Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes»





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UNE BELLE CLIENTÈLE

« Aujourd’hui, est-il écrit sur son site claude-associes.com, le cabinet Arnaud Claude compte parmi sa clientèle des collectivités territoriales, des sociétés d’économie mixte, des OPHLM, des entreprises et des compagnies d’assurances, nationales et internationales, des promoteurs immobiliers, des constructeurs automobiles, des banques et établissements financiers et de crédit, ainsi qu’une vaste clientèle de particuliers. »

Des procédures d’expulsion de locataires, le cabinet est passé à la défense de grands groupes comme Cogedim ou Generali. Ou encore Nexity, ex-CGIS de Vivendi, dont Stéphane Richard, un très proche de Nicolas Sarkozy, est devenu le P-DG en mars 2000note.

Le cabinet Claude et associés, lit-on sur son site, « intervient également en soutien des intérêts de ses clients en matière de droit pénal des affaires, impliquant le conseil et la défense devant les juridictions répressives des personnes morales et/ou de leurs dirigeants victimes d’infractions pénales économiques ».

Frédéric Charpier nous apprend que « lorsque Martin Bouygues succède à son père à la tête du groupe, en septembre 1989, il fait de Nicolas Sarkozy son avocat et celui de TF1 ». Après son passage à Bercy comme ministre du Budget et malgré son échec dans le choix malheureux d’Édouard Balladur [qu’il a soutenu] dans le cadre de l’élection présidentielle de 1995, « Sarkozy apportera de nouveaux clients au cabinet, comme le groupe pharmaceutique Servier, Bernard Arnault et LVMH, ainsi que quelques vedettes du showbiz. Son carnet d’adresses s’est considérablement étoffénote ».

Par les nombreux ouvrages consacrés au président de la République, ou par les articles de presse, on sait qu’il a aidé Serge Dassault quand il a succédé à son père, Marcel. Nicolas Sarkozy est un familier du fils aîné de Serge, le député UMP de l’Oise, Olivier Dassault. Il en a été de même avec la succession difficile pour Arnaud Lagardère après la mort brutale de son père Jean-Luc en mars 2003. L’avocat Sarkozy a aussi aidé son ami Dominique Desseigne à prendre les rênes du Groupe Lucien Barrière après le décès accidentel en mai 2001 de sa femme, Diane Barrière, seule héritière et grande amie d’enfance de Cécilia, seconde épouse de Nicolas Sarkozy. Henri Leconte, champion de tennis, a aussi fait partie de la clientèle de ce cabinet, décidément bien fréquenténote.

Un cabinet des beaux quartiers, pour une clientèle ayant pignon sur rue, riche et connue, au cœur des réseaux qui comptent. Amitiés, confidences, complicités, pactes officiels ou secrets, ces amitiés bien comprises tissent et confortent les mailles de la toile d’araignée oligarchique.




6. ÉTAT, FAMILLE, COUPLE : LE MÉLANGE DES GENRES

Au gré des circonstances, grands projets et petits enjeux semblent être traités sur un pied d’égalité par le président de la République. Avant de partir pour l’Afghanistan pour rendre hommage à des soldats français tués dans une embuscade, Nicolas Sarkozy a pris le temps de régler un problème majeur : faire installer le tout-à-l’égout dans le lotissement chic du Cap Nègre où il séjourne en ce mois d’août 2008 avec sa femme, dans une résidence de la famille de celle-ci. Entre vie privée et vie publique, l’activité présidentielle paraît ne pas établir de hiérarchie.

LES EAUX USÉES DU CAP NÈGRE

Un article du Canard enchaîné, du 27 août 2008, intitulé « Sarkozy, copropriétaire efficace », raconte la visite impromptue du président de la République à l’assemblée générale des copropriétaires du lotissement du Cap Nègre, sur la commune du Lavandou, dans le Var, au bord de la Méditerranée. Il passe ses vacances dans cet ensemble privé de villas cossues, avec vue imprenable sur la mer et les îles d’Hyères. Les résidents sont en désaccord entre eux sur le projet de tout-à-l’égout qui leur est proposé pour régler des problèmes de pollution. Une minorité est fermement décidée à faire valoir l’efficacité des fosses septiques en service.

