Premiere partie





télécharger 304.18 Kb.
titrePremiere partie
page10/13
date de publication30.10.2017
taille304.18 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > droit > Documentos
1   ...   5   6   7   8   9   10   11   12   13

Cette année de 1941 à 1942 nous avions eu un été très très sec avec des orages très violents en septembre causant pas mal de dégâts à la forêt allumant ça et là des incendies et souvent éteintes par les pluies torrentielles qui les accompagnaient ce qui peut sembler inimaginable.

Nous étions fin septembre quand je reçu une note des Eaux et forêts m'annoncent l'arrivée d'un officier appartenant au service géographique de l'armée, et me demandant de la loger dans les locaux servant de lieu d'hébergement pour les officiers de passage, nous en étions heureux, car pour nous cela était une compagnie surtout qu'il était accompagné de son épouse, pour ma femme isolée en plein bled, cela était une aubaine, pour moi c'était autre chose, car il me fallut le guider en différents endroits afin de lui faciliter la tâche, car seul il lui aurait été très difficile de s'en sortir, car en forêt il est nécessaire de contraire les sentiers souvent dissimulés dans les sous-bois pour éviter bien des détours, et aussi les noms des mamelons et chaque sources ces noms étant écris en berbère sur les cartes il était assez difficile pour une personne venant de France de s'en sortir sans encombre, car même écris en français l'écriture et la prononciation réelle diffère et pour celui qui est comme cet officier ne connait pas un mot d'arabe il est partit pratiquement impossible qu'il s'en sorte sans une aide, ce dernier ayant besoin de quelques ouvriers pour faire ses relevés topographiques je dus lui procurer des indigènes de la région parlant couramment le Français, ainsi il était tranquille au point de vue langage, car moi j'avais mon travail sur les chantiers je ne pouvais passer mon temps avec lui à longueur de journée, surtout que la direction où il travaillait était souvent contraire à la mienne, et en cette période de l'année il y avait beaucoup de transport de produits dons pas mal de contrôles à effectuer sur place de l'enlèvement pour délivrer les permis de colportage, et à chaque fins de mois pas mal d'ennuis avec l'administration pour les états à fournir et toutes les paperasseries, et comptes rendus de toutes parts, avec tous les nouveaux décrets du journal officiel de l'état Français, et à cette époque où il fallait bien faire attention à tout, même à ses chefs réputés et considérés comme les meilleurs, c'était l'époque des vengeances, où les tendances politiques assouvies aux profits personnels jouaient un rôle prépondérant dans la vie de cette triste époque.

L'homme étant par excellence un être égoïste, car pour certains son bien-être lui est cher avant tout, ce qui peut être considéré comme juste lorsque ce bien être est acquis normalement mais Hélas !!! à combien de bassesses certains ont du se soumettent pour satisfaire leur dessins, sachant jouer avec le destin et le mettre à profit dès-lors qu'il s’agit d'argent, à combien la guerre à profiter, et combien ont fait de grosses fortunes en servant l'ennemi plus-têt par intérêts personnel que par idéalisme, c'était vraiment une période où il c'est passé des choses atroces, non peut-être pas mais lamentables, certaines gens se soumettent avec une facilité qui souvent frappe, car il apparait souvent que ces derniers se soumettent comme une bête qu'un fouet invisible frapperait, peut-être ont-ils une chance de pouvoir le faire, car pour mon compte personnel, même si je l'avais voulu, cela ne m'aurais pas été possible, car mon caractère revendicatif ne me l'a jamais permis, en plus en tous temps et en tous lieux j'ai toujours eu une position bien définie, à tort ou à raison, mais il en a toujours été ainsi ; c'est ainsi qu'avec mes chefs directs depuis ma démobilisation de quarante, il nous arrivait souvent de parler des événements de la guerre, j'ai souvent préférer me taire, car je n'ai jamais été d'accord avec eux, qui ne voyaient que la victoire de l'Allemagne et avec laquelle d'après eux nous aurions toujours de nous associer, peut-être avaient-ils raison, mais à une condition qu'elle ne soit pas nazie, cela était mon avis, mais en Afrique les avis étaient forts partagés, et beaucoup n'étaient pas de mon avis, et ceux qui auraient put l'être n'auraient jamais osé le manifester de peur de perdre leur travail, car dans tous les villages même les plus petits s'étaient formés des comités de soutien au gouvernement de Vichy il avait même été formé des compagnies de S.0.L dans la région, en tant que garde des Eaux et forêts je faisais partie en quelque sorte du groupe des notables régionaux, j'avais été sollicité pour faire partie de ce groupe, mais ces derniers reçurent de ma part un refus catégorique, ce qui me mis vite au rang des réfractaires, j'étais donc sujet à une surveillance de la part de cette organisation, ce fut pour moi une période difficile, car me sentant surveillé, je me retrouvais contaient sur les nerfs, et de ce fait toujours prêt â réagir, mais tant bien que mal je réussissais à me maintenir, évitant toute discutions avec mes chefs concernant la situation de la France occupée, et les ordres de Vichy.

