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APPRENDRE A ECRIRE, QUELLE HISTOIRE !
Date et lieu : jeudi 17 mars 2005 – lycée Camille Saint-Saëns, Rouen

Intervenante : Brigitte DANCEL, Maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, historienne
Ecrire, c’est à la fois un geste graphique et la traduction de la langue orale, d’une idée par des mots.

Pour apprendre à écrire, on peut dire qu’il suffit d’un code, d’un outil scripteur, d’un support et d’un maître. Mais, cette définition est un peu restrictive.


L’intervention de Mme Dancel portera uniquement sur l’historique du geste graphique car, c’est une histoire pluridisciplinaire :

  • qui a à voir avec l’histoire de l’économie, l’histoire des techniques, l’histoire sociale…

  • qui offre un parallèle avec l’apprentissage de l’écriture par le jeune enfant.


SOMMAIRE



Présentation ………. 1


Naissance de l’écriture ………. 3


Outils et méthodes d’apprentissage de l’écriture ………. 4 et 5


Choix de l’écriture ………. 6 et 7


Apprendre à écrire ……….. 8 et 9


Sujets de réflexion… ………… 10

NAISSANCE DE L’ECRITURE





  • Au 8ème siècle av. J-C, en Phénicie, c’est la naissance de l’alphabet fait d’un petit nombre de caractères mais, aujourd’hui, des historiens font reculer cette date et changent le lieu de cette première naissance, l’Egypte au 18ème siècle av. J-C, avec ensuite, une migration vers la Phénicie.

  • Les égyptiens écrivent indifféremment de droite à gauche ou de gauche à droite. Au cours de sa migration, le sens de l’écriture restera « droite-gauche ».

  • En Grèce, on écrit une ligne droite-gauche, une ligne gauche-droite. On comprend alors ce premier rapport de l’écriture avec l’agriculture et le sens du sillon de labour. Mais au 6ème siècle av. J-C, la Grèce finit par écrire de gauche à droite.

  • Lors de la conquête romaine, ainsi que dans les territoires occupés par les grecs, on conservera le sens gauche-droite de l’écriture.

  • Mais, la partie arabe de la Méditerranée gardera le sens droite-gauche de l’écriture. On peut d’ailleurs faire un parallèle avec l’écriture des chiffres qui, venant de l’Inde puis, utilisés par les Arabes, s’écrivaient de droite à gauche y compris en Europe comme en témoignent encore certains manuscrits du 14ème siècle. De ce sens de l’écriture des chiffres, nous conservons la lecture des nombres en unités, dizaines, centaines qui va de la droite vers la gauche. (à contrario, en Turquie, Atatürk changera le sens de l’écriture en 1920 pour rattacher son pays au monde occidental).


Remarque : quand on dit que les gauchers ont du mal à écrire de gauche à droite, qu’ils ne voient pas ce qu’ils écrivent, qu’ils « essuient » ce qu’ils écrivent avec leur main… il suffit de penser qu’il en est de même pour les Arabes qui écrivent de la main droite avec une écriture de sens droite-gauche !

OUTILS ET METHODES D’APPRENTISSAGE DE L’ECRITURE



Quand on voit aujourd’hui les cahiers des anciens élèves, on dit qu’ils étaient plus soigneux, plus précis… Or, seuls les cahiers propres ont dû être conservés ; ceux qui montraient un apprentissage abouti et non pas ceux qui montraient le départ de l’apprentissage.

  • Pendant très longtemps, les enfants ont écrit sur n’importe quel support, pas cher, jetable : papyrus, poterie, terre, écorce, parchemin déjà écrit d’un côté… (Horace donnait ses papyrus aux marchands de poissons ou à l’école)

  • Dans l’Antiquité, l’important c’est de savoir lire à haute voix, pas d’écrire

Documents :

  • Mosaïque représentant Virgile montrant l’Enéide.

  • Tiron, secrétaire de Cicéron, a dû inventer une sorte de « sténo » car il devait écrire à la vitesse de la parole de son maître.

  • Fresque de Pompéi représentant :

  • une femme avec une double tablette, cadre de bois avec de la cire dans laquelle on peut écrire.

  • un homme tenant un volumen, c’est-à-dire un papyrus enroulé.

On observe tout d’abord que la famille a eu le « loisir » et le « désir » de les envoyer à l’école.

On voit aussi la répartition des rôles, la hiérarchie des savoirs ; l’homme lit, la femme tient les comptes.

Remarque : un codex, ce sont des tablettes de bois posées l’une sur l’autre et reliées. La forme définitive du livre vient de cet objet imaginé avec du parchemin

  • Bas relief venant de la frontière entre l’Allemagne et la Gaule :

  • le volumen, pour apprendre à lire, reste à l’école.

