Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes»





télécharger 0.78 Mb.
titreNote. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes»
page8/26
date de publication21.10.2016
taille0.78 Mb.
typeNote
h.20-bal.com > droit > Note
1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   ...   26

Des HLM, oui, mais pas chez nous

Aussi, lorsque l’entre-soi auquel on tient tant se trouve menacé, on s’organise et on s’engage dans la lutte sociale. Dès 2001, la perspective de voir construire des immeubles, trois cent cinquante logements dont la moitié en HLM, sur les friches ferroviaires de l’ancienne gare d’Auteuil, a soulevé un tollé remarquable et remarqué. Les habitants de ce quartier du XVIe arrondissement, dont ceux de la villa Montmorency, directement concernés, se sont mobilisés. Ils ont créé des associations et sont intervenus auprès des élus, du maire et des services administratifs. La cohabitation avec le logement social ne leur semble guère envisageable. Pas ici, pas nous ! On veut bien traiter courtoisement le personnel, mais pas vivre à ses côtés… Sans compter les enfants du quartier, jusqu’à présent à l’abri des mauvaises rencontres. Les écoles publiques préservées par l’homogénéité de la population résidente deviendraient infréquentables. Les associations organisent la résistance.

Le label de la défense des paysages urbains et de l’environnement a beau jeu de légitimer une lutte qui vise en réalité la dimension sociale du projet. Les franges de la villa Montmorency ne pourraient qu’être souillées par l’emménagement de cette population incongrue dans ses cages à lapins. Bonnes manières et langage châtié demeurent, mais le rejet de l’autre n’en est que plus perfide. Les familles de l’oligarchie veillent ainsi sur la qualité de leurs lieux de vie et se mobilisent comme un seul homme pour défendre cet entre-soi décisif pour l’existence de leur classe sociale et cette confortation permanente de la certitude d’être légitimement là où elle est, c’est-à-dire au sommet.




4. LA TÉLÉVISION : LES GUIGNOLS DE LA PUB

Dans la bataille des idées, la télévision est un enjeu stratégique de premier plan : la boîte à images tend à devenir un formidable instrument de contrôle des esprits qu’il importe de faire fonctionner au service de l’oligarchie et de son président.

Les propos de Patrick Le Lay, alors P-DG de TF1, sont édifiants : « Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective “business”, soyons réalistes : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Or, pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalisenote. » Ainsi, la guerre des classes est aussi une guerre psychologique, dans laquelle le produit Sarkozy doit occuper positivement les cerveaux conditionnés.

UNE « RÉVOLUTION CULTURELLE » DANS L’AUDIOVISUEL

Dès le mois de décembre 2007, un livre blanc, Les Grands Enjeux de la régulation dans l’audiovisuel, élaboré au sein de TF1, est remis à Nicolas Sarkozy. En Bourse, le titre de la chaîne est à son plus bas niveau depuis avril 1999. L’audience est en baisse, comme celle de toutes les chaînes généralistes. Selon Médiamétrie, la part d’audience de TF1 est passée de 32 % en octobre 2007 à 26 % un an plus tard. Ce sont surtout les chaînes privées et spécialisées de la télévision numérique terrestre (TNT) qui, depuis 2005, augmentent leurs recettes publicitaires en captant une part croissante de l’audience. Fin 2009, 12,9 millions de foyers étaient équipés pour recevoir la TNT. Les Direct 8 et autres NRJ 12 réunissent plus de 18 % de parts d’audience. Par ailleurs, Internet commence à concurrencer la télévision.

Le livre blanc de TF1 incrimine de manière vive la concurrence « déloyale » de l’audiovisuel public, qui bénéficie à la fois de la redevance et de la publicité. En conséquence, les dirigeants de TF1 demandent un « financement public pour les chaînes publiques » et donc la suppression de leurs recettes publicitaires. En revanche, pour elle, TF1 revendique la possibilité d’opérer une seconde coupure publicitaire durant la diffusion des films et des fictions, afin de récupérer les budgets de la publicité libérée par les chaînes publiques.

