Premiere partie : la fragmentation de l’archipel des comores de 1975 a nos jours





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SOMMAIRE……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………1

REMERCIEMENTS…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..3

CARTES ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….4

INTRODUCTION ……………………………………………………………………………….....................................................................................….9

PREMIERE PARTIE : LA FRAGMENTATION DE L’ARCHIPEL DES COMORES DE 1975 A NOS JOURS…………………………………….14

CHAPITRE I : L’HERITAGE COLONIAL ET LA GESTION DE L’INDEPENDANCE………………………………………………………………………14

ORGANISATION TRADITIONELLE DES COMORES…………………………………………………………………………………………………………………..16

PANORAMA DE LA REPUBLIQUE FEDERALE ISLAMIQUE DES COMORES……………………………………………………………………………….17

LES DEBOIRES DE LA REPUBLIQUE FEDERALE ISLAMIQUE DES COMORES…………………………………………………………………………….19

LES REPRESENTATIONS QU’ON SE FAIT DES COMORES.………………………………………………………………………………………………………20

LE RÔLE DE LA FRANCE DANS LES CONFLITS DES ÎLES COMORES…………………………………………………………………………………………22

LE RETOUR DE L’HISTOIRE : UNE RECONQUETTE DES ÎLES COMORES…………………………………………………………………………………..23

CHAPITRE II : CAUSE ET ORIGINE DU SEPARATISME AUX ÎLES COMORES…………………………………………………………………………26

LES REPRESENTATIONS DES COMORIENS ENTRE EUX………………………………………………………………………………………………………….26 

UN ARCHIPEL EXIGU FACE A LA CROISSANCE DE SA POPULATION ET L’EVOLUTION DE LA PAUVRETE…………………………………27

LA FRUSTRATION ET LA SEPARATION DES MAHORAIS………………………………………………………………………………………………………...32

LA SECESSION D’ANJOUAN ET SON EMERGENCE…………………………………………………………………………………………………………………36

LES VELLEITES SEPARATISTES A LA GRANDE COMORE ………………………………………………………………………………………………………..40

LA FORCE DU SEPARATISME  ANJOUANAIS………………………………………………………………………………………………………………………….42

CHAPITRE III : LES ENJEUX GEOPOLITIQUES DU SEPARATISME………………………………………………………………………………………..45

LES ENJEUX POLITIQUES………………………………………………………………………………………………………………………………………………………45

LES ENJEUX STRATEGIQUES ET SOCIOECONOMIQUES : LA STABILITE POLITIQUE………………………………………………………………..49

LA FRONTIERE COMORES/MAYOTTE ET SES CONSEQUENCES………………………………………………………………………………………………51

DEUXIEME PARTIE : LA POSITION GEOSTRATEGIQUE DES COMORES………………………………………………………………………………54

CHAPITRE I : LES ATOUTS GEOPOLITIQUES DES COMORES………………………………………………………………………………………………54

ENJEUX STRATEGIQUES………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..54

ENJEUX ECONOMIQUES : L’EXISTENCE DES MATIERES PREMIERES ?……………………………………………………………………………………57

CHAPITRE II : LES RELATIONS ENTRE LES COMORES ET LE RESTE DU MONDE………………………………………………………………….61

LES COMORES ET LES PAYS MEMBRES DE LA COI………………………………………………………………………………………………………………...61

LES NOUVEAUX PARTENAIRES DES COMORES……………………………………………………………………………………………………………………..63

LA PRESENCE DE LA FRANCE AUX COMORES ET SES RELATIONS……………………………………………………………………………...............65

TROISIEME PARTIE : LA RECONCILIATION NATIONALE…………………………………………………………………………………………………….67

CHAPITRE I : LE RÔLE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ?…………………………………………………………………………………….65

