Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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Le retour à la vie civile, un nouveau départ prometteur dans l'inaltérable vision de son monde.

De retour, oui, c'est bien, mon fils reprend ses repères familiaux, la situation est telle qu'elle est, ni brillante, ni désespérée. Hormis son délire de Pâques, le seul que nous connaissions à cette date, et l'impression visuelle de le voir dans un état insuffisamment satisfaisant, nous vivons toujours dans un semblant d'ignorance de sa maladie cachée. De son côté, il vit intérieurement ses angoisses comme une chose naturelle et normale. Durant ses premiers mois du retour, il fait comme la plupart des jeunes, il cherche un emploi, le second. Il faut entrer dans la vie active et il n'est pas seul à être dans ce cas. En feuilletant la presse, je découvre une annonce de formation en alternance sur deux ans. Avec sa formation et moins de vingt-cinq ans, il possède les critères favorables. Il se présente et est retenu. Ce n'est pas au plus près, mais cela lui convient, c'est à l'opposé de notre domicile donc avec des transports en commun et assez conséquents de trois heures environ. Deux années de formation, deux années qui devraient lui permettent à la fois de se stabiliser, de se diriger vers plus de compétence et d'espérer trouver plus aisément un emploi à terme. Une solution rassurante et favorable à son intégration dans la vie active. Il est très motivé, il travaille assidûment, beaucoup, je le sens plein d'énergie. Il va même au-delà de sa formation et décide, en complément, de prendre des cours du soir ; quelques jours par semaine, pour reprendre en parallèle son BTS abandonné. Le soir au retour, il interrompt son trajet pour compléter, par quelques heures de cours, sa formation, puis il rentre relativement tard à la maison. Que d'énergie, il assume et j'ai le sentiment que sa vie se reconstruit, un break définitif sur le passé, une vie nouvelle reprise à son tout début. Les cours et le travail qui en résultent mettent un frein à sa maladie qu'il oublie ; c'est l'impression que j'en ai. Son cerveau est, semble-t-il, entièrement occupé et, par manque de place, ses perceptions semblent reléguées au placard, tout au moins pour quelque temps. Un soir en rentrant, il me dit qu'il a eu une impression bizarre en se rendant à ses cours : Je marchais et j'ai eu la sensation qu'une de mes chaussures s'est ouverte et perdait sa semelle, j'ai eu froid comme si je marchais dans la neige.

On était au mois d'avril et la saison était relativement douce. Cela m'a paru étrange, mais je n'ai pas relevé. Des années plus tard, je lui ai rappelé ce détail, il m'a répondu qu'il ne s'en souvenait plus. Une incursion de dérèglement sensoriel, bien évidemment.
Son univers est des plus obsédant.

Nous sommes en juin, la première année de sa nouvelle formation va se terminer. Au retour de ses cours, sur le parking où il gare journellement sa voiture, il la retrouve avec une roue manquante. Un événement anodin, mais je me doute que cela a réveillé inconsciemment en lui la certitude d'être la cible de harcèlements.

Les vacances d'été sont arrivées, il décide de partir en vacances au Portugal avec l'un de ses copains. Ils sont logés chez les grands-parents de celui-ci. Je suppose sincèrement qu'il passe un bon séjour, il fait un bel été, très chaud, un changement géographique ne peut que lui être profitable. De ses vacances, il me racontera, toujours bien des années après, une autre hallucination : Je me promenais seul sur un sentier qui conduisait à une petite chapelle, il faisait très chaud, d'un seul coup, j'ai vu le sable du chemin se transformer en paillettes d’or, j'en ai pris une poignée et quand j'ai soufflé dessus, tout est redevenu du sable.

Une hallucination qui ressemble à un miracle ; le moins que je puisse dire, c'est une nouvelle apparition mystérieuse dont je ne peux contester sa réalité, la sienne.