  • les élèves ont un plumier avec un stylet, ou un calame, et une règle et une grande boîte en bois pour le ranger ainsi que leur casse-croûte.

  • Bas relief espagnol :

  • Le maître lit, les élèves écoutent.

  • Statuette (3ème siècle av. J-C), les grecs envahissent l’Egypte :

  • Filles et garçons grecs de familles aisées vont à l’école.

  • Ils tiennent des tablettes doubles sur leurs genoux pour écrire.



  • En Grèce, comme à Rome, la maîtrise de la lecture a consisté en la maîtrise progressive des lettres des syllabes à 2 lettres, à 3 lettres des mots des phrases des textes

  • La maîtrise de l’écriture suit la maîtrise de la lecture et ce jusqu’après Jules Ferry.

  • Pour Platon, apprendre à lire prend du temps. On commence l’écriture vers 9/10 ans. Le maître trace des lignes et fait écrire les élèves qui doivent les suivre.

  • Au 1er siècle après J-C et ce, jusqu’au 13ème/14ème siècle, on trouve un outil pédagogique permettant à l’enfant d’apprendre à écrire ; c’est une tablette spéciale sèche, avec des lettres déjà tracées. L’enfant doit suivre les sillons de chaque lettre. Cette méthode sera reprise dans la première moitié du 17ème siècle dans les petites écoles de Port-Royal pour délier les doigts des enfants.

  • Au 3ème siècle ap. J-C, un texte est rédigé en Egypte, sorte de manuel de base, permettant à des petits grecs installés à Rome d’apprendre le latin : l’enfant se lève, l’enfant s’habille, dit bonjour, va à l’école (parallèle évident avec nos méthodes actuelles d’apprentissage des langues étrangères). L’écriture y est décrite comme un apprentissage difficile ; il faut manier la cire, manier le canif qui affûte le calame… Ce texte servira encore très longtemps pendant le Moyen-Âge pour apprendre le latin en Occident.


Document :

  • Tablette grecque d’apprentissage de l’écriture :

  • Le modèle du maître est en haut ; celui de l’élève en bas.

  • Les mots ne sont pas séparés par des espaces.

  • La phrase a un caractère moral d’où l’association entre la morale à l’école et la belle écriture.

  • L’enfant écrira dans des interlignes de plus en plus petits.

  • C’est un moyen de faire « passer » la grammaire (« Reçois les conseils d’un homme sage » = impératif ; « Ne te fie pas aux amis suppliants » = maîtrise de l’ordre et de la défense, notion importante dans la grammaire grecque)

On peut donc faire un parallèle avec aujourd’hui :

  • On part de « grosses » lettres pour aller vers des « petites ».

  • L’enfant écrit des phrases en entier.

  • Il y a association entre « bien écrire » et les vertus de l’application.

  • C’est un moyen de travailler la syntaxe et la grammaire.




    • Les maîtres qui apprenaient à lire et à écrire étaient mal considérés, mal payés ; ce n’étaient pas des « grammatica » qui apprenaient la grammaire ni des « rhéteurs » qui apprenaient à faire des discours.

    • Les élèves écrivaient mal, lentement, sans mettre les lettres muettes. On retrouve des traces de ces remarques lors de l’entrée des garçons à l’éphébie vers 14 ans.


CHOIX DE L’ECRITURE





  • L’écriture nonciale est inventée en Algérie, alors occupée par les Romains. Les lettres descendent ou montent en dessous ou en dessus des lignes ; c’est la naissance des jambages. Cette écriture a été adoptée par Saint Jérôme, en 400 pour la traduction de la Bible en latin; elle deviendra la calligraphie des textes sacrés. Elle est grande, mais prend beaucoup de place et coûte donc cher car il faut beaucoup de supports.


Remarque : la lettre « G » apparaît au 1er siècle ; le « I » = « J » ; le « U » = « V » ; le « K » et le « W » sont des lettres utilisées régionalement.


  • Dans les monastères, on observe la mise en place de l’écriture « caroline » au 8ème siècle, et de quelques abréviations qui perdurent encore actuellement :

  • « & » (l’esperluette) qui signifiait « et », agent de liaison, et que l’on retrouve comme logo de France Télécom

  • [ ] qui signifie « paragraphe »

  • @ qui signifiait « ad », « aller vers… », et qui est aujourd’hui l’arobase, symbole du courrier électronique.




  • Vers 800/900 ans après J-C, la graphie des moines devient esthétique et le gothique prédomine.

Avec le Moyen-Âge et la Bible, il est important de montrer des personnages en train d’écrire (surtout les évangélistes). Par exemple, vitrail de Saint Marc soulevant une page pour montrer son « cayer » avec son protège-« cayer ».

Les copistes ont un métier à part entière et ces emplois se développent. En effet, le pouvoir royal s’accroît et les écrits en établissent les fondements.

