Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes»





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Le second tour

Le 16 mars 2008, le second tour se présente sous un jour plus calme. Comme la semaine précédente, le château est illuminé et les buffets paraissent tout aussi prometteurs. Mais c’est un silence de plomb soudain qui fige l’assemblée déjà nombreuse à l’annonce, à 20 heures, des premières estimations. Strasbourg, Reims, Amiens, Rouen, Caen… Les noms s’égrènent sur les écrans, annonçant partout la défaite de l’UMP. Peu à peu, les Neuilléens se font plus nombreux et remplissent les salons du premier étage de la mairie où l’intérêt pour les élections locales reprend le dessus. À l’annonce du résultat définitif, 61,67 % pour Jean-Christophe Fromantin et 38,33 % pour Arnaud Teullé, il y a de vifs applaudissements et des cris de joie pour les supporters du premier, les partisans du second faisant plutôt profil bas devant un résultat sans appel. Attitude d’autant plus responsable que le règlement électoral accorde en définitive trente-huit sièges de conseillers à la liste Jean-Christophe Fromantin et huit à la liste Arnaud Teullé.

Celui-ci, dans son discours, appelle au respect du verdict, tout en exigeant que les quelque 40 % d’électeurs qui lui ont accordé leur vote soient également respectés. Prenant ensuite la parole, Jean-Christophe Fromantin remercie les électeurs de lui avoir fait confiance pour mener à bien une nouvelle aventure avec eux, pour laquelle il précise bien que, s’il a obtenu le soutien de l’UMP, c’est « sans échange de promesses », dans un « fantastique signe d’ouverture ». Sa victoire, dit-il, c’est celle d’un « homme libre », qui n’a pas eu à prendre la carte d’un parti politique.

La foule se disperse sans animosité. Les buffets sont vides. Il y a du soulagement que cela soit fini, que la nouvelle municipalité soit élue et l’opposition exclue.

IMBROGLIO AUTOUR DE L’HÔTEL LAMBERT

Les mésaventures de l’hôtel Lambert mettent en évidence les vicissitudes qui peuvent affecter les monuments historiques habités lorsque le pouvoir politique se fait le complice d’autres enjeux que la défense du patrimoine. Les procédures administratives habituelles n’ont pas été respectées et certains ont pu se demander si Nicolas Sarkozy, en voulant favoriser les desseins de l’émir du Qatar, n’entendait pas lui témoigner sa reconnaissance pour son aide précieuse dans la libération des infirmières bulgares en juillet 2007, à laquelle Cécilia Sarkozy a contribué.

L’hôtel Lambert, au 2, rue Saint-Louis-en-l’Île, dans le IVe arrondissement de Paris, est un hôtel particulier du XVIIe siècle, construit entre 1639 et 1644 à la pointe amont de l’île Saint-Louis. Étant l’un des plus anciens bâtiments de Paris, il est entièrement classé. Toute intervention sur l’immeuble doit être soumise aux administrations compétentes, la couleur des volets étant aussi surveillée que la forme du toit. De même qu’à l’intérieur, les boiseries, les escaliers, les cheminées et les plafonds sont intouchables sans une autorisation de travaux en bonne et due forme. L’hôtel a été construit sur les plans de Le Vau, l’architecte de Vaux-le-Vicomte. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, cette demeure exceptionnelle fut vendue à la famille de l’émir du Qatar pour 80 millions d’euros par la famille du baron Guy de Rothschild, peu de temps avant sa mort, en 2007.

Un traitement à part

Les acquéreurs souhaitaient opérer des travaux de grande ampleur : installer des ascenseurs, équiper chaque chambre d’une salle de bains et aménager un parking sous la cour. Le bâtiment étant classé, le maître d’œuvre ne pouvait être qu’un architecte en chef des monuments historiques, choisi par le maître d’ouvrage parmi la cinquantaine actuellement en activité. Alain-Charles Perrot, qui a en charge la circonscription de Paris, fut retenu. Cet architecte, qui dispose de notices dans le Bottin mondain et le Who’s Who, avait déjà travaillé pour l’émir du Qatar dans le cadre de la restauration de l’hôtel d’Évreux, au numéro 19 de la place Vendôme. Travailleurs indépendants, les architectes en chef des monuments historiques exercent au service à la fois de l’État et des particuliers. Un statut assez ambigu, qui mélange le public et le privé. Fonctionnaires sans traitement, ils sont payés sur honoraires par le propriétaire des bâtiments restaurés.

