Défense Contre les Aéronefs puis Défense Contre-Avion, est née avec la Première guerre mondiale. Sous la pression des troupes inquiétées par le survol d’aéronefs aux allures étranges, IL a fallu tout inventer de la lutte antiaérienne : ce fut La





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Première partie - Tome 1 : « La DCA »

La « DCA », Défense Contre les Aéronefs puis Défense Contre-Avion, est née avec la Première guerre mondiale. Sous la pression des troupes inquiétées par le survol d’aéronefs aux allures étranges, il a fallu tout inventer de la lutte antiaérienne : ce fut « La Genèse de la DCA française », objet du chapitre 1.

Au chapitre 2, avec l’expérience acquise au cours des premières années et l’effort industriel de guerre, l’organisation de la DCA progresse, ses personnels se forment, ses techniques s’améliorent, ses matériels se multiplient et la« Croissance de la DCA » lui fait jouer un rôle capital contre les actions aériennes adverses.

Le chapitre 3 est consacré à « L’Entre-deux guerres ». La DCA y connait d’abord une désorganisation puis une restructuration avec son retour dans l’Artillerie. S’ensuit une période de doutes mais, la menace d’un nouveau conflit avec l’Allemagne se précisant, des efforts financiers importants lui sont accordés. Les mesures de mobilisation ne lui permettent pourtant pas d’être à la hauteur qualitative de son adversaire.

Dans le chapitre 4, prise dans «Dans la tourmente » et malgré le nombre de ses armes, la DCA ne peut s’opposer efficacement à la puissance des raids aériens ennemis des mois de mai et juin 1940. Elle connait ensuite les vicissitudes de l’occupation.

Chapitre 1 : Genèse de la DCA française

Alors que va débuter la Grande Guerre, l’aviation militaire n’en est qu’à ses tous débuts et les éléments constitutifs de la « Problématique du tir antiaérien par arme à feu » ne sont pas encore clairement perçus.

« L’avènement d’une nouvelle forme d’artillerie » est pourtant proche, sous l’impulsion de ses précurseurs français, tels Sainte-Claire Deville et Pagezy.

Ainsi que le fait apparaître «L’état des adversaires en 1914 », le nombre d’aéronefs dont disposent les belligérants est encore faible, leur exploitation à des fins militaires est artisanale. Au sol, la menace venant de l’air est bien ressentie mais les procédés pour s’y opposer relèvent de l’improvisation la plus totale.
La formation de spécialistes du tir antiaérien, l’édition de principes d’emploi et de mise en œuvre des moyens disponibles, les dispositions prises pour structurer la Défense Contre les Aéronefs aux armées et celle de l’Intérieur sont l’objet des « Premières mesures d’organisation (1915-1916) ».
Du côté allemand comme du côté français « L’évolution des forces aériennes » résulte de la production en grande série d’appareils aux qualités et aux performances accrues. Les combats aériens se multiplient, la maîtrise de l’air devient un élément essentiel de l’action des armées et de la sureté de leurs arrières.

Chapitre 2 : Croissance de la DCA (1917-1918)

La guerre étant appelée à durer, « Les progrès de la défense aérienne » se traduisent par l’institution de mesures de coordination « interarmées » et par l’amélioration continuelle des matériels antiaériens spécifiques. Les premiers régiments antiaériens français sont créés. La DCA française sert de modèle aux troupes américaines venues combattre en France.
Sous prétexte de cohérence et d’optimisation « La réorganisation de fin 1917-1918 » introduit concrètement une dualité des responsabilités de commandement puis aboutit à la création du Service de la DCA.
La protection contre les menées aériennes adverses de la capitale de la France a conduit à l’institution d’une « Défense du Camp Retranché de Paris ». Après l’analyse de la situation en 1914, toute une série de mesures antiaériennes permet d’améliorer année par année la situation avec l’instauration de procédés idoines et l’affectation d’une gamme de moyens aériens et antiaériens dont l’efficacité permettra de limiter l’effet des attaques allemandes.
La fin de la guerre conduit à établir des « Bilans et rapports de forces », notamment pour apprécier les résultats de la défense de Paris. La 3ème dimension est désormais devenue un domaine de combat où ont excellé les « As » de l’aviation. L’efficacité des DCA des protagonistes est comparée. En France, la défense contre aéronefs est bien organisée et dispose de près de mille canons antiaériens.
Chapitre 3 : L’entre-deux guerres

Pour les pays d’Europe, les vingt années qui suivent la fin de la première guerre mondiale ne sont pas un long fleuve tranquille. « Le contexte » en dégage les événements marquants. L’évolution des performances des appareils modernes, l’annonce des rôles stratégique et tactique que pourrait jouer l’aviation dans les conflits à venir ne semble pas troubler la cécité du Haut commandement français vis-à-vis de la menace allemande.

