Premiere partie





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DEUXIEME PARTIE


Après la démobilisation de 1940 nous voila tous rentrés chez nous avec un peu de joie de retrouver nos foyers et notre famille, mais quand même un peu triste de n'avoir aucun résultat positif, il me fallut rejoindre mon poste forestier abandonné par ma famille depuis le jour de la déclaration de guerre, ce poste était situé en pleine montagne, pour y parvenir, la route était pénible, car la pente était raide avec des virages très serrés, pour une charrette attelée de quatre mules en flèche du fait de l'étroitesse de la route forestière en plusieurs fois nous avons été obligés de nous reprendre, mais à chaque fois il nous fallait repartir, et du fait que chaque arrêt arrivait dans un virage au moment où toutes les bêtes ne pouvaient tirer ensembles, car à l'heure actuelle on fait avec la mécanique ce qu'il était difficile de faire avec les bêtes, surtout avec des mulets (le proverbe dit têtu comme un mulet, serait bien malin qui pourrait prouver le contraire) enfin nous voici arrivés à destination après plusieurs heures d’efforts afin de ramener le mobilier à la maison forestière.

La vie des eaux et forêts reprenait son cours normal, il me fallut réintégrer et établir un plan de travail, car ce n'était plus le même qu'avant guerre, car il me fallait surveiller mon triage de trente cinq mille hectares environ, plus celui d'un collègue, qui lui était prisonnier, ou plus-tôt était coincé chez son père en delà de la ligne de démarcation, et surtout retenu par une saine trouille de franchir cette ligne, ce dernier se trouvant bien au chaud et comme un coq en pâte chez son père forestier en retraite.

Pour moi il me fallut recommencer tout à zéro, en premier faire l'acquisition d'une nouvelle monture puis me rendre à la brigade prendre mes armes et munitions et aussi les états mensuels interrompus depuis un an, et également plusieurs demandes de défrichement qui devaient être instruites avant la mise en exploitation ce qui me promettait pas mal de boulot en perspective, progressivement la vie repris son cours normal, assez doucement toutefois, car l'été était très chaud dans ces régions de montagnes et de hauts plateaux, et toutes les exploitations sont à l'arrêt pendant la période d'incendie, le travail en cette période consistait à l'instruction des demandes de défrichement, et à la vérification des bornages interrompus par le déclaration de guerre, ce travail de délimitation de la forêt, est par excellence le travail des périodes chaudes, sans toutefois relâcher la surveillance générale; toutes ces demandes d'instruire se trouvaient le long d'un cours d'eau (l'Oued - el -Abb) pour me rendre sur les lieux il me fallait une journée complète entre le trajet et l'instruction, en plus j'avais environ dix huit kilomètres pour me rendre sur les lieux, à cet effet, il me fallait escalader un demi penchant puis traverser un plateau, puis ensuite une crête de montagne, et ensuite redescends dans une vallée en traversant une partie boisée de pins d'Alep d'une beauté sans pareil et d'un sous-bois presque impénétrable.