L'hiver 1941 à 1942 fût très froid et long, dans cette région il n'est pas rare comme France de voir l'hiver se prolonger jusqu'au mois d'Avril, c'est ce qui arriva en cette année 1942, des coupes étaient encore en exploitation quand s'abattit une tempête sur la chaine des sdamas Rharbhi, un exploitant forestier de la région pris dans la tempête vint en cette journée me demander asile, il n'était pas possible de refuser surtout par une tempête de neige à ne pas mettre un chien dehors, je lui offrit donc l'hospitalité; et le gîte pour la nuit, le lendemain matin la tempête étant calmée, ce dernier rejoignit ses pénates après m'avoir remercier des services prodigués, et heureux d'avoir eu se poste forestier pour avoir trouvé asile, car de son domicile à la maison forestière il y a un bout de chemin, et une route souvent pleine d'embuches la route étant carrossable que sur une vingtaine de kilomètres cette dernière se trouvant taillée à flanc de montagne, et de ce fait très dangereuse par mauvais temps car en certains endroits le sol se composait de terre glaise en temps de pluie et par dégel, il ne faisait pas bon s'y aventurer, certains camions y sont restés plusieurs jours, mais par un changement de temps brusque cela séchait très vite, le vent accompagné de soleil remettait tout en état assez rapidement ce qui arrive souvent dans ces régions à changement de température rapide, puis vint le printemps dans toute sa splendeur et avec lui le changement de travaux, les coupes étant terminées, donc fermeture des chantiers en régie, mais la remise en route des chantiers d'écorces à tan, et des défrichement des lots de colonisation, car ces derniers désirant y faire des semailles de printemps afin de tirer profit de cette terre, ces deux chantiers se trouvant dans la même région, en même temps il y avait la transformation des souches de chênes une fois écorcées en charbon de bois tout cela me donnais beaucoup de travail, car cette exploitation prenait de plus en plus d'ampleur m'obligeant à une surveillance plus serrée, c'est ainsi qu'un après-midi je fus appelé à ma rendre compte que dans la charrette du chef de chantier mal dissimilés dans un sac, se trouvaient deux lapins de Garenne, et comme un ouvrier de ce chantier m'avait vu, il me fut impossible de ne pas verbaliser, chose que je fis contre mon gré, car je savais très bien que cela allait provoquer des réactions de la part de cet européen, et Français de l'Ariège, mais il est un proverbe qui dit que les murs ont des oreilles ainsi que les montagnes aussi, bien malin celui qui pourrait prouver le contraire, ainsi je dressais procès verbal à ce dernier, pour colportage de gibier pris à l'aide d’engins prohibés, donc le règlement ordonnait la saisie du gibier qui fut remis à un service de bienfaisance, ou à un hôpital, puis ce qui était plus grave, la mise sous séquestre de la voiture et du cheval ayant servi de moyens de transport, ceci est le règlement que l'on doit appliquer selon le régime forestier à l'époque.

La réplique ne tarda pas à se faire attendre, car il ne faut pas oublier que nous étions sous le régime de Vichy, et la chose en était que plus aisée, car appartenant à la fameuse milice, ce bon Français porta plainte auprès du procureur de la République de Tiaret contre moi m'accusant d'insulte au Maréchal, et aussi d'ébergement d'un juif en maison forestière de Tafsa, avec un tel motif à l'époque le résultat na tarda pas à ce faire contraire, par une enquête de circonstance. Heureusement que dans la région il y avait de braves gens et de bons patriotes surtout parmi les gendarmes, donc grand branlebas de combat, ces derniers durent me rechercher, mais sans résultat, car il fallait que vivement que je prenne de l'avance sur l'enquête, par l'intermédiaire d'un avocat et maire du village de Frenda ce dernier obtint un non lieu auprès des autorités et légalement l'affaire en resta là. Mais ceci n'intéressait ma situation, en tant que citoyen, mais hélas j'appartenait à une administration, et je venais d'être titulaire, ce qui n'avait peut-être pas plu à tous mes chefs, mais ce qu'il y avait de plus embêtant, c'est que le titulaire de la brigade, et l'inspecteur du cantonnement n'étaient plus à leur poste, ces derniers appelés à des fonctions plus importantes, étaient remplacés par des bénévoles, qui eux avaient grand peur de se mouiller, et n'avaient aucun scrupule à voir leurs subordonnés tomber dans les pires ennuis; eux pour ne pas nuire à leur situation, surtout pour une affaire de ce genre et de cette nature car beaucoup d'entre eux étaient des partisans de Vichy, ou tout au moins avaient intérêts à être de la bande pour en tirer profit.

