La science et la réconciliation franco-allemande après 1945





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II. Les moteurs des transferts et de la coopération franco-allemands

après la Seconde Guerre mondiale.



L'histoire des relations scientifiques franco-allemandes n'est pas seulement jonchée d'obstacles, elle renvoie aussi à des moteurs favorisant le changement. Les obstacles expliquent pourquoi les échanges ne se sont développés entre les deux pays que bien plus tard qu'on ne pouvait le prévoir en se référant seulement à la rationalité des échanges scientifiques internationaux. Les moteurs expliquent pourquoi, finalement, les échanges scientifiques franco-allemands ont gagné en vigueur. Plusieurs moteurs existaient ou se sont développés après 1945.
Aussitôt après la Seconde Guerre mondiale, un changement fondamental de la politique française vis-à-vis de l'Allemagne représenta une première grande opportunité. Contrairement à ce qu'avait été la politique française après la Première Guerre mondiale, la France ne s'est pas retranchée en une sorte de splendide isolement derrière une ligne Maginot culturelle, militaire et politique, mais s'est activement efforcée de favoriser la libéralisation et la démocratisation des attitudes et institutions politiques allemandes. Cette nouvelle orientation politique française était déjà apparente, non sans contradictions, dès la période d'administration française en Allemagne occupée. Des recherches récentes en ont apporté la preuve, démentant ainsi les interprétations antérieures d'historiens et spécialistes de sciences sociales allemands qui n'avaient prêté attention qu'à la politique française relative aux dommages de guerre et aux exportations culturelles33, 34, 35. À partir de la fin des années quarante, le gouvernement français a, en outre, accepté, tout comme son homologue allemand, la supranationalité d'institutions européennes et ses conséquences en termes d’influence et de contrôle. Cette évolution de la politique française a été tout particulièrement mise en évidence au niveau politique par le Plan Schuman de 1950 et par la fondation de la Communauté Économique Européenne et d'Euratom en 1957. Dès le début de l'après-guerre, cette nouvelle approche exerça aussi son influence sur la politique de la science dans la zone d'occupation française, avec la réouverture et la création d'universités, comme avec la fondation de nouvelles institutions universitaires de recherche et d'enseignement à Mayence, Speyer et Ludwigsburg. L'influence exercée sur la politique de la science fut aussi marquée d'emblée par la garantie d'indépendance des gouvernements assurée à d'importants éléments du système des sciences de la nature allemand tels que les instituts Max Planck36, 37, 38, attitude que l'on devait retrouver plus tard dans la politique de la science d'Euratom39, 40.
Il est vrai que les attitudes allemandes vis-à-vis du voisin d'outre-Rhin devaient elles aussi évoluer, comme il devait effectivement advenir. Mais la redéfinition de la politique française a eu une importance essentielle dans la mesure où il n'existait pas, dans l'immédiat après-guerre, d'autorités allemandes détenant l’autorité requise pour prendre des décisions : le changement de politique française induisit donc un changement majeur de politique en Allemagne. Ce renversement de tendance fut décidé par un petit nombre de personnes, en France comme en Allemagne, et fut contesté dans les deux pays. La politique française de la science inspirée par ces idées ne trouva qu'avec difficulté des alliés solides parmi les universitaires allemands. Un symbole scientifique majeur de cette politique française, l'Institut d'histoire européenne de Mayence, fondé en 1951, fut contesté par la majorité des historiens allemands de l'époque et fut parfois décrit comme l'institut des « Reichsfeinde » (ennemis du Reich)41. Avec le temps, cependant, ce renversement politique fut entériné par les communautés universitaires française et allemande.