« Les mesures d’organisation entre 1919 et 1940 » portent la marque d’une sorte de valse-hésitation concernant la DCA. Versée à l’Aéronautique, elle revient dans l’Artillerie en 1922 et s’y organise de nouveau. À la fin des années vingt, elle fait l’objet de plans de mobilisation ambitieux que le Cartel des gauches met ensuite à mal. La formation dispensée à ses personnels ne concerne que les professionnels.

La description des mesures techniques résultant du programme de décembre 1929 et celle de l’arrivée de nouveaux matériels permettent d’apprécier « L’amélioration des équipements » de DCA.

Plusieurs tableaux faisant le point sur les canons spécialisés et les armes d’autodéfense françaises dressent un « Inventaire des armes antiaériennes avant le conflit ».

Malgré les efforts consentis pour disposer d’unités antiaériennes nombreuses, l’examen a posteriori de la situation de la DCA nationale à l’ouverture des hostilités fait apparaître qu’elle avait «Des faiblesses techniques réelles ».

Chapitre 4 : « Dans la tourmente »

L’inventaire des formations de DCA, la répartition de ses moyens métropolitains et l’ambition démesurée de la mobilisation de ses unités constituent l’essentiel de la description de « L’état de la DCA avant le déclenchement de la guerre ».

Avant que s’ouvrent « Les hostilités », de part et d’autre du Rhin, deux conceptions des opérations s’opposent. À partir de 1938, deux armées se font face sans vraiment combattre: c’est la « Drôle de guerre » puis, répondant à l’invasion de la Belgique, les manœuvres Escaut et Dyle-Bréda sont lancées par la France. La « percée » de Sedan ouvre une brèche dans le dispositif français. Les armées françaises sombrent dans la débâcle.

Dans « La DCA à l’épreuve du feu » il apparait que la réorganisation de la DCA décidée en février 1940 est intervenue trop tard pour porter ses fruits. Quelques unités singulières se distinguent parmi un ensemble de formations antiaériennes assez disparate. Dans les combats qui l’opposent à une menace aérienne puissante et omniprésente, la faillite globale de la DCA est évidente.

D’abord décimée, officiellement dissoute, la DCA française renait temporairement « Sous l’occupation allemande », d’abord au sein de l’armée d’armistice (1941-1942) puis sous le Gouvernement de Vichy (1943).

Les deux annexes : 4/1 & 4/2 détaillent la Composition des formations de DCA à la mobilisation et la Répartition des batteries.

Deuxième partie - Tome 2 : Les FTA

L‘appellation de « FTA » (Forces Terrestres Antiaériennes) est apparue en 1940 et elle va rester en vigueur bien au delà de la Guerre d’Algérie. Au chapitre 5, les FTA françaises, équipées et formées à l’américaine avec des personnels provenant des Forces françaises libres et des troupes d’Afrique du Nord, sont actrices de la « Participation à la Reconquête » : libération de l’Italie, de la France et occupation de l’Allemagne, sans avoir à effectuer beaucoup de tirs antiaériens.

Démobilisées en majeure partie en 1945-46, les FTA vont connaître une période de « Rétraction et restauration », objet du chapitre 6 ; leur remontée en puissance est provoquée par la prise de conscience de la menace soviétique, à laquelle la création de l’OTAN est destinée à faire face.

Les guerres de décolonisation dans lesquelles est engagée la France vont entrainer la transformation d’une grande part de l’Armée de terre en infanterie. Les FTA n’y échappent pas et se trouvent ainsi, au chapitre 7, engagées jusqu’en 1962 dans les « Opérations d’outre-mer » dont la fin va provoquer la dissolution de la quasi-totalité des Corps antiaériens qui y ont participé.

Décrits au chapitre 8, les recherches et développements d’armements qui ont suivi en France la seconde guerre mondiale vont profiter assez peu aux FTA ; le recours à des matériels innovants développés aux États Unis s’avère être la meilleure des réponses et l’épisode opérationnel Nike va constituer le fait vraiment novateur de « L’évolution des matériels antiaériens », en prélude à l’adoption du système d’arme Hawk et à l’équipement en Bitubes de 30 au cours de la décennie 1960-70.

