Le déplacé engagé et le déplacé non-engagé, les figures contradictoires de l’expérience du déplacement et du vécu des populations déplacées à Abidjan





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Université Paris 1 Année universitaire 2005 - 2006

Panthéon Sorbonne


Département de Science Politique
Master de Recherche

« Etudes africaines »


MEMOIRE DE RECHERCHE


Le déplacé engagé et le déplacé non-engagé, les figures contradictoires de l’expérience du déplacement et du vécu des populations déplacées à Abidjan


Présenté par : Sous la direction de :

ALOBE Say Jean Richemont. K Mr Jérôme Valluy

Table des Sigles


ANAVIGCI : Association Nationale des Victimes de Guerre de Côte d’Ivoire
AOF : Afrique Occidentale Française
BIMA : Brigade d’Infanterie Marine
BTS : Brevet de Technicien Supérieur
CEDEAO : Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
CEDEZA : Collectif des Enseignants des Zones Assiégées
COPAVIL : Collectif des Patriotes Victimes de la Licorne
COOPEC : Coopérative d’Epargne et de Crédit
CONAFARVIC- CI: Collectif National des Fonctionnaire et Agents Retraités Victimes de Guerre
CNDDR : Commission Nationale de Désarmement Démobilisation et de Réinsertion
CNPRA : Comité National de Pilotage du Redéploiement de l’Administration
CNRA : Centre Nationale de Recherche Agronomique
CSGVG : Cellule de Suivi de la Gestion des Victimes de Guerre
CRCI : Croix-Rouge de Côte d’Ivoire
CROU : Centre Régional des Œuvres Universitaires
CVG Coordination des Victimes de Guerre
CSP : Cours Secondaire Protestant
C.V : Curriculum Vitæ
DESS : Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées
ENS : Ecole Normale Supérieure
ENSEA : Ecole Nationale de Statistique et d’Economie Appliquée
FANCI : Force Armée Nationale de Côte d’Ivoire
FCFA : Franc de la Communauté Financière en Afrique
FENAVIGCI : Fédération Nationale des Victimes de Guerre de Côte d’Ivoire
FESACI : Fédération des Syndicats Autonomes de Côte d’Ivoire
FESEVIG-CI : Fédération des Structures d’Encadrement des Victimes de Guerre de Côte d’Ivoire
FESCI : Fédération Estudiantin et Scolaire de Côte d’Ivoire
FLCO : Front de Libération du Centre-Ouest
FPI : Front Populaire Ivoirien
FNUAP : Fond des Nations Unies pour la Population
G7 : Groupe des 7
HCR : Haut Commissariat des Réfugiés
INFAS : Institut de Formation des Assistants Sociaux
INSAC : Institut National Supérieur d’Arts et Culture
IRD : Institut de Recherche pour le Développement
JFPI : Jeunesse du Front Populaire Ivoirien
MACA : Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan
MFA : Mouvement des Force de l’Avenir
MILOCI : Mouvement de Libération de l’Ouest de la Côte d’Ivoire
MPCI : Mouvement Patriotique de Côte d’Ivoire
MPIGO : Mouvement Populaire Ivoirien du Grand-Ouest
MINUCI : Mission des Nation Unies en Côte d’Ivoire
MSSSH : Ministère de la Solidarité de la Sécurité Social et des Handicapés
M.V.G.D.E : Ministère des Victimes de Guerre, des Déplacés et des Exilés
NPFL : Front Patriotique de Libération National
OCHA : Office pour la Coordination des Affaires Humanitaires
ONUCI : Organisation des Nation Unies en Côte d’Ivoire
ONU : Organisation des Nations Unies
PDCI : Parti Démocratique de Côte d’Ivoire
PIT : Parti Ivoirien des Travailleurs
RDC : République Démocratique du Congo
RDR : Rassemblement Des Républicains
RUF : Front Révolutionnaires Unis
SICOGI : Société Ivoirienne de Construction et de Gestion Immobilière
SJR : Service Jésuites des Réfugiés
UDCY : Union Démocratique et Citoyenne
UDPCI : Union Démocratique pour la Paix en Côte d’Ivoire
UGTCI : Union Générale des Travailleurs de Côte d’Ivoire
UFR : Unité de Formation et de Recherche
UA : Union Africaine
UNHCR : Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés
VIH : Virus immunodéficience Humaine

