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Le lendemain à l'heure de l'embauche j'étais donc aux ateliers mécaniques, après avoir fait connaissance de mon chef d'atelier ainsi que de mon chef de service, je fis donc mon boulot en qualité d'ajusteur et à l'essais pendant trois mois, il en était de même pour tous après une semaine d'essais, on me changea de travail, on me chargea de refaire l'embiellage d'un loto-tracteur; le travail consistait à mettre bien rond les manetons qui étaient légèrement ovalisés, ce qui était en somme un travail de Romain surtout que le temps était limité, et en plus j'étais un peu désorienté, étant nouveau je ne connaissais personne, et je n'avais aucune idée de ce que pouvais posséder les magasins au point de vue matériel, heureusement un bon camarade chargé de ma donner un coup de main, et qui lui était su courant de toutes les filières concernant les moyens d'avoir du matériel, grâce à ce dernier je pus continuer mon travail comme il se doit sans aucune difficulté et le terminer avant les délais prévus; l'essais fut réussit et même très bien, ce qui me valut quelque temps après de partir à la centrale Pruvost-Casagne pour remettre en état une locomotive du type classique et réfectionner tout l'embiellage ce qui fut fait en deux jours, c'est à dire que j'avais passé le samedi et le dimanche pour effectuer un travail qui en principe de quatre jours, il faut remarquer que je faisais au moins quatorze heures par jour, que qui me valut de faire connaissance d'un ancien maître mécanicien que j'avais connu à la première escadrille de sous-marins de Cherbourg remplissant le rôle de chef de la centrale, de ce fait je fus nommé définitivement à cette centrale et ma famille vint y habiter tous bien contents de ne plus habiter à Kenadsa.

En premier je fus nommé ajusteur hors catégorie, et je commençais à faire le quart en double, afin de me mettre au courant, et bientôt de le faire définitivement en tant que chef de quart, car sans tarder je fus nommé agent de maitrise à l'échelle six jour, enfin tout allait très bien pour moi, j'étais bien parti et sur une bonne voie, pourtant cela était assez difficile aux Houillères du sud Oranais en plus cela n'était pas sans faire de jaloux car il y avait une certain jalousie pour les anciens marins, car les marins avaient une formation plus poussée en matière de mécanique, cela était très possible, ou alors ils avaient un autre état d'esprit que les autres qui étaient pour beaucoup des aventuriers.

A la centrale tous les chefs de quart étaient des anciens marins dont beaucoup avaient connu la chaufferie au charbon, nous ne brulions que ce combustible, il faut dire que nous étions une centrale des mines de charbon, je ne vois pas ce que nous aurions put bruler d'autre et encor ce qui n'était pas vendable au point de vue qualité, ce qui rendait le travail des chauffeurs presque impossible, car je vous pris de croire que la vie n'était pas toujours rose, surtout la nuit car il n'y avait personne pour donner un coup de main en cas d'engorgement des cendriers car j il arrivait que ces derniers étaient bloqués par des chistes fondus qui dès l'ouverture coulaient comme de la lave des volcans, froid cela ressemblait à du ver qui aurait été en fusion et qui ce serait refroidit, Il m'est souvent arrivé ainsi qu'à mes collègues d'être obligé de dégager les cendriers au marteau piqueur, la vie des chauffeurs et des escarbilleurs était loin d'être agréable, certains jours c'était l'enfer, quand au rôle de cette centrale il était un peu ingrat, car travaillant seule et n'étant pas reliée au réseau, ayant son propre secteur à elle seule, il était très difficile de tenir une tension régulière en cas d'anomalie, ou de démarrage brutal ainsi que par mauvais temps, surtout en cas d'orage, ainsi que par vents de sable, il nous fallait faire une surveillance redoublée, car nous risquions de voir les groupes déclencher par suite de court-circuit sur les lignes par le vent qui étaient secouées violement, dans ce cas tout tombait à zéro, alors c'était la course effrénée il fallait tout remettre en marche, et nous devions faire vite car nous alimentions toute la région, et même l'armée qui prenait une bonne part du courant pour leur usine à oxygène liquide et toutes leurs installations secondaires concernant l'aviation, et le centre d'engins spéciaux.

