Cours Psychologie et interculturalité L2 Cas et illustrations





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Cours Psychologie et interculturalité L2
Cas et illustrations
Exemple1 :

Madame L nous a été adressée par le Dr T, médecin du centre d’accueil de W en juin 2006. Madame est reçue avec l’aide d’un interprète en lingala. Madame L est originaire de RDC (Kinshasa). Elle est arrivée en Belgique en mars 2006. Elle a subi de graves violences conjugales, qui constituent le motif de sa fuite. Elle a subi des violences sexuelles de la part de son mari. Il s’agit d’un mariage coutumier, célébré en 2000 (mariage forcé avec un homme beaucoup plus âgé). Son père n’avait pas de pension. Elle a accepté ce mariage pour la dot. Si elle fuyait se réfugier dans sa famille, celle ci l’aurait forcée à retourner chez son mari à cause de la dot et l’absence de revenus pour leur propre subsistance.

Sa famille la traite de «folle» et son mari a parlé de sorcellerie à son sujet. En août 2006, la symptomatologie est la suivante : troubles du sommeil, repense aux violences subies, rêve d’être poursuivie par des militaires ; manifestations neurovégétatives : palpitations, sueurs, baisse de tension, mal au dos, mal à la tête; appétit coupé ; troubles cognitifs: oublie, est «ailleurs». Elle présente ces troubles depuis 2003.

Madame a été peu scolarisée et est d’intelligence moyenne. Elle semble hébétée, absente, passive, comme éteinte. En entretien, elle pleure en évoquant les violences subies.

Fin septembre 2006, son état mental se dégrade. Nous la revoyons en urgence en raison d’une bouffée délirante : elle dit avoir vu un film où elle a reconnu des gens qu’elle connaît. Son père, décédé, lui «donnait la force». Délire de toute puissance : par ex : «quand je pleure, il pleut» ; ou encore «lorsque je ne suis pas au centre d’accueil, les gens ne mangent pas, ils attendent mon retour pour manger». Lorsqu’elle va à la toilette, elle procède à des rituels de protection. Mme ne mange pas depuis plusieurs jours. Le matin, une force la pousse à se dépêcher pour se préparer. Le Saint-Esprit lui ordonne certaines choses. Elle se sent nerveuse, et par exemple, s’énerve sur les enfants du Centre. Une voisine de chambre l’a invitée et Mme a arraché toutes les photos du mur qui avaient un caractère trop sexuel. Lorsqu’elle se regarde dans le miroir, elle voit son image floue. Nous avons demandé si Mme ressentait des peurs ; elle nous dit que non, mais il me semble lire la terreur dans son regard (elle a subi plusieurs viols).

Un voisin de chambre lui a fait voir un film érotique, suite à quoi Mme avait une force décuplée… Je demande si elle pense que des gens au Congo ont le pouvoir d’agir sur elle à distance? Elle dit non. Je demande si elle se sent en sécurité en Belgique? dit oui. A la fin de l’entrevue, Madame prend sa bible qu’elle commence à lire à voix haute, comme pour se rassurer et être protégée. Contactée, l’infirmière du Centre confirme qu’au Centre, Mme pleure beaucoup, est nerveuse et se promène avec une bible.

Devant l’infortune ou la maladie, les gens de milieux populaires à Kinshasa, ont recours à la religion ou la magie pour donner un sens à ce qui leur arrive. Ils ont recours à des rituels de protection magico-religieux. Madame est catholique. Au pays, elle aurait sans doute recours à un exorciste. Malgré la médication, en octobre 2006, Madame restait dans un état d’agitation hypomaniaque1 avec idées délirantes: elle continue à lire la bible de manière compulsive, elle apprend les langues «qui lui viennent toutes seules»: l’anglais, l’allemand, le swahili, le portugais, elle s’invente une filiation (sa mère est angolaise, ..), elle continue à être hyperactive au centre: dès qu’elle se lève, elle se lave beaucoup, nettoie, fait des tresses, fait de la couture, etc.