Je me rends à l'évidence, là encore, la prédisposition du lieu, une petite chapelle, ce n'est pas un lieu mythique comme les Champs-Elysées, mais mystique et cela a aussi son importance. Son constat personnel d'être un personnage important. Pourquoi n'en a-t-il pas parlé ? Je n'ai pas à chercher de réponse, c'est sa normalité, son existence qu'il juge réelle, comme banale, sa vie normale en quelque sorte, mais bien différente de chacun de nous. Donc, jusqu'à cette période, aucune de ses hallucinations ne nous a été racontée, rien n'a filtré ; d'ailleurs, je ne sais pas, je ne m'imagine pas ce que peut-être une hallucination. La seule chose que nous constatons est que notre fils vit dans un climat perturbé, à mille lieues de penser qu'il est en proie à de telles perceptions. Pour nous, c'est l'inimaginable, un univers que nous n'avons pas appris à connaître et qui nous paraît tellement inconcevable. De ses hallucinations visuelles, sa propre logique se construit à partir de deux types de perceptions bien distincts, les rassurantes qui se matérialisent avec la présence de Dieu, les traumatisantes avec des personnes ressemblant à des êtres maléfiques, les envoyés du Diable, lesquels l'entourent, partout où il aille et dont la présence a pour seul but de le combattre en le persécutant mentalement. Ces dernières sont les plus nombreuses, les grandes majoritaires à l'excès. On retrouve bien, dans ces deux contextes opposés, la dualité entre le bien et le mal. De ses hallucinations, vécues comme des apparitions, s'en suivent parfois, trop souvent, des délires mystiques. Rodolphe devient, au fil des années, l'unique adjoint de Dieu investi d'une mission, celle de combattre, seul, les éléments du mal. Une hypothétique mission, dans laquelle il se sent désarmé contre les hordes qui l'assaillent, qu'il ne peut accomplir. Le seul choix est de se débattre en interne, ce qui déconstruit sa personnalité et le fait vivre dans une souffrance extrême. Tous les événements perçus, endossés, consolident, jour après jour, un peu plus, sa conviction d'être l'Homme choisi et par déductions du contenu de ses perceptions, Rodolphe construit son monde imaginaire. On reconnaît dans sa démarche, l'impossibilité de penser, un seul instant, qu'il est sa propre victime d'une perturbation neurologique tant les manifestations sont vécues avec convictions de faits existants ; il lui faudra bon nombre d'années pour comprendre qu'il est atteint d'une maladie bien répertoriée en psychiatrie, la schizophrénie persécutrice. On pourrait dire « persécutante » et non « persécutrice » car cette affection n'a pas de sens ou de lien physique au sens propre du terme. La persécution mentale n'a pour objet que de l'immatérialité mystique ; c'est le lien inaltérable qui soude la personne à son irréalité psychotique.
La non-reconnaissance d'une maladie, plus qu'une logique, la certitude d'être dans la vérité.

La réalité du schizophrène, est de voir, de croire et de conclure à une vision d'un monde qui n'existe pas. De toute évidence, c'est pour la personne qui construit cet environnement, dont il n'est pas demandeur, un traumatisme, une souffrance mentale et physique qui dépasse l'entendement. Une dérive au-delà de l'inimaginable, un cauchemar permanent vécu de jour et entièrement imbriqué dans ce qui lui reste de sa propre vie réduite en peau de chagrin. La schizophrénie est considérée comme une maladie ordinaire, extraordinaire serait le terme le plus exact, c'est vrai sans que j'en sois totalement convaincu. Elle est affection fluctuante, avec ses phases brutales déstabilisantes, des périodes d'accalmie et quelques rémissions. Ce n'est donc pas une affection permanente comme l'est une maladie classique, qui elle, a un terme défini, heureux ou final. La schizophrénie, un trouble sur la perception des autres, une maladie n’agissant pleinement qu'en extérieur ; le schizophrène lorsqu'il s'isole de jour et naturellement la nuit, sa vie reprend un peu ses droits. Dans son environnement construit, il fonctionne comme un claustrophobe en mal d'ascenseur, le stress est si enveloppant qu'il ne peut y faire face. L'ascenseur du schizophrène est le milieu ambiant dans lequel il vit, un large espace auquel il lui est impossible de se soustraire sauf en cas d'internement obligé. Subissant des hallucinations, sa désinformation se concrétise et alimente le jugement erroné qu'il porte sur son entourage inconnu, une appréciation toujours négative qui le fait vivre dans un total environnement virtuel des plus perturbants. Un dysfonctionnement qui semblerait gérable, mais malheureusement, les perceptions ont des répercussions comportementales indescriptibles, sa personnalité le positionne dans une structure rigide et le plus souvent binaire, laquelle se retrouve dans toutes les dualités ; le bien et le mal, les bons et les méchants, Dieu et le Diable, la vie et la mort, la fin du monde. Cette fausse évaluation de son environnement, singulièrement écornée, le marginalise et le désocialise, lui faisant perdre l'objectivité de la réalité. Il vit dans son autre monde, l'univers de l'irréel, son univers de schizophrène. Il est clair que son mode de fonctionnement et de compréhension est déroutant pour l'entourage dans lequel il évolue, et bien évidemment, pour sa famille proche. De cet état pathologique réorganisé, c'est l'évidence de constater qu'il peut devenir l'acteur d'actes irraisonnés sur des personnes croisant sa route. L'actualité les dévoile toujours comme des asociaux et le plus souvent comme des agresseurs fous, mais en réalité, de se sentir continuellement oppressés, persécutés, il arrive qu'ils soient, dans des cas extrêmes de pression psychique intense dans la logique d'autodéfense en commettant parfois des actes irréparables.

