Territoires et nations en europe





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supra.
1- Les nationalismes d’existence de 1871 à 1905
En Europe occidentale et septentrionale, deux mouvements libérateurs sont à signaler pour la période, aux destins divergents.
En 1814, l’Acte d’Union avait intégré la Norvège au royaume de Suède; par la négociation, les Norvégiens obtiennent durant l’été 1905 leur indépendance totale;
Au cours du XIXè s., l’Irlande est en proie à plusieurs famines (1845-1849), ce qui entraîne une très forte émigration vers les États-Unis (8,5 millions d’habitants en 1845, 4,5 en 1900) et durcit les rapports entre les fermiers catholiques et Irlandais et les grands propriétaires, anglicans et Anglais (en 1877, la moitié de l’île se partage entre 742 propriétaires anglais). Plusieurs soulèvements et le boycott de tout ce qui est anglais conduisent à deux reprises les libéraux dirigés par Gladstone à proposer, en 1886 et 1892, le Home Rule, une sorte d’autonomie pour les Irlandais. Le refus du Parlement de Londres de ratifier le projet radicalise les positions irlandaises et le Sinn Fein est créé en 1905. Le Home Rule sera enfin voté en 1912, mais il est trop tard et les Irlandais sont au bord du soulèvement. La guerre civile éclate en 1919 et en 1921 la république d’Irlande est proclamée, six comtés du Nord de l’île demeurant cependant sous contrôle anglais.

En Europe centrale, l’Empire autrichien apparaît affaibli au sortir du conflit avec la Prusse. Les Hongrois, nostalgiques de l’indépendance éphémère conquise en 1848-1849, signent un compromis avec les Autrichiens en 1867. Celui-ci établit le dualisme austro-hongrois. François-Joseph est à la fois empereur d’Autriche et roi de Hongrie, il commande les armées et dirige la diplomatie des deux pays. Mais sur le plan intérieur, il existe deux gouvernements, deux assemblées distinctes, c’est-à-dire deux États. L’Autriche administre la Cisleithanie, soit tous les territoires à l’Ouest de la rivière Leitha, tandis que la Hongrie, à partir de sa nouvelle capitale Budapest (Buda et Pest fusionnent en 1873) administre la Transleithanie, soit tous les territoires à l’Est de la Leitha.
Les nationalités en Autriche et en Hongrie sont essentiellement constituées de populations slaves. Mais les Slaves de l’Empire sont divisés :

Au Nord, les Tchèques hésitent entre la restauration de l’ancien royaume de Bohême et une alliance avec les Slovaques pour réclamer une «Tchécoslovaquie» plus vaste mais plus fragile.

Au Sud, la rivalité entre Serbes orthodoxes rêvant à la restauration de la grande Serbie du roi Étienne (XIVè s.) et Croates catholiques entrave la mise au point du projet d’une fédération «yougoslave», c’est-à-dire des Slaves du Sud, qui regrouperait Slovènes, Croates, Serbes

et Monténégrins.
De fait, les Autrichiens poursuivent une politique de germanisation, forcée dans le Trentin italien, bien acceptée en Slovénie. Les Hongrois ne sont pas en reste et la magyarisation des minorités, notamment roumaine et slovaque, est forte, les Croates disposant d’institutions propres.

Cependant, le rayonnement culturel de Vienne, la puissance de l’armée, la religion catholique commune à la plupart des peuples de l’Empire aussi bien que la croissance économique que connaît l’Empire nourrissent un certain sentiment de fidélité à l’Empereur au sein des élites.

Plus à l’Est, la Russie, après le revers de la guerre de Crimée, verrouille toute velléité nationaliste. La russification par la langue, la centralisation administrative et les implantations de populations russes en différentes parties de l’Empire vont bon train. La révolte polonaise de 1863, vite réprimée, entraîne l’abolition du polonais comme langue officielle, la russification de l’enseignement et la surveillance étroite de l’église catholique.

Seule la Finlande, profitant des troubles de 1905, obtient un semblant d’autonomie.

En fait, seul l’Empire ottoman se montre incapable de faire face à la montée des nationalismes. La guerre déclenchée en 1876 par la Serbie et le Monténégro aboutissent aux traités de San Stefano puis de Berlin, en 1878, qui obligent la Turquie à accorder l’indépendance à trois régions autonomes, la Serbie, le Monténégro et la Roumanie, et à accepter la création d’un nouvel État, la Bulgarie. L’Autriche-Hongrie reçoit en outre l’administration de la Bosnie-Herzégovine et la Grande-Bretagne celle de Chypre. Quelques années plus tard, la Grèce s’agrandit de la Thessalie (1881) et la Bulgarie de la Roumélie orientale (1885).