Nicolas Sarkozy va s’empresser de répondre positivement aux desiderata de son ami Martin Bouygues, dont le groupe détient, en 2008, 43 % des parts de TF1. « Je ne suis pas ami de Martin, je suis très ami », a-t-il dit autrefoisnote.

Le tout nouveau président de la République bénéficie des conseils avisés d’Alain Minc, qui lui a soufflé cette idée géniale de prendre l’argent de la publicité des chaînes publiques pour le distribuer aux chaînes privées. Ces dernières verraient diminuer leurs difficultés passagères tandis que les chaînes publiques seraient enfin libérées de la tyrannie de l’audimat. Tout le monde devrait donc trouver son compte dans cette révolution du financement de la télévision.

Il est vrai que la suppression de la publicité était l’une des mesures prévues dans le Programme commun de gouvernement, qui rassemblait la gauche de 1972 à 1977. Mais c’est François Mitterrand, qui a pourtant ouvert la voie de la privatisation de la télévision à partir de 1982 avec la loi Fillioud, qui déclare « la communication audiovisuelle libre » : le monopole de l’État est supprimé. En 1987, c’est la privatisation de TF1. La gauche ne verrait aucun inconvénient à une télévision publique sans publicité, mais avec des financements pérennes pour remplacer les recettes publicitaires qui couvraient, en 2007, 60 % du budget de France Télévisions.

Un coup de théâtre

Au cours de la conférence de presse du 8 janvier 2008 à l’Élysée, Nicolas Sarkozy déclare sans ambages, devant huit cents journalistes et dans une formule quelque peu absconse, que, « en 2008, la politique de civilisation s’exprimera dans la rénovation de l’audiovisuel public ».

Le chantier ouvert est de taille. « Je propose que nous accomplissions une véritable révolution culturelle dans le service public de la télévision. […] Le service public, son exigence, son critère, c’est la qualité. Sa vocation, c’est d’offrir au plus grand nombre un accès à la culture, c’est de favoriser la création française. Je ne veux pas dire que la télévision publique doit être élitiste ou ennuyeuse, mais seulement qu’elle ne peut pas fonctionner selon des critères purement mercantiles. Je souhaite donc que le cahier des charges de la télévision publique soit revu et que l’on réfléchisse à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques, qui pourraient être financées par une taxe sur les recettes publicitaires accrues des chaînes privées et par une taxe infinitésimale sur le chiffre d’affaires de nouveaux moyens de communication comme la téléphonie mobile et l’accès à Internet. Voilà une révolution qui, en changeant le modèle économique de la télévision publique, changera du tout au tout la donne de la politique culturelle dans la société de communication qui est la nôtrenote. »

La ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, non prévenue, est aussi surprise que le reste de l’assistance. Patrick de Carolis, président de France Télévisions, principal concerné dans l’affaire, tombe des nues. « Ce fut un coup de tonnerre, raconte Jean Bigot, qui était alors directeur de la fiction à France 2. On ne peut pas imaginer ce que cela a représenté. Je me souviens très bien. J’étais en réunion avec toute l’équipe de la direction de France 2, une trentaine de personnes. Pour écouter le responsable de la régie publicitaire de la chaîne nous expliquer le nouveau système mis en place qui allait nous permettre de vendre davantage d’espace publicitaire ! »

L’argumentaire du président de la République peut paraître en soi fondé : les chaînes ont leurs spécificités. Mais le projet va se révéler peu construit, sans que les conditions de sa réalisation aient été soigneusement étudiées. De plus, à la réflexion et avec les péripéties qui suivront, il apparaîtra que d’autres motivations, moins légitimes, sont aussi à l’origine de ce pan télévisuel de la « politique de civilisation », notion empruntée à Edgar Morin.

Une politique de la télévision, une télévision politique

Nicolas Sarkozy a fait un beau cadeau à son ami Martin Bouygues, du moins potentiellement : faut-il encore que la publicité quittant le service public aille bien abonder les caisses des chaînes privées. Ce ne sera pas si évident.