Malgré ce constat accablant, le schizophrène est de nature gentille et dévouée. C'est de sa perception binaire, erronée qu'il construit son for intérieur dans la rigueur démesurée n'acceptant pas l'injustice. Mon fils est comme cela, mais je ne pourrais certifier qu'il est représentatif de la population des schizophrènes, qui elle, est diversifiée selon les traumatismes et les symptômes. D'autres, peu nombreux heureusement, mais malheureusement iront plus loin dans cette démarche, ils ont dépassé le niveau de l'autodéfense pour devenir les justiciers d'un ordre moral destructeur. Une mission commandée de Là-haut, de cet endroit indéfini, mystérieux. De fictifs persécutés dont il serait nécessaire de détecter en amont afin de permettre la prise de mesures adéquates bien avant le passage à l'acte.

De cette période de plusieurs années, qu'actuellement, je peux comptabiliser à minima proche de quatre, bien que nous n'ayons toujours pas eu connaissance de ses grandes hallucinations, nous savons pertinemment qu'il est en schizophrénie, qu'il est persécuté par des gens de Là-haut, comme il dit, et il affirme clairement que nous ne comprenons rien à la situation. Par ce qu'il vit, lui seul sait ce qu'est la réalité de ce monde supérieur, la préparation de l'apocalypse par ses persécuteurs organisés, la fin du monde programmée. Voyez, çà ne rigole pas, c'est sérieux et traumatisant. Rassurez-vous, ce n'est que de l'irréel, mais démonter cela, va relever d'un sacerdoce. Ceux de là-haut, communiquent entre eux par leurs propres moyens méconnus et indéfinissables, le surveillent partout où qu'il aille, et le persécutent mentalement pour le conduire à l'extrême, le suicide. Ce qu'il faut comprendre, pour nous la famille, c'est l'impuissance de le faire entrer dans un système de soins, certainement pas de consulter un psychiatre, il n'est pas fou. C'est lui qui reçoit et en est la victime. Certains s'y soustrairont à vie, d'autres comme mon fils, y entreront par obligation. Il est évident que, non traités durant plusieurs années, certains de ces jeunes peuvent devenir dangereux, le passage à l'action destructive est omniprésent et peut conduire à des agressions des plus tragiques, généralement relatées à la Une de l'actualité. Ils sont jugés le plus souvent irresponsables de leurs méfaits, quoi que la tendance actuelle soit à l'inverse. La société, dotée de son instinct protecteur, ne peut comprendre cet état de fait. Tenter de convaincre un persécuté schizophrène de son faux jugement, permettant de le reconduire vers la réalité par l'explicatif, est d'une impossibilité manifeste, il vit dans son monde imaginé, étant l'unique élu. Il est l'aide de Dieu, avec pour mission de confondre les personnes maléfiques, que lui seul a le pouvoir de reconnaître par ses perceptions ; un prélude au jugement dernier. Il ne se forge pas forcément une double personnalité, quoi qu’en décompensation, il ne se prend pas pour Jésus-Christ, il est mentalement Jésus-Christ ; il est certain qu’aux périodes les plus perturbantes, il se reflète dans son identité parallèle et est donc prisonnier de ses apparitions telle une croyance que l'on ne peut remettre en cause. Cette seconde identité est uniquement régie par les perceptions, elle a supplanté l'intégrité de la personne et le fait vivre dans une pragmatique douleur ; un total intégrisme mental.
La grande rupture, l'intolérable acte physique, l'insupportable dans son paroxysme.