2- Les nationalismes de puissance de 1871 à 1905
En France, après l’humiliante défaite de 1870, le nationalisme devient assez rapidement chauvin, revanchard et conservateur. Il se manifeste à travers l’imagerie véhiculée par les livres d’école, mais aussi par le succès d’un ouvrage tel que le Tour de la France par deux enfants, publié en 1877. Le patriotisme devient le maître mot et la conception révolutionnaire de la nation évolue quelque peu dans les faits. La nation choisie devient peu à peu la nation enseignée. On assiste progressivement à une nationalisation des masses. L’histoire, la géographie, l’instruction civique occupent une place grandissante dans les programmes. Le français devient la langue unique d’enseignement, au détriment du breton, du basque ou de l’occitan, et les «hussards noirs» de la République multiplient dictées et morceaux choisis. L’accès à la culture française devient vite la clé de l’intégration et de la promotion sociale. Dans le même ordre d’idées, on assiste à l’instauration de la conscription, par une série de lois entre 1872 et 1889. Le sport devient bien vite une donnée essentielle du patriotisme, dont l’exemple le plus fort demeure les fameux Sokol (les Faucons, créés en 1862, qui rassemblent les jeunes Tchèques en train de se forger une identité face au risque de germanisation), fers de lance du nationalisme tchèque. C’est à la fin du XIXè et au début du XXe s. qu’apparaissent les premiers clubs sportifs, et en 1896 la première grande confrontation internationale au nom du sport, les Jeux Olympiques d’Athènes. Suivent le premier Tour de France cycliste en 1903, le Tour d’Italie étant créé en 1906. Enfin, chaque État, et la France n’est pas en reste, développe de grands programmes de commémoration historique (un peu comme aujourd’hui d’ailleurs, ce qui est logique, l’intégrité nationale paraissant en jeu à beaucoup) autour de Vercingétorix (nos ancêtres les Gaulois), de Jeanne d’Arc (boutons les Anglais hors de France) et de la Révolution (fêtes du centenaire; le bicentenaire n’a rien inventé), relayés par une presse populaire en plein essor qui nourrit la xénophobie grandissante de la population.
Sur le plan purement politique, les vingt dernières années du XIXè s. voient l’apparition des ligues d’extrême droite, surgies dans la tempête de la crise boulangiste, marquées par une idéologie anti-libérale, dénonçant le libre-échange accusé de dissoudre les identités, exaltant le protectionnisme et la conquête coloniale, développant enfin un antisémitisme forcené, le Juif étant l’exemple même de cette mobilité moderne (cf. l’Affaire Dreyfus) :
- la ligue des patriotes, fondée en 1882, qui, sous l’influence de Paul Déroulède, évolue vers l’anti-parlementarisme et un patriotisme exacerbé;

- la ligue d’action française, fondée en 1899, bientôt dirigée par Charles Maurras et Léon Daudet, qui promulgue un modèle nationaliste et monarchiste.

En Allemagne, le nationalisme se confond bientôt avec le pangermanisme. Cette idéologie revendique l’union au sein d’un même État de tous les Allemands définis comme les descendants des anciens Germains. Très francophobes et anti-polonais, les pangermanistes se constituent en une ligue à partir de 1893 et forment dès lors un très puissant groupe de pression dans l’entourage du Kaiser.
Pour beaucoup, la guerre est le seul moyen de parvenir à un résultat conforme à leurs exigences. C’est l’une des principales raisons qui vont conduire les États à intégrer un système d’alliances qui va bientôt diviser l’Europe en deux camps et la faire exploser.

IV LE CHOC DES NATIONALISMES 1905-1918
Les crises vont se succéder crescendo de 1905 à 1914.
- en 1905 puis en 1911, Français et Allemands se disputent à propos du Maroc, lequel reste aux Français, moyennant des contreparties en Afrique noire pour l’Allemagne;

- en 1908, pour réduire l’agitation slave, l’Autriche-Hongrie annexe purement et simplement la Bosnie-Herzégovine qu’elle administrait depuis les traités de 1878;

- en 1911-1912, guerre italo-turque; l’Italie s’empare de la Tripolitaine et du Dodécanèse, deux annexions entérinées par le traité de Sèvres de 1920;

- en 1912, une ligue balkanique regroupant la Serbie, la Bulgarie, la Grèce et le Monténégro, soutenue par la Russie, attaque l’Empire ottoman et oblige ce dernier à évacuer toutes ses possessions européennes à l’exception de la région d’Istanbul (traité de Londres 30 mai 1913). A cette occasion, l’Albanie obtient son indépendance;

- en 1913, la Bulgarie, mécontente de sa part du gâteau, affronte ses anciens alliés, notamment à propos du partage de la Macédoine. La défaite bulgare (traité de Bucarest 28 juillet 1913) lui fait perdre quelques territoires (une partie de la Macédoine et de la Dobroudja);

- enfin, le 28 juin 1914, l’assassinat de l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand à Sarajevo par un serbe déclenche le premier conflit mondial.

