Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes»





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La « mobilisation générale » du président

Le 17 septembre 2007, Nicolas Sarkozy annonce son intention, dans un discours prononcé à l’occasion de l’inauguration de la Cité de l’architecture et du patrimoine, de lancer une consultation internationale pour « travailler sur un diagnostic prospectif, urbanistique et paysager, sur le Grand Paris à l’horizon de vingt, trente, voire quarante ans ». Dix équipes internationales d’architectes ont été sélectionnées et leurs travaux ont fait l’objet, en 2009, d’une exposition, « Le Grand Paris et l’agglomération parisienne », à la Cité de l’architecture et du patrimoine.

Le 29 avril 2009, Nicolas Sarkozy prononce un nouveau discours à la Cité de l’architecture devant tous les élus de la région. « Cette nouvelle page de l’histoire de Paris, affirme-t-il, nul ne peut l’écrire seul, nous devons l’écrire avec tous les élus de l’Île-de-France. » Le Grand Paris s’affranchira des limites territoriales de la région et s’étendra jusqu’au Havre. « Il faut voir loin, il faut voir grand » face à la concurrence internationale, s’est exclamé Nicolas Sarkozy, jamais alarmé par l’ampleur de ses visions. Il veut faire entrer le Paris de demain dans le club très fermé des métropoles de rang mondial. Le président en espère l’installation de nouveaux sièges sociaux de groupes internationaux et d’entreprises du luxe. Et sûrement aussi une immortalité symbolique, liée à une œuvre grandiose qui associera son nom à la grande histoire.

Mais la logique du marché mondialisé, avec tous les profits espérés pour le BTP et la finance, n’attend pas. Dès le 30 juin suivant, sur le champ de bataille, au CNIT, près de la Grande Arche, c’est l’appel à la « mobilisation générale ». Il veut « aller le plus vite possible ». Pour les élus, c’est la douche froide. L’expérience leur a appris que l’urgence d’une réforme signifiait la fin de la concertation. Le temps presse et les palabres ne sont plus de mise. L’autoritarisme de l’exécutif doit mettre un terme aux atermoiements du laxisme législatif.

Christian Blanc a été nommé secrétaire d’État au développement de la région capitale le 18 mars 2008. Il est l’un des premiers députés UDF à quitter François Bayrou pour rejoindre le nouveau président. Le 27 août 2009, le projet de loi sur le Grand Paris est adopté par un comité ministériel.

Jean Nouvel, l’un des dix architectes mobilisés sur le projet, dénonçait dans Le Monde du 21 octobre 2009 : « Le Grand Paris de Christian Blanc n’a rien à voir avec le Grand Paris exposé à la Cité de l’architecture […]. Le secrétaire d’État [C. Blanc] fait la sourde oreille au nom d’une urgence qui devient vite raison d’État. Tout le monde a compris que Nicolas Sarkozy souhaitait aller le plus vite possible. » Aucune des dix équipes d’architectes n’a participé à l’élaboration de la loi. Le temps des projets urbains n’est guère compatible avec celui de l’agenda électoral du président. Cette précipitation trouble jusqu’aux membres de la majorité. Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, a exprimé son désaccord, le 24 novembre 2009, avec la décision du gouvernement de demander que le projet de loi sur le Grand Paris soit examiné en procédure accélérée, soit avec une seule lecture devant chaque chambre. Gérard Larcher, président du Sénat, a aussi manifesté son opposition à cette urgence.

Le projet de loi a été adopté à l’Assemblée nationale le 1er décembre 2009 à 299 voix contre 216. « Telle que la loi a été votée, on peut parler d’un véritable acharnement législatif », dit Jean-Paul Huchon, qui se demande : « Comment Nicolas Sarkozy a-t-il pu faire une erreur politique aussi énorme, qui a fédéré des oppositions de gauche, mais aussi de droite, s’il n’avait pas un objectif économique pour ses sponsors naturels ? » Les sondages pour les élections régionales qui approchaient devaient être déjà assez défavorables à l’UMP pour que le gouvernement décide de repousser son examen par le Sénat au mois de mai 2010. Ce qui a ainsi évité que les problèmes soulevés par la programmation d’un Grand Paris autoritaire et au service de l’argent pèsent sur une campagne électorale déjà passablement compromise.