Notre centrale était munie de groupes alternateurs Sautter- Harlé (turbines à double rotation axiale) machines d'une grande précision et très robuste à la fois nous possédions une salle des machines assez moderne avec pont roulant etc. etc.. c'est dans ce milieu que je suis resté sept années consécutives avec une température moyenne de 45 °C été comme hiver à cette époque j'aimais assez le changement, et j'en avais assez de ce milieu monotone, car tous les jours étaient les mêmes avec les mêmes horizons et les mêmes têtes, tout y était noir de toutes parts par la poussière de charbon et les escarbilles qui tombaient un peu de toutes parts. Si bien que j'aurais fait n'importe quoi pour partir de cet endroit et partir le plus loin possible, c'est ce que j'ai essayé de faire en mille neuf cent cinquante sept à l'époque je fis une demande pour me rendre à l'étranger (au Canada) mais pour cela il me fallait une autorisation de quitter le territoire, signée du Général commandant la région, car nous étions en territoire militaire, ce qui me fut accordé, mais quand mes chefs eurent connaissance ils firent tout pour me retenir car ils avaient grand besoin de moi, et en particulier pour les machines de la centrale car en cas de panne grave ou de réfection complète, il leur fallait faire venir un agent technique de Paris de la maison des groupes Sautter Harlé, en cas de panne grave ou de réfection complète, et pour cela il fut mis à la hâte une affiche informant tout le personnel des Houillères qu'ils étaient tous soumis à un ordre de réquisition, et de ce fait ne pouvait quitter le territoire, sans autorisation spéciale, c'était à une époque où tout ne tournait pas très rond à cause des événements, et de la guerre d'Algérie? Certains partaient comme ils voulaient malgré les ordres de réquisition, quand à moi il ne pouvait en être question malgré mon autorisation de quitter le territoire signé du Général commandant le territoire, donc j'avais décidé malgré tout cela de quitter le territoire, tout au moins les Houillères du sud Oranais.

Au mois d'Avril cinquante sept au lieu de partir en congé, je rentrais aux ponts et chaussées, en qualité de chef de parc où je devais monter les ateliers de la subdivision. Ma direction des Houillères me sachant aux ponts et chaussées, ne tarda pas à les prévenir, et à cet effet leur envoyer une lettre recommandée, leur faisant état de ma réquisition en tant que agent des houillères, ces derniers désiraient absolument que je retourne à la centrale de Béchar - Djedid, après pas mal de discutions avec mes chefs, un beau jour je me suis donc décidé de me rendre au bureau des houillères afin d'avoir un entretien avec le directeur, qui lui ne pouvais pas prendre de décisions sans consulter le sous directeur, tous deux auraient voulu que je retourne à la centrale afin de reprendre mon poste en main à la salle des machines d'en assurer la bonne marche et l'entretien général.

Pour moi le seul but était de ne pas y retourner en ces lieux, car il avait été porté plainte contre moi devant le tribunal de Colomb Béchar, chose que je n'ai jamais admis, car l'ordre de réquisition était faux et de connivence avec la direction des mines afin de tenir ceux qu'ils ne voulaient pas lâcher, d'ailleurs je n'ai jamais été condamné par le tribunal de Béchar, ou plutôt je la fus à quinze jours et trente mille francs d'amende, mais ayant fait appel au jugement, ce dernier à été rendu nul et non avenu par ce même tribunal de Béchar, à force de discussions avec le directeur et le sous directeur, je fus affecté au magasin généra service des approvisionnements en tant que chef de bureau, je passais dans ce service deux années consécutives, où pendant ces deux années je faisais à tour de rôle les remplacements aux périodes de congé, et ce fait connaissait parfaitement tous les services; quand vint mon tour de partir en congé, mais cette année là n'ayant rien à faire en France, et les houillères cherchant quelqu'un pour tenir le rôle de directeur de la colonie de vacances d'Ain - Taya près d'Alger, je posais donc ma candidature pour cette fonction, elle fut acceptée et de ce fait je passais deux mois dans la région d'Alger avec ma famille, bien tranquille dans un cite merveilleux au grand air et la mer à deux cent mètres de la colonie, mon travail consistait à assurer les états d'urgences en cas de maladies ou d'accidents, et de tenir la paperasserie, de temps à autre je me rendais au centre des houillères se trouvant à Alger, nous organisions des excursions au jardin des plantes et dans la région, où il y a pas mal de curiosités, mais vu l'état de guerre qui régnait nous étions assez limité de ce coté, mais en général nous étions vraiment bien en ces lieux et cela malgré que la moitié des lieux étaient occupés par un bataillon de parachutistes, nous étions nourris par la popote de ces derniers, et noue, étions très bien nourris et cela à des prix raisonnables.

