Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





télécharger 1.34 Mb.
titreJe dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe
page6/42
date de publication27.10.2017
taille1.34 Mb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > droit > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   42

Dans la méconnaissance du mal, le futur prédomine.

En dépit de tous ces événements qui laissent présager un avenir plus qu'incertain, la vie essaie de reprendre de nouvelles bases. Pour nous parents, la prise de conscience de sa maladie devient une obsession, une permanente inquiétude de chaque instant qui s'écoule. Nous sommes en mai et depuis son inadmissible fracture de parcours, il a pris, ou plutôt nous l'avons obligé à prendre, des rendez-vous chez le psychiatre, celui conseillé par notre médecin de famille. Il va le rencontrer régulièrement chaque samedi et prend son premier neuroleptique en faible dose, quelques gouttes d'Haldol chaque jour, son premier geste matinal.

Le transport du matin, je le fais avec lui, je me débrouille pour concilier mes horaires. Nous avons changé de gare de départ pour éviter ce lieu cauchemardesque afin de tenter d'effacer de notre mémoire ce tragique accident de parcours. De toute façon, il faut sécuriser au maximum les effets de son état, tenter de parler quelque peu durant le trajet, le temps des vingt minutes en voiture pour atteindre les transports en commun. Hélas, la communication est chose impossible, il n'admet pas la réalité des faits, une incompréhension mutuelle règne, chacun campe sur ses positions. Sa réalité est bien ancrée, c'est lui qui me le dira : Mes ennemis s'organisent pour me détruire, ils sont partout, je les vois, ils me harcèlent mentalement.

Il se rend malgré tout à ses visites du samedi, sans conviction, le courant ne passe pas vraiment avec son psychiatre, et d'ailleurs, j'ai la conviction que rien ne bouge. Sa position reste immuable et sans déblocage possible, c'est ce que je redoutais, d'autant plus que l'avis de la deuxième expertise semble gagner du terrain en moi. J'ai la plus la vive intuition qu'il ne mène plus seulement, de front, ses deux vies mêlées, mais la certitude qu'il devient indéfinissable dans une vie plus aérienne que terrestre. L'évolution est plus que déconcertante, la guérison, elle, est sur la voie de l'inaccessible.

Dans cette cassure mentale, il travaille toujours ses cours avec acharnement et prépare son mémoire qu'il doit présenter à la fin de cette deuxième année scolaire. Délai proche, il assume son travail et obtient son diplôme de fin d'études. Son BTS des cours du soir, il ne l'aura pas. Je le comprends, il est déçu, mais ne l'a raté que de peu de points. Il conduit ses activités comme les autres jeunes de son âge, il sort régulièrement, pas tous les samedis, mais presque, avec ses copains. Il mène sa vie comme il peut, une vie contraignante, mais sa normale vie dans la fatalité de ses perceptions. Au cours de l'une de ses sorties, la fête de la musique à Vincennes, il me racontera, toujours plusieurs années plus tard, qu'il ne sait pas ce qui lui a pris, il s'est senti comme envoûté : Tout d'un coup, je me suis mis à danser comme un loup. Etonnant de sa part, car il est fortement réservé, très introverti, mais cette description, je la retiendrai, car elle m'interpelle quelque part.

Nous sommes début août 1995, les vacances. Maintenant, je connecte les dates que j'ai réussi à raccrocher. Mon fils interrompt ses consultations hebdomadaires chez son psychiatre, visites qu'il ne reprendra pas à la rentrée, car de son point de vue, elles sont inutiles. Les vacances, toujours le même problème qui se repose chaque année. Comment s'organiser au mieux ? Nous aurions envie de l'emmener avec nous pour le contrôler ou plus exactement se rassurer. Lui préfère partir avec son frère et ses copains, c'est normal, à vingt-cinq ans. En fait, au dernier instant, il viendra avec nous. Il faut savoir, que vivre avec un schizophrène, qui lui se considère sain et c'est pléonastique, est un exercice journalier. Aucune prévision et organisation n'est possible. Il est toujours urgent de ne rien envisager et selon les événements, tenter de s'organiser au mieux. Les vacances se passeront presque normalement, nous sommes tous les trois dans le sud-ouest, le beau temps au rendez-vous et le niveau effectif de sa santé s'est quelque peu amélioré et me paraît plus proche de la normalité. La normalité, la nôtre, bien loin de celle que vous pouvez imaginer.