Madame paraît confuse, incohérente (ne répond pas à ma question mais à côté), est nerveuse. Les rituels et lire la bible ne signifient pas qu’il y ait possession ou envoûtement. Il y a risque de raptus2 agressif ou suicidaire. Madame ne parle plus d’une «force» qui lui dit de faire ceci ou cela. Elle se dit moins fâchée ou irritable. Au cours du traitement, il y a une légère amélioration de son état, les angoisses psychotiques ont cessé.

Madame subit un double exil, à la fois géographique et familial. En quittant le mari que son père lui a fait épouser, Madame a fait contracter à son père une dette. Elle a mis sa famille dans une situation impossible et n’y a plus d’alliés. Madame peut légitimement craindre une vengeance qui l’atteindrait même ici, selon les croyances africaines. Dans ces conditions, il est compréhensible qu’elle se réfugie dans la Bible, pour se protéger. Selon le Dr T qui l’a soignée à Racines Aériennes, l’exaltation mystique est une manifestation pathologique, mais pas nécessairement le signe d’une maladie mentale chronique. Par contre, dit-il, le danger demeurera aussi longtemps que la dette n’aura pas été payée. Fin 2007, Madame refait une crise délirante. Elle sera hospitalisée plusieurs mois en psychiatrie. A ce jour, elle a quitté la clinique et a été régularisée pour motif médical. Installée à Bruxelles, nous n’avons plus eu de nouvelles à son sujet.
Exemple 2 : jeune fille arménienne

Une demande nous est adressée, via d’autres patients arméniens pour une jeune fille arménienne. Le motif de la consultation est une tentative de suicide, sur fond de conflit familial, avec des non-dits. Elle est reçue par notre collègue arménienne, tantôt seule, tantôt avec ses parents. Elle vit en Belgique avec ses parents et son frère, depuis l’âge de 9 ans. Elle est «100%» intégrée, presque assimilée. Se pose le problème du choc entre deux cultures, celle des parents et de la société dite d’accueil. Il n’y a pas de trauma, si ce n’est indirectement. Le trauma des parents, arméniens, est transmis indirectement à la fille, d’autant qu’il y a un non-dit, soit disant pour protéger les enfants des souffrances vécues aux générations antérieures. En effet, la mère est elle-même réfugiée. Sans parler du génocide des arméniens en Turquie, elle a été témoin des massacres des arméniens à Baku en Azerbaïdjan. Elle s’est réfugiée avec ses parents en Arménie, mais là les réfugiés d’Azerbaïdjan n’étaient pas acceptés. Ses parents sont restés en Arménie. Elle a ensuite vécu en Russie où il n’y avait pas de sécurité non plus.

Ce cas pose la question de l’identité et de l’appartenance parce qu’à la maison on ne parle pas. Résultat : la fille tombe amoureuse d’un turc. Sacrilège pour des arméniens! Les parents mettent des interdits. La fille fait une tentative de suicide. La mère se trouve devant un dilemme: risquer le suicide de sa fille ou accepter sa liaison avec un turc. Le travail a consisté à aider à faire le lien entre l’histoire individuelle et l’histoire collective, à aider la fille à connaître ses racines. Dans ce cas, le fait que la thérapeute soit arménienne a été capital, par la connaissance qu’elle a de l’histoire et des réalités locales. La thérapeute s’est impliquée, elle a vivement conseillé à la fille d’aller voir le film sur l’Arménie3, elle a fait venir les grands-parents d’Arménie, elle a conseillé d’aller une fois à l’église orthodoxe. Le référent culturel et historique n’a pas été imposé, mais il y a eu travail de transmission, avec les parents. La thérapeute, arménienne, a réagi comme elle aurait fait avec sa propre fille. La thérapie a consisté à renouer les bouts d’histoire individuelle avec l’Histoire, à briser le silence, à soutenir les parents dans leur rôle de transmission de l’histoire et des racines.
Exemple 3 : Juliana