Puis vint l'heure du retour par la route, car la colonie était transportée par nos cars spéciaux appartenant aux houillères, quand à moi je faisais la route avec ma voiture personnelle ce qui me permettait d'accompagner les cars et pouvoir en cas de panne prendre toutes les dispositions utiles pour y remédier, nous sommes tous arrivés à bon port à Kénadsa, mais très fatigués car le trajet est très long malgré la nuit de repos passée à Pérregeaux où nous couchions dans des wagons prêtés par les chemins de fer où tous nous avions très mal dormi à cause de la chaleur enfin les mille kilomètres os sont quand même terminés dans les meilleurs conditions.

Après ce retour de vacances, et sur ma demande, je fus affecté au service mécanique, pour les chantiers extérieurs, en particulier aux recherches minières situées entre trente et quatre vingt kilomètres du centre de Kénadsa.

Là j'étais heureux car, premièrement j'étais libre sans aucune astreinte, nous nous avions intérêts à être de très bonheur sur les lieux du travail surtout l'été et à revenir avant 17 heures au centre, c'est ainsi que j'avais réglé mon travail, pour mes travaux j'ai eu pour me déplacer une jeep au moment où j'avais à récupérer tout le matériel se trouvant sur les anciens puits de mines désaffectés à cette époque j'avais une équipe de cinq hommes, car nous étions obligés de les treuils les compresseurs, et tout le matériel lourd se trouvant sur le carreau de la mines et de tout charger sur des wagons quand la voie existait encore, ce qui était bien plus pratique que sur les camions, c'est ainsi que je récupérais le matériel de trois sièges, dont un à Ksi-Ksou au lieu dénommé Sfaïa, pendant une année dura ce travail de récupération. Tous les jours à 16 heures j'étais de retour à la maison, ce genre de travail me plaisais beaucoup, car ce qu'il me fallait c'était de plus étouffer dans un bureau, il me fallait de l'air pur. Puis ensuite fut ouvert les chantier, de recherches de minerai, je dus m'occuper de l'installation d'un groupe électrogène pour effectuer à l'aide d'une sauterelle (tapis roulant monté sur roues pneumatiques afin de pouvoir le déplacer et même le mettre en remorque derrière un camion pour les grands trajets cela se passa très bien, et une trentaine de wagons du Méditerranée - Niger furent chargés de minerai destine à être envoyé en France pour analyse complète, afin de connaitre exactement la teneur du minerai, des veines découvertes dans différentes régions.

Malgré quelques risques cela me plaisait, c'est ainsi que nous sommes tombés dans une région d'apocalypse où nous retrouvions des traces de volcans très anciens éteints depuis des milliers d'années au dire des géologues de l'équipe, les traces du métal en fusion étaient restées bien apparentes entre les rochers, en plus l'irruption avait dut être précédée d'un tremblement de terre, car un arbre énorme était tombé, et était encore là au sol gisant, le tronc et les branches étaient encore par le temps devenus comme de la pierre, j'ai souvent pensé que le sol de cette région n'avait jamais été foulé par les pas des hommes depuis des millénaires d'ailleurs il n'y avait aucune végétation était aride, à part ca et là quelques buissons rabougris et épineux, et de bois très dur, car pour couper quelques branches il valait mieux se servir de la scie à métaux, mais cette région était assez agréable à parcourir, sur la piste que nous avions tracée pour nous rendre à notre travail il nous arrivait souvent de passer en des endroits où le sol était couvert de roches noires et veinées comme du marbre, mais ce qu'il y avait de plus terrible dans ces régions ce sont les vents de sable, car quand le vent souffle il n'y a plus de piste ni trace des endroits où nous avons passé le matin même, il faut savoir bien se repérer pour ne pas se perdre, et surtout ne jamais se fier aux montagnes de sables, car à chaque coup de vent et suivant la direction le paysage change en peu de temps, et il pratiquement impossible pour celui qui n'y est pas habitué de se retrouver, ce vent dure en principe trois, six ou neuf jours, puis soudain c'est le grand calme et souvent le soleil serein, mais le paysage à bien changé, il fallait bien se repérer car les dunes avaient changé de place et d'aspect, nous étions obligés de prendre un point de repère sur les montagnes en dur qui elles restaient toujours les mêmes, quand le matin nous partions de bonne heure, il n'était pas rare de rencontrer des troupeaux de gazelles, qui bien tranquillement broutaient l'herbe maigre se trouvant dans les ravins qui pendant les orages recueillaient un peu d'eau, la faune de ces régions se composait surtout de lézards en quantité, mais surtout une espèce au ventre rond que les Indigènes capturaient pour faire schorba excellente, il y avait aussi des serpents de petite taille, souvent détruits par certains oiseaux migrateurs, et dans les montagnes environnantes où il y avait un peu de végétation à une certaine altitude, se trouvait des mouflons, mais il était très rare de les apercevoir, car nous n'avions guère de temps de les guetter vu qu'ils étaient dans des endroits inaccessibles, mais par temps calme et surtout de boa matin nous entendions très bien le bruit de lutes entre deux béliers qui se répercutait dans la montagne, ce sont dans ces régions que en mille neuf cent soixante nous avions trouvé des gisements de fer très importants et d'une teneur à peu près égale su minerai de Suède, seulement l'exploitation s'avérait difficile à cause de l'éloignement d'un port d'embarquement et de ce fait très onéreux pour le transport le port le plus proche étant à une distance en ligne droite d'au moins neuf cents kilomètres, et en plus ce port était relié à Colomb Béchar gare la plus proche ne procédant que la voie étroite pour se rendre à Oran, ou alors il fallait passer par la voie du Maroc (Méditerranée Niger) et redescendre sur Nemours, ce qui ne simplifiait pas les choses, c'est à ce moment là que furent que furent arrêtés les recherches de minerai de toutes sortes, car il n'y avait que le fer, le plomb et le magnésium etc..etc... A cette époque le climat entre la population civile, d'une part et de la population Indigène et l'armée se désintégrait peu à peu on sentait qu'il y avait quelque chose dans l'air qui se tramait en secret.