En octobre, la rentrée, il prendra un emploi dans la suite logique de sa formation. Nous ferons ensemble, comme l'année précédente et chaque matin, une partie du trajet en voiture jusqu'à la gare puis l'autre partie, en transport en commun. Mon fils va d'une banlieue à l'autre en traversant Paris, moi, je le quitte à mi-chemin. J'ai peu de souvenirs de cette période, je n'ai rien noté, la pression devait s'être atténuée, une stabilisation en dessous de la couche nuageuse, une période de rémission comme ça s'appelle. En fin d'année, celle-ci ou la suivante, en plein hiver, je me rappelle parfaitement de la grève des transports qui durera plusieurs semaines. Le trajet s'effectuera en totalité en voiture, soit environ cent trente kilomètres journellement, aller et retour. Le matin, pour éviter les embouteillages, nous partons ensemble très tôt, avant six heures du matin, et nous rentrons le soir vers dix-huit heures à la maison. Rodolphe me dépose et me reprend au passage au plus près de mon travail soit une bonne heure de marche à pieds. La vision sur son mal m'apparaît toujours stable, un niveau non-acceptable, mais bien en retrait du critique vécu, d'autant plus qu'il n'est plus suivi et ne prend donc plus de neuroleptique. Le conflit, les grèves qui se prolongent, des transports longs que l'on gère au quotidien, deviennent fatigant. Il faut régler ce problème pour les années futures. La solution est de lui trouver un logement sur place. Le conflit terminé, tous deux, nous reprenons les transports en commun. Au fur et à mesure que le temps passe, j'ai l'impression que la maladie regagne du terrain. Il se renferme sur lui-même, parle peu. Dans les transports, je le sens plus qu'anxieux, perturbé. Je suis inquiet quand je le quitte, mais le soir, je le retrouve souvent moins oppressé que le matin. Je comprends que ses angoisses sont plus que présentes dans les transports, il voit toutes les personnes comme ses ennemis qui le surveillent, l'épient. La discussion est dans l'impasse, l'incompréhension, l'explication n'accroche pas, jusqu'au point de se fâcher. Il m'affirme que les personnes sont sur son trajet pour l'espionner : Ces « gens » me connaissent tous, ils sont en relations entre eux, une vraie organisation, et me surveillent constamment. Ils se relayent aux stations, ceux qui sortent sont remplacés par ceux qui montent dans les rames.

Un vrai pistage. J'essaie de lui faire comprendre, en vain, qu'à sept heures du matin, il ne me semble pas réaliste de penser que toutes les personnes, qui sont dans les transports, se lèvent gratuitement, très tôt le matin et tous les jours de la semaine, pour venir le surveiller : A mon avis, comme toi, ils vont au travail, tu devrais réfléchir et revenir un peu plus dans la réalité.

Il est difficile de dialoguer, j'ai appris, jour après jour, semaine après semaine, que l'explicatif rationnel ne servait à rien. Ses sensations, il les perçoit et les subit au quotidien, comme un vertige qu'on ne maîtrise pas. Plus qu'une croyance, c'est sa réalité. La communication est au point mort, le dialogue se dirige vers une impasse, chacun campe sur ses positions. Cela me mine intérieurement, je n'ai pas de solution pour débloquer cet état de fait. Je ne dois pas trop me fâcher, car durant une semaine, il a refusé que je l'accompagne le matin ; couper le maigre dialogue est la pire réponse. Avec du recul, j'ai admis qu'il valait mieux se taire, et c'est difficile de garder ses rancœurs. La meilleure façon est de choisir des moments privilégiés, car j'ai bien compris que lorsqu'il est au plus mal, la conversation est inutile, comme elle l'est également dans les courts instants, les périodes de mieux-vivre où il est plus raisonnable de le laisser tranquille, se reposer, écouter de la musique comme il aime à le faire ; ne pas provoquer sa réinstallation dans la maladie qu'il a quittée provisoirement. L'inutile discussion est malgré tout assez présente dans les moments intermédiaires et s'intègre au hasard de conversations qui viennent à dériver naturellement.