Juliana, 30 ans, est d’origine albanaise du Kosovo. Nous la recevons avec une interprète albanaise. Elle a été mariée deux fois et séparée deux fois. Elle vit seule avec ses deux enfants, nés du premier mariage. Son 2e mari est français d’origine, séjournant légalement en Belgique. Elle est dans une situation de précarité importante, puisque malgré un contrat de travail, elle n’a plus d’autorisation de séjour, suite au divorce de son 2e mari. Récemment, elle a subi une IVG. Elle nous rapporte ce rêve après que nous lui avions demandé comment elle se sent depuis sa récente IVG. «Je me trouve dans mon appartement avec mes deux enfants. Ils dorment tranquillement. Au matin je me réveille et constate avec horreur que mes enfants ne sont plus là. Quelqu’un durant la nuit est venu prendre mes enfants».

Pour elle, le rêve n’évoque pas le fait qu’avec cette IVG on lui a enlevé un enfant. Par contre, ce rêve lui rappelle sa situation de précarité où, élevant seule ses enfants, et travaillant parfois en soirée, il lui est arrivé de laisser seuls ses deux enfants à la maison, lorsque le père ne pouvait les prendre en charge. Ainsi, dit Juliana, «j’ai parfois peur qu’un jour on me retire mes enfants». Elle se culpabilise de cet avortement, et ici se culpabilise d’être jugée comme une mauvaise mère. Mais, plus fondamentalement, ce sentiment de culpabilité fait écho à une autre exclusion, véritable bannissement qui a partiellement conduit à l’exil forcé. En effet, Juliana a épousé son premier mari contre la volonté des ses parents, de ses frères, bref de toute sa famille. Elle est partie de chez ses parents pour aller vivre avec un homme d’origine Ashkali4. Pour la famille, c’était la honte et elle a été exclue. La pression familiale sur le jeune couple était telle que, au bout de quatre ans, le couple a craqué. Le rêve prend ici une troisième coloration. En effet, traditionnellement, dans les familles kosovares rurales, lorsqu’il y a divorce, les parents du mari élèvent les enfants chez eux, et la femme perd quasi tous ses droits: «Si je retournais au Kosovo, dit-elle, mes enfants me seraient enlevés». En soulevant la question de la condition de la femme, ce rêve touche également à une question identitaire fondamentale dans un contexte géographique où l’Orient et l’Occident se mêlent, le Kosovo, se situant à la fois dans l’aire culturelle occidentale et ottomane, sans parler des problèmes économiques dans cette région. Le prix à payer d’avoir choisi de quitter la tradition pour venir en Europe occidentale est très élevé.
Exemple 4 :

Nous présentons la situation d’une femme kurde de Turquie suivie pendant trois ans avec une collègue interprète Arménienne de Turquie qui parle le kurde (Kurmanji5). Tout au long, le travail s’est fait avec la même interprète ce qui a contribué à créer un climat de confiance. La patiente est une femme kurde, illettrée, de 51 ans, mère de six enfants, complètement mutique depuis plusieurs années, suite à la disparition de son mari et de deux de ses fils. Il n’y a pas eu rituels funéraires, puisque la mort n’est pas certaine. Un certain mystère entoure ces disparitions, car toute question d’exploration de type anamnèse6, ou même évoquer des moments heureux du passé se heurte à un mur de silence. Ont disparu, un fils qui aurait 21 ans aujourd’hui, et le fils aîné qui aurait 25 ans aujourd’hui. Il y a donc encore quatre enfants. M, 23 ans, un garçon de 18 ans en 4è mécanique (né en 86), une sœur de 14 ans (née en 91) et un garçon de 13 ans (né en 93). L’aînée des filles, âgée de 23 ans, est devenue malgré elle chef de famille. Elle éduque les plus jeunes et surtout se dévoue jour et nuit à sa mère, complètement invalide.