Ces développements n'étaient pas sans rapports étroits avec l'existence d'un groupe d'universitaires peu nombreux mais actifs qui profitèrent de la situation ouverte de l'après-guerre pour revenir sur l'antagonisme scientifique franco-allemand et ouvrir la voie pour des échanges scientifiques plus nourris. Les scientifiques les plus actifs, exerçant le plus d'influence et ayant l’orientation la plus internationale, relevaient de traditions et de courants politiques divers et avaient connu des expériences très différentes. On dénombre parmi eux des spécialistes français de littérature allemande tels que Edmond Vermeil, professeur à la Sorbonne, président de la Commission française de rééducation du peuple allemand, Robert Minder, Robert d'Harcourt, Pierre Bertaux (après son retour à l'université) et Raymond Szchmittlein, chef de la Direction française de l'Éducation politique à Baden-Baden de 1945 à 1951. Il y avait aussi des historiens allemands, tels que Fritz Kern et Martin Göhring qui prépara la création de l'Institut d'histoire européenne de Mayence et en prit la direction, ainsi que des spécialistes de sciences de la nature comme Pierre Auger, Otto Hahn, Werner Heisenberg, Frédéric Joliot et Francis Perrin. Dans l'ensemble, il y avait là un groupe ad hoc de personnalités engagées plutôt qu'un réseau structuré. Mais ces scientifiques pouvaient souvent s'appuyer dans leurs disciplines sur des contacts internationaux établis depuis longtemps et qu'une période nazie relativement brève n'avait pu détruire. Il est difficile d'imaginer ce qui aurait pu advenir si le régime nazi avait perduré bien plus longtemps et si ces réseaux personnels internationaux avaient disparu42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49.
Ce groupe n'aurait cependant pas joué un rôle important s'il n'avait bénéficié de soutiens politiques favorables aux nouvelles orientations évoquées ci-dessus. Ce groupe est resté peu nombreux, même parmi les universitaires qui approuvaient les échanges franco-allemands, pour deux raisons très différentes. D'une part, la plupart des universitaires occupés à encourager le développement des échanges franco-allemands s'intéressaient en premier lieu, pour des raisons manifestes et très compréhensibles, aux échanges généraux et aux programmes de rééducation plutôt qu'à des échanges purement scientifiques n'intéressant qu'une petite élite allemande. C'est ainsi que le « Comité français d'échanges avec l'Allemagne nouvelle » d'Emmanuel Mousnier et Alfred Grosser, tout comme avant les années soixante-dix l'institut franco-allemand de Ludwigsburg fondé par Fritz Schenk, le spécialiste de langues romanes, ne s'intéressèrent d’abord qu'aux projets d'échanges non universitaires. Malgré son caractère purement scientifique, la première initiative de l'Institut d'histoire européenne de Mayence lui-même fut un colloque sur la révision politique des manuels scolaires50, 51, 52, 53.
Les programmes d'échanges scientifiques de l'entre-deux-guerres ne fournissaient pas un socle assez solide pour de nouveaux développements, en partie parce que des animateurs de ces programmes (comme Gottfried Salomon ou Otto Grautoff) étaient restés à l'étranger ou avaient disparu, en partie parce que d'autres, comme Ernst Robert Curtius, ne semblaient plus s'y intéresser54, 55. Le petit groupe d'universitaires activement engagés dans le développement et la création d'échanges scientifiques entre la France et l'Allemagne n'en a donc été que plus important.
Un troisième moteur absolument essentiel pour la coopération scientifique franco-allemande a été, dès les années cinquante, le rôle qu’elle se vit assigner au cœur de la coopération et des institutions scientifiques européennes56. Les sciences de la nature jouaient, de ce point de vue, un rôle de pionnières. La fondation du CERN à Genève en 1955, de la Communauté nucléaire européenne en 1957 et les débuts de la recherche spatiale européenne dans les années soixante transformèrent la coopération bilatérale franco-allemande en projet européen communautaire. La tendance s'affirma encore dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix : avec l'Acte Unique et le Traité de Maastricht, les politiques de la science et de la technologie sont officiellement devenues des éléments des politiques de l'Union Européenne. Elles disposaient, vers 1995, d'un budget de recherche et de développement de près de 3 milliards d'ECU — important, mais relativement faible comparé au budget allemand correspondant de 33 milliards en 1989 57, 58. En technologies de l'information, dans le cadre des projets soutenus par l'Union Européenne, les chercheurs allemands et français s’efforcèrent ainsi, en premier lieu, de coopérer ensemble, ce qui n'excluait évidemment pas la coopération avec d'autres pays membres (voir la présentation de R. Gusmao, dans ce volume).