La recherche d'un logement proche de son lieu de travail devient cruciale. Les prix des locations sont relativement élevés. La solution se porte vers l'achat d'un petit deux pièces dans un immeuble en état futur d'achèvement pour des remboursements mensuels inférieurs à une location. Le logement ne sera livrable qu'en début de l'année suivante. Et, qu'importe, la décision est prise et la réservation intervient sur-le-champ. L'année avance inexorablement procurant ses angoisses. Je suis de plus en plus inquiet, car je ne vois pas un semblant d'évolution et je n'ai aucune parade. Il refuse évidemment d'aller consulter un médecin, car dans son intime conviction, il se considère toujours ‘non-malade’. Le temps l'use moralement, le fatigue, mais il trouve en lui la force de pratiquer du sport le contenant dans un équilibre instable et précaire.

Les vacances d'été pointent à l'horizon. Après une année toujours sans issue, avec Rodolphe, nous retournons dans le sud-ouest et cette coupure lui semble profitable, il se sent libéré de la foule oppressante. Au milieu du séjour ensoleillé, un accroc, en rentrant d'une randonnée à vélo, il fait une fixation sur une personne également en vacances, qui, dans sa direction, regardait à la jumelle les moutons sur une colline voisine. Perturbation qui le pénalisera et me mettra dans tous mes états de constater encore une fois l'irréalité de faits anodins qu'il ne peut admettre, la certitude d'être l'homme épié. Ce trouble ira consolider son invraisemblable histoire.
Le plongeon dans la réalité du mal.

Avec la rentrée, c'est la reprise du travail et rapidement le mal reprend le dessus. Au mois de novembre, c'est le clash, ma femme est avertie par téléphone, on lui annonce que notre fils a disjoncté sur le lieu de travail, vers le milieu de l'après-midi, dans des conditions difficiles et qu'il est dans l'ambulance qui l'amène à l'hôpital de notre banlieue. Elle m'avertira à mon travail et ensemble, nous irons l'attendre aux entrées des urgences. Une attente longue de plus de trois heures. Dans quel état va-t-il se présenter ? L'ambulance arrivera tardivement, beaucoup d'embouteillages sur la route. Il est complètement drogué sous sédatifs, attaché sur un brancard ; une vision insoutenable. A sa prise en charge, libéré de ses liens, il est très nerveux et agressif, rejette toutes les personnes proches et ne veut voir que nous ; il délire légèrement. Après la visite du psychiatre de service, il est hospitalisé le soir même. Un séjour en milieu psychiatrique qui débute et durera deux mois durant.

Depuis son hospitalisation, nous allons le visiter journellement en fin d'après-midi. Dans un état déplorable tel un zombie matraqué, boosté et anéanti par la médication, j'ai le sentiment qu'il n'a pas conscience que l'on est là pour lui. Sa vision me fait mal, on dirait qu'il fonctionne à la manière d'un servomécanisme asservi à son mal et qu'il ressemble à un robot mal réglé errant dans une démarche saccadée mal assurée. Il vient à notre rencontre, comme une bête, en pyjama, sans repère. Ses traits sont figés dans un regard fixe et vide. Evidemment, c'est bien notre fils. D'ailleurs, il n'est pas en état de se poser des questions, un instant de sa vie vient d'être gommé, il ne sait sans doute pas exactement ce qu'il fait dans cet établissement, du temps qui passe et n'a aucune idée du jour qu'il est. On est loin de l'image cinématographique transcrite dans un film culte. Film qui peut passer pour un semblant de réalisme pour les personnes et les familles qui ne sont pas concernées de près par une affection psychiatrique. Le personnel soignant a du mérite, de travailler en permanence dans ce milieu éprouvant, il faut être de bonne constitution physique et psychique et sa motivation a le mérite du respect.