Dès le mois de décembre 2008, des irrégularités sont apparues dans l’instruction du projet de restauration de cet hôtel emblématique de l’architecture du Grand Siècle. Grâce aux bonnes relations entre le président de la République et l’émir du Qatar, le projet a été traité directement par le ministère de la Culture. Dans une procédure normale, un tel chantier doit être supervisé par la Commission nationale des monuments historiques, où un conservateur est spécialement affecté aux « édifices classés en mains privées ».

Une seconde anomalie résulte de la décision de Christine Albanel, alors ministre de la Culture, de créer une commission ad hoc, chargée spécifiquement de l’hôtel Lambert. Sa composition a été contestée, car elle ne comprenait aucun historien de l’architecture ou de Paris, ni aucun spécialiste du second œuvre. Les deux historiens de l’art, spécialistes du XVIIe siècle, qui en faisaient partie, sont apparus comme ne rassemblant pas toutes les connaissances scientifiques et techniques nécessaires pour contrôler une rénovation de cette ampleur. De plus, la liberté de parole des deux inspecteurs généraux des monuments historiques complétant la commission pouvait paraître a priori limitée puisqu’ils sont placés sous l’autorité du ministère chargé de conduire ce dossier. « Les défenseurs du patrimoine ont eu le sentiment du pouvoir régalien dans la nomination des personnalités ad hoc », nous a dit l’un de ceux-ci.

En ce début d’année 2009, les cadeaux fiscaux dont ont bénéficié les ressortissants du Qatar ont confirmé l’intérêt de l’État français à maintenir les meilleures relations avec cet émirat. Mais, parallèlement, ils ont contribué à entretenir la polémique autour de l’hôtel Lambert. Le 19 février 2009, un avenant qui amende la convention fiscale signée antérieurement entre la France et le Qatar en vue d’éviter les doubles impositions a été adopté par le Sénat, après avoir été approuvé en première lecture par l’Assemblée nationale. Cet avenant fait suite à deux déplacements de Nicolas Sarkozy au Qatar en 2008, au cours desquels il s’était engagé à « améliorer l’attractivité de la France pour les investisseurs qataris, notamment dans le secteur immobilier ». Cet avenant aboutit à ce que les plus-values immobilières et les gains en capital réalisés en France par le Qatar ou ses « entités publiques », dont la famille de l’émir du Qatar fait partie, soient exonérés d’impôts.

En pleine crise financière, voici donc un régime de faveur, aligné il est vrai sur celui dont bénéficie le Koweït. La contestation parlementaire a été évitée, le texte ayant été adopté selon la procédure simplifiée, sorte de niche législative qui exclut le débat public, coûteux en temps, après un « bref échange » en commission.

Marie-Louise Fort, députée UMP et rapporteuse de la commission des finances de l’Assemblée nationale, a évoqué la libération des infirmières bulgares retenues en Libye et libérées à grand bruit médiatique avec le concours de Cécilia Sarkozy en juillet 2007. « Le Qatar a joué un rôle discret mais sans doute décisif », a-t-elle souligné. Le Qatar aurait-il payé une rançon par le biais du financement d’une fondation pour les enfants libyens ayant développé le sida, fondation présidée par le fils de Kadhafi, comme le bruit en a couru ?

Au Sénat, Adrien Gouteyron, UMP, a rappelé que « 80 % des équipements de l’armée qatarie sont d’origine française ». Dès le mois de mai 2007, alors que EADS est en pleine crise, une commande providentielle d’Airbus A350 vient apporter un peu d’air frais à la trésorerie de la société grâce au Qatar.