Documents :

  • Gravure représentant un copiste écrivant de la main gauche ; cela semble montrer que cela ne posait pas de problème à cette époque malgré la mauvaise réputation de la « sinistra » (gauche en latin). On voit aussi le canif qui servait à gratter les erreurs sur les parchemins.

  • Quant aux femmes, elles sont principalement représentées par la Vierge. On peut la voir lire mais, pas écrire. On montre aussi la précocité de Jésus-Christ. Des tableaux le montrent lisant à 18 mois et écrivant à 2 ans.




  • Au Moyen-Âge, peu d’enfants vont à l’école ; ils apprennent dans des monastères ou à la maison. Dans les familles aisées, l’apprentissage des enfants est le travail des mères.

Documents :

  • A la fin du Moyen-Âge, on voit que la tablette est toujours utilisée mais qu’elle possède un manche. Il existe aussi des tablettes avec deux poignées, à droite et à gauche, permettant de la tenir ; elles sont en plâtre avec les lettres déjà dessinées pour apprendre ou bien, vierges pour tracer.

  • Les livres d’heures des dames possédaient souvent un alphabet autour des pages afin que les enfants puissent lire près d’elles.



  • A partir de 1300/1400, apparaît un mouvement « anti lettres gothiques », principalement en Italie et autour de l’Avignon papal. L’écriture gothique est qualifiée d’écriture illisible ; elle « arrache l’œil » dit Pétrarque. On a besoin d’un écrit lisible et rapide. On appellera cette nouvelle écriture : l’humanistique.




  • En 1450, l’imprimerie est inventée. Toute la copie des livres disparaît. En revanche, les usages de l’écrit (copies laïques) prennent de l’ampleur :écrits économique, politique…. L’écriture prend une autre dimension.

  • Les imprimeurs imposent des normes de présentation de l’écrit dont nous sommes toujours redevables. Apparaissent aussi :

  • - les signes de ponctuation  . ; ? ! qui aident à la lecture

  • la séparation du « I » et du « J » ; du « U » et du « V »

  • le « ç »

  • les accents

  • l’apostrophe

  • les alinéas (avant, cela coûtait très cher en place et en support ; la mise en page était donc en pavé)

  • les paragraphes qui traduisent une unité de pensée imposée par Descartes, seconde moitié du 16ème s) 




  • pour les élèves des familles aisées qui vont au collège vers 12/13 ans, on imprime donc des manuels scolaires où l’on observe :

  • la mise en colonne

  • l’utilisation de la marge

  • des illustrations


Quand l’imprimerie se met en place, il faut choisir l’écriture : gothique ou ronde cursive ?

  • Le choix de l’Empire allemand se porte sur la « gothique » pour des raisons nationalistes. En effet, dans les années 1470/1480, est éditée la « Chronique de Nuremberg » histoire de l’Allemagne destinée à rappeler la victoire des Germains sur les Latins. La « gothique » ne disparaît des écrits administratifs en 1942, supprimée par A.Hitler car, elle aurait été inventée par un juif.

  • Au 16ème siècle, un imprimeur édite un ouvrage, en « gothique », de règles de civilités (savoir-vivre) à destination des écoles. On associe alors cette écriture aux marques de civilité et de morale. Cette idée sera longuement conservée en France (parallèle avec les règles de la chrétienté).

  • En France, les manuels scolaires étaient écrits en « gothique ».

  • Pendant la guerre de 39/45, la « gothique », qui avait disparu, réapparaît dans les écrits administratifs jusqu’en 1943.




  • En 1480, on écrit à deux doigts. Au 16ème siècle, on écrit avec 3 doigts (représentation d’Erasme par Holbein) ; c’est la quête éperdue de la cursive.




  • Au 16ème siècle, la règle dans les collèges des Jésuites (qui scolarisent des garçons adolescents de familles aisées) est la suivante : c’est une écriture lisible et élégante qui départagera les textes de qualités identiques. On écrit aussi sur des feuilles volantes, plus faciles à corriger.

APPRENDRE A ECRIRE





  • Au 17ème s, JB de la Salle, dans la Conduite des écoles chrétiennes (qui scolarisent les garçons pauvres des villes), instaure une méthode d’apprentissage. Il faut commencer par écrire même si le cursus de lecture n’est pas terminé. Il divise les apprentissages :

    • apprendre à tenir la plume,

    • apprendre à tailler la plume

    • glisser une feuille lignée sous une feuille blanche jusqu’au moment où l’on saura écrire sans lignes (les cahiers étaient sans lignes. Au 19ème s, l’augmentation des effectifs scolaires incite à fabriquer du papier ligné)

    • apprendre à poser le papier buvard

D’autre part :

    • On doit écrire de la bonne main (main droite) ;

    • écrire assis avec des tables et des bancs de tailles différentes adaptées à la taille des enfants

    • l’écriture devient source de punition

    • on peut tout écrire quand on connaît l’écriture des lettres : c, o, i, f, m

    • les difficultés d’orientation sont repérées : p, b




  • La Révolution pense qu’on peut apprendre à lire et à écrire en peu de temps et à un grand nombre d’enfants, voire à tous. Dupont de Nemours présente une méthode d’apprentissage en 2 ans.