Ils sont arrivés en Belgique en août 2002. Nous recevons la maman, depuis septembre 2002, accompagnée de sa fille. Depuis que la famille vit à Liège, Madame est suivie sur le plan médicamenteux et psychiatrique par notre collègue, le Dr T du service S à Liège. Un soutien psychologique et social est également mis en place pour la fille avec G, une des psychologues du service S. Nous pensions qu’il était important pour la jeune femme d’avoir un espace pour elle. Elle a commencé à suivre des cours de français pendant que le frère aîné s’occupe un peu de sa maman. Des contacts ont été pris avec l’association culturelle kurde à Liège où elles vont rarement. La question de la méfiance intracommunautaire se pose parfois. La famille se prive d’un soutien qui nous paraît, à nous, précieux.

La fille a souhaité continuer à venir aux consultations à Namur, avec sa mère. Au début nous les recevions tous les 15 jours, mais ensuite nous les rencontrons une fois par mois. Elles n’ont jamais manqué un rendez-vous. Une seule fois elle viendra avec sa petite sœur. Il s’agit d’une famille à l’apparence traditionnelle. Toutes les deux sont voilées.

Symptomatologie

Lorsque nous allons les chercher dans la salle d’attente, la maman dort couchée sur les banquettes. Madame présente un état de deuil dont le processus normal est entravé par les disparitions et par les circonstances exceptionnelles qu’elle et ses enfants vivent depuis des années. La mort, ou la disparition, de ses fils et de son mari ne peut être intégrée. Il n’y a, semble t il, pas de pathologie avant ces événements. Dans le doute, aucun processus de deuil ne peut être entamé, les rituels de deuil n’ayant pas été accomplis. Cet état entraîne l’incapacité de penser, de parler, entraîne un vide, des pensées et des idées suicidaires. Madame est dans un état de prostration et de mutisme, comme quelqu’un qui n’est plus dans le monde des vivants, ce qui rend toute communication avec son entourage quasi impossible. Elle est indifférente à ses enfants, s’isole, ne se nourrit presque pas, ne supporte pas le bruit, ne dort pas malgré la médication. Elle souffre de violents maux de tête depuis plusieurs années, qui résistent au traitement médicamenteux, avec des vertiges. Beaucoup d’examens ont été faits, sans que les médecins ne trouvent de quoi elle souffre. Madame aurait un éclat de balle dans la tête. Elle prend une forte médication (Rivotril, Dogmatil, Xanax7) qui l’assomme mais sans laquelle la souffrance serait plus grande encore. Elle présentait des troubles de l’endormissement, des cauchemars. Aujourd’hui encore et toujours, elle se réveille la nuit et pleure en silence dans l’obscurité. En entretien, Madame ne semble pas entendre quand on s’adresse à elle, comme si elle tombait d’une autre planète. Elle est absente, n’écoute pas, ne parle pas, ne répond pas aux questions. Elle est complètement dépendante. Sa fille n’ose pas la laisser seule, ce qui invalide la vie sociale d’une jeune femme. La famille vit isolée, sauf les plus jeunes qui vont à l’école et sont bien intégrés. Cette situation nous interpelle, bien sûr, par la gravité et la durée des troubles, mais parce que la fille et la mère se déplacent de très loin pour venir nous rencontrer et nous font beaucoup confiance malgré le peu d’évolution positive. Le contenu des entretiens est assez pauvre, et on se heurte à beaucoup de silences.

La question de la mort et des disparitions est difficile à aborder. Parfois la maman laisse couler quelques larmes en voyant sa fille pleurer, mais toute communication avec elle se heurte à un mur de silence. Sa fille pleure de la voir dans cet état végétatif. Elle n’ose pas laisser sa mère seule. Elle craint un passage à l’acte suicidaire, elle l’emmène donc partout. Elle n’a pas le temps d’étudier le français. La jeune femme souffre énormément, mais avec dignité, de voir sa mère ainsi. De plus, devenir chef de ménage à 20 ans est très lourd. Elle est dans un profond désarroi, portant sur ses jeunes épaules tout le poids de la souffrance familiale. Elle se trouve dans l’impossibilité de mener une vie normale pour une jeune femme de son âge. Elle est extrêmement courageuse, mais est parfois sur le point de craquer. Elle n’a d’autre choix que de faire face et être forte. Les autres enfants travaillent bien à l’école, mais la jeune sœur fait parfois des crises de nerfs et est souvent enrhumée. Elle veut devenir médecin, «pour soigner sa maman». En fin d’entrevue, nous laissons la fille retrouver une autre femme kurde qu’elle avait connue au Centre d’accueil et que nous recevons intentionnellement le même jour qu’elle, pour qu’elles puissent se rencontrer. Au fil du temps un rituel s’est installé, de retrouvailles, d’échanges de cadeaux, de complicité entre deux jeunes femmes. Nous nous sentons bien impuissants devant tant de douleur, mais la jeune femme nous dit qu’elle se sent bien quand elle vient nous voir.

