Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes»





télécharger 0.78 Mb.
titreNote. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes»
page7/26
date de publication21.10.2016
taille0.78 Mb.
typeNote
h.20-bal.com > droit > Note
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   ...   26

Patrick Balkany, l’ami de Levallois-Perret

Les arrangements entre amis peuvent aussi emprunter des voies complexes. La ville de Levallois-Perret, dont Patrick Balkany, ami très proche de Nicolas Sarkozy, est le maire, a ainsi pu bénéficier d’un prêt important de la Caisse des dépôts et consignations. L’affaire a été révélée, le 3 janvier 2009, par un communiqué de la CGT de la Caisse des dépôts qui dénonce les pressions de l’Élysée. Un prêt de 100 millions d’euros aurait été accordé à la ville de Levallois-Perret. « Le montant est considérable et dépasse très largement tous les montants prêtés aux collectivités locales par la Caisse des dépôts ces dernières années. Il faut rappeler que 100 millions d’euros permettent de financer 1 000 logements sociaux (mission première de la CDC). Or ce prêt… concerne le projet pharaonique porté par Balkany, de construction sur le Front de Seine de deux tours de 164 mètres de haut, abritant un hôtel de luxe de 400 chambres, 40 boutiques haut de gamme… On est très loin, conclut ce communiqué, des missions d’intérêt général de la Caisse des dépôts, mais on se rapproche peut-être des projets d’aménagement de la région parisienne tels que dessinés par le locataire actuel de l’Élysée ! »

Le président sait donc être généreux envers ceux qui ont accompagné son ascension sociale. Mais, pour prendre la mesure des libéralités et des faveurs élyséennes, c’est à l’échelle de la planète qu’il faut s’intéresser.

Le VRP des « grands contrats »

Les présidents de la République et leurs ministres jouent, en voyage officiel à l’étranger, le rôle de VRP (visiteurs représentants placiers). Accompagnés d’industriels et d’hommes d’affaires, ils négocient, à l’occasion de ces déplacements diplomatiques, des contrats commerciaux de grande ampleur, engageant des milliards d’euros. Nicolas Sarkozy n’échappe pas à la règle, en y ajoutant sa touche personnelle. L’homme pressé vend volontiers la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

Il en fut ainsi à Brasilia, le 10 septembre 2009, lorsqu’il déclara, au cours d’une conférence de presse à laquelle participait également le président brésilien, que l’affaire était dans la poche : le Brésil était acheteur d’avions Rafale. « Nous avons décidé de conclure un contrat historique, proclama-t-il solennellement, puisque le Brésil a décidé de retenir un avion français, le Rafale. Ça créera 6 000 emplois en France parce qu’on développera une industrie aéronautique avec le Brésil et la France. Je veux dire à chaque Brésilien : “Cette visite est historique, vous nous faites confiance, chaque Français fera en sorte que vous ne soyez pas déçus.” » Le Rafale est un avion de combat mis au point et construit dans les ateliers de Dassault Aviation, dont l’héritier, Serge Dassault, était présent au grand soir du Fouquet’s. Dix mois plus tard, le Brésil n’a toujours pas confirmé ce choix. D’autres avionneurs sont sur les rangs.

L’effet d’annonce avant tout : l’achat de Rafale, pour lequel le colonel Khadafi aurait eu, lui aussi, les yeux de Chimène, est resté à l’état de mirage. En mai 2009, Nicolas Sarkozy est à Abu Dhabi, où il inaugure une base militaire française. Dans la foulée des succès précédents, il aurait placé quelques Rafale à l’émir Cheikh Khalifa bin Zayed. Rien n’est encore signé.