La convention fiscale a concrétisé les rapports privilégiés entre les dirigeants français et ceux du Qatar. Il est donc difficile de ne pas mettre ces faveurs fiscales en relation avec les divers investissements immobiliers réalisés récemment par les ressortissants qataris. Ce n’est donc pas un hasard si Éric Ginter, avocat de la famille de l’émir, chargé du dossier de l’hôtel Lambert, n’est pas un spécialiste du patrimoine historique, mais un fiscaliste. Ancien élève de l’ENA, il fut, avant de devenir avocat, administrateur civil à la Direction générale des impôts de 1982 à 1992. Il est aujourd’hui membre du cabinet Sarrau Thomas Couderc, fondé en 2005 par Xavier de Sarrau, un ami suffisamment proche de Nicolas Sarkozy pour avoir été invité à la fête du Fouquet’s, le 6 mai 2007, en compagnie de son épouse. Xavier de Sarrau exerce actuellement son activité en Suisse, à Genève (www.sarrau.com).

Le Qatar s’est montré généreux avec la République française, ce dont le président lui sait gré. La célérité de l’administration dans le processus d’examen des projets de restauration de l’hôtel Lambert en est l’une des manifestations. Mais ne pas en avoir respecté le déroulement normal a mis le feu aux poudres.

Le patrimoine en folie

La Commission du vieux Paris a émis « des protestations véhémentes contre les travaux d’aménagement envisagés sur l’hôtel Lambert, […] seul hôtel particulier de la fin du règne de Louis XIII qui soit parvenu pratiquement intact jusqu’à nous ». Cet avis n’étant que consultatif, la Ville de Paris ne pouvait guère faire valoir ses droits, sauf en cas de contradiction avec le Plan local d’urbanisme. Ce qui était le cas. Cette première alerte a fait grand bruit parmi les défenseurs associatifs et institutionnels du patrimoine, au point que Christine Albanel a décidé de solliciter l’avis de la commission nationale des monuments historiques. Mais l’affaire s’était déjà emballée.

Les tirs se sont alors croisés en tous sens. Divisant même les défenseurs du patrimoine, certaines associations s’opposant sur ce sujet. L’opacité du dossier doit expliquer en partie l’ampleur prise par la polémique. On ne savait pas très bien comment se répartissaient les responsabilités et les pouvoirs de décision entre l’architecte en chef, Alain-Charles Perrot, le décorateur Alberto Pinto, le propriétaire, son avocat, le ministère de la Culture et la mairie de Paris.

Jean-François Cabestan, président de l’association Sauvegarde et mise en valeur du Paris historique, parle de « courtisanerie servile et aveugle ». « Alain-Charles Perrot a donné la sensation que le dossier de l’hôtel Lambert a été traité rapidement, sous le manteau », selon le responsable d’une autre association. « On a eu l’impression d’une chasse gardée de l’Élysée », déclare un militant du vieux Paris.

Un vrai champ de bataille, avec pétitions, articles vengeurs, interventions dans les pages « Débats » des grands quotidiens. L’affaire a fini devant le tribunal administratif, saisi par un recours de l’association Sauvegarde et mise en valeur du Paris historique. Le juge des référés a ordonné, le 15 septembre 2009, la suspension de la décision, prise par Christine Albanel, le 11 juin, autorisant les travaux. Soit quelques jours avant le grand dîner d’État organisé le 22 juin à l’Élysée en l’honneur de son altesse, le cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, émir du Qatar, en présence de Christine Albanel. Les premiers coups de pioche étaient prévus pour le 6 octobre 2009.

Finalement, après bien d’autres péripéties, un protocole d’accord a été signé le 22 janvier 2010 entre la famille de l’émir du Qatar et l’association Paris historique. Cette dernière a renoncé à son action en justice compte tenu des concessions faites par le propriétaire, comme celle de renoncer au parking souterrain et au pourvoi en cassation qui était alors en cours d’examen au Conseil d’État. « L’association se réjouit, est-il écrit sur le site de Paris historique, d’avoir obtenu gain de cause de manière amiable sur la majeure partie des aménagements qu’elle avait contestésnote. »

L’accord a été signé au ministère de la Culture, qui a fait office de médiateur, en la personne de Jean Gautier, directeur de l’Architecture, avec la Ville de Paris, représentée par le conseiller du maire pour les questions de culture, David Kessler. Selon ce dernier, « le niveau de tension a été énorme, mais dès que la médiation s’est installée, chaque parti a fait preuve d’esprit de conciliation et un compromis a été trouvé. Dommage que le dossier de départ ait été traité trop vite, à la hussarde ». Colombe Brossel, ancienne adjointe au maire de Paris sur les questions de patrimoine, regrette « cet immense gâchis en termes de temps et d’image politique, mais qui s’explique par le fait que les procédures normales n’ont pas été respectées. Nous n’avons jamais su pourquoi une commission ad hoc avait été mise en place. Nous avons eu beaucoup de mal à obtenir des réponses écrites de Christine Albanel ».