Un Grand Paris au service des puissances financières

Construit sans débat, comme un bloc qui ne se négocie pas, le projet de Christian Blanc organise un urbanisme opérationnel plus ou moins dérogatoire et conçoit une « Société du Grand Paris » qui est en charge des opérations d’aménagement et de construction concernant les transports régionaux. Elle est créée dans le cadre de la loi du 3 juin 2010, « relative au Grand Paris », avec le statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC)note. Des représentants des départements et de la région y siègent.

Bien que Christian Blanc ait dû démissionner de son poste de secrétaire d’État dans les premiers jours de juillet 2010, il est, en 2009, fermement soutenu par Nicolas Sarkozy. La Société du Grand Paris sera chargée de réaliser, pour un coût de 20 milliards d’euros environ, un métro automatique encerclant la capitale d’un anneau de 130 kilomètres. Quarante gares permettraient de relier neuf pôles d’excellence : à l’ouest, La Défense pour la finance, Achères pour l’industrie de l’« écomobilité » (étude et mise en place des modes de transport les moins polluants) ; au nord, Roissy-Villepinte pour l’aéroport, Le Bourget pour l’aéronautique, la communauté d’agglomération Plaine-Commune pour les métiers de l’image ; à l’est, Noisy-Marne-la-Vallée-la Cité Descartes, pour la construction et les services pour la ville durable ; au sud, Évry pour la vallée des biotechnologies ; au sud-ouest, Saclay pour la recherche scientifique et Paris pour le tourisme et le rayonnement international. Pour bien montrer qu’il s’agit d’un modèle fondé sur l’essor économique des grands territoires qui entourent la capitale, Christian Blanc emploie le mot anglais clusters puisque chacun de ces neuf regroupements concentrerait les activités d’un même secteur.

Le métro automatique relierait ces neuf pôles et donc prioritairement des entreprises à d’autres entreprises. Or les liaisons entre lieu de travail et lieu de travail ne représentent que 3 % des déplacements en Île-de-France. Une telle structure risque de reproduire le ghetto de La Défense, qui est essentiellement un lieu de travail, et d’en multiplier le mauvais exemple. Les déplacements domicile-travail ne sont pas pris en compte. De plus, l’absence de pôle au cœur même de la banlieue Est constitue une source de déséquilibre venant aggraver les inégalités déjà existantes. Si les communes de Sarcelles, Gonesse, Clichy-sous-Bois et Montfermeil font partie de l’un de ces pôles, malgré leurs difficultés sociales et économiques, cela est fort probablement lié à un capital foncier appelé à muter et à se valoriser du fait de leur proximité, relative, avec l’aéroport international de Roissy.

La future rocade du métro automatique ne sera donc pas construite sous la responsabilité de l’autorité régionale pour les transports, le Syndicat des transports de l’Île-de-France (STIF), mais par un établissement ad hoc créé à cet effet et contrôlé par le gouvernement et l’Élysée.

Le coût de ce métro devrait osciller entre 15 et 25 milliards d’euros. Le financement pourrait être assuré par des fonds privés, mais les investisseurs exigent d’être assurés de la rentabilité de leur investissement. Les usagers pourraient être mis à contribution par une surtaxe sur le tarif actuel des transports publics. À moins que l’État, en expropriant les terrains aux alentours des gares de ce futur métro, puisse les revendre avec une marge confortable après réalisation des travaux. Une dotation en capital de 4 milliards d’euros avait été prévue, dans le cadre du projet de budget pour 2011, financée par les remboursements des prêts consentis par l’État aux constructeurs automobiles lors de la crise de 2008, mais elle a été supprimée à la demande de Bercy. En juin 2010, le financement n’était toujours pas validé.

Le Grand Paris « managé » par un homme d’affaires

Le Grand Paris est élaboré dans la logique d’un président de la République qui ne se comporte guère en élu ayant pour tâche première le sort et la condition des Français, mais en homme d’affaires, en avocat défendant la cause de la finance, de l’argent et des puissants.