En Afrique, Nicolas Sarkozy se doit de plaider la cause de celui qui lui permit de se reposer et de se préparer à sa lourde tâche en lui prêtant un yacht magnifique et son équipage. Vous aurez reconnu Vincent Bolloré, dont les intérêts africains sont nombreux et importants. « Lors du sommet Europe-Afrique qui se tient du 8 au 9 décembre 2007 à Lisbonne, écrit le journaliste Frédéric Charpier, Nicolas Sarkozy s’emploie à donner un coup de pouce à cet ami dont le groupe, très présent en Afrique, y opère dans de multiples secteurs, dont celui de la gestion de terminaux à conteneurs, où il a déjà raflé les concessions de plusieurs grands ports comme celui de Douala au Cameroun ou d’Abidjan en Côte d’Ivoirenote. »

Politique et affaires se sont dangereusement rapprochées durant ces dernières années. La République n’a peut-être jamais été totalement vierge de relations douteuses. Mais aujourd’hui la collusion est publique. Les liens entre les dirigeants de la droite et les grands patrons sont mis au grand jour. « Ainsi, écrivent Noël Mamère, député Vert, et Patrick Farbiaz, militant altermondialiste, lorsque Frédéric Lefebvre fait passer subrepticement, dans la nuit du 2 au 3 octobre dernier [2009], un amendement ad hominem, exigé par Bolloré – il s’agissait d’accorder des exonérations d’impôts à des investisseurs en Afrique –, que fait-il d’autre que servir la soupe de la République à un ami du président ? Ce n’est pas la première fois que le système politique français produit ce genre de lobbyiste, mais c’est la première fois que la bourgeoisie française sécrète un groupe d’industriels et de politiques aussi soudés, aussi méthodiques, aussi déterminésnote. »

Une loi sur les bandes, mais lesquelles ?

Le sens commun attribue spontanément le phénomène des « bandes » à la jeunesse des banlieues défavorisées. Mais il est d’autres bandes, dans les beaux quartiers, qui ne vivent que pour des revenus mirifiques et des parachutes dorés. La cupidité de l’oligarchie des conseils d’administration, des cercles et des lobbies fait la misère des autres. La violence est légale, organisée et planifiée, qui règle et contrôle les délocalisations et les fermetures d’usines, laissant les friches industrielles comme décor de la vie des familles ouvrières, leur signifiant qu’elles ne comptent pour rien dans la société actuelle. La violence s’inscrit dans un urbanisme de classe qui loge dans des cités dégradées et éloignées des réseaux de transport et des centres des villes, des jeunes qui n’ont guère de chances de décrocher un diplôme leur offrant une entrée sur le marché du travail. Car il ne s’agit pas seulement d’argent : les atteintes au système scolaire pour faire quelques économies minent encore un peu plus une école qui n’est que trop souvent le moyen apparemment légitime de sélectionner les sélectionnés.

Le 18 mars 2009, Nicolas Sarkozy était au commissariat de Gagny, en Seine-Saint-Denis. Non pas en garde à vue, mais pour annoncer les mesures qu’il comptait prendre afin de « sanctuariser » les établissements scolaires et les protéger contre les bandes violentes. Il venait de visiter le lycée Jean-Baptiste Clément de cette ville, où une intrusion avait eu lieu quelques jours auparavant. Parmi les mesures annoncées, figurait une nouvelle loi réprimant l’appartenance « en connaissance de cause » à une bande, soupçonnée de vouloir commettre des agressions contre les biens ou les personnes. Une peine de trois ans de prison pourrait désormais être appliquée en raison de cette appartenance. C’est la possibilité de l’acte qui est sanctionnée. Une sorte de produit dérivé juridique.

Cette loi a été adoptée par le Parlement le 11 février 2010, après avoir été votée par le Sénat le même jour. Selon l’article 222-14 du code pénal, ainsi modifié, « le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions et de dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ». Même si la durée d’emprisonnement a été réduite, de même que l’amende, l’application de la loi, promulguée le 2 mars 2010 et publiée le lendemain au Journal officiel, risque d’entraîner de graves atteintes aux libertés.

C’est ainsi que « cent dix personnes ont été interpellées lors d’un rassemblement anticarcéral relativement confidentiel aux abords de la prison de la Santé, dimanche 28 mars, après que l’un des participants a procédé à un tir de fusée de détressenote ». Deux cents personnes ayant participé à ce rassemblement, c’est la moitié des manifestants qui furent interpellés, et le quart finit en garde à vue. Comme dit l’ineffable Frédéric Lefebvre, il faut saluer cet outil qui permettra « l’éradication des bandes de racailles, qui prennent toujours pour cible les plus fragiles de nos concitoyens dans les quartiers les plus populaires ».

