Je dédie cet ouvrage à mon fils Rodolphe





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Le support familial rapproché, l'indispensable nécessité.

Le mois de janvier de cette même année, j'apprends qu'il m'est possible de partir en retraite anticipée. Je sais pertinemment que Rodolphe est loin de la sortie définitive de sa souffrance. L'acceptation de ce départ me permettrait d'être plus présent et disponible afin de lui apporter une aide utile et complémentaire. La demande est rapidement formulée et compte tenu du solde de mes vacances, le départ sera effectif aux vacances d'été prochaines. Ce début d'année, bien magnétisé, cette période d'accalmie, je la mets à profit pour essayer de dialoguer, lui mettre quelques traces de rouille dans sa machine bien huilée, lui permettant de douter quelque peu de sa vérité. Il y a peu de cas, où il reconnaît avoir eu un mauvais jugement, mais il y en a, malgré tout, quelques-uns. Entre autres perceptions, une personne qu'il a vue différemment, une première fois en tant qu'agresseur mental puis une seconde fois, dans un autre lieu, où celle-ci lui est apparue normale. C'est peu, mais c'est une autre brèche à retenir vers la décortication de son inviolable armure. Bien évidemment, la démonstration que je lui ai faite auparavant, sur le nombre de ‘malades’ dans son cas et les nombreux médicaments en vente sur le marché pour soigner des cas identiques, n'a pas été prise en compte. Les relations causales présentées ne sont que chimère, la psychose dans son irréalité n'a que faire de la logique et la prise de conscience ne peut provenir que de son soi-même. C'est dans le même esprit que sa psychiatre le laisse évoluer, pratiquement seul, dans son long cheminement devant aboutir, à terme, vers son retournement de ce qu'il croyait être, sa vérité. L'unique manière d'accéder à sa guérison durable, la reconnaissance personnelle de sa non-maladie.

Son état de santé se dégrade au début d'avril, c'est cyclique, comme une mer mouvementée passant dans l'agitation démesurée. Rodolphe redevient perturbé, je me demande s'il n'oublie pas de suivre sa prescription médicale à la lettre, en fait, je ne sais pas pourquoi je me pose cette question, le schizophrène ne comprend pas l'utilité de se soigner, c'est sa logique qui prédomine. Dans cette affection, le suivi strict est primordial, les effets du médicament sont de courte période et il faut être stable dans les horaires de prise. Je le connais, dès qu'il se sent mieux, la tendance est d'en faire l'impasse, l'excuse d'un oubli ou de la mémoire défaillante sont uniquement des prétextes. En milieu de ce même mois, le mercredi de ma visite, il est au plus mal. Je suis inquiet, mais je repars au travail le lendemain matin. Lui aussi s'y rend, dans un état lamentable, et vers seize heures, chose inhabituelle, il me téléphone, pour me dire textuellement : Papa, il ne faut pas que tu t'en fasses, c'est ma maladie qui me rend comme ça, je crois que c'est moi qui merde.

La nouvelle est un tournant qui me réjouit. J'espère naïvement que l'on va bientôt se positionner dans le tunnel de la guérison, certes loin de l'autre extrémité, la sortie vers la lumière, mais ma satisfaction première serait d'abord de le voir réellement y entrer sans possibilité de demi-tour. Jusqu'aux vacances, sa santé remonte, sûrement par le suivi plus strict de sa médication complété par le fruit de sa réflexion. Il n'est pas totalement convaincu de son mal pour autant, une période indécise, il me dit qu'il n'est persuadé - ou pas persuadé - qu'à cinquante pour-cent. Pour moi, c'est insatisfaisant, on est convaincu ou on ne l'est pas, on croit ou on ne croit pas, il n'y a pas de positions intermédiaires. Ce tournant est cependant un début d'ouverture, un espoir de s'orienter positivement.

Encore les vacances, celles d'été. A ma relecture, j'ai l'impression d'y être en permanence, l'impression seulement. Maintenant, je suis en préretraite, l'idéal, selon les collègues de travail que j'ai quittés. La retraite permet de tout faire sauf l'exception et je ne suis que dans l'exception. Rodolphe vient, avec nous, en Normandie dans un petit appartement en bord de mer, un point de chute pour la famille. Quelques mètres carrés achetés voilà plusieurs années, voyant la crise et le chômage perdurer, comme le présage d'une catastrophe annoncée qui n'arrive jamais où on l'attend. Rodolphe est changeant et je comprends qu'il prend ses médicaments aléatoirement. Je lui redis, encore une fois, que son état de santé suit la régularité de ses prises médicamenteuses. Pour lui, cela n'a rien à voir : De temps en temps, mes agresseurs me laissent tranquille, c'est pour mieux me persécuter plus tard.