Les projets européens institutionnalisés en sciences humaines ne démarrèrent que bien plus tard. L'Institut universitaire européen de Florence, qui reste surtout un centre d'études post-doctorales et un institut de recherche dans certaines disciplines telles que l'histoire, la science politique, la sociologie et le droit, ne fut fondé qu'en 1972. Le Conseil européen de science politique, qui organise des réunions européennes annuelles, ne fut établi que dans les années quatre-vingt. Le Comité de liaison des historiens de l'intégration européenne a été créé par la Commission Européenne dans les années quatre-vingt. Ce n'est qu'en 1988 que l'historien René Girault de la Sorbonne (Université de Paris I) lança un grand programme européen de réunions et d'ateliers centrés sur le thème de la conscience et de l'identité européennes.
Un quatrième moteur important, et dont l'influence allait perdurer, fut la situation inhabituelle en Europe de la France et de l'Allemagne après 1945. D'une part, les deux pays étaient essentiellement au même rang plutôt qu'à des niveaux différents de la hiérarchie scientifique internationale. Aucun des deux pays ne pouvait espérer acquérir une supériorité permanente et générale par rapport à l'autre. Chaque pays ne pouvait être un modèle pour l'autre que dans des domaines spécialisés précis, où une suprématie relative était compensée par des retards ailleurs. Cette supériorité pouvait très vite s'effacer. D'ailleurs, si la France ou l'Allemagne venait à devancer l'autre pays dans tel ou tel domaine elle n'en accusait normalement pas moins un retard par rapport aux États-Unis et même souvent, avant 1988-1991, par rapport à l'URSS. Une avance sur le pays d'outre-Rhin signifiait généralement qu'on était au mieux le second. Le champ de la compétition était donc fondamentalement limité si on le compare à la situation d’avant la Première Guerre mondiale.
Les deux pays se trouvaient en obligation de coopérer au sein des institutions européennes, situation qui contribua grandement à atténuer les rivalités. Peu de pays, en Europe, se trouvaient dans une telle position d'égalité. Les pays plus petits doivent toujours faire face à un pays européen beaucoup plus grand. La plupart des pays plus importants, comme l'Italie, l'Espagne et la Pologne, estiment eux-mêmes, ou reconnaissent qu'ils ne sont pas sur un pied d'égalité avec la France ou l'Allemagne. Mais les sciences de la nature et les humanités ont par ailleurs souvent suivi des cours différents en France et en Allemagne, tout en restant pour l'essentiel au même niveau scientifique. La compréhension franco-allemande a pu être gênée par des différences substantielles entre théories et langages scientifiques, entre formes d'organisation des institutions scientifiques, entre modes de financement de la science ou entre styles de relations avec les pouvoirs publics et les fondations privées. Mais ces différences ont, dans l'ensemble, rendu l'autre pays plus intéressant et stimulant que ne l'aurait été un pays plus ressemblant et ont incité les Allemands et les Français à partager leurs expériences. Les différences étaient devenues un moteur essentiel pour les transferts scientifiques mais un moteur soumis à trois conditions pendant la seconde moitié du 20ème siècle : les pays intéressés devaient avoir des niveaux scientifiques avancés similaires, se trouver essentiellement sur un pied d'égalité et être en situation de concurrence limitée dans les institutions de l'Union Européenne. Il en allait toujours ainsi après 1989/1991.
C'est pour toutes ces raisons qu'une cinquième opportunité majeure se présenta à compter des années soixante-dix : le réseau croissant d'institutions et programmes bilatéraux, nés le plus souvent d'initiatives universitaires plutôt que politiques. Ces réseaux témoignent de l'apparition d'une société civile scientifique fondée sur le bilatéralisme et l'influence nouvelle d'une main invisible dans le domaine des échanges scientifiques. Il a fallu trois à quatre décennies après la Seconde Guerre mondiale pour que ces réseaux scientifiques se développent en phase avec l'ouverture croissante des esprits universitaires envers le monde scientifique voisin de l'autre côté du Rhin. Il est évidemment difficile de déterminer précisément la date de ce changement psychologique. Les années soixante-dix et quatre-vingt furent les décennies cruciales. En histoire, la « mission historique française en Allemagne » fut fondée en 1977 par Robert Mandrou, le premier directeur, et intégrée à l'Institut Max-Planck de Göttingen. Elle fut bientôt dirigée par Étienne François qui devint un médiateur important et imaginatif entre les deux pays. Le Comité franco-allemand d'historiens fut créé dans les années quatre-vingt. Les rencontres entre historiens sociaux français et allemands commencèrent à se tenir avec régularité en 1987. La Commission franco-allemande pour la révision des manuels scolaires d'histoire commença ses travaux à l'Institut international pour la recherche sur les manuels scolaires qui avait été fondé en Allemagne en 197559.