Cette loi semble avoir été conçue pour casser la contestation sociale en rétablissant la responsabilité pénale collective. Elle permettra de juger un manifestant pour des actes commis par des tiers, et même pour de simples intentions supposées. La responsabilité collective avait été établie dans le droit français en 1970 avec la loi Pleven, dite loi « anticasseurs ». Elle fut abrogée avec l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Voilà qu’on la réinvente. Drôle de rupture. La conséquence risque d’être que ce soit la pauvreté, la misère sociale et le désespoir des jeunes qui se trouveront pénalisés.

Pendant ce temps-là, à l’autre bout de la société, on dépénalise le droit des affaires et les pôles financiers des tribunaux sont en voie de disparition. Le chef de l’État est intervenu en ce sens devant l’université d’été du Medef, le 31 août 2007, pour annoncer son intention d’interdire les dénonciations anonymes dans les domaines fiscal et pénal et dans les affaires politico-financières. Avec, pour horizon, de dépénaliser le droit des affaires et les abus de biens sociaux. Nicolas Sarkozy prit un air outré en arguant qu’il était inhumain et insupportable que « la moindre erreur de gestion [puisse] vous conduire en prison ».

Faussement naïf, autant que faussement indigné, dans sa défense du pauvre P-DG et du banquier seul contre tous, Nicolas Sarkozy se livre avec délectation au jeu des questions ingénues, bien à même de faire pleurer dans les chaumières sur le sort insupportable des grands patrons : « Comment faire un calcul économique quand on ne sait pas ce qu’on peut attendre des juges ? » Ou encore : « Comment faire un calcul économique quand le risque financier se double de plus en plus d’un risque pénal ? »

« On ne peut continuer à mener aux entrepreneurs une guerre judiciaire sans merci », estime le chef de l’État. Le pénal dans les affaires, tel que le courage d’Éva Joly, installée dans le pôle financier en 1999 par la gauche, a pu l’incarner, est aujourd’hui d’une autre époque. « Tout est fait, nous a confié un juge ayant travaillé dans ce service, pour clore le chapitre de la délinquance financière des cols blancs. La juridiction financière est bridée, les saisines des juges financiers se raréfient. Si jamais l’article de l’avant-projet de réforme de la justice pénale qui ferait courir la prescription pour abus de biens sociaux non plus à partir de la date où les faits sont révélés, mais de celle où les faits ont été commis, était adopté, l’abus de bien social deviendrait alors très rare. »

Les grands patrons doivent avoir les coudées franches et se savoir à l’abri des dérives idéologiques et irresponsables de magistrats indépendants, libres de venir ruiner les montages les plus juteux. Isabelle Prévost-Desprez parle de « drogue » pour caractériser le rapport à l’argent des hauts délinquants financiers qu’elle a à juger : « C’est une drogue, un substitut de puissance qui atrophie la pensée. Il n’y a chez eux aucune peur du lendemain, mais ils sont les pharaons, ils amassent l’argent et souhaitent mourir avec. Pour eux, la seule certitude qui vaille, c’est que l’argent dirige non seulement le monde, mais qu’il fait peur. Inspirer la crainte, voilà dans le fond leur seule ambitionnote. »

La véritable violence sociale n’est-elle pas là, dans cette « gouvernance par la délinquance » comme mode de régulation de la finance folle, selon l’expression d’un magistrat spécialiste de la criminalité financièrenote ? N’est-ce pas de là que naissent le désespoir, les vies gâchées avant même de s’être épanouies ?

DES LOTISSEMENTS OLIGARCHIQUES

Au fil des saisons, le couple présidentiel migre d’une résidence chic et fermée à une autre : la villa Montmorency dans le XVIe arrondissement de Paris en hiver, le Cap Nègre en été. des demeures appartenant à Carla Bruni et à sa famille. La villa Montmorency et le Cap Nègre sont inaccessibles aux promeneurs. Soigneusement gardés, clôturés avec efficacité, il est impossible de pénétrer dans ces lotissements sans y avoir été autorisé par l’un des propriétaires, en tant qu’invité ou pour des raisons de services et de travaux. Il s’agit d’enclaves privées, dont la voirie et tous les espaces collectifs sont à la charge des résidents.