L'hospitalisation ne se fait pas par types d'affections, mais par secteurs géographiques et la première vision de ce lieu est déconcertante. Voir son fils, que l'on perçoit malgré tout comme un homme temporairement réduit, évoluer parmi d'autres « malades » aux réactions quelque peu bizarres, atteints de souffrances psychiatriques de niveaux différents, donne une sensation de malaise. Endroit surréaliste où l'on a l'impression que les infirmières et soignantes, en blouse blanche, circulent au milieu d'une chorégraphie contemporaine faite de personnages étranges qui se meuvent dans un désordre inquiétant. L'expression se réduit de temps à autre à des cris déroutants et des coups de pieds brutaux dans les portes. On est dans un autre monde, celui que l'on désirerait fuir à tout jamais dans un désir de s'évader n'importe où, oublier le passé, ne plus penser, effacer ces images, revivre. Un anti-monde où le seul choix est de s'habituer après quelques jours de visite, un lieu à part, perdu au milieu de la ville. Certains patients, en meilleur état visuel, viennent spontanément nous rencontrer dans un climat de cordialité, probablement par manque de contact avec l'extérieur auquel ils ont que très rarement accès. Cette période des premiers jours d'hospitalisation est une phase d'apaisement du mal et de la souffrance du patient. Un remède de cheval qui doit aboutir à un réglage de la médication. Un choix de substances chimiques prescrites et dosées selon l'état et les réactions du psychotique. Neuroleptique, antipsychotique, anxiolytique, de nouveaux mots que je dois intégrer dans mon dictionnaire, mon personnel, celui contenant l'univers de sa maladie. Des médicaments qui agissent sur le système nerveux central en atténuant les excès hallucinatoires, les délires qui en découlent et par la même doivent reléguer une partie de la souffrance.

Passé les premières semaines d'hospitalisation, mon fils se reconstruit et commence à réagir. Le soir durant la visite, il nous rappelle les instants de sa prime jeunesse, des choses très lointaines dont il se souvient. Mon impression est qu'il redémarre sa vie au temps où il était heureux et qu'il sifflait en traversant la salle à manger. Nous jouons ensemble aux cartes ou aux dames ; certes, le jeu n'est pas très suivi, mais il est de retour vers une plus grande sérénité, tout au moins un oubli du passé et de début de sa reconstruction. La mémoire proche est plus problématique, un soir, il doit nous quitter un court instant pour aller aux toilettes, il y va, mais ne reviendra pas, il a complètement oublié que nous étions là. Après un grand mois, interminable, l'état redevenant dans une normalité acceptable, le voilà, à présent, autorisé à sortir régulièrement de cours instants dans la journée à l'intérieur de l'enceinte du centre hospitalier. Il va prendre l'air, de temps à autre, seul ou avec ses ‘amis’ pour fumer une cigarette. Le soir, ensemble, nous arpentons le parc, la réconciliation avec le monde extérieur en quelque sorte. La remontée psychique s'accélère, plus rapidement que je ne le pensais et son envie profonde est de renouer avec la vie. Il se sent prêt à affronter le monde extérieur, aussi, il devra faire patienter son envie et attendre une stabilisation médicale plus consolidée. Pour Noël, une permission de week-end prolongé lui est accordée et elle débouchera vers sa sortie définitive au milieu de janvier. Il restera en convalescence une quinzaine de jours avant de reprendre ses activités au début du mois qui suit. Un retour dans le calme, une assurance de vie que nous croyons blindée par le traitement, une modération de nos angoisses.

Maintenant, vous êtes, par ce récit, bien ancrés dans cet étrange monde, l’univers dans lequel le psychotique survit, que sa famille évolue. Vous êtes bien loin d’autres lectures apaisantes, très loin de ce que nous subissons quotidiennement.
L'espoir retrouvé dans une prise de confiance en l'avenir, le support médical.