La rentrée de sa deuxième année de formation professionnelle vient de débuter. Durant l'été qui a précédé, il a acquis une voiture de meilleur état. Il semble toujours bien motivé pour poursuivre ses cours bien qu'il perçoive journellement des hallucinations de persécution. Il voit des ‘affreux’ comme il me dira plus tard. C'est la suite logique de ses apparitions de Saint-Michel, comme après un séisme, ce sont les répliques interminables qui prolifèrent en nombre au cours du temps. La construction de sa logique est en grand chemin, Là-haut, ils ne relâchent pas prise, ils le poursuivent inlassablement partout où qu'il aille. Bien sûr, comme tous les hallucinés, il serait plus logique qu'il comprenne que c'est bien sa tête qui ne le quitte pas, mais, il ne peut mettre en doute ses perceptions, ce qu'il voit. Vers la fin d'octobre, un soir de retour de ses cours, sa voiture toujours garée sur le même parking a une portière défoncée. Le déclic, un fort stress est monté rapidement en lui, il disjoncte, et s'en prend physiquement à un couple de personnes qui passait là, par hasard. Il les a reconnues comme des ennemis avec des visages ressemblant à ses persécuteurs. Je soupçonne aussi que le voyant très agité, ces personnes l'ont dévisagé avec insistance ; un geste naturel comme l'on regarde au ralenti les naufragés de la route, ce qui a déclenché en lui, la montée instantanée de son délire. Il est rentré, plus que perturbé, complètement paniqué et est reparti rapidement voir un copain. Averti par des témoins du drame, la police est rapidement arrivée à la maison et dès le lendemain matin, il a été convoqué au commissariat de police ; la procédure judiciaire était en marche.

Il m'a dit clairement : Maintenant, on ne m'attaque plus seulement mentalement, mais physiquement.

Période difficile à supporter, la frayeur panique était présente à tout instant, car la confiance n'était plus de mise. Nous avions toujours l'angoisse que cette intolérable infraction se reproduise à n'importe quelle occasion. La suite logique, le tribunal de grande instance pour deux séances, des expertises médicales demandées. Le diagnostic du médecin, de la première expertise, a conclu à une pleine connaissance de ses actes. Sur demande de l'avocat, la seconde a donné un avis contraire et précisé que son inhibition était si importante, que le retour à la normalité serait très improbable ; en clair, jetez-le. De la deuxième séance au tribunal, en mai, et sur le résultat de la seconde expertise, il sera rendu irresponsable de ses actes et relaxé sous la condition verbale de suivre une psychothérapie. Les personnes agressées ne sont pas venues témoigner au procès et dans un tel état de désespoir, je n'ai pas eu la force d'aller les rencontrer. Le comportement confiant de mon fils, au cours des deux séances, a été une chose naturelle, il y est allé pensant qu'il était accusé à tort, que c'était bien lui la victime. Selon mon fils, au cours des débats, le tribunal allait démasquer, reconnaître et confondre ses agresseurs, lesquels d'ailleurs, n'ont pas osé se présenter. La logique naturelle du persécuté dans ses droits. La dramatique rupture est consommée.

Se remémorer nos terribles souvenirs, datant de tant d'années, reste toujours intolérable. Voir son fils en arriver à réagir de la sorte est une réalité insupportable malgré les circonstances que l'on a pu lui accorder. Une grande mentale en pleine marche dans sa course effrénée, une maladie que le patient ne reconnaît pas, une fausse appréciation de la réalité, une souffrance de vie, un ensemble délirant insupportable. Le schizophrène vit dans sa prison intérieure sans barreaux et ne peut s'en évader car il est lui-même sa prison. C'est à cette période qu'il aurait fallu interrompre le cours de ses activités, le prendre en charge, le faire soigner, de gré ou de force. Nul ne m'a conseillé et j'ai laissé filer l'évolution de son traumatisme, une dérive de sa santé qu'il assume encore aujourd'hui, une fautive appréciation de son soutien paternel. Là, c'est dur, terriblement dur, et le seul choix est de continuer à survivre.
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