Nicolas Sarkozy s’est permis de venir à cette assemblée des copropriétaires en tant que gendre. Sa belle-mère, Marisa Bruni-Tedeschi, possède la belle et vaste demeure qui se dresse au sommet de la pointe extrême et escarpée du cap. Avec sa dizaine de chambres et autant de salles de bains, son parc de 3,5 hectares, sa piscine et son ponton d’amarrage pour bateaux, cette maison est la seule à avoir le privilège de pouvoir se prévaloir du titre de château. Le château Faraghi, du nom de l’industriel italien qui fit construire en 1937, en cet endroit exceptionnel, une villa immense, flanquée de deux tours circulaires, qui, de loin, a des allures de forteresse moyenâgeuse.

Le 16 août 2008, le président de la République est donc venu dans l’intention d’imposer le tout-à-l’égout aux propriétaires récalcitrants et de régler un conflit qui n’avait que trop duré à ses yeux. Étonnante situation mêlant la plus haute charge de l’État au prosaïsme domestique, rencontre incongrue entre l’extraordinaire et l’ordinaire. Aucun consensus n’ayant été trouvé, le gendre président convoque pour le 19 août une nouvelle réunion, non statutaire et non plénière, mais élargie à des personnalités qui ne pouvaient guère, même avec déférence, décliner l’invitation. C’est au château qu’aura lieu la concertation. Le préfet du Var, la directrice départementale de l’équipement, le maire, UMP, du Lavandou et quelques propriétaires sur lesquels on pense pouvoir compter sont donc rassemblés chez la belle-mère de Nicolas Sarkozy.

Mais, entre-temps, le 18 août, l’état-major des armées a informé le président de la République de la mort de dix soldats français dans une embuscade en Afghanistan. Nicolas Sarkozy doit impérativement s’envoler pour Kaboul le 19, en fin de journée, afin de manifester sa compassion et celle de la nation aux victimes et à leurs familles. Avant cette mission d’une importance nationale et internationale, il n’hésite donc pas à prendre le temps de chercher à imposer le tout-à-l’égout aux propriétaires qui préfèrent la fosse septique.

Lors de l’enquête que nous avons menée en collaboration avec Pascale Krémer, une résidente nous a confié que les propriétaires s’étaient vu « signifier des décisions déjà prises par le maire, le préfet et le président. C’était “raccordement, exécution, rompez !”. Tout cela au moment de la mort de dix soldats français en Afghanistan. Ubuesquenote ! ».

Les affaires du tout-à-l’égout du Cap Nègre ne s’arrangent pas pour autant. Le 3 juin 2009, on apprend le départ du préfet du Var, Jacques Laisné, pour une destination inconnue. Serait-ce une sanction pour ne pas avoir fait aboutir assez rapidement le problème sur lequel Nicolas Sarkozy s’était engagé ? « M. Jacques Laisné […] sera réintégré dans son corps d’origine », déclare le décret présidentiel publié au Journal officiel du 5 juin. « Moult commentaires associent ce départ au dossier du Cap Nègre, sur lequel le préfet ne se serait pas montré assez diligent », écrit le Var matin du 17 juin 2009. Cette mutation paraît en contradiction avec les promesses du candidat Sarkozy. « La démocratie irréprochable, déclarait-il le 14 janvier 2007 devant le congrès de l’UMP, ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés, mais en fonction des compétences. »

Un an plus tard, le 15 août 2009, l’assemblée générale des propriétaires a été mouvementée, violente verbalement, une vraie « guerre de tranchées » entre les partisans du tout-à-l’égout et ceux de la fosse septique, selon Le Canard enchaîné. Nicolas Sarkozy n’a pas participé à cette réunion, alors qu’il était en vacances au Cap Nègre. Depuis, l’affaire est en jugement au tribunal de Toulon et les travaux n’ont toujours pas commencé.

LA VIE CONJUGALE À LA UNE

Le peuple français a été étroitement associé aux joies et aux déboires de la vie conjugale de son actuel président de la République. Déjà du temps où il n’était encore que candidat, Nicolas Sarkozy et son épouse apparaissaient régulièrement en couverture de la presse « people ». Cécilia Sarkozy disparut avant l’élection présidentielle puis réintégra le foyer conjugal pour aller voter, du moins au premier tour, car, au second, elle s’abstint. Cécilia, encore Sarkozy, se fit attendre le soir de la fête du Fouquet’s. Elle bouda l’invitation du président des États-Unis, alors George W. Bush, sous prétexte d’une « angine blanche ». Sa présence se fit de plus en plus discrète et le divorce fut prononcé.