LE PARADOXE ONUSIEN……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….68

L’IMPUISSANCE DE L’UNION AFRICAINE……………………………………………………………………………………………………………………………….69

L’AMBIVALANCE DE LA FRANCE……….………………………………………………………………………………………………………………………………….71

CHAPITRE II : LES COMORIENS FACE A LA CRISE………………………………………………………………………………………………………………75

LE RÔLE DES PARTIS POLITIQUES ET DE LA SOCIETE CIVILE ………………………………………………………………………………………………….75

LE RÔLE DE LA DIASPORA COMORIENNE………………………………………………………………………………………………………………………………77

LA RESOLUTION DU GOUVERNEMENT COMORIEN……………………………………………………………………………………………………………..79

CONCLUSION……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….84

CHRONOLOGIE…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….91

GLOSSAIRE…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………100

SIGLES ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………102

ANNEXES……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………103

ANNEXE 1 : ENTRETIENS ET QUESTIONNAIRES…………………………………………………………………………………………………………………..104

ANNEXE 2 : ARTICLES ET DOSSIERS DE PRESSE……………………………………………………………………………………………………………………127

ANNEXE 3 : DOCUMENT CADRE DE PARTENARIAT France-Union DES COMORES – DCP – (2006-2010)………………………………141

ANNEXE 4 : LES RESOLUTIONS DE L’ONU SUR LA QUESTION DE MAYOTTE……………………………………………………………………… 147

ANNEXE 5 : LES DETROITS INTERNATIONAUX, LES RESSOURCES DES MERS ET DES OCEANS ……………………………………………148

BIBLIOGRAPHIE………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….149


REMERCIEMENTS
Je souhaite d’emblée remercier l’équipe enseignante de l’IFG (institut français de géopolitique); en premier Madame Giblin et à mon directeur de recherche monsieur Alain Gascon, pour leurs conseils et recommandations. Je tiens à remercier mes petites sœurs, Rouki et Amina Nassor, mon beau frère Rachad Ali Toihir qui m’ont beaucoup soutenu et que sans leur précieuse aide ce travail n’aurait jamais vu le jour.

Je remercie également, toutes les personnes qui m’ont accordé leur temps pour un entretien et à tous mes amis qui m’ont soutenu et qui ont cru en moi. Par ailleurs, je tiens par ce présent travail à rendre hommage à des femmes comoriennes qui ont marqué l’histoire de ce pays et qu’on les a toujours oubliées par méconnaissance. Il s’agit de Mme Foundi Hadidja1 et Madame Baraka Mohamed Mchangama2, qui a chanté pendant la période de l’autonomie interne « Nayighenshi hasalama ye béramu ya Comores »3.

Hommage à toutes les femmes du Réseau femme et développement des Comores, qui se battent contre vents et marrées pour l’égalité de chance et contre les injustices. Je tiens enfin à remercier mes parents de m’avoir donné la chance de devenir ce que je suis aujourd’hui et d’avoir toujours respecté mes choix. Je leur demande aussi pardon si je les ai involontairement contrariés un jour.

Je dédie ce livre à, Mme Toyb Zahara Abdallah, qui m’a toujours encouragé à aller de l’avant. Je garde envers elle une dette de reconnaisse.


Carte N°2




Carte N°3 : Intervention militaire à Anjouan

Carte N°4 : Les Comores dans l’océan Indien


Source : Journal des africanistes

Cités, citoyenneté et territorialité dans l’île de Ngazidja (Comores)



Carte N° 5 : Principales routes maritimes pétrolières et Points de passage stratégiques

INTRODUCTION

L’archipel des Comores vit depuis quelques années au rythme des rivalités de pouvoir entre les leaders des partis politiques et des conflits de compétence entre les îles et l’Union des Comores. Ces rivalités de pouvoir ont été en partie à l’origine du refus de la majorité des Mahorais de suivre les îles sœurs pour la proclamation de leur indépendance en 1975, et en 1997 à l’origine de la sécession de l’île d’Anjouan.

Les trois îles indépendantes (Anjouan, Mohéli et Grande-Comore) sont en proie à une crise séparatiste depuis juillet 1997. La radicalisation de cette crise menace l’équilibre de l’archipel. Depuis déjà une décennie l’île d’Anjouan, la plus proche de Mayotte demeurée française, tente de faire sécession et demande à son tour son rattachement à la France.