Je lui fais encore remarquer, que la résurgence des manifestations correspond au non-respect du traitement. Sa réponse est sans ambiguïté : Là-haut, ils savent tout, quand je ne les prends pas, ils me harcèlent pour me faire croire que c'est une maladie.

Mauvaise foi, non pas du tout, je suis habitué, une croyance, c'est comme ça, une intime conviction. Déjà, je remarque une évolution, il vient de donner un semblant d'importance à l'efficacité de son traitement. A cette réflexion, je n'ai pas relevé. J'ai presque cru qu'il allait faire l'amalgame, qu'il était proche de conclure que ses donneurs de soins, les médecins, étaient de connivence avec la direction de ses persécuteurs, ceux de Là-haut. Le schizophrène analyse tous les faits et gestes selon sa propre démarche, son implacable logique à laquelle mes réponses ne viennent pas de l'instinctif. Là, j'ai eu chaud, mais quelquefois, le plus urgent est de ne rien dire. Le demi-tour est exécuté, on repart avant d'être entré dans le tunnel, rien n'est acquis. C'est normal, ma logique ne s'affronte même pas avec ses perceptions, pas même un combat inégal perdu d'avance ; il est, sans contestation, dans la forteresse indestructible de sa réalité. Bien sûr, ce qu'il m'a dit au téléphone est totalement passé aux oubliettes.

Septembre, la redescente, la dure. Ce week-end, son frère et lui avaient décidé de profiter du beau temps pour repartir en Normandie, un bol d'air iodé avant l'hiver. J'étais présent ce vendredi, car je devais faire le point avec sa psychiatre à son rendez-vous hebdomadaire programmé. Son frère présent pour le départ nous accompagnait. Constatant l'état psychique dégradé de Rodolphe, qui visiblement se remarquait sur son visage, sa psychiatre le dissuade de partir et décide, sur-le-champ, de le faire hospitaliser pour la seconde fois. Il ne prend pas régulièrement ses médicaments, elle sait que l'on court à la catastrophe. Elle le considère devenu trop dangereux pour lui-même et pour le monde extérieur. Je ne me doutais pas qu'il fût aussi mal, il a la force de paraître en masquant partiellement ses angoisses. Je me rappelle alors que depuis plusieurs jours, il m'avait fait part qu'il entendait des voix qui lui parlaient dans sa tête, lesquelles étaient claires et lui donnaient des ordres : Lève-toi, du courage, fais ceci, fait cela (…).

Décodée, cette bonne parole auditive lui rappelle sa mission à exécuter. Je n'en ai pas compris l'importance perturbatrice, je lui ai seulement répondu qu'il devait se calmer, ne pas exagérer et ne pas se prendre pour Jeanne d'Arc. Je lui ai aussi suggéré, que si quelqu'un avait la possibilité de communiquer directement avec son cerveau, cette personne devait être également capable de lui écrire. Le mieux, pour vérifier l'authenticité d'un pouvoir supérieur était de préparer, sur sa table de salon, un papier et un stylo et d'attendre le lendemain un éventuel ordre magique. Une démonstration inopérante, j'ai déposé de quoi écrire, mais ce geste lui a été indifférent. Je comprends de suite l'urgence de ce nouveau séjour, en complément des visuelles, il est en proie d'auditives ; une perception cinématographique où le son donne une résonance à l'image, une possession en stéréo. Je prends conscience que sa tête est apte et capable, comme dans des cauchemars nocturnes, de se substituer aux sens de l'individu, de restituer naturellement des illustrations, des voix et toutes autres fausses sensations. Un deuxième séjour indispensable pour modifier son traitement défaillant, le médicament n'est pas en cause, seulement la non-prise, la logique d'un non-malade. L'hôpital est au complet, pour ceux qui l'ignorent, Dieu ne manque pas d'aides, c'est fou le nombre de personnes dans cette aptitude. Je propose donc à sa psychiatre, et c'est aussi plus pratique pour nos visites, de revenir dans l'hôpital de notre banlieue où il a été hospitalisé la première fois, deux ans auparavant. Encore la période identique d'avant l'hiver. Ce jour-là, je m'en souviens, c'était le onze septembre, le jour de mon anniversaire. Cette date deviendra historique quelques années plus tard, le jour des tours jumelles. Mes jumeaux, eux, sont nés le sept décembre, jour anniversaire de Pearl-Harbor.