Chapitre 5 : « Participation à la Reconquête »

Même avec un format réduit et des matériels d’un autre âge, les Forces Terrestres Antiariennes françaises Libres sont présentes dès « Les premiers engagements » au Levant, en Tunisie.

A l’école du modèle américain, équipées par les Alliés, « Les nouvelles FTA d’Afrique du Nord » se constituent. Avec la contribution de l’ancienne Armée d’Afrique et de volontaires de toute provenance, de nombreuses et nouvelles unités sont mises sur pied.

« De l’Italie à l’Allemagne » : les FTA françaises participent aux opérations menées par le Corps Expéditionnaire Français en Italie, à la libération de la Corse puis de l’Ile d’Elbe, aux débarquements de Normandie, de Provence et constituent les FTA de la 1ère Armée Française.

En raison de leur nombre important, la dissolution de formations temporaires et le maintien de formations plus durables marquent « La situation des FTA à la fin de la guerre » ; elles sont l’objet de premières mesures de réorganisation.

Chapitre 6 : « Rétraction et restauration (1945 - 1954) »

Les premières années qui suivent la fin de la guerre voient logiquement la démobilisation d’une grande partie des forces armées. Ce sont : « Les mesures de rétraction de l’immédiate après-guerre (1945-46) ». La réorganisation de l’année 1945 est provoquée par la chute des effectifs. Le nouveau format des armées décidé en 1946 disperse un grand nombre de régiments antiaériens de l’Armée de terre et fait disparaître ceux de l’Armée de l’air.

La prise de conscience de la nécessité de disposer aux principaux échelons des forces d’une artillerie antiaérienne se traduit par « La restauration progressive des FTA (1947 à 1954) » :

Une première série de mesures, prise avant 1949, fait procéder à la transformation de régiments d’artillerie classique en formations antiaériennes et à la création de régiments de défense aérienne.

Faisant suite à la mise sur pied de l’OTAN en 1949, la recréation de régiments de FTA permet d’en équiper le niveau Corps d’armée et de doter d’un groupe antiaérien trois divisions blindées et trois divisions d’infanterie.

Plusieurs corps antiaériens – dont deux Groupes parachutistes – n’ont qu’une existence éphémère.

L’Artillerie coloniale est aussi concernée par des mesures du même genre, tandis que l’on procède au renforcement du dispositif en Indochine.

Chapitre 7 : « Opérations d’outre-mer »

À de très rares exceptions près, les FTA ne vont pas remplir de missions antiaériennes dans les opérations militaires liées à la décolonisation. C’est le plus souvent sous la forme d’unités d’infanterie qu’elles vont être présentes et actives dans les théâtres d’opération.

Avant 1955, les FTA sont concernées par « Les engagements ultramarins » : participation à la Guerre d’Indochine, opérations au Maroc (1955-56) et en Tunisie, préparation de l’Expédition de Suez.

La partie intitulée « Les FTA dans la guerre d’Algérie (1954-1962) » retrace d’abord leur apport avant le début des "Événements" puis dans les opérations menées dès 1955, enfin dans celles qui se déroulent à partir de 1956. Y sont indiqués quels furent les transferts de FTA du Maroc en Algérie en 1957-58 et y figure l’inventaire des unités antiaériennes qui contribuèrent aux tâches alors dites de pacification.

Le rôle joué par les postes tenus par l’artillerie antiaérienne dans la sécurisation et dans l’interdiction du franchissement des barrages frontaliers a été important : il est retracé. La mission antiaérienne remplie à In Amenas est la seule connue de cette guerre.

En métropole, « Les Centres d’Instruction et Dépôts des régiments de FTA » forment les recrues et les cadres de contact qui sont destinés à l’Algérie.

La fin de la guerre d’Algérie provoque la dissolution de la plupart des formations de FTA. « Au terme des campagnes africaines » il ne leur reste plus qu’une demi-douzaine de régiments et leur École de spécialisation.

La structuration des FTA est parachevée par les créations du Commandement des FTA et de l’École de Spécialisation Anti-Aérienne (ESAA).

Chapitre 8 : « Les matériels antiaériens des FTA »

Assez logiquement, « Les équipements en service dans les FTA d’après guerre » sont ceux qui équipaient les unités en 1945 ou qui ont été récupérés sur l’ennemi, complétés par quelques acquisitions à l’étranger.
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