  • Au 19ème s, les savoirs doivent être répandus. Apparaissent alors les écoles mutuelles, surtout en Angleterre et aux Etats-Unis, avec un maître et des moniteurs.

  • Il existe alors une vingtaine de modèles d’écriture mais aucune obligation. Les élèves écrivent sur des ardoises ; c’est le support le moins onéreux pour les premiers apprentissages mais, on se pose déjà des questions sur sa dureté qui « gâche le geste ».

Document :

Exemple de préparation par niveau d’âge :

Section

Activités

Matériel

1

Tracer les lettres majuscules puis minuscules, classées en lettres :

  • à lignes droites

  • à lignes angulaires

  • à lignes courbes


Tables plates avec bac à sable

2








  • C’est aussi l’époque de la « main droite » ! On inventera des prothèses pour forcer l’écriture des gauchers. C’est uniquement lors de la guerre de 14/18, et le retour des mutilés, que les gauchers ne seront plus autant montrés du doigt (« Pour écrire de la main gauche » par A.Charleux, éditions Armand Colin). Malgré tout, ce problème perdurera jusqu’en 1972.




  • L’école de Jules Ferry se pose la question : « Comment guider les apprentissages de tous les enfants ? »

En 1892, c’est le dépôt officiel de la réglure Séyès (un libraire-papetier de Pontoise), liée à la graphie apprise à l’école et choisie par la Nation. C’est ce que nous appelons encore « les grands carreaux ».

Naît alors un second débat : « Quelle écriture choisir ? droite ? penchée ? ». La réponse se veut hygiénique et veut prendre en compte la tenue du corps des élèves ; ils vont se courber.

A la fin du 19ème s, on peut écrire comme l’on veut, même si « l’écriture penchée est plus belle ». (en 1949, on peut observer le tracé de traits obliques au crayon à papier dans les cahiers afin de rappeler aux élèves que la « bonne écriture » est penchée).

La même question renaît en 1972 avec la même réponse ! Droite ou penchée ?
L’encre violette n’est pas aussi dominante dans l’école de Jules Ferry ainsi qu’on le croit, du moins jusqu’en 1920. L’encre bleue était la plus courante et la noire était celle des examens (ou des documents administratifs, tel l’Etat Civil).

Le stylo bille, ainsi que le feutre, n’ont été autorisés officiellement qu’en 1972. Avant, ils étaient tolérés.

Document :

Evolution de la durée des leçons d’écriture pour les 7/9 ans :

Année des programmes

Temps d’écriture/semaine

1882

5h

1923

2h30

1936

2h

1946

2h30




  • La machine à écrire est une invention américaine. Les lettres ont été placées en fonction de leur utilisation et ce, afin que les tiges qui les tiennent ne s’emmêlent pas.
    En 1910, l’organisation du clavier est définitivement arrêtée alors que l’on n’avait plus de problèmes techniques avec les touches. Pourtant, on a gardé la place des touches, peu ergonomique.




  • La sténo est née au 18ème s. Au 19ème s, on a eu l’idée de la faire apprendre aux pauvres mais Jules Ferry avait d’autres ambitions pour les enfants de la Nation.




  • Il y a une grande différence antre un « a » tapé (machine à écrire ou ordinateur) et un « a » tracé ; le geste graphique imprime les choses dans la mémoire. Voir à ce sujet le protocole d’expériences de Jean-Luc Velay, professeur de neurosciences à l’Université d’Aix-Marseille)




  • De 1970 à 1985, pas d’Instructions Officielles au sujet de l’écriture pour l’Ecole Primaire mais, en 1985, retour des Instructions Officielles et plan « Informatique pour tous ».

  • En 1991, politique des cycles : quand l’élèves apprend-t-il à écrire ? GS ou CP ?

  • 1995 : pas de changement notoires

  • 1999 : lancement du concours

  • 2002 : diffusion des documents d’application


SUJETS DE REFLEXION  …





    • A quoi sert la « belle écriture » aujourd’hui ?

  • Ce n’est plus flatteur ; ce n’est plus un savoir valorisé.

  • Cela n’ouvre pas les portes d’un métier.

  • Cela ne servirait plus qu’à l’école, qu’à poursuivre des études ?




    • Et pourtant…

  • Le code de l’écriture est porteur de culture.

  • Ce code ne se négocie pas.

  • L’écriture est une activité répétitive, aux vertus « calmantes », nécessaire à la poursuite de la scolarité.




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