Que l’on soit petit millionnaire ou grand milliardaire, le lotissement privé répond à une exigence de la fortune : la recherche d’une paisible homogénéité sociale. L’entre-soi est un facteur favorable à l’entretien du capital social et à son accumulation : la vie des réseaux passe aussi par la proximité spatiale.

Du beau monde

Nous avons mené une enquête avec Pascale Krémer, grand reporter au Monde Magazine, sur les habitants de la villa Montmorencynote. La diversité architecturale des maisons fait songer au Deauville d’autrefois, à Dinard ou à Arcachon, aux stations balnéaires de la fin du XIXe siècle où s’affichait une richesse sûre d’elle-même. L’origine de la villa est d’ailleurs contemporaine de la création de ces lieux de villégiature. Quant à la richesse, elle peut ici s’assumer sans complexe.

Les rues calmes, les vastes hôtels particuliers abritent de nombreux chefs d’entreprise et des célébrités diverses : Xavier Niel (Iliad, maison mère de Free) ; Dominique Desseigne (hôtels de luxe et casinos Lucien Barrière) ; Alain Afflelou (Groupe Alain Afflelou SA) ; Vincent Bolloré (Groupe Bolloré : transport, industrie, distribution d’énergie, communication et médias, et Groupe Havas) et ses deux fils, Yannick et Sébastien, qui y ont chacun une maison ; Jean-Paul Bucher (ancien propriétaire du Groupe Flo) ; Arnaud Lagardère (Groupe Lagardère : Hachette, Larousse, Grasset, Stock, Dunod, Le Livre de poche, Paris Match, Le Journal du Dimanche, Relay, Virgin, 7,5 % de EADS…) ; Georges Tranchant (holding Finindusco, 24 casinos et 40 sociétés) et bien d’autres hommes d’affaires.

Au milieu des grands patrons, des familles de la noblesse et du Bottin mondain, des professionnels du cinéma, comme Tarak Ben Ammar (Quinta communications, Studios Éclair, Ex Machina…) ; le fondateur d’une radio privée, en la personne de Jean-Paul Baudecroux (P-DG de NRJ Group). Puis quelques gloires passées ou présentes du show-business, comme Mylène Farmer, Rika Zaraï ou Sylvie Vartan. Et Carla Bruni, dont l’hôtel particulier est doté de deux entrées, l’une dans la villa et l’autre sur la voie publique. L’endroit est fréquenté le soir venu, en semaine, par son mari, Nicolas Sarkozy.

Le président de la République est un habitué des lieux. Pour préparer la campagne électorale de 2007, il a goûté aux charmes de ce voisinage argenté, séjournant chez son ami Dominique Desseigne. Il est un familier de plusieurs des personnalités qui rendent socialement exceptionnel cet ensemble de maisons cossues, perdues sous les frondaisons. Tous les pôles de l’activité économique et culturelle sont représentés dans ce microcosme emblématique du pouvoir dans toutes ses variantes. Le président de la France qui travaille et qui se lève tôt semble avoir un faible pour la compagnie des gens fortunés, tout au long de sa vie, que ce soit à Neuilly, à Paris ou sur la Côte d’Azur.

Le collectivisme pratique

Pour maîtriser les qualités sociales et urbanistiques d’un espace chic, il faut, paradoxalement, que l’individualisme soit contenu au profit de modes collectifs de gestion. Les classes fortunées ont inventé, dès le XIXe siècle, le lotissement privé et fermé. Le cahier des charges de la villa Montmorency date de 1850, tandis que le règlement d’urbanisme des Parcs de Saint-Tropez est établi un siècle plus tard, en 1956.