Le chef des ateliers ayant donné sa démission pour une nouvelle destination en Argentine, je fus destiné à le remplacer en qualité de chef d'ateliers.

En premier je reçus l'ordre de boucher tous les puits de mines existants et non exploités, et en plus de préparer des descenderies de certains sièges en demi-exploitation de les outiller et les munir de treuils secondaires, et en même temps de renforcer en compresseurs le centre divisionnaire, se trouvant pas très loin de la centrale Pruvost- Casagne afin que cette dernière après le départ des Français puisse ravitaillée en charbon; afin de pouvoir continue à fournir le courant à toute la région, car à l'époque il n'était pas encore question que la région soit alimentée par les centrales du Tell. A cette époque, les européens nous ne savions trop que faire, car nous étions tous inquiets de notre avenir, ici nous étions tous bien-logés mais le travail lui était dans une inquiétude à ne plus savoir quoi faire au juste car dans le bled où aller travailler il nous fallait une décision assez rapide, c'était sur ce point une grande inquiétude, puis les uns après les autres, et en particulier les plus hauts placés partaient les uns après les autres, puis vint les accords d'Evian que tout le monde connaît, il nous fut le lendemain des dits accords notifié par les autorités militaires qu'ils ne pouvaient rien faire pour les Français dans leur zone d'opération.

Alors là nous avions compris, que nous n'avions plus rien à faire en ces lieux puisque la mère patrie nous laissait tomber comme un paquet de linge sale, c'est à ce moment là que sérieusement il nous fallait nous occuper de rentrer en France.

Au mois de mars précédant je m'étais rendu en France profitant du voyage payé de mes congés pour poser des jalons, je m’étais rendu auprès de la préfecture de Lille qui elle m'avais promis du travail, j'avais même réussit à trouver un logement dans la région de Lille, en bien spécifiant que je prenais procession de mon logement à mon retour définitif dans les premiers jours de Juin en accord avec la société mon Abri de Marque-en-Bareuil, mais quand je suis revenu définitivement le logement avait été donné à quelqu'un d'autre, pour notre retour noue sommes rentrés par Caravelle de Béchar à Paris, quand au fils ainé lui est rentré une dizaine de jours après nous, afin de pouvoir s'occuper du déménagement, puis est revenu par la route en passant par le Maroc puis l'Espagne où il devait déposer un camarade en passant, quand subitement un dimanche matin nous vîmes arriver le fils et la voiture et notre pauvre chien que nous avions ramener en France pour finalement y mourir.

Puis nous repartîmes sur Lille où au paravent j'avais eu soin d'aller et de faire le nécessaire pour la maison heureusement car j'aurais put avoir les pires embêtements, et je vous prie de croire que le responsable de la préfecture qui avait donné mon logement s'est empressé de faire le nécessaire au plus vite, et je suis rentré en procession d'un nouveau logement; à ce point de vue tout rentra dans l'ordre.

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