Cette région était le paradis des bêtes sauvages, et surtout des serpents, car à l'intérieur des sous-bois se trouvait plusieurs sources suintant d'une roche de grès sablonneux, il arrivait de les voir ces serpents au moment de la pleine chaleur se chauffent au soleil enroulés comme des cordages, tels qu'on les voit à bord des navires. Les plus curieux étaient les lézards, sauriens d'une race que je n'ai jamais vu ailleurs que dans cette région, de taille énorme ressemblant à de petits crocodiles qui auraient été amputés de leur queues; il était curieux de traverser cette région en plein midi, il n'était pas rare de voir ces derniers se chauffant au soleil par bandes de cinq ou six bien aplatis le ventre contre le sol se composant de terre de tuf ; il devait avoir une faune étrange dans cette région, car il nous arrivait souvent d'entendre des bruits étranges dans les sous-bois de ce secteur, mais je dois avouer que je n'ai jamais osé de m'y aventurer, d’ailleurs dans cette contrée je n'ai jamais rencontré âme qui vive, aucun humain, même parmi les indigène de la région, il m'a toujours semblé que cette région était isolée du monde dans un rayon de plusieurs kilomètres, c'était le néant, pas d'habitants à moins d'une certaine distance, et encore ce n'était des villages mais des guitounes, campements de tentes qu'emploient les indigènes nomades, toiles tissées de poils de chèvres et de laine de moutons et de brins d'alfa mélangés, ces nomades campaient en principe dans les enclaves forestières, afin de pouvoir faire paître leurs troupeaux plus facilement, ils décampaient pour aller planter la tente plus loin dès que le pacage devenait maigre ou alors que L'eau venait à manquer à ce moment ou ils se rapprochaient des point d'eau pour eux et leurs troupeaux, car en ces régions l'eau est précieuse surtout en saison chaude, principalement pour les troupeaux.

Cette partie de mon triage était divisée en trois sections principales toute la partie se situant de la crête des Keffs à une rivière située en bas de la plaine, tout le penchant de la montagne était plantée de pins, puis dès que nous étions en plaine boisée de chênes verts et chênes yeuses, puis vers la vallée la végétation était composée d'essences diverses chênes kermès thuya genévriers et lentisques, plusieurs clairières de cette plaine et près de la rivière était des lots de colonisations appelées à être défrichées appelée à faire une plaine à céréales sur une largeur de plusieurs kilomètres. Il me fallait parcourir au moins vingt kilomètres pour aux points extrême de ces terrains où je devais contrôler les produits des défrichements, et délivrer les permis de colportage de ces derniers même pour aller les déposer à leur ferme, en plus il y avait toujours dans cette région un chantier décordes à tan existant déjà avant guerre et produisant de grosses quantités de charbon de bois provenant des souches de chênes avait au paravent été enlevée, et servant à produire le tanin permettant le tapage des cuirs. Ce charbon était très recherché à l'époque pour les gazogènes, car l'essence n'existait pas.

Cette exploitation n'employait que des gens qualifiés en particulier des Espagnols gens assez primitifs qui ne connaissait que la forêt et leur métier de bucheron, très forts en matière de chasse prohibée, en général assez primitifs presque illettrés de ce fait incapable de tenir le moindre registre d'exploitation ; j'étais obligé de me rendre sur les lieux à périodes à peu près régulières, afin d'en tenir tant bien que mal la compatibilité, je profitais de certains jours pour faire un tour à. l'improviste sur les lieux et cela toujours par des chemins différent afin de pouvoir faire quelques constatations de délit en général du délit de pacage ou colportage sans autorisation, ce qui ma permettait de faire double travail à la fois. Beaucoup plus loin j'avais un canton situé à quarante kilomètres de ces derniers et où se trouvait une exploitation d'alfa travaillant pour le compte de la société alfatière marocaine, heureusement pour moi que ce genre d'exploitation était exempt de délit ou pratiquement impossible, mis à part le délit de chasse.

