mère, leur nièce. Petit à petit, ils finissent vêtus comme monsieur « Tout-le-monde », et ne reste que le fourmillement quotidien de cette gare.
Lettre saisissante d'un schizophrène.

Source : aufeminin - 2010.

Texte complet.
Toi, je me bats depuis des années contre toi.

En perpétuel conflit avec toi, je te connais par cœur. Tu jubiles lorsque tu me fais souffrir. Mais de mon vivant, sache que je n’abdiquerai jamais face à toi. Je t’aurais. Parfois, je me demande pourquoi tu t’obstines de manière si insidieuse lente et perverse à vouloir me voir sombrer. J’en ai marre de toi. Tu pèses trop lourd sur mes épaules, tu fais saigner mes mains.

Oui, je m’adresse à toi, toi le mal qui contamine mes journées depuis trop longtemps. Pourquoi tu ne me frappes pas fort d’un coup puis ensuite, tu t’en vas. Je sais que c’est comme ça que tu fonctionnes avec les autres. Pourquoi moi tu m’embêtes à petit feu et tu t’entêtes, pire qu’une colle glue !! Je suis fatigué, épuisé de me battre contre toi. De ta faute et depuis trop longtemps, tu compliques tout ce que j’entreprends, il faudrait que tu me lâches maintenant.

Tu ne réussiras pas à casser mon couple même si parfois tu fais des tentatives très incisives, tu n’y arriveras pas !! De même, tu es content, je suppose de m’avoir mis dans l’ornière à l’écart de plein de gens que j’appréciais et qui m’appréciait. De ta faute, j’ai fui leur contact et de même, tu m’as manipulé pour que j’arrête plein d’activité que j’aimais faire. Saloperie !!
Qui est mieux placé qu'un schizophrène pour parler de cette maladie.

Source : forum-discussions – par oodisseus - 2005.

A vrai dire, aucun psychiatre, car cela est une maladie très complexe, en sachant que le cerveau est complexe aussi. Aussi des symptômes, sont détectables, mais pas pour tout le monde, ce qui fait que cette maladie est complexe. Une personne schizophrène, au début ne dira jamais qu'elle a mal, restera en retrait à vivre sa maladie secrètement.

C'est une spirale. Le triangle des Bermudes, un chaos marin dans la tête ou se mélangent logique et choses abstraites.

C'est un typhon à l'intérieur du corps. C'est un combat entre son intérieur et son extérieur, et pour cela, sous aucune apparente, pousse le schizophrène à avoir des tocs (Trouble obsessionnel du comportement), mais pas des tocs comme des rituels, mais va-t-on appeler ça des repères.

Oui, le schizophrène a besoin de repères, car il se sentirait oublié.

Il perçoit des choses que les autres ne perçoivent pas et est persuadé de son impression sur sa vision du monde. Il est empathique, il peut pleurer ou rire pour un rien du tout. Il entend des voix, mais disons intérieures, et est absolument sûr et certain que vous lui aviez parlé par télépathie, chose qui sont à prouver, car cela peut exister dans certains cas si on sait se servir de sa région morte qui se trouve dans le cerveau. Il peut voir des choses qui auraient une bonne probabilité et si ça a le malheur de se passer, ça le plonge dans un épisode, disons délirant, mais des médecins vont appeler cela mystique, épisode mystique. Le schizophrène se sent en état de puissance, et cogite un max, et quand il prend conscience, il se sent perdu et s'en veut amèrement en demandant pardon à tout le monde.

Lui, ou elle se fera une grosse paranoïa quand il verra un sujet étranger venir à lui, toujours à se demander ce qu'il veut même si celui-ci ne veut rien. Il adopte un comportement corporel, le plus différent possible, si par exemple, vous vous grattez le nez, lui, il ne vous imitera jamais, et si vous l'imitez ou vous le regardez avec insistance, vous risquez de l'irriter. Le schizophrène, est de nature pas méchante, mais souvent mal diagnostiqué, ou trop vite jeté aux oubliettes, je fais référence à cet hôpital de Pau, avec cet accident tragique, et toutes mes condoléances reviennent à ces familles et je pense qu'il faudrait que Monsieur le ministre de la Santé, fasse un gros travail sur ce chantier et que les services publics, je parle des hôpitaux, aient davantage de lits, mais surtout des lieux de prévention.