Ainsi, cette fin d'hospitalisation marquera le commencement de la deuxième phase du déroulement de sa psychose, un début de médication, bien des années après les premiers symptômes. Réglé par le nouveau traitement, communément appelé à tort la camisole chimique, matin et soir, mon fils absorbe un médicament de la famille des antipsychotiques atypiques, du Risperdal, une molécule moderne agissant sur le système nerveux central, laquelle doit améliorer l'activité de son mental désorganisé. Il est complété par un anxiolytique, du Tranxène et le médicament correcteur des effets secondaires, notamment contre les tremblements générés semblables à ceux des parkinsoniens, le Lepticure. En fin de semaine, il consulte, en extérieur, le psychiatre de l'hôpital qui doit juger de son état mental et de l'efficacité du traitement. Fait rassurant, même si la maladie est loin d'être à son terme - d'ailleurs la sera-t-elle un jour -, mon fils va dorénavant être reconnu comme un vrai ‘malade’. Un espoir de mieux-vivre, une tentative vers un oubli d'un passé de persécution, une sécurité dans sa vie à l'extérieur, un partage des responsabilités en cas de dérapage.

Nous sommes en début d'année, laquelle ? La suivante. Un nouveau cycle vient donc de démarrer, un logement sur place dans lequel j'ai fait quelques aménagements durant son séjour à l'hôpital, des boîtes de médicaments, des rendez-vous chez sa nouvelle psychiatre et le retour au travail. Un ensemble qui devrait permettre de réduire et stabiliser son état de santé. Le changement de support médical fait suite à son nouveau domicile sur place, dorénavant, il sera suivi par l'hôpital le plus proche, le dossier médical a fait le trajet identique. J'appréhende son premier contact chez sa psychiatre qu'il va découvrir pour la première fois, car je sais qu'en lui-même, il ne trouve pas l'utilité des consultations, sauf vraisemblablement pour reconduire son traitement qu'il ne juge pas indispensable. Le premier entretien s'est révélé positif, il se rendra régulièrement à tous ses rendez-vous les semaines suivantes et à ce jour, il continue de consulter. Je suis satisfait, car il s'y rend, pas seulement par nécessité, seulement parce qu'au fur et à mesure des consultations, il doit y trouver un intérêt certain encore indéfinissable. Le courant passe, comme l'on dit, c'est un grand atout et c'est rassurant pour tous. C'est la fin de la descente aux enfers, un début d'espoir de stabilisation de son état psychique et inconsciemment la pré-reconnaissance de rupture avec son statu quo de persécuté. De toute manière, c'est le premier pas assuré vers l'intégration dans un système de soins.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   42

similaire:

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconLa Bibliothèque électronique du Québec
«J’ai vu les mœurs de mon temps, et j’ai publié ces lettres.» Ne puis-je pas vous dire, à l’imitation de ce grand écrivain : J’étudie...

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconNote de l’Auteur : «Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants...
«Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants pour leur patience et leur présence !»

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconNote de l’Auteur : «Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants...
«Je dédie ce travail à mon épouse et mes enfants pour leur patience et leur présence !»

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconA mon fils, pour qu’il se souvienne

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconIntroduction : Cet ouvrage, Un train pour chez nous, a été écrit par Azouz Begag

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe icon8 bis rue Chaptal bp 98804 44188 nantes cedex 4 Tel : 02. 40. 69....
«des romantiques les plus rares… cet ouvrage en reliure du temps… sera toujours le merle blanc !» Carteret i-63

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconTpe : Les évolutions sociologiques du 18
«On a vu deux prodiges : l’un, que Newton ait fait cet ouvrage; l’autre, qu’une dame l’ait traduit et l’ait éclairci.»

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconTranscription de l’intervention
«le retour des frontières». J’ai repris mon ouvrage Fronts et frontières : un tour du monde géopolitique (1ère édition en 1988) pour...

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe iconSurtout ‘’ Le petit Chose’’, ‘’Les lettres de mon moulin’’
«que Nîmois», se découvrit une identité provençale, IL décida de s'inspirer de cet exemple d'une conjonction heureuse entre la réussite...

Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe icon«Historiens biographes d’écrivains»
«et son temps» pour «s’excuser» d’être sorti de l’histoire même s’il parle beaucoup du Risorgimento dans cet ouvrage. Pour Voltaire,...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com