L’histoire comparée peut être aussi prise en exemple pour illustrer les changements psychologiques qui ont stimulé l’ouverture internationale de la recherche. Les recherches sur le 19ème et le 20ème siècle n’ont vraiment démarré dans cette discipline qu’au cours des années soixante-dix, avec nombre de comparaisons entre la France et l’Allemagne60. Des indicateurs similaires du changement des mentalités se retrouvent parmi les spécialistes français de littérature allemande et les spécialistes allemands de littérature romane. La mise en place de programmes d’enseignement sur « la civilisation allemande » en France et les projets de création de « Landeskunde » pour l’enseignement de la littérature et des langues romanes dans les années soixante-dix témoignent respectivement d’une plus large ouverture vers l’Allemagne et la France contemporaines61, 62, 63. Un groupe très productif de chercheurs spécialisés en littérature allemande à la prestigieuse École Normale Supérieure se consacra même directement, à partir des années quatre-vingt, à l’histoire des transferts culturels entre la France et l’Allemagne64. À partir du début des années soixante-dix, et pour l’ensemble des sciences humaines, l’Institut franco-allemand de Ludwigsburg adopta une nouvelle politique, sous la direction de Robert Picht, en faisant des échanges scientifiques un élément important de ses programmes. Le Centre d’Information et de Recherche sur l’Allemagne Contemporaine (CIRAC), qui encourageait les échanges scientifiques ou autres, fut créé en 1982 et dirigé par Alfred Grosser et Pierre Bertaux. C’est en 1985 que fut créé le « Arbeitskreis sozialwissenschaftliche deutsche Frankreichforschung » 65, 66. La division allemande du programme d’échanges internationaux de la Maison des Sciences de l’Homme invita en France, à partir du début des années soixante-dix, beaucoup d’historiens et de spécialistes allemands de sciences sociales. C’est au cours de la même période que l’EHESS décida d’établir un centre allemand. Les centres d’enseignement et de recherche sur la France de Freiburg, Saarbrücken et Berlin, ainsi que l’« Institut allemand d’Asnières » furent aussi établis 67, 68, 69, 70. C’est à la fin des années quatre-vingt que des historiens et spécialistes de sciences sociales lancèrent le projet de fonder un centre franco-allemand de recherche en sciences sociales qui devait devenir le Centre Marc Bloch. C’est à cette époque, aussi, que des personnalités telles que Alfred Grosser et Joseph Rovan acquirent une stature importante dans le monde universitaire comme auprès du grand public en tant que médiateurs entre les deux pays.
On mesure mieux l’ampleur de ce changement psychologique dans le monde universitaire quand on le replace dans le contexte du renversement d’opinion qui s’est opéré dans les années soixante-dix quand la méfiance s’est muée en confiance plus générale. Le développement simultané de nombreux centres et programmes multinationaux indique que cette ouverture d’esprit ne se limitait pas aux échanges franco-allemands.
Il n’en reste pas moins que, même au terme de ce développement vigoureux et impressionnant de réseaux bilatéraux et multinationaux, les échanges scientifiques franco-allemands restèrent limités à une petite part du monde universitaire. Les sciences de la nature et les humanités continuent, pour l’essentiel, de relever de cultures distinctes. La majorité des spécialistes en ces domaines ne connaissent pas grand chose du pays d’outre-Rhin, même quand des débats similaires se développent de part et d’autre. Un petit nombre de livres exceptionnels seulement sont lus dans l’autre pays. Les transferts sont opérés par un petit nombre d’universitaires qui traduisent et adaptent pour un pays les méthodes et arguments développés dans l’autre 71, 72. On peut soutenir, non sans raisons, que telle est la situation habituelle dans les échanges scientifiques internationaux. Mais ce n’est absolument pas suffisant en Europe. Le « métissage culturel »73 se développera tôt ou tard entre la France et l’Allemagne et plus généralement en Europe : le marché du travail universitaire européen devra être, et sera libéralisé, et une part croissante du corps universitaire d’Allemagne et de France viendra d’autres pays européens : autant de développements qui auront un impact fondamental sur les échanges scientifiques.


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