Le président de la République entend bien être payé de retour et être chez lui à TF1. Dès le printemps 2007, Franck Louvrier, conseiller du chef de l’État, annonce, depuis l’Élysée, le recrutement de Laurent Solly, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, comme directeur général de TF1. Une embauche dans une société privée a donc été rendue publique depuis le palais présidentiel, dans un affichage surprenant des liens entre la politique et les médias.

Nicolas Sarkozy peut aussi se débarrasser de quelqu’un qui lui aura déplu. Il a certainement contribué au départ soudain et involontaire de Patrick Poivre d’Arvor, à qui la direction de TF1 a brusquement demandé de quitter son poste de présentateur du journal. Ce pauvre PPDA avait eu l’imprudence, qui fut vécue comme une impudence, de demander au président de la République, au cours d’un entretien télévisé, si, au moment de participer à son premier G8, il n’était pas « excité comme un petit garçon », laissant entendre que la réponse ne pouvait être que positive. Ce fut très mal pris par l’intéressé.

Dans cette symbiose entre l’audiovisuel et la politique, Nicolas Sarkozy doit être chez lui, non seulement à TF1, mais aussi dans le groupe public France Télévisions, qui comprend France 2 (généraliste), France 3 (nationale à vocation régionale), France 4 (à destination des 15-34 ans), France 5 (culturelle) et France Ô (Outre-mer). Parallèlement à la suppression de la publicité, la décision a été prise de confier la nomination du président de France Télévisions à Nicolas Sarkozy lui-même. « Il faut mettre fin à une hypocrisie, a-t-il déclaré : je ne vois pas pourquoi l’actionnaire principal de France Télévisions, en l’occurrence l’État, ne nommerait pas son président. »

À ceci près que France Télévisions n’est pas une société par actions, avec des actionnaires et des dividendes, l’État étant propriétaire de la totalité du capital. Nicolas Sarkozy reprend implicitement la formule de Louis XIV : « L’État, c’est moi. » Élu à la présidence, il se perçoit et se sent propriétaire de l’État. C’est lui le patron, plus porté à se conduire en homme d’affaires qu’en président de tous les Français. Il ne voit pas qui pourrait lui contester le droit de nommer qui il veut où il veut, dans toutes les institutions, les organisations et les entreprises dépendant de l’État. « C’est inouï, s’exclame Nicole Borvo Cohen-Seat, sénatrice du groupe CRC-SPG (groupe communiste républicain et citoyen et des sénateurs du parti de gauche), au cours d’un entretien. Certes, depuis 1958 et 1962, l’évolution de nos institutions ne fait que renforcer le rôle du président de la République, mais à ce point de concentration de tous les pouvoirs, c’est unique et c’était inimaginable ! D’autant, poursuit-elle, qu’il ne s’agit pas de pouvoirs par délégation, mais bien de pouvoirs réels. »

Le pouvoir personnel est là, inquiétant, qui essaye de faire oublier que le peuple, auquel le chef de l’État doit son élection, a un droit inaliénable de contrôle sur les décisions du président de la République, droit dont les assemblées et les corps constitués sont les détenteurs. Les multiples rappels à l’ordre émanant de la Cour des comptes, du Conseil d’État, du Conseil constitutionnel sont des garde-fous pour empêcher de trop importantes dérives.

Avec la télévision, l’enjeu est de taille pour Nicolas Sarkozy. « La question de l’image pour un homme politique n’est pas une petite affaire, a-t-il écrit dans son ouvrage, Librenote. Ici, il ne s’agit pas d’une préoccupation nombriliste, mais bien plus fondamentale, des moyens pour agir. En négligeant mon image, en la considérant comme anecdotique et superficielle, je commettrais une réelle faute politique. »

En Italie aussi, politique et médias audiovisuels ont des relations quelque peu incestueuses. Mais les liaisons ne sont pas de même nature. Silvio Berlusconi, authentique grande fortune, est propriétaire de plusieurs chaînes de télévisionnote. Son contrôle sur leurs émissions en est facilité.