V LA NOUVELLE EUROPE 1918-1936
Les vainqueurs réunis à Paris à partir du 18 janvier 1919 sont divisés. Les intérêts divergent.

Le président américain Wilson veut imposer une paix fondée sur la justice et le droit, qui respecterait les nationalités, inciterait au désarmement et assurerait la liberté de navigation et d’échanges. Le texte, en quatorze points, est célèbre.

Clémenceau, pour assurer la sécurité de la France, cherche à détacher de l’Allemagne les pays rhénans.

Lloyd George ne souhaite pas, pour sa part, affaiblir l’Allemagne pour maintenir l’équilibre européen et contenir la menace bolchevique.

Les Italiens, les Grecs et les Roumains ne cherchent qu’à agrandir leurs territoires respectifs, conformément aux promesses reçues lors de leur entrée en guerre aux côtés des Alliés.
Les différents traités qui sont signés en 1919 et 1920 bouleversent la carte de l’Europe :
- le traité de Versailles signé le 28 juin 1919 enlève à l’Allemagne toutes ses colonies et environ 15% de son territoire : l’Alsace et la Lorraine sont rendues à la France, le Schleswig au Danemark; Eupen et Malmédy sont cédés à la Belgique et la Posnanie ainsi que le «corridor» de Dantzig sont concédés à la Pologne;

- les traités de Saint-Germain-en-Laye (10 septembre 1919) et du Trianon (4 juin 1920) démembrent l’Autriche-Hongrie et de nouveaux États apparaissent : Autriche, Hongrie, Tchécoslovaquie, royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes (la future Yougoslavie de 1928); d’autres accroissent leur territoire comme la Roumanie qui reçoit la Transylvanie et l’Italie qui obtient l’Istrie avec Trieste;

- le traité de Neuilly (27 novembre 1919) supprime à la Bulgarie son accès à la mer Égée, la Grèce récupérant la Thrace;

- le traité de Sèvres (10 août 1920) ampute l’Empire ottoman de tous ses territoires arabes, confiés sous forme de mandats à la France et à la Grande-Bretagne, de l’Arménie et du Kurdistan;

- enfin, la Pologne est reconstituée à partir de territoires pris à l’Allemagne, à l’Autriche-Hongrie et à la Russie.
Mais les problèmes n’en sont pas réglés pour autant. Les traités, imposés aux vaincus, suscitent des réactions de rejet, notamment de la part des Allemands. Les Italiens s’insurgent contre le fait que les terres irrédentes ne leur aient pas été attribuées. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes n’est que partiellement appliqué. Certaines situations contiennent les germes de conflits futurs :

- la Tchécoslovaquie compte 6 millions de Tchèques, 3 millions de Slovaques, 3 millions d’Allemands et d’importantes minorités ruthène, hongroise et polonaise;

- il est interdit à l’Autriche d’espérer un quelconque rattachement à l’Allemagne (Anschluss);

- au Proche-Orient, les Britanniques ne tiennent pas les promesses faites avant la guerre de créer un grand royaume arabe et d’établir en Palestine un foyer national juif (déclaration Balfour de 1917);

- certains territoires sont intenables (Dantzig).