Pour ma part je continuais donc mon travail comme à l'ordinaire, j'avais bien répondu à un questionnaire de l'administration, mais n'entendant parler de rien j'avais donc imaginé que l'affaire était pour ainsi dire classée. Hélas ! un beau jour je reçu une révocation des eaux et forêts venant d'en haut lieux ; de la conservation des eaux et forêts à Alger cela me fut notifier par mon chef direct, révocation pure et simple par mesure disciplinaire, sans autre forme de procès, et d'un seul coup me voila sur le pavé avec ma famille sans secours de nulle part heureusement que celui qui en était indirectement la cause, et que lui du fait qu'il était juif et n'avais plus le droit d'exploiter les forêts même comme tacheron vint à mon secours, et de ce fait je devins exploitant forestier des chantiers dont j'étais le surveillant, je dus trouver un logement à Franda et garder mon cheval dont j'étais propriétaire, je pus de cette façon me rendre plus facilement à mon travail en forêt et surveiller les chantiers que j'avais en différents endroits et appartenant à des exploitant dont j'étais devenu en quelque sorte le tacheron, et cela sous les yeux de la population Indigènes qui me connaissait très bien ayant d'avantage affaire à eux qu'aux européens, et surtout plus curieux de nature, puis vint la mauvaise saison de nature propice à la carbonisation, et où chaque jour ou presque je devais me rendre sur les lieux, ce qui sembla bizarre à la gente S.OL de la région de Frenda, si bien que le dimanche ils crurent bon de me en particulier le dimanche jour de repos pour ces derniers, quand à moi les chantiers n'avaient pas de jours fériés, puisque tous travaillaient à la tâche, c'est derniers me surveillaient car depuis un certain moment le bruit avait couru que des parachutistes avaient été vus dans la région des Ghouadis, ancien canton sous ma surveillance, ainsi pendant de longues distances il m'arrivait souvent d'être suivit sans que j'y fasse aucune attention, et n'y attachant aucune importance et jouant à celui qui ne se rendait compte de rien; de ce fait je sus que ces derniers opéraient que sous les ordres reçus de leur chef, au juste c'était vraiment une bande de pauvres types, qui au premier coup dur étaient capables de changer de camp.

Quand un dimanche matin me rendant ce jour faire la paye des Ouvriers, et leur apportant par la même occasion un peu de sucre et de thé que j'avais pu obtenir par l'administration de la commune mixte, car à l'époque il fallait souvent faire des acrobaties pour obtenir en particulier huile et sucre et thé, ceci était pour les indigènes leur grand et principal souci, car pour le reste ils se débrouillait tant bien que mal, et c'est pour cela que j'avais décidé de leur porter quelques don rées et afin de les encourager à travailler; étant en train de faire leur compte en compagnie de tous les ouvriers qui attendaient leur tour pour être payés, et étant à peu près sur qu'il n'y aurait ainsi très peu de contestations, la paye étant faite à la vue de tous, quand l'un me dis tu n'entends rien toi, rien lui répondis-je, ou plutôt un bruit sourd qui se répercutait dans ma montagne, et qui ressemblait fortement à un bruit de grosses pièces d'artillerie, la répercussion dans la montagne devenait de plus en plus forte, car le vent ayant viré au nord-ouest était propice, et nous faisait parvenir le son à travers les chaines de montagnes orientées légèrement dans la même direction, mais ce bruit de canonnade ou de bombardement m'inquiétait, sur le chemin du retour il m'arrivait souvent de faire arrêter ma monture pour mieux entendre ce que cela pouvait bien-être, en plus les indigènes que je rencontrai sur le chemin me demandaient ce qui faisait ce bruit j'étais obligé de leur répondre que je n'en savais rien, j'aurai été bien en peine de leur donner une réponse positive. Quand à moi j'avais hâte d'arriver au village car je sentais mon cœur battre à coups redoublés, car dans le fond de ma pensée j'avais un espoir, je ne savais exactement de qu’il s'agissait, car nous avions tellement subit de revers que nous ne savions plus exactement ce que nous aurions put espérer, pour mon compte je comptais un peu à la réaction des Français de la marine en particulier à Kres-el-Kébir, j'aurais tellement aimé voir une telle réaction que je n'osais y songer, ceci me passait dans la tête tout en faisant route vers ma demeure de Frenda, j'avais hâte d'arriver il me semblait que le cheval n'avançait pas et ii me restait encore une dizaine de kilomètres à parcourir, j'ai dut pousser un peu ma monture, car j'avais grand hâte d'arriver pour avoir des nouvelles en prenant contact avec les habitants, car j’estimais que quelqu'un pourrait au moins me dire quel était ce bruit sourd qui se répercutait, où on aurai eu des nouvelles par radio, une lueur d'espoir était su fond de mon cœur, et, j'avais hâte de connaitre la nouvelle, et j'avais peur à la fois d'une nouvelle catastrophe .