De pures coïncidences, j'en conviens ; des dates, des chiffres, des numéros qui pourraient en dire long et révéler leurs secrets, explicités par les accrocs en numérologie, pour eux seulement, uniquement eux.
Le retour à la case départ.

Revoir cet hôpital, que je pensais avoir quitté pour toujours, me procure un sentiment d'injustice, un retour de vision datant de deux années qui me donne la sensation que cela ne se finira jamais. Pourquoi lui ? Pourquoi nous ? Pourquoi toutes ces personnes dont la plupart sont jeunes, dans ce monde absurde ? Une injustice de la vie. Que d'injustices, certains n'ont pas quitté cet hôpital depuis la dernière hospitalisation de mon fils. Ils sont là, présents dans le même état, quémandant une cigarette ou une pièce pour s'offrir un café. Mon fils a réintégré cet autre univers, celui des relégués habitant derrière ces portes mi-closes et dont le monde extérieur ne se soucie que trop peu. Au regard de nombreux patients, je constate que dans cet effroyable endroit, notre cas n'est pas des plus à plaindre. Dans ce monde d'injustices, le pire existe, mais c'est loin d'être une consolation. J'ai conscience que beaucoup feront toute leur anti-vie dans cet espace qui m'apparaît des plus détestable, l'espoir qu'eux s'en sortent et reprennent un semblant de normalité me semble totalement compromis. Dans cet étrange lieu, Rodolphe retrouve certains de ses « amis » et se sent un peu chez lui, rassuré dans cet endroit protégé, isolé du monde des autres vivants. Pour son transfert et sa prise en charge, sa psychiatre a fait une lettre à l'intention de son collègue, le relais, le médecin psychiatre des urgences de l'hôpital récepteur. Non cachetée, intentionnellement ou pas, je sais, formellement, depuis cet instant, ce que personne n'a voulu me dire explicitement, Rodolphe souffre d'une psychose. Dans cette énorme bulle des maladies mentales, personne ne vous explique clairement l'intitulé, ni le contenu du mal de votre proche ; ce n'est pas que l'on veut vous en exclure, c'est comme ça, un flou qui vous laisse dans vos incertitudes, un non-dit qui n'est pas de la prohibition, un milieu sans absolue certitude. Bien que j'aie pris conscience de sa psychose depuis plusieurs années, je constate ma grande lacune, je n'en connais pas le contenu effectif. Pour débuter, un simple dico fera l'affaire ; là, j'étais à la bourre. C'est quelque peu rassurant, car d'après ce que j'ai intégré de cette affection, j'ai la confirmation qu'elle n'est pas obligatoirement structurelle, bien qu'elle soit de longue durée. Une pseudo-vérité, comme je me répète à le penser, donc par principe, elle peut être réversible. Ce deuxième séjour d'hospitalisation ne s'est pas fait pour des raisons identiques au premier, il est programmé, certes en urgence, pour établir un nouveau plan de soins. Malgré ces considérations, les premiers jours sont difficiles, je constate, que tester un nouveau traitement se fait comme sur un cobaye, on règle la machine selon les connaissances acquises et les réactions du ‘malade’. Je viens régulièrement à l'hôpital et, à l'une de mes premières visites de la fin de matinée, je ne peux le voir. Je n'ai pas eu d'explication, on me dit simplement qu'il est en chambre d'isolement pour quelques jours et qu'il doit se reposer seul. Je me doute qu'un problème majeur soit survenu et cette coupure durera deux jours durant. Sur le retour de l'hôpital, je ne suis pas dans mon état normal. Très perturbé, je m'imagine le pire, et à la sortie d'un rond-point, dans mon tort, je me gaufre une voiture, accident de tôlerie uniquement, sans conséquence. Premier accident responsable depuis plus de trente-cinq ans de conduite, il y a un début à tout. Maintenant, je suis en préretraite depuis l'été, j'ai du temps et, bien évidemment, je me rends aux visites deux fois par jour, le matin seul et le soir avec ma femme au retour de son travail. Rodolphe se réintègre progressivement. En quelques jours le voilà redevenu un peu plus lui-même. Comme son premier séjour, on passe de l'enfer à un peu plus d'humanité. Il descend de temps à autre, avec un ‘collègue’, au rez-de-chaussée jouer au ping-pong ou fumer une cigarette. Des angoisses, il en a encore. J'étais avec lui, nous étions assis tranquillement dans les fauteuils au salon de visites de l'entrée, pas des artistes, quand arrivent plusieurs pompiers pour une vérification de routine du matériel de sécurité. Je le vois jeter un regard furtif et de suite, je le sens s'affoler intérieurement. Je ne dis rien et après, il me racontera qu'il a eu très peur : J'ai cru que c'était pour moi, que l'on venait me chercher.