Nicolas Sarkozy, moins favorisé par la fortune, doit passer par ses amis propriétaires de chaînes privées, comme Martin Bouygues, qui contrôle TF1 et son groupe (LCI, Eurosport France, Eurosport International, TF6, Série Club, TV Breizh, Odyssée, Histoire, Ushuaia TV, TMC). Ou comme Vincent Bolloré (Direct 8 pour la télévision et Direct Matin Plus, en collaboration avec Le Figaro, Direct Soir et Direct Sport pour la presse écrite et gratuite).

Nicolas Sarkozy doit aussi exercer son pouvoir sur les chaînes publiques car, comme l’écrivent fort justement Noël Mamère, ancien journaliste de télévision, et Patrick Farbiaz : « Nicolas Sarkozy n’est ni Chirac ni Mitterrand, pour lui la télévision n’est pas seulement un instrument de propagande, mais le vecteur principal d’une politique globale. La question n’est pas de contrôler le 20 heures mais de disposer du “pouvoir écranique” pour imposer une politique scénarisée. Dès lors, il faut contrôler l’ensemble de la télévisionnote. »

Un feuilleton ubuesque

Dès le 19 février 2008, une commission est mise en place à l’Assemblée nationale sous la responsabilité du président du groupe UMP, Jean-François Copé. Composée à parité de professionnels et de parlementaires, elle est chargée de faire des propositions au président de la République pour aménager le financement de la télévision publique.

L’intempestivité des réformes de Nicolas Sarkozy est à l’origine d’une kyrielle de commissions qui donnent l’illusion de la concertation et d’une réflexion collective et constructive. Ces commissions, jeux de rôles dont les postes de responsabilité sont occupés par les familiers du président de la République, ont souvent vu leurs conclusions finir dans les corbeilles à papiers du bureau présidentiel.

Nicolas Sarkozy déclare dès le 27 mai 2008, soit bien avant que la commission ad hoc eût conclu ses travaux, qu’il « excluait catégoriquement toute augmentation de la redevance audiovisuelle », alors que cette mesure, en cours de discussion au sein de la commission, a la faveur de la majorité de ses membres. Le 4 juin 2008, les parlementaires de gauche démissionnent. Ils ne peuvent avaliser l’attitude d’un président de la République qui proclame publiquement son choix sur un sujet délicat et complexe avant que la commission ait rendu son avis, prévu pour le 29 juin. Jack Ralite, ancien ministre communiste sous Mitterrand, justifie sa démission en estimant que « le président de la République détricote le service public tandis que le service privé tricote le sien avec la laine que lui fournit Sarkozy ». Cette image est reprise par neuf professionnels, membres de cette commission, qui écrivent dans Le Monde du 25 novembre 2008 : « Le détricotage des propositions de la commission Copé, auquel se sont livrés les hommes politiques de la majorité ces dernières semaines, rend vains tous les efforts que nous avons déployés pendant six mois pour faire de France Télévisions un grand groupe de l’audiovisuel européen. Comment ne pas ressentir un sentiment de trahison, alors qu’on n’avait de cesse de nous assurer que nos recommandations seraient prises en compte ? »

Mais on n’en a pas fini pour autant avec ce feuilleton. Les prochains épisodes pourraient être drolatiques, voire époustouflants, s’il ne s’agissait d’un enjeu fondamental du droit à l’information pluraliste et à la diversité dans les programmes télévisés, et donc à la liberté et à la démocratie.

Le projet de loi sur la réforme du financement de l’audiovisuel est présenté le 22 octobre 2008 en Conseil des ministres. La procédure d’urgence est déclarée. Elle raccourcit considérablement la durée des débats et le temps de parole des parlementairesnote.

L’urgence paraît bien avoir été brandie pour mieux faire passer un texte approximatif pour l’avenir de la télévision publique. Le déferlement de lois, souvent discutées sommairement dans le cadre de cette procédure qui ne devrait être qu’exceptionnelle, fait songer aux journaux télévisés, qui traitent les sujets les plus graves en deux temps, trois mouvements, au milieu de ceux que l’on retrouve d’année en année – la neige qui tombe en hiver, les embouteillages qui résultent des départs en vacances et les prix des cahiers d’écoliers, indispensables à une bonne rentrée. Tout est traité sur un pied d’égalité, ce qui empêche une hiérarchisation dans un flot de nouvelles, ou de réformes sarkozystes, dont on ne voit pas pourquoi on accorderait plus d’importance aux unes qu’aux autres.