La rencontre du président de la République avec Carla Bruni suivit de peu ces mésaventures. Le nouveau couple se fit photographier pour la première fois en décembre 2007 dans le parc d’attractions pour enfants, Disneyland, à Marne-la-Vallée. L’ex-top modèle, reconvertie dans la chanson, convola en justes noces, en février 2008, avec son président quelques mois après la rupture définitive de celui-ci avec Cécilia.

Ces péripéties, volontairement abrégées, mettent en évidence une dangereuse banalisation de la fonction présidentielle dans l’étalage de la vie privée, qui semble ne pas vouloir s’arrêter. Au printemps 2010, des rumeurs insistantes ont laissé entendre que la vie conjugale présidentielle traversait une nouvelle zone de turbulences. L’arroseur est arrosé : la publicité rend publique la dimension privée de la vie du président et de son épouse. Un retour de flammes d’autant plus brûlantes que le réseau Internet reprend et amplifie toutes ces vicissitudes et que la moindre rumeur s’emballe.

D’autres épisodes de la vie mouvementée du président confirmeront ce mélange des genres. À commencer par la saga assez croquignolesque – que nous avons suivie sur le terrain – de l’élection municipale du printemps 2008 à Neuilly.

QUERELLES DE FAMILLE AU CHÂTEAU

Le premier tour

En ce dimanche 9 mars 2008, vers 21 h 30, le château, comme les Neuilléens appellent leur mairie, est illuminé. Les buffets, préparés par la maison Fauchon, et les bouteilles de champagne, soigneusement tenues au frais, attendent paisiblement leur fin prochaine, sous les coups d’œil que leur jette à la dérobée une foule d’électeurs qui, depuis deux heures, n’a cessé de grossir. Soudain, le brouhaha paisible s’enfle et prend des allures de tempête naissante. Une houle impétueuse se rue pour se masser au haut d’un escalier d’honneur déjà passablement obstrué par les supporters de l’une et l’autre listes des candidats à l’élection municipale.

Les choses prennent une tournure inattendue dans cette cité habituellement si policée. Des hurlements et des bousculades accueillent les principaux candidats qui viennent faire un petit tour dans les salons. Jean-Christophe Fromantin et Arnaud Teullé sont les deux mamelles de la discorde. Les vedettes montent les marches qui mènent aux grandes salles de réception du premier étage dans une bousculade spectaculaire. Le maire sortant, Louis-Charles Bary, 82 ans, Neuilléen de toujours, qui ne se représentait pas, est sifflé, hué, lorsqu’il veut prendre la parole pour annoncer les résultats du premier tour.

Jean-Christophe Fromantin, qui n’est pas membre de l’UMP mais qui bénéficie de l’investiture de ce parti, arrive largement en tête : 47,9 % des voix, contre 32,1 % pour Arnaud Teullé, dissident UMP et néanmoins ami de longue date de Nicolas Sarkozy. Un troisième candidat, Bernard Lepidi, secrétaire général adjoint du CNI, parti associé à l’UMP, se réclame aussi de la majorité présidentielle, et rassemble 5,1 % des suffrages sur sa liste. Soit 85 % au total pour les candidats qui se sont présentés comme partisans du président de la République et soutiens de son action. Un total très proche de celui des voix du second tour de l’élection présidentielle, qui avait atteint presque 87 % des suffrages exprimés. Un candidat du Modem a recueilli 4,6 %. Enfin, la liste conduite par Lucienne Buton pour le PS et les verts totalise 7,9 %, ce qui n’est pas rien dans un tel fief de droite, mais qui marque un recul par rapport au score de 13,4 % réalisé au premier tour des municipales de 2001.

La droite est en situation hégémonique dans cette ville parmi les plus riches de France, mais elle est partie dans la campagne électorale en ordre dispersé et ses divisions, sous le même drapeau présidentiel, se sont exprimées très durement, trahissant un profond désarroi, sans doute lié aux décisions autoritaires du président de la République.