Car malheureusement, la schizophrénie est loin d'être une dépression, ou une autre maladie quelconque et que personne n'est à l'abri d'une maladie mentale. La preuve, parfois, un pétage de plombs, peut arriver dans n'importe quelle famille, et sachant que cette famille ne manque de rien et tout à fait normale, se retrouve décimé d'une manière quelconque. Et quand le drame arrive, on se dit merde, pourtant, il était gentil, etc. ; on ne comprend pas pourquoi l'enfant a pété un câble. Bien moi, je vais dire, tout simplement, car nous vivons dans un monde de dingue, la plupart du temps trop individualiste, avec télé et internet, ou autre technologie d'ère du feu, et que souvent, on oublie le côté affectif à apporter aux enfants, et qu'au loin, on préférait remplacer des câlins par une Playstation 2.

L'enfant, comme tout être humain, est un individu fragile, personne n'est invulnérable, et par les temps qui courent, vont d'une rapidité très phénoménale, qui dépasse souvent les pensées. Prenez un gamin des années 40 et un gamin des années 90, ils n'ont pas tous les deux la manière de voir les choses. Le gamin des années 90 est agressé constamment par les devoirs de mémoires, les deuils, les attentats, les OGM, le clonage, les technologies de frappadingue, tout va trop vite, et il prend vite l'impression de ne plus avoir de valeurs morales, alors ils se réfugient dans des lieux dogmatiques pour souffler un peu, pire, peuvent tomber sous la dérive des sectes, qui ont l'art et la manière d'être influençable, ou si ils le peuvent, qu'ils consultent à temps.

Mais malheureusement, peu le reconnaisse ; ils dérivent, se font tuer, car ça les médias ne parlent pas des schizophrènes qui ont des tendances à se scarifier, ou pire, les passages à l'acte du suicide, car eux, n'hésitent pas une seule seconde, et il n'y a aucun appel à l'aide.

Je n'encourage pas ce mode de comportement, mais ce que j'aimerai à rappeler au gouvernement, c'est de faire plus de prévention au sein des mairies, et à ne plus entendre que les fous soient parmi nous, car on est tous disjonctés de la tête, et de faire un « big » panneau avec un numéro vert bien voyant en slogan : vous avez l'impression de perdre la tête ? N'hésitez pas, appelez! Ou autre slogan (c'est une idée) et après je pense qu'on n’aura fait pas mal de ménage et on aura pris à temps.

Voilà, j'ai plein nombre de détails à donner, car étant de ces gens-là, je n'ai aucun tabou pour en parler, et je n'ai pas honte de dire, oui, je vois un psy, et un psychanalyste, mes perspectives sont immenses et je parle comme je le sens, si ça fait mal tant pis, si ça peut apporter un bien tant mieux, si on veut en débattre, je veux bien en parler sans problème.
Et vous ? Quelle idée reçue, avez-vous de la schizophrénie ?

Je n'ai rien à dire à part qu'aujourd'hui, je comprends pourquoi Thémis, Déesse des Heures, pleure et se cache les yeux.
1   ...   18   19   20   21   22   23   24   25   ...   42

similaire:

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconLa Bibliothèque électronique du Québec
«J’ai vu les mœurs de mon temps, et j’ai publié ces lettres.» Ne puis-je pas vous dire, à l’imitation de ce grand écrivain : J’étudie...

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconNote de l’Auteur : «Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants...
«Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants pour leur patience et leur présence !»

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconNote de l’Auteur : «Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants...
«Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants pour leur patience et leur présence !»

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconA mon fils, pour qu’il se souvienne

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconIntroduction : Cet ouvrage, Un train pour chez nous, a été écrit par Azouz Begag

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe icon8 bis rue Chaptal bp 98804 44188 nantes cedex 4 Tel : 02. 40. 69....
«des romantiques les plus rares… cet ouvrage en reliure du temps… sera toujours le merle blanc !» Carteret i-63

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconTpe : Les évolutions sociologiques du 18
«On a vu deux prodiges : l’un, que Newton ait fait cet ouvrage; l’autre, qu’une dame l’ait traduit et l’ait éclairci.»

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconTranscription de l’intervention
«le retour des frontières». J’ai repris mon ouvrage Fronts et frontières : un tour du monde géopolitique (1ère édition en 1988) pour...

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconSurtout ‘’ Le petit Chose’’, ‘’Les lettres de mon moulin’’
«que Nîmois», se découvrit une identité provençale, IL décida de s'inspirer de cet exemple d'une conjonction heureuse entre la réussite...

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe icon«Historiens biographes d’écrivains»
«et son temps» pour «s’excuser» d’être sorti de l’histoire même s’il parle beaucoup du Risorgimento dans cet ouvrage. Pour Voltaire,...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com