Arrivant au village la première personne interrogée n'en savais rien, tout le monde entendant le bruit, mais personne n'osait encore rien dire, on aurait dit que tous avaient peur, malgré que la plus grande partie de ces gens espéraient une nouvelle tel que reprise des activités des Français, en un mote réveil des français mais toujours pas de nouvelles, quand je rencontrais en rentrant chez moi, un camarade des P.T.T qui revenait de la poste pour réfection d'appareils téléphoniques; ce dernier était tout joyeux et n'osait pas le faire voir n'y même en parler à personne, me voyant rentrer à la maison il m'interpella et me dit en ce; termes.(les Américains et les Anglais débarquent à Oran) c'est ce que je viens d'entendre au téléphone il ya une heure, mon sang ne fit qu'un tour, et je ne put m'empêcher de lui donner un baiser de joie, malgré que nous savions ce qui nous attendais, tous deux nous étions heureux, et le lendemain le bruit du débarquement courait dans le rue, cela ne fit qu'une trainée de poudre, malgré que certains faisaient la gueule, puis bientôt les services S 0 L et leurs acolytes s'éclipsèrent prudemment et sans bruit en attendant de savoir si ce débarquement allait vraiment réussir, quand un jour un convoi de jeep américaines passa par le village faisant certainement une reconnaissance de terrain, et par la même occasion un sondage de la population, mais aucune réaction ne se fit sentir de la part de la population, et ils repartirent pour une autre destination, quand tout à coup je vis une personne que je connaissais très bien, revenant d'Oran pour son travail de ce fait avait été coincée quelques jours pendant les événements, aussi à son arrivée au village nous ne manquions pas de lui poser des questions, c'est ainsi qu'il nous confirma que les américains étaient bien à Oran avec un matériel formidable, et avaient débarquer également à Casablanca, et à Alger, et le ralliement de l'armée f française pour la libération de l'Afrique du Nord et en particulier pour chasser les troupes allemandes se trouvant en Tunisie, sur le visage de certains on lisait de l'inquiétude, quand aux autres c'était plus tôt la joie, dans l'espoir que tous les ordres transmis par le gouvernement de Vichy au gouvernement général de l'Algérie allaient du fait de la reprise des hostilités par les Français devenir caduques, et de ce fait les interdictions levées; c'est ce qui arriva à ce moment là, ne me sentant plus retenu vis a vis de mon collègue exploitant forestier . Il me tarda d'être utile à la nation, ainsi je parti donc travailler dans une entreprise de réparation navale, faisant beaucoup de transformations de bateaux de commerce en navires armés, consistant à mettre à bord des pièces d'artillerie contre avions et aussi l'installation de rampes de grenadages, pour faire la chasse aux sous-marins mais j'en ai eu vite assez de cette vie sel, ayant une chambre en ville, obligé de manger en ville, je me suis vite rendu compte que cette vie ne pouvait pas durer et en plus voyant cette entreprise d'origine espagnole faire fortune du malheur des français, je ne pouvais le supporter; cela me poussa à agir autrement, un beau matin au lieu de me rendre à mon travail, je suis allé en premier à l'état major de l'armée de terre qui à l'époque était situé sur les hauteurs de Gambetta, tous étaient d'accord pour m'enrôler de suite, mais lorsqu'ils me demandaient dans quelle arme j'avais servi, et que je leur répondait dans la marine, à partir de ce moment je devenais intouchable, car aucune autre arme avait le droit d'enrôler un marin, donc je revins de Gambetta dépité car mon sang bouillait et je ne comprenais pas très bien pourquoi parce que j'étais un ancien marin je ne pouvais pas servir ma patrie dans une autre arme, alors je n'avais plus qu'une ressource aller à la Marine.
1   ...   5   6   7   8   9   10   11   12   13

similaire:

Premiere partie iconBulletin officiel n° 31 du 27 août 2009
«zéro» ainsi que celui retenu pour la session 2011 en épreuve ponctuelle peuvent aider les formateurs à construire ces évaluations....

Premiere partie iconSodome et Gomorrhe Première partie Première apparition des hommes-femmes,...

Premiere partie iconPremière partie

Premiere partie iconPremiere partie

Premiere partie iconPremière partie

Premiere partie iconPremière partie : Partie Economie-Gestion
«J'essaye au maximum de me fournir en France pour les lacets, rubans et bordures, et nous collaborons notamment avec des entreprises...

Premiere partie iconRésumé Première partie

Premiere partie iconPremiere partie de l’emission

Premiere partie iconPremière partie Combray

Premiere partie iconPremière partie : La fondation du mythe






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com