Mon travail consistait surtout à la vérification des produits et à la délivrance des permis de colportage les jours d'enlèvement des produits, à cette occasion je me rendais sur place avec les camions, cela permettait aux chevaux de pouvoir se reposer un peu, car ils en avaient bien besoin les pauvres bêtes, ils leur arrivait souvent de faire de bien longs trajets une moyenne de soixante à soixante dix kilomètres par jour, car j'avais la surveillance de deux triages le 5 et Le 6, il me fallait deux montures, car un seul ne pouvait suffire, et en plus j'avais une coupe de tuyau et genévrier pour bois de chauffage et aussi pour employer les gens des douars des environs qui crevaient de faim c'était une situation bien critique une période de disette, cette population était semi-nomade avec des troupeaux de chèvres et moutons qui sacagnaient tout sur leur passage, car en forêt la dent de la chèvre est mortelle ces derniers changeaient souvent de région suivant la quantité de pacage pour leur bêtes et constituaient une nain d'œuvre sur laquelle on ne pouvait pas trop compter il n'était pas rare d'avoir une cinquantaine d'ouvriers en moins en une seule semaine, dans cette région il y avait les sédentaires, les éleveurs, et aussi les jardiniers exploitant des terrains aménagés par les services des communes mixtes (autrement dit des affaires indigènes) ces terrains étaient situés dans le lit d'une rivière permettant l’irrigation de leurs cultures maraichères, souvent très belles, mais aussi souvent sinistrées par un des plus grand fléau, les sauterelles, ces gens étaient très pauvres vivant de leurs maigres produits, en les voyant on aurait put se croire au début de notre ère, au temps de Jésus-Christ, et c'est pour remédier et apporter un supplément à leurs revenus, que bien souvent nous étions obligé de leur fournir un peu de travail en ouvrant quelques chantiers, pour l'amélioration des pistes, ou des coupes de bois en forêt, à l'ouverture d'un chantier, il nous fallait recruter des ouvriers, cela n'était pas compliqué car le téléphone arabe fonctionnait à la perfection, il s'agissait d'avertir le premier venu de l'ouverture d'un chantier, le lendemain il en avait trois fois plus qu'il en était nécessaire la misère était grande parmi ces gens, et pourtant il n'était pas possible d'embauche tout le monde, cela nous posait souvent des problèmes car il y avait les trop jeune et les trop vieux, car en cas d'accident il fallait toujours nous mettre en règle avec l'administration, en plus cela pouvait créer des rivalités, alors pour palier le mieux possible, noud demandions à ceux qui n'avaient put être embauchés sur le chantier de nous confectionner des sacs en alfa avec couvercles ces derniers restant rigides, et de ce fait très pratiques pour le stockage du charbon de bois pour gazogènes, ce qui leur permettait de gagner un peu d'argent et d'améliorer ainsi leur sort, et surtout tout ceux qui voulaient travailler se trouvaient ainsi satisfaits, surtout que cette région il y avait beaucoup de végétaux pour la confection de ces sac en alfa pour confectionnée des nattes, des couffins, chourais, et bardha pour le transport à dos d'ânes ou de mulets, cette région ravitaillait déjà les souks, de la contrée, quand à nos sacs confectionnés au début à l'essais, ils s'avèrent très pratiques, car pour le remplissage, il n'était pas nécessaire d'être deux un seul homme suffisait, j'avais deux fois plus d'hommes à la confection des sacs que sur le chantier j'étais devenu le fournisseur des forestiers de la région et aussi des colons qui ayant vu ces sacs en firent fabriquer de toutes sortes, si bien que les jeunes avaient beaucoup de travail à faire la cueillette de l'alfa et du palmier nain ou le doum, et les vieux tressaient en lanières plates qui cousues entre elle servait à la construction de sacs ou autre.

Mais en septembre commence la mauvaise saison, car c'était la saison des orages et des pluies, et en plus selon que les récoltes ont été bonnes ou mauvaises vous avez plus ou moins de travailleurs, ils ont plus ou moins d'argent, et de ce fait c'est également la période des mariages, il faut pas mal d'argent pour acheter la femme selon qu'elle est belle ou jeune ou alors d'un certain âge.