Celui-ci est venu lui-même, le 30 septembre 2007, introniser le porte-parole de l’Élysée, David Martinon, comme candidat à la mairie de Neuilly. Il s’agit d’une première trahison envers Arnaud Teullé, né dans cette ville il y a quarante et un ans et ayant mené toute sa carrière politique dans le sillage de celle de Nicolas Sarkozy. Mais David Martinon, accueilli aux cris de « Martinon, non, non ! » par une partie de l’assistance, est vite abandonné par son mentor dès qu’apparaît la possibilité d’un échec.

Durant un week-end de tragédie grecque, les 9 et 10 février 2008, le jeune postulant est contraint de passer la main, lâché par Jean Sarkozy, le fils cadet du président, et d’autres militants de l’UMP, affolés par des sondages qui pronostiquent l’échec de Martinon et le succès d’une liste sans étiquette, conduite par Jean-Christophe Fromantin. Celui-ci obtient le 11 février le soutien officiel de l’UMP, que lui confirme en personne son secrétaire général délégué, Patrick Devedjian. Arnaud Teullé est désavoué une seconde fois, Martinon prend quelques jours de repos, et les Neuilléens se retrouvent avec deux listes UMP : celle officielle de Jean-Christophe Fromantin et une liste dissidente menée par Arnaud Teullé. Jean Sarkozy se replie sur l’élection cantonale de Neuilly Sud.

Les listes Arnaud Teullé et Jean-Christophe Fromantin ont drainé la quasi-totalité des voix de la mouvance Sarkozy, mais, paradoxalement, sur un mode plus conflictuel que complémentaire. Comme si la concurrence s’était installée au cœur même du dispositif électoral neuilléen, au point d’en brouiller les termes, dans le double sens d’obscurcir et d’opposer. Comme à la cour : le prince régnant, en jouant des rivalités entre les courtisans, maintient son pouvoir tout en risquant l’éclatement et la guerre de succession, qui n’attend pas toujours la fin du règne pour se déclarer.

Quant au dauphin, Jean Sarkozy, n’ayant, lui, aucun rival UMP, il est élu dès le premier tour au conseil général, dans le canton sud de la ville. Il n’a toutefois réussi à réunir sur son nom que 52 % des électeurs. L’ancien maire, Louis-Charles Bary, auquel le jeune Sarkozy succède, avait été élu dans ce canton avec 72 % des voix au premier tour. Rappelant quelque peu son père, Jean Sarkozy remercie chaleureusement les électeurs sur un mode très personnel : « Je continuerai à être avec vous, dit-il, d’une voix forte et assurée. Je n’aurai qu’un seul agenda, celui de ma disponibilité pour Neuilly et les Neuilléens, et dès demain je commencerai à travailler avec vous. »

Mais, sous le remue-ménage des électeurs de droite se chamaillant, se cachait un des résultats importants de ce premier tour : l’élimination de l’opposition. La gauche, qui comprend des socialistes et des Verts, ne sera plus représentée au conseil municipal, n’ayant pas atteint le seuil fatidique des 10 %. Les problèmes sociaux, et tout particulièrement ceux du logement, ne seront plus ramenés au premier plan des discussions par Lucienne Buton et Thierry Hubert.

Entre les deux tours

Les jeux de cour se sont poursuivis. Jean-Christophe Fromantin a participé au dîner donné à l’Élysée en l’honneur du président israélien Shimon Peres par le président de la République. D’après la presse, Arnaud Teullé, lui aussi invité, n’aurait pu se joindre aux convives, faute de place.

La famille Sarkozy, dont plusieurs de ses membres résident à Neuilly, semble pencher pour le candidat dissident de l’UMP. Le jeudi 13 mars, un dernier meeting réunit les partisans d’Arnaud Teullé au Théâtre de la Ville, tandis que Jean-Christophe Fromantin œuvre au cinéma Le Village. Arnaud Teullé se prévaut du soutien de la famille Sarkozy. Mais seule la mère de Nicolas Sarkozy est présente dans la salle. La première épouse du président devait être là, mais elle se serait excusée pour raison de santé. Jean Sarkozy était aussi prévu, mais il aurait été retenu à Paris.

Le même jour, la guerre juridique est déclarée. Jean-Christophe Fromantin assigne Arnaud Teullé devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation et injures : il aurait été accusé de propos antisémites sur Internet et sur des chaînes d’appels téléphoniques. Arnaud Teullé aurait retourné le compliment, en assignant à son tour son concurrent, appuyé dans cette démarche par un des meilleurs amis et soutiens de Nicolas Sarkozy, Patrick Balkany.
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