Entourloupes présidentielles

Mais on reconnaît là la façon de faire du président de la République, soucieux de réaliser au plus vite ce qu’il a envisagé. Dans son libéralisme sans concession, Nicolas Sarkozy ne prise guère les contraintes de l’urbanisme. Ainsi, le 23 juillet 2009, au cœur des vacances d’été, le Parlement a supprimé, par un amendement subrepticement et très ironiquement glissé dans les textes du Grenelle de l’environnement, l’avis conforme des architectes des bâtiments de France (ABF), c’est-à-dire l’obligation pour les pouvoirs publics de respecter leurs avis pour tout projet d’aménagement dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP). Cet avis n’aura plus qu’une valeur consultative.

Le cynisme se glisse ainsi à la faveur de la torpeur de l’été dans la loi qui prétend faire progresser la posture écologique. Cet amendement, conforme à la pression des intérêts économiques, constitue une manœuvre d’autant plus perverse qu’il avait déjà été glissé dans la « loi pour l’accélération des programmes de construction et d’investissements privés » du Plan de relance. Mais il avait été annulé le 12 février 2009 par le Conseil constitutionnel. Celui-ci a souligné que cet article n’avait pas de lien avec les dispositions qui figuraient dans le projet de loi. De surcroît, il avait été adopté selon une procédure contraire à la Constitution. Plus tard, le Sénat a rétabli l’avis conforme des ABF, qui a été à nouveau supprimé le 6 mai 2010.

La même logique ultralibérale de déréglementation des protections en matière d’urbanisme et de patrimoine se poursuit. Cette fois, au début de juin 2010, dans le cadre du Grenelle 2 de l’environnement, ce sont les ZPPAUP qui disparaissent au profit des AMVAP, les « aires de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine ». Le projet de la commission mixte paritaire prévoit dans ces aires une version minimale et accélérée des permis de construire et la suppression de la protection des 500 mètres autour des monuments historiques. Ce qui a activé comme jamais le lobbying des associations de défense du patrimoine avant le vote définitif du Parlement.

Si la mobilisation autour de l’hôtel Lambert et de ses vicissitudes a pris autant d’ampleur, c’est en raison de son caractère emblématique du sarkozysme. Il en va ainsi de l’opacité du dossier dérogatoire par lequel l’affaire a tenté de passer en douce. Mais aussi peut-être par la mise au premier plan de la richesse et de l’autorité qu’elle confère dans une transaction qui concernait un joyau du patrimoine architectural. Jusqu’alors propriété de dynasties familiales et du vieil argent, le parallèle a pu être fait entre les projets d’ascenseurs, de salles de bains et de parkings souterrains, et l’absence de complexes, notamment à l’Élysée, envers la richesse.

L’hôtel Lambert est arrivé à fédérer des oppositions diverses. Comme pour les élections municipales à Neuilly, avec l’imposition de la candidature de David Martinon, comme au Cap Nègre, avec son intervention en faveur du tout-à-l’égout contre les partisans des fosses septiques, le chef de l’État ne peut éviter de rendre visible l’intervention du pouvoir pour remercier qui l’a servi, en l’occurrence un conseiller fidèle, la famille de Carla Bruni et l’émir du Qatar. Les rouages du pouvoir ont toujours fonctionné ainsi, mais dans la discrétion, voire le secret. Nicolas Sarkozy, peut-être parce qu’il n’est pas né au cœur du sérail, vend la mèche dans une sorte de forfanterie, celle du novice trop heureux de pouvoir réaliser enfin ce qu’il désirait depuis l’enfance.
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