Si bien que le début des années 20 voit la remise en cause, par la force le plus souvent, des traités :
- en Turquie, le Sultan, signataire de la paix, est déposé par Mustapha Kemal qui se lance dans une guerre victorieuse contre les Grecs, pourtant soutenus par les Britanniques. A l’issue du traité de Lausanne (juillet 1923), la Turquie récupère la Thrace orientale et l’intégralité de l’Asie mineure, où il n’est plus question ni d’indépendance pour l’Arménie ni d’autonomie pour le Kurdistan. On assiste pour la première fois au XXè s. à des déplacements autoritaires de populations puisque les minorités turques de Grèce sont échangées contre les minorités grecques de Turquie (aux 900 000 Grecs d’Asie mineure et aux 250 000 Grecs de Thrace s’ajoutent 200 000 Grecs de la région d’Istanbul échangés contre 360 000 Turcs; en moins d’un an, la Grèce, peuplée de 5,5 millions de personnes, doit intégrer plus d’un million de réfugiés : la Macédoine, grecque à 42% en 1920, l’est à 90 % en 1926).
- en 1919 des nationalistes italiens conduits par le poète Gabriele d’Annunzio occupent Fiume (Rijeka, en slovène); la cité est érigée en ville libre en 1920 par la SDN. Mussolini s’en empare en 1922 et l’annexe en 1924.
- en 1920, la Pologne annexe la ville de Vilno (Vilnius, aujourd’hui capitale de la Lithuanie) et en 1923, la Lithuanie fait de même avec la ville libre de Memel.
- quant à la Russie, ignorée par les différents traités de paix pour cause de prise du pouvoir par les bolcheviques, elle doit reconnaître en 1920 l’indépendance de la Finlande et des trois États baltes; elle cède en outre la Bessarabie à la Roumanie. Enfin, la frontière orientale de la Pologne n’ayant pas été clairement tracée, un conflit s’engage entre la Pologne, soutenue par la France, et la Russie. Le traité de Riga (mars 1921) établit une frontière qui place sous contrôle polonais aussi bien des Biélorusses (Russes blancs, c’est-à-dire de l’Ouest) que des Ukrainiens. La poussée russe vers les Balkans et la Baltique est stoppée nette.
Force est de reconnaître que l’Europe qui se dessine dans les années 20 est un espace géopolitique très complexe, - balkanisation de l’Europe centrale et sud-orientale, «corridor» intenable de Dantzig, enchevêtrement des nationalités (les Hongrois, par exemple, sont répartis entre 4 États souverains) -, fragmenté - l’Allemagne est scindée en deux territoires non jointifs - et fort instable qui porte en germes les prémices de la Seconde Guerre Mondiale.


VI LA SECONDE GUERRE MONDIALE ET LE GEL DE L’EUROPE 1936-1989
La montée en puissance des dictatures nationalistes italienne et allemande va de nouveau modifier le paysage européen. Résumons les faits :
- 1936, l’Italie s’empare du royaume d’Albanie;

- 1938, par l’Anschluss, l’Allemagne annexe l’Autriche. La même année, elle rattache autoritairement à son territoire une partie de la Tchécoslovaquie, la région des Sudètes, peuplée essentiellement d’Allemands;

- 1939, l’invasion de la Pologne déclenche le Second conflit mondial.
Nous sommes désormais en terrain plus familier, et la carte de l’Europe de 1945 à 1989, quasi immuable, nous est bien connue. Par rapport à la situation de 1935, c’est-à-dire avant les annexions temporaires mussolinienne et hitlérienne, les changements concernent surtout l’Europe orientale.
- la Pologne est une nouvelle fois recomposée, plus à l’Ouest, dans des frontières fort différentes de celles qui étaient les siennes en 1920;

- les républiques baltes sont intégrées à l’URSS, qui réoccupe en outre la Bessarabie et crée la RSS de Moldavie;

- l’Allemagne est toujours coupée en deux, mais il s’agit cette fois de deux États, frontaliers de surcroît. Berlin est elle aussi coupée en deux;

- l’Italie perd certains des territoires conquis par Mussolini, au profit de la Yougoslavie, et d’autres, plus anciennement italiens, comme le Dodécanèse, au profit de la Grèce (en 1948).
Puis, pendant quarante ans, presque rien ne change. Tout au plus peut-on signaler le retour de Trieste à l’Italie en 1954 et celui de la Sarre à la R.F.A. en 1957 ainsi que la partition de l’île de Chypre, en 1974, suite au conflit gréco-turc qui provoqua la chute des Colonels à Athènes et l’occupation de la partie orientale de l’île par la Turquie, avec les mêmes échanges de population qu’en 1923. La République turque du nord de Chypre, proclamée en 1983, n’a d’ailleurs été reconnue par aucun gouvernement hormis celui d’Ankara. On peut donc estimer que l’engagement de ne pas toucher au statu quo territorial en Europe, contenu dans l’Acte final des accords d’Helsinki en 1975 a été respecté. Au moins jusqu’en 1990.
VII LE «PARADOXE» DES ANNÉES 90, ENTRE RETOUR APPARENT DES NATIONALISMES ET SUPRANATIONALITÉ
1- Le renouveau des nationalismes : une illusion occidentale?

L’effondrement brutal du système politique communiste en Europe de l’Est redonne une certaine audience, en Occident, aux nationalismes longtemps étouffés sous une chape de plomb, mais qui n’en avaient pas disparu pour autant. Toute une série d’États vont voir le jour en quelques années. Mais il faut remarquer que seules des frontières intérieures séparant des républiques fédérées sont concernées. Les anciennes RSS, la Slovénie, la Croatie et les autres républiques yougoslaves ont fait sécession en droit, puisque les Constitutions des fédérations auxquelles elles appartenaient leur en laissaient la possibilité. Ces frontières, d’intérieures, sont devenues
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