Les habitants des quartiers défavorisés ont massivement ignoré les urnes des élections régionales de mars 2010, ayant bien compris que le Grand Paris n’était pas pour eux. Nicolas Sarkozy avait assuré dans l’un de ses discours que « la ville est faite pour l’homme et non pas l’homme pour la ville ». Ou encore qu’« il s’agit de rompre avec un rationalisme si excessif et si glaçant qu’il finit par être à l’opposé même de la vie ». Propositions si évidentes qu’elles ont été aussitôt contredites. L’oligarchie financière est passée au premier plan et avec elle la nécessité de promouvoir la déréglementation de l’urbanisme, forme citadine de la dérégulation, si chère aux libéraux radicaux. Après que les attributions des architectes des bâtiments de France ont été réduites durant l’été 2009, la loi du Grand Paris prévoit un droit de préemption sur les terrains situés dans un rayon de 400 mètres autour de chaque gare du futur réseau de transport. Ce qui reviendrait, dans certains cas, à déposséder des communes d’une partie importante de leur territoire et à créer autant d’occasions de spéculations foncières et immobilières.

La Société du Grand Paris, détenue majoritairement par l’État, deviendra le bras armé de ces dizaines de « projets d’infrastructures d’intérêt national » (PITN). Sous couvert d’intérêt général, des expropriations pourraient être engagées « en extrême urgence » au Conseil d’État. Le 29 avril 2009, Nicolas Sarkozy appelait déjà « à sortir du respect passif d’une réglementation de plus en plus pesante [et] à rendre constructibles les zones inondables pour des bâtiments adaptés à l’environnement et au risque ».

Le Grand Paris devrait permettre à Nicolas Sarkozy de rivaliser avec le baron Haussmann, sans les contraintes d’une capitale dont le patrimoine architectural est tel qu’il est protégé aujourd’hui à 60 % par des règles d’urbanisme limitant les hauteurs et imposant des alignements, par des secteurs sauvegardés et de nombreux immeubles classés monuments historiques.

Rapports de forces fluctuants avec les élus

Après des années de concertation avec le STIF, les élus de la région ont établi leur propre projet pour améliorer les conditions de transport en commun en Île-de-France. Les travaux envisagés sont évalués à 18 milliards d’euros, avec notamment l’« Arc Express », une nouvelle rocade ferrée reliant entre elles les banlieues. Cette rocade comprendrait deux arcs, l’un au nord, qui relierait La Défense à Bobigny, et l’autre au sud, qui ferait le lien entre Meudon et Noisy-le-Grand. Ces deux arcs recoupent à 80 % le trajet du métro automatique du Grand Paris.

Le STIF devrait en partie emprunter les 18 milliards nécessaires aux travaux, et pour cela garantir les créanciers. Or le STIF possédait un patrimoine d’une valeur de 8 milliards d’euros, dont un immeuble à Paris. Mais, dans la nuit du 21 au 22 septembre 2009, le gouvernement a transféré ce patrimoine à la RATP, entreprise publique gérée par l’État. En échange, une partie du matériel roulant de la RATP a été cédée au STIF. Mais l’échange est inégal. Selon Jean-Paul Planchou, conseiller régional PS, « le gouvernement a préféré l’offrir à la RATP, qui a d’autres ambitions. Son directeur général, Pierre Mongin, souhaite engager l’entreprise sur les marchés internationaux. Alors qu’il devait bénéficier aux transports d’Île-de-France, le bien des Franciliens sera investi aux États-Unis ! Face à ce hold-up, les communes, les départements et la région se mobilisentnote ». Jean-Paul Huchon, dans le numéro de Paris-Match du 8 octobre 2009, dénonçait, après ce « hold-up ordinaire », « tant d’acharnement à s’approprier l’espace, seule vraie richesse territoriale, [ce qui] ne peut que recouvrir des visées spéculatives permettant à de grands groupes habitués des commandes publiques à accroître encore leurs bénéfices ».

Le pouvoir présidentiel est prêt à tout pour désarmer les élus et armer au contraire les entreprises privées à la recherche permanente des meilleurs taux de rentabilité. Les élus, qui ont mis plusieurs années pour élaborer le schéma directeur d’aménagement de la région Île-de-France (SDRIF), ont dû attendre encore des années avant que le Premier ministre le transmette pour validation au Conseil d’État, au printemps 2010. « À vrai dire, précise avec gourmandise Jean-Paul Huchon, le gouvernement n’avait plus le choix, car la région se trouve en état d’insécurité et de fragilité juridiques. Les procédures engagées par les promoteurs immobiliers peuvent prendre trois ou quatre ans. »

Comme sur un champ de bataille, les élus doivent reculer sur un point, mais peuvent ensuite avancer sur un autre. La loi du Grand Paris, votée le 27 mai 2010 par le Sénat, admet que le projet Arc Express, le métro en cœur d’agglomération conçu par la région Île-de-France, Paris Métropole et les élus, sera soumis, comme le métro automatique de Christian Blanc, à la commission nationale des débats publics.