Téléspectateurs et parlementaires sont scotchés sur leurs sièges devant un déferlement continu, qui interdit de zapper ou d’entrer dans une discussion de fond. Jusqu’au Conseil d’État dont le vice-président, Jean-Marc Sauvé, regrette, le 4 mai 2010, au cours d’une conférence de presse, le recours de plus en plus fréquent à la procédure d’urgence. « Cela peut se justifier dans certains cas, mais il est étonnant d’être saisi en urgence en octobre et de constater que le texte n’est pas examiné avant plusieurs mois par le Parlement. » Nicolas Sarkozy construit son action prolifique et désordonnée comme un journal télévisé dont il serait le producteur, le journaliste, le réalisateur et le présentateur.

Urgence, donc ! Dès les premiers jours de décembre 2008, le projet de loi est à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Le 4 décembre, les députés votent un article très controversé, susceptible de mettre en péril la liberté de l’information. Le président de France Télévisions sera dorénavant nommé par le président de la République, alors que la commission Copé proposait qu’il soit élu en conseil d’administration sur proposition de trois noms sélectionnés par le CSA.

La résistance s’organise et l’opposition multiplie les amendements. Elle exige de véritables débats et l’abandon de la procédure d’urgence face à un projet de loi qui n’a rien d’urgent, mais qui menace gravement l’indépendance de l’audiovisuel public. Les discours s’enflamment et les noms d’oiseaux volent, indice fiable de l’importance de l’enjeu. Le 15 décembre, Jean Glavany, PS, honore Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP, du qualificatif de « petite frappe de TF1 ». Rappelé à l’ordre par le président de séance, et conscient du caractère peu flatteur de son propos, l’orateur reconnaît qu’il aurait dû parler de la « Grosse Bertha de la Une », ce qui aurait été certes plus proportionné à la force de frappe du député concerné.

La tension est sensible et, devant le retard pris par une discussion qui nargue la procédure d’urgence, le gouvernement a envisagé de faire passer le texte en force par décret. Procédure à laquelle il a renoncé par crainte d’une sanction du Conseil constitutionnel.
1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   ...   26

similaire:

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconChapitre 1 : l’élection présidentielle des 5 et 19 décembre 1965
«Président du Sénat, assurant provisoirement l’intérim de la Présidence de la République». IL réalise une très mauvaise campagne...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» icon«Il était une fois l’abbaye saint nicolas de ribemont.»
«D’or échiqueté d’azur, surmonté de l’image de Saint Nicolas à mi-corps, crossé, mitré et bénissant.» C’est cette belle devise qui...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconForme de gouvernement où le pouvoir et la puissance ne sont pas détenus...
«la France» en histoire : politique avec l’étude des régimes depuis 1945 gprf, IV république et Ve République, mais aussi sociale...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconExposé réalisé par Audrey et Alexandra, étudiantes en bts ag 2ème année
«Cessez le Feu» sonnait sur tous les fronts mettant un terme à quatre années d’une guerre effroyable

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconLes historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France
«résistancialiste» est dominante. Puis dans un second temps, du début des années 1970 jusqu’à 1995, un travail historique mène à...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconComment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconUne telle affirmation ne peut que faire débat, aussi ma contribution...
«parole ethnicisée» largement banalisée par les médias, n’apparaît plus comme raciste, mais comme l’expression d’un problème avec...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconUne exposition des archives départementales du Var
«force noire», les troupes «coloniales» à Fréjus et contribution par la mobilisation générale qui arracha des milliers de Varois...

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» icon«Discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès des Etats-Unis»

Note. Le président sur tous les fronts depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France est devenue l’un des champs de cette «guerre des classes» iconL’Angleterre depuis l’ère Thatcher
«Le Royaume-Uni a pris en 35 ans un retard énorme sur ses concurrents, sa production nationale n’est plus que la moitié de celle...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com