Procédure d’asile

Comme dans tous les cas de demandeurs d’asile, la procédure, longue et incertaine, a eu des effets extrêmement négatifs sur la santé. Aux pertes, à l’exil, à l’exode, s’ajoutent l’incertitude quant à l’avenir et la crainte d’être expulsés d’Europe. En quittant la Turquie il y a près de 10 ans, la famille a fait une demande d’asile en Allemagne où elle a résidé dans un centre avant d’être expulsée après 6 années! La famille est alors allée en Hollande. Le deuxième fils a alors quitté la Hollande pour rejoindre le PKK8. Puis, la famille a été expulsée après trois mois en raison des accords de Dublin, selon lesquels l’Etat responsable de l’examen de la demande d’asile est le premier pays européen dans lequel la demande a été introduite, en l’occurrence l’Allemagne. La famille est alors retournée clandestinement en Turquie à Istanbul, où, recherché par la police, le père aurait disparu. Après un an à Istanbul, Madame et les enfants sont arrivés en Belgique où ils ont introduit une deuxième demande d’asile. En fin de compte, grâce aux rapports médico-psychologiques et des contacts avec le CGRA9, Madame et la famille ont été reconnus réfugiés.

L’accompagnement s’est poursuivi pendant deux ans après l’obtention du statut, mais sans amélioration notoire, vu la gravité de son état.
Exemple 4 : tiré de Baubet, T. (2009). «L’évaluation clinique en situation transculturelle». In T. Baubet, & M.R. Moro (Eds.), Psychopathologie transculturelle. De l’enfance à l’âge adulte (pp. 87-102). Issy-les-Moulineaux (France): Elsevier Masson. 

Exemple 5 : Tiré de Ciprut, M.A. (2007). Migration, blessure psychique et somatisation. Genève, Editions Médecine et hygiène.

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1 Etat hypomaniaque : état de surexcitation permanente et générale des fonctions psychologiques. Elle est marquée par l'expression d'idées délirantes avec des idées de grandeur marquées, un langage un peu incohérent avec parfois coprolalie (langage fréquemment ponctué d'interjections ordurières) et parfois des hallucinations, des attitudes automatiques comme la trichotillomanie (consiste à s'arracher les cheveux et les poils).


2 Raptus : trouble du comportement pouvant mener à de terribles accès de violence.


3 Je ne sais pas de quel film il s’agit. Plusieurs ayant pour thème le génocide Arménien sont disponibles, que soit sous forme de fiction (Ararat) ou sous forme de documentaire (regards croisés sur le génocide arménien).

4 Les Ashkalis sont une minorité ethnique des Balkans qui se revendique d’ascendance Egyptienne, bien que cela ne soit pas certain. Ils sont aussi mal considérés que le Roms.

5 Le Kurmanji est une des langues parlées par les Kurdes.

6 Anamnèse : Ensemble des renseignements fournis au médecin par le malade ou par son entourage sur l'histoire d'une maladie ou les circonstances qui l'ont précédée.

7 Rivotril : traitement d’urgence de l’état de mal épileptique. Dogmatil : états psychotiques aigus, états psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non chizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques). Xanax : Traitement symptomatique des manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes.


8 PKK : parti des travailleurs du Kurdistan, organisation armée menant une guérilla en Turquie ainsi qu’en Syrie, Iran et Irak.

9 CGRA : Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides.

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