On voit, à travers toutes ces péripéties, que le lecteur pourra trouver parfois ennuyeuses, à quel point la politique de Nicolas Sarkozy va et vient en fonction des rapports de forces et des sondages. Tout se passe comme si le président avait abandonné à la gauche le conseil régional et la ville de Paris. Celle-ci, ville musée, serait devenue la « belle endormie », selon les propos d’un de ses ministres, au point d’ailleurs qu’elle ne vivrait plus la nuit. Le Grand Paris de Nicolas Sarkozy trouverait plutôt sa logique dans une revigoration de son fief des Hauts-de-Seine.

Cette stratégie doit beaucoup au fait que La Défense est située au cœur de son bastion d’origine. Quand il souhaite que son fils prenne la tête de l’EPAD, c’est aussi pour garder le contrôle des Hauts-de-Seine avec en vue la présidence du conseil général. Nicolas Sarkozy serait finalement moins dans une logique de mainmise personnelle sur le Grand Paris que dans celle du maintien de son « leadership » sur les Hauts-de-Seine. Ce département, dans lequel il a construit toute sa trajectoire politique, n’est pas celui qui l’a porté le plus vigoureusement à la présidence de la République. Avec 55,7 % des voix le 6 mai 2007, il était immédiatement derrière les Yvelines, qui obtinrent le meilleur score francilien (58,7 %). Contrôler ce département, aux ressources multiples et prometteuses, est donc un enjeu à la hauteur des ambitions du président.

Une promenade sociologique dans les territoires du président de la République permettra de mieux prendre conscience des enjeux économiques, sociaux et politiques qui se jouent derrière le Grand Paris.




7. INTERLUDE : PROMENADE EN SARKOZIE

Dans la guerre des classes, la géopolitique joue son rôle. Le contrôle du territoire est une arme qui assure pouvoirs et carrières politiques. Une promenade sociologique sur les champs de bataille peut éclairer les enjeux et les vicissitudes de cet impérialisme et en faire sentir la démesure, comme une visite à Verdun permet de comprendre l’ampleur du carnage de 1916.

Le point de départ se situe à la sortie de la station Pont-de-Neuilly de la ligne 1 du métro, du côté de l’avenue de Madrid, à Neuilly. On se trouve alors à un endroit névralgique de l’« axe historique », l’un des éléments urbains qui structurent l’agglomération de Paris. Les beaux quartiers de Paris et de sa banlieue se répartissent de part et d’autre de cette interminable voie triomphale.

L’AXE HISTORIQUE, ORIGINES ET PERSPECTIVES

L’axe historique prend son essor sous les frondaisons du jardin des Tuileries où il se refait une beauté avant de franchir la place de la Concorde pour s’épanouir sur la « plus belle avenue du monde », les Champs-Élysées. Une fois franchi l’arc, qui ne peut être que de Triomphe, l’axe se glisse entre les XVIe et XVIIe arrondissements par l’avenue de la Grande-Armée. Il sort de la capitale par la porte Maillot et tranche à vif dans le tissu urbain de Neuilly pour traverser la Seine par le pont du même nom et atteindre le quartier de La Défense.

Cet axe doit sa pérennité à l’installation de Louis XIV à Versailles. Cette localisation du pouvoir royal à l’ouest de Paris a, compte tenu de l’héliotropisme de la cour, favorisé la migration de la noblesse du Marais vers le faubourg Saint-Germain, puis le faubourg Saint-Honoré, et ainsi de suite, la bourgeoisie trouvant dans la foulée les terres vierges et maraîchères fort opportunes pour la construction de ses hôtels particuliers.

Dès 1973, la famille Sarkozy achète un appartement à l’extrémité ouest de l’avenue Charles-de-Gaulle, qui coïncide avec l’axe historique sur les 2,5 kilomètres de la traversée de Neuilly. Le jeune Nicolas y prend son élan de Rastignac de banlieue chic, le regard fixé vers les lumières des salons de l’Élysée.
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