Sur le qui-vive permanent, persécution toute, comme une machine semblant être à l'arrêt, mais toujours en surchauffe, prête à redémarrer au quart de tour, la certitude d'être toujours le centre du monde, le sien. A sa visite hebdomadaire du psychiatre, j'ai appris par les infirmières présentes à l'entretien, qu'il reconnaît, pour la seconde fois, que ses visions peuvent provenir de lui. Espoir d'une reprise de conscience de sa fausse-réelle maladie, mais à la séance suivante, après une semaine de réflexion, il se rétractera pour affirmer qu'il voit et donc, il ne peut s'agir que de faits réels. Le psychiatre, avec qui il est en toute confiance, lui assurera : Ta tête est entière, elle n'est pas cassée et tu es Rodolphe et personne d'autre.

Un message qu'il retiendra comme une phrase magique, mais n'en comprendra pas exactement le sens. Lui dire qu'il n'est que lui-même, c'est toute la réalité de sa souffrance, un message clair, positif et que je ne manquerai pas de lui rappeler en de maintes occasions. Ensemble, à chaque visite, nous faisons le tour du parc puis nous terminons la promenade - rien à voir avec la balade des gens heureux - par une halte au bar du centre hospitalier, un endroit avec plus d'hospitalité. Rodolphe participe régulièrement aux activités manuelles, notamment de la peinture, activités de resocialisation et de réinsertion, pratiquées au centre ; ce que l'on nomme la praxithérapie. Quelques sorties externes, en groupe, sont également prévues, chaque semaine est organisée une séance au cinéma de la ville. Un début d'après-midi, il ira voir : « Il faut sauver le soldat Rayan », épisode du débarquement en Normandie, un film trop dur pour son état précaire d'où il reviendra complètement dépité. Rapidement, dès qu'il se sent mieux et je suis étonné de la rapidité de sa reconstruction, son envie profonde est de quitter ce lieu et de renouer avec des activités normales. Au cours de mes venues, je me rends compte que certains patients ne reçoivent aucune visite, ils sont là, seuls, oubliés, coupés de leurs proches dans ce monde parallèle ; la ligne parallèle, la seconde, la négative, celle du désespoir. Des cas, bien différents. Une femme dont le fils, d'une vingtaine d'années, entrait pour la première fois dans cet univers, est venue me parler. Visiblement inquiète, ne comprenant pas cette rupture brutale dans la vie de son fils, elle cherchait à comprendre, ne se doutant pas qu'elle venait d'entrouvrir la porte de l'inconnu, la petite ou la grande. Que lui dire ? Bienvenue au club, non, il y en a de mieux. J'ai également assisté à l'arrivée d'un jeune couple, lui était visiblement en rupture profonde et se faisait sermonner - pour être poli - par sa jeune compagne. Elle était furieuse et dans l'incompréhension : Qu'est-ce que tu fiches là, on est déjà dans la merde, et tu viens te planquer chez les dingues.

Une vraie affirmation de réalisme, mais il n'est pas clair pour tous, de comprendre que ce n'est plus soi-même qui dirige sa vie, mais seulement sa toute mentale psychose. Six semaines d'hôpital et le séjour va se terminer par une période mixte constituée de permissions de fins de semaines prolongées, puis par une convalescence pour se réaccoutumer progressivement à la vie extérieure. Le premier novembre, Rodolphe terminera définitivement son second séjour avec le nouveau traitement des plus classiques en pareil cas, un neuroleptique et un anxiolytique. Le Solian sera remplacé par une molécule chimique de base, une des plus anciennes, de l'Haldol en ampoules injectables à raison de cinq toutes les trois semaines. Le Tranxène, lui sera remplacé par du Xanax en dose de un mg par jour sur deux prises avec, comme à l'accoutumé, le correcteur habituel, un cachet de Lepticure chaque matin. Une sortie pleine d'incertitudes relativisées, quitter l'hôpital, c'est aussi quitter la bulle protectrice pour le monde extérieur qui l'assaille. Pour moi, c’est au cours de ce second séjour que j’ai intégré la dimension toute mystique de son mal lorsque l’un de ses ‘collègues’ est venu nous interrompre, lors de l’une de mes visites, pour lui poser cette question : Toi aussi, tu es là-haut ? Rodolphe lui a répondu par l’affirmative.
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