En plus c'est la période des mises en adjudication des coupes de forêts puis la mise en exploitation des coupes, et les adjudicataires payent en général mieux que l’administration, pour nous il était nécessaire de redoubler de surveillance en particulier sur le pacage en forêt, et aussi sur nos stocks de bois constitués sur nos chantiers, les jours devenant courts, donc propices au colportage clandestin nous étions obligés de payer un gardien, et en plus d'asperger les plies de bois à la chaux afin de contrôler plus rapidement les vols, tant la filouterie des indigène était grande, comme toujours avec eux il était nécessaire de toujours arriver à l'improviste, et jamais par le même moyen de locomotion afin de les obliger à se m méfier, quelques fois il m'arrivait de faire de longues marches à pied afin de les obliger à se méfier ainsi ils étaient souvent pris sur le fait en flagrant délit de colportage de bois coupés sans autorisation, ou en délit de pacage avec des troupeaux de chèvres, il m'arrivait quelques fois de récupérer du bois de mes stock: tous ces délinquants payaient en travaillant sur les chantiers un nombre de journée correspondant à la valeur de l'amende, cela nous faisait quelque chose de faire payer à ces pauvres gens loqueteux et miséreux, et qui en réalité avaient plus ou moins d'argent, et ne faisait pas de difficultés à payer même en argent liquide dès que ils avaient un peu d'argent, ils achetaient des chèvres ou des moutons ; à l'époque tous ces gens savaient cacher tout ce qui pour eux était de valeur, en le cachant dans des jarres bien jalousement cachées dans le sol de la guitoune, et en général sous la natte qui leur sert de couche, car comme au temps préhistorique ils dorment en général sur le sol sur des peaux de bêtes et des couvertures tissées par les femmes, souvent ces tentes sont d'une saleté repoussantes, car les jeunes bêtes dorment avec les gens, ainsi que les poules, car à la mauvaise saison il fait très froid sur les hauts plateaux, et tout le monde est heureux de se mettre eu à l'intérieur de la raïma, l'hiver il tombe de la neige en abondance sur ces hauteurs une partie du cheptel et les gens se blottissent sous la tente réchauffée par les bêtes et par un grand feu placé au. Centre de la guitoune munie d'une cheminée pour l'évacuation de la fumée, ce feu sert à faire également la cuisine, et il est souvent alimenté par les excréments de bêtes surtout le soir pour tenir le feu et être ainsi prêt le lendemain matin à la cuisson du pain, car les bergers partent au lever du jour vont souvent très loin pour ne rentrer que le soir au bercail, leur nourriture est extrêmement simple ces derniers se nourrissant de peu de chose, le menu pour le midi se compose d'une galette d'orge ou de blé avec une bouteille de lait de chèvre ou de brebis, le soir en général c'est le couscous avec un peu de viande, ou quelques fois un couscous au lait avec des dattes, souvent les femmes fabriquent des gâteaux à l'huile qui sont succulents et agréables, la viande souvent est un lux pour les jours de fêtes religieuses, ou les grandes réunions de famille, car ces gens savent très bien préparer les aliments, ce qui parfois n'est pas toujours de l'avis des Français qui n'ont jamais séjourner en Afrique, car l'assaisonnement est différent de chez roua, le riment, le cumin sont rois et donnent un gout particulier, qui en réalité est très bon pour lui qui y est habit il m'est souvent arrivé lors de mes déplacements à être invité chez un fellah à manger le méchoui, au bout d'un certain moment il, n'était pas rare de voir arriver attirés par l'odeur de la viande grillée une bonne dizaine de pauvres gens avec leur enfants de la légion et en quête d'un os à ronger, tant la misère était grande, il fallait appartenir à uns certaine catégorie de gens pour ne pas être offusqué de voir de telles choses à une telle époque, c'était la guerre et les restrictions vendent s'ajouter à la grande misère de ces pauvres gens, cette époque de l'entre deux guerres était vraiment une bien triste période, nous sommes parfois obligés de croire que la misère engendre la misère, car comme en France tout était réglementé toutes les denrées étaient à la carte pour toute alimentation et le textile, nous étions parfois obligés de faire des acrobaties pour arriver à se faire servir le ravitaillement des