Ce conflit séparatiste d’Anjouan qui a été déclenché en juillet 1997 est une nouvelle page de l’histoire des Comores. Après les échecs de plusieurs conférences inter-îles et des accords sans succès, le 17 février 2001 l’OUA et l’OIF soutenues par la France, parviennent à la signature d’un accord cadre de réconciliation nationale dit « Accord de Fomboni4 ». Cet accord prévoit une nouvelle constitution et un nouvel ensemble comorien. Les trois îles sont dotées chacune de leurs propres institutions. La République fédérale islamique des Comores (RFIC) instaurée par le président Ahmed Abdallah, dont sa devise était « Unité-Justice-Progrès » est devenue l’Union des Comores. La nouvelle devise est « Unité-Solidarité-Développement ». Cette devise nous ramène aujourd’hui à se poser des questions sur son sens. L’unité et la solidarité sont remises en cause, le progrès et le développement se font attendre.

Depuis l’indépendance, chaque nouveau président a fait adopter une nouvelle constitution. Cette fois, les Comores ont une constitution et un président par île, en plus de la constitution et du président de l’Union des Comores. Mais cette nouvelle configuration a montré ses limites car le conflit n’est pas résolu pour autant. Le putschiste Azali Assoumani, devenu le premier président élu de l’Union des Comores en 2002 n’a jamais su rétablir l’ordre. Non seulement les rapports politiques entre les îles et le pouvoir central sont très tendus, mais en plus des tensions surgissent aussi à l’intérieur même des îles. Le gouvernement de l’Union des Comores n’avait jusqu’au débarquement de mars 2008 aucun contrôle sur l’île d’Anjouan. Son pouvoir était limité à la Grande-Comore et à Mohéli. Le président Azali par souci de finir tranquillement son mandat, a laissé les Anjouanais s’autogérer. Anjouan prenait le large en suivant en quelque sorte le chemin de Mayotte. La crise persistait et s’inscrivait dans la durée. N’ayant jamais connu une vraie stabilité depuis l’indépendance, il me semble que cette instabilité est loin de disparaitre car l’origine du problème ne se trouve pas seulement dans la constitution mais il peut venir aussi d’ailleurs, sur la position géostratégique des Comores par exemple. La France qui, à travers Mayotte, détient une influence sur cette zone, n’est pas prête à renoncer à une telle position stratégique et l’éparpillement ne peut que lui être bénéfique. D’où le comportement de la France  de diviser pour mieux régner.

L’objet de notre travail est de chercher à savoir le pourquoi du séparatisme aux Comores et ce qui a favorisé son émergence ? Qu’est ce qui a été fait, et que reste t-il à faire pour mettre fin à cette crise  séparatiste ?

Ce désir des îles de faire sécession et de se rattacher à l’ancien colonisateur affaiblit ce petit État et soulève les enjeux capitaux de l’indépendance de l’archipel et de la notion même de nation comorienne. Plusieurs acteurs apparaissent dans notre sujet. La France apparait comme l’acteur clé dans ce conflit, en tant qu’ancien colonisateur et premier partenaire de cet État, et elle est aussi considérée par les Comoriens comme un « pompier pyromane ». Quel est l’intérêt de la France dans le séparatisme comorien ? Quel impact le rattachement de Mayotte à la France a-t-il sur les trois autres îles?

Il n’est pas question ici ni de faire le procès du contentieux franco-comorien à propos de l’île de Mayotte, ni de juger les Mahorais sur le choix de se rattacher à la France ; mais on ne peut pas passer sous silence le différend franco-comorien pour expliquer les conflits qui secouent ces îles de l’océan Indien depuis plus de trente ans. La question de l’île de Mayotte, que les Comoriens n’ont jamais cessé de revendiquer va tout simplement nous servir de point d’entrée pour mieux comprendre la géopolitique interne et externe de l’État comorien et de son évolution depuis son indépendance à nos jours.