Ces cahiers des charges sont beaucoup plus restrictifs que les plans d’urbanisme. Ils sont gérés et mis en application par les copropriétaires à travers une association dite syndicale qui peut être « libre » (ASL), comme celle du Cap Nègre, ou « autorisée » (ASA), comme celle de la villa Montmorency. Une ASL est une personne morale de droit privé, alors qu’une ASA est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du préfet. Tout acquéreur d’un ensemble immobilier géré par une ASA en devient automatiquement membre. Le percepteur prélève la contribution de chaque propriétaire en même temps que la taxe d’habitation, sur l’avis de laquelle elle figure. Les charges collectives de voierie, de gardiennage et d’entretien de ce type de copropriété pourraient être prises en compte dans le calcul du bouclier fiscal, qui intègre la taxe d’habitation. Le site de Bercy mentionne en effet dans la liste des impôts considérés « la taxe d’habitation et la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties concernant la résidence principale et certaines taxes additionnelles à celles-cinote ». Mais l’un des propriétaires, consulté, nous a répondu que, « vérification faite, les charges de la villa Montmorency ne sont pas incluses dans le bouclier fiscal ».

La gestion collectivisée de ces lieux oligarchiques affirme un véritable pouvoir sur l’espace avec la maîtrise de l’aménagement résidentiel et celle de la composition sociale des résidents. Cette autodiscipline est décisive pour que soient possibles les dignes écrins d’existences exceptionnelles. Pour cela, l’aristocratie de l’argent n’hésite pas à casser la logique du marché libre au profit d’un protectionnisme résidentiel qui est la condition de la préservation des privilèges de ces lieux de vie hors du commun.

L’été, nombre d’amis de Nicolas Sarkozy se retrouvent dans les Parcs de Saint-Tropez. Tous partisans résolus du libéralisme concurrentiel, ils mettent leur idéologie de côté pour gérer collectivement ce paradis provençal. Plus de cent cinquante villas et presque autant de piscines dominent le golfe et le vieux port de pêcheurs. Les foules estivales ignorent ce havre de paix qu’elles savent ne pas être fait pour elles, bien qu’il ne soit pas interdit aux piétons. En revanche, François Pinault, Bernard Arnault, Albert Frère, pour ne citer que quelques personnalités marquantes du Gotha des affaires, sont chez eux dans cet écrin de luxe. Albert Frère a beaucoup reçu Nicolas Sarkozy, avant son élection à l’Élysée, dans sa propriété de Knokke-le-Zoute, sur la côte belge. Elle fait partie d’un lotissement chic où se retrouvent les familles les plus fortunées de Belgique.

Ces multipropriétaires sont voisins à la ville, à la campagne ou à la mer. Mais on ne se lasse guère de son semblable, que l’on aime aussi retrouver dans les cercles et les conseils d’administration.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   ...   26

similaire:

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconChapitre 1 : l’élection présidentielle des 5 et 19 décembre 1965
«Président du Sénat, assurant provisoirement l’intérim de la Présidence de la République». IL réalise une très mauvaise campagne...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» icon«Il était une fois l’abbaye saint nicolas de ribemont.»
«D’or échiqueté d’azur, surmonté de l’image de Saint Nicolas à mi-corps, crossé, mitré et bénissant.» C’est cette belle devise qui...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconForme de gouvernement où le pouvoir et la puissance ne sont pas détenus...
«la France» en histoire : politique avec l’étude des régimes depuis 1945 gprf, IV république et Ve République, mais aussi sociale...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconExposé réalisé par Audrey et Alexandra, étudiantes en bts ag 2ème année
«Cessez le Feu» sonnait sur tous les fronts mettant un terme à quatre années d’une guerre effroyable

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconLes historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France
«résistancialiste» est dominante. Puis dans un second temps, du début des années 1970 jusqu’à 1995, un travail historique mène à...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconComment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconUne telle affirmation ne peut que faire débat, aussi ma contribution...
«parole ethnicisée» largement banalisée par les médias, n’apparaît plus comme raciste, mais comme l’expression d’un problème avec...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconUne exposition des archives départementales du Var
«force noire», les troupes «coloniales» à Fréjus et contribution par la mobilisation générale qui arracha des milliers de Varois...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» icon«Discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès des Etats-Unis»

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconL’Angleterre depuis l’ère Thatcher
«Le Royaume-Uni a pris en 35 ans un retard énorme sur ses concurrents, sa production nationale n’est plus que la moitié de celle...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com