chantiers, surtout en sucre et en thé, car se sont 1à. leur nourriture de base, sans ces denrées il était pratiquement impossible de les faire travailler, leurs conditions de vie étant très pénibles, et les moyens de transport presque inexistants, c'est ainsi que pour moi allant chercher l'argent pour la paye des chantiers et pour mon épouse faire son ravitaillement de la quinzaine, il nous arrivait de parcourir cinquante kilomètres à cheval aller et retour au village de Frenda et revenir quelques fois avec la moitié du ravitaillement prévu, car soit que les denrées n'étaient pas arrivées, ou tout simplement qu'il n'en restait plus il nous fallait attendre la prochaine distribution et quand ? Voila ce qu’était-la vie loin des villages en Forêt, car cet hiver quarante et un a quarante deux, moi et ma femme et mon fils à l'époque âgé de quatre ans et demi nous vivions comme les Indigènes de la région, sous un gourbi que j'avais fait fabriquer par les ouvriers du chantier cette demeure constituée de branchages et recouverte da Diss herbes très dure et longue qui une fois bien placées à la façon des toits de chaume nous protégeait très bien de la pluie et du froid, il nous fallait faire la cuisine à l'intérieur de cette habitation de fortune, même le lit était en branchages, mais à l'époque nous étions jeunes, et nous dormions tome des souches et sans soucis, même le cheval avait son abri à proximité du notre, et les indigènes non loin de là nous formions en quelque sorte un petit village, et je crois que notre santé n'a jamais été aussi bonne que pendant cette hiver passée sur les hauts plateaux en pleine forêt et bien souvent dans la neige, puis vint le printemps, la mauvaise saison c'était passée agréablement sans avoir trop souffert des rigueurs de l'hiver Nous allions vers la saison de rêves en cette altitude, régions merveilleuses, car les fleurs sortent, de partout à commencer par les gouttes de sang genre de crocus poussant même dans les dernières neiges de printemps, les beaux jours arrivaient mais les nouvelles venant de France n'étaient pas toujours très bonnes elles étaient rares, car nous ne procédions pas la radio, et pour tout éclairage que la lampe à. pétrole, la bougie ou la lampe à carbure, selon ce que nous trouvions au ravitaille ment, car tout dépendait de ce dernier, c'était vraiment la misère, mais le meilleur éclairage était de loin la lampe à carbure, car il s’avérait le moins cher et le plus pratique et éclairant le mieux ; car il m'arrivait de veiller très tard le soir pour tenir la comptabilité des chantiers, et notre administration n'étant guère généreuse il fallait souvent tirer sur les deux bouts pour arriver à les joindre. Heureusement que les jours commençaient à être plus long, et de ce fait économiser et faire précisément des réserves pour l'hiver ; l'été étant venue nous étions heureux de reprendre notre vie normale en maison forestière, et en même temps de profiter de notre jardin d'une superficie de un hectare environ, que nous partagions avec l'assès (Gardien et, responsable du poste en mon absence) c'était un marocain du Tafilalet jardiner de père en fils, car dans l'atlas marocain il Y a beaucoup de cultures maraîchères, le jardin était vaste, je lui donnais la semence et tout le nécessaire lui fournissait le travail, ensuite nous partagions à moitié, en principe car en faisant le ravitaillement pour le poste, le jour du marché il descendait souvent des légumes qu'il vendait qu'il vendait sur la place sans ne jamais lui demander de comptes, dans cette région les légumes poussaient à merveille procédant le fumier l'eau et le soleil car l'été il était nécessaire d'arroser copieusement, le seul inconvénient était que le jardin était situé à flanc de montagne et de ce fait assez difficile à exploiter mais avec un peu de patience et du travail on arrive à bout de tout, nous avions également un terrain de culture de quatre hectares à notre disposition, deux hectares à cultiver chaque année, une moitié en jachère et une moitié ensemencée, mais ce dernier créer que des ennuis mal situé en forêt de pin et très ombragé et en plus situé dans une clairière traversée par un chemin, donc ravagée par les troupeaux de passage, chaque année je ramassais tout juste la semence, c'était du temps et de l'argent de perdu.
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