Face aux problèmes cruciaux comoriens, c'est-à-dire la sécession de l’île de Mayotte en 1975 et aujourd’hui la sécession d’Anjouan, l’Union Africaine et l’ONU, dont les Comores sont membres, perdent leur crédibilité aux yeux des Comoriens. Ces derniers jugent l’action de la communauté internationale très molle et parfois ambiguë. Ces institutions qui ont reconnu l’indépendance des Comores composées de ses quatre îles, n’ont jamais sanctionné la France sur l’occupation illégale de Mayotte, ni sur l’établissement par la France d’une frontière maritime séparant Mayotte et les trois îles depuis 1994. Leur timidité face au conflit actuel n’a fait que prolonger la crise anjouanaise et donner du temps aux rebelles anjouanais pour s’organiser. Excédé par l’inaction de l’Union africaine, le président de l’Union des Comores et son gouvernement décident de rétablir l’ordre en optant pour un débarquement militaire sur l’île rebelle d’Anjouan en mars 2008. Sa ferme détermination finit par gagner le soutien de quelques États, notamment la Tanzanie, la Libye, le Sénégal, et le Soudan. Le mardi 25 mars l'armée comorienne, appuyée par des troupes tanzaniens et soudanais, ont pris le "contrôle total" de l'île sécessionniste d'Anjouan sans rencontrer de véritable résistance.

Mohamed Bacar le président déchu, qui disait attendre de pied ferme cette intervention militaire de l’Union africaine a pris la fuite et a regagné par bateau l'île française de Mayotte. Après sa demande d’asile à la France, le 27 mars Mohamed Bacar est transféré dans l'île française de la Réunion, à bord d'un Transall de l'armée de l'air française. La fuite de Mohamed Bacar vers l'île voisine de Mayotte et son transfert à l’île de la Réunion a suscité des manifestations de colère à Anjouan, à la Grande-Comores et à Mayotte, avec pour principale cible la France, accusée de protéger l'ex-homme fort d'Anjouan.

Cette intervention militaire à Anjouan très médiatisée donne à ce conflit « inter-comorien »  une dimension internationale. Le Monde du mercredi 26 mars 2008 nous montre un archipel des Comores perdu dans l’océan Indien, mais qui est au centre d’un second réseau d’enjeux. De nombreuses questions subsistent quant à la compréhension de cette nouvelle géopolitique des Comores et ses nouveaux acteurs. Ma méthode de travail a consisté à analyser des articles de presse, des déclarations et des communiqués, des documents tirés des débats sur internet, qui ont eu lieu sur les forums http// :www.ocomores.com, http// :www.comores-masiwamane.org, concernant la sécession d’Anjouan et le contentieux qui oppose l’État comorien à l’État français à propos de l’île comorienne de Mayotte, d’assister à des manifestations de Comoriens, à des réunions et des débats sur le sujet et suivre l’actualité du pays.

Le travail théorique a été complété par des entretiens auprès de personnalités susceptibles de m’aider à approfondir ma réflexion. Mon champ de travail sera limitée à la période postcoloniale, allant de 1975 à 2008, ce qui ne nous interdit pas de revenir un peu avant 1975 si nécessaire.

Ce travail n’aura pas la prétention de réécrire l’histoire des Comores, il s’agit dans cet ouvrage d’un travail géopolitique, traitant le séparatisme aux Comores et dont je mets l’accent sur les rivalités de pouvoir, les représentations et également les aspects géostratégiques de l’archipel des Comores. Toute fois je me servirai des dates et des faits historiques afin de mieux appréhender les évolutions de ce mouvement séparatiste.

Dans une première partie j’analyse l’organisation politique et économique des Comores avant et après l’indépendance et ses répercutions sur la crise actuelle.

Avec la deuxième partie j’étudie, les Comores dans leur position géostratégique, et leurs atouts géopolitiques qui suscitent des convoitises, et l’arrivée de nouveaux acteurs.

La troisième et dernière partie de cet ouvrage, j’aborde la problématique de la réconciliation nationale, avec les initiatives prises par les uns et les autres pour mettre fin aux conflits.

PREMIERE PARTIE : LA FRAGMENTATION DE L’ARCHIPEL DES COMORES DE 1975 A NOS JOURS
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