Construction de l’objet d’étude

I – Généralités sur l’objet d’étude et construction de la problématique

La question des personnes déplacées en Afrique devient, semble t-il, désormais, une préoccupation majeure pour l’Union africaine. En effet, les 1er et 2 juin derniers, a été organisée à Ouagadougou1, une conférence ministérielle, organisée par cette organisation, sur le thème « Protéger et assister les victimes de déplacements forcés en Afrique » qui a vu la participation d’une quarantaine de délégations venues de trente-deux pays africains. Si les déplacements forcés marquent aujourd’hui, un tel intérêt, plusieurs raisons pourraient l’expliquer. En premier lieu, on pourrait évoquer l’augmentation des conflits armés que connaît le continent. En effet, depuis plus d’une dizaine d’années, le continent africain est le théâtre de mouvements forcés de populations provoqués principalement par des conflits armés qui représentent aujourd’hui près de 40% des conflits mondiaux. Ces mouvements s’observent à la fois à l’intérieur et à l’extérieur des pays confrontés à des situations de guerre intérieure. De fait, on assiste à la fois à des mouvements de déplacés internes et de réfugiés, estimés à 18 millions2. On comprend alors que les risques relatifs à la sécurité se déplacent maintenant vers l’Afrique. Si, entre 1946 et 1989, les conflits dans les pays en développement à faible revenu représentaient à peine un tiers de tous les conflits, entre 1990 et 2003, plus de la moitié des pays et territoires en proie à des conflits violents figuraient dans le groupe de pays à faible revenu. L’Afrique de l’Est est l’une des régions africaines qui a engendré le plus grand nombre de conflits et le plus grand nombre de déplacements forcés suite aux conflits rwandais et somalien et aussi aux inondations au Mozambique. La particularité du conflit rwandais – génocide3- en 1994 a produit un nombre assez important de déplacements de populations en dehors des frontières du pays. A cet effet, les réfugiés rwandais représentaient à cette époque, à eux seuls, un tiers4 des réfugiés sur le sol africain. Ils ont pour la plupart migré en Tanzanie et en RDC où, suite à la guerre déclenchée en 1997, des flux massifs de déplacements forcés de populations y compris les réfugiés rwandais ont été observés. Aussi, depuis 2003, les déplacements forcés de personnes au Soudan, suite à la crise que vit le Darfour, prennent une ampleur considérable et provoquent une grave crise humanitaire dans ce pays. Julia Dolly Joiner5, commissaire chargée des affaires politiques à la Commission de l’UA, estime à environs quatre millions le nombre de personnes déplacées par ce conflit. Mais, le problème des déplacements forcés de population ne se limite pas à l’Afrique orientale et centrale. Au cours des années 90, l’Afrique de l’ouest est également entrée dans la spirale de la violence notamment, avec le conflit du Mano River6, le conflit ivoirien, le conflit casamançais, au Sénégal et la guerre en Guinée-Bissau (ces quatre conflits constituent ce que certains appellent « l’arc de tension ouest africain ») auxquels il faut ajouter les conflits intercommunautaires en Mauritanie, sans oublier la crise togolaise7. Ces conflits ont provoqué l’augmentation de la pression migratoire et favorisé ainsi l’accroissement, en volume, des mouvements forcés de populations que connaît l’Afrique.

Une deuxième raison, qui pourrait expliquer l’attention que portent les autorités africaines (UA, gouvernement des pays) en particulier, et dans une autre mesure, les organisations internationales et les ONG8, à la problématique des déplacements forcés, réside dans l’intérêt que les médias accordent au phénomène. En effet, même si cet intérêt peut être, à certains égards, critiqué et que les journalistes se bornent quelques fois à réduire ces conflits qui provoquent les déplacements forcés de populations en guerre interethniques, il faut souligner que les médias font prendre conscience de la nécessité de trouver des réponses à la mutation d’un phénomène qui, comme la pauvreté, l’expansion du sida, la dictature et bien d’autres que Serge Sur9 désigne sous l’appellation de « sept plaies de l’Afrique », maintiennent la majeur partie de ce continent dans une situation socialement et économiquement précaire. Comme l’image du sidéen africain, ou de celui de l’ « enfant vieux10 » au Niger, les images de flux de personnes en déplacement et de camps de réfugiés ont été prisées par les médias, réduisant ainsi l’Afrique et particulièrement l’Afrique subsaharienne à une région où seuls règnent les conflits. Si ces images véhiculées par « l’humanitaire spectacle » sont réductrices dans la mesure où elles occultent des aspects positifs pour installer dans l’imaginaire collective, une telle représentation de ce continent, il faut souligner qu’elles participent à distinguer les déplacements forcés de populations actuels, de ceux qui ont eu lieu des dizaines d’années en arrière et qui ont participé à la construction des sociétés africaines actuelles.

L’histoire de l’Afrique et par extrapolation, l’histoire de l’humanité retient que la «  Grande Déportation » plus connue sous les appellations de « traître des esclaves », « traite négrière » ou encore « traite esclavagiste » représente l’une des plus graves atteintes à l’humanité11. N’a-t-elle pas causé le plus grand déplacement forcé jamais réalisé ? Ces déplacements forcés et collectifs d’individus vers les nouvelles terres (les Amériques), n’ont-ils pas épuré et façonné le peuplement du continent africain ? Outre cette page de l’histoire, la période coloniale fut également marquée par des mouvements de déplacements forcés de populations. En effet, les politiques d’aménagement agricole et de construction de grands projets (Guy Gibert, in Les peuples Bantu : Migrations, expansion et identité culturelles. 1985. p.249-255), les réquisitions et l’impôt, les regroupements imposés par les autorités le long des pistes et les expulsions pour faire place aux plantations des colons européens, tout ceci a provoqué des mouvements migratoires forcés de populations très importants à l’intérieur des colonies. Les premières pénétrations de l’homme blanc sur le sol africain ont donc considérablement perturbé l’équilibre des sociétés à travers les différents mouvements migratoires forcés qui en ont résulté. Pourtant, une lecture des migrations forcées en Afrique, avant la pénétration coloniale, souligne que les mouvements forcés de populations ne sont pas seulement provoqués par des éléments exogènes, mais constituent un trait particulier des sociétés traditionnelles africaines. En effet, ces migrations, liées à des causes politiques telles que la conquête de nouveaux territoires par des groupes plus avancées sur les plans de la structure politique et militaire ont participé à l’implantation de nouveaux Etats traditionnels. Ces dynamiques de déplacements ont participé à la transformation des sociétés existantes au travers des rapports entre les nouveaux arrivants et leurs hôtes.

Par ailleurs, au cours des années 60, des guerres de décolonisation dans des pays tels que l’Angola ou la Guinée-bissau vont provoquer d’importants mouvements de populations des zones de conflit. Il en est de même lors des conflits interétatiques tels que la guerre Cameroun-Nigéria12 ou le conflit Niger-Dahomey (1963, à propos de l’île de l’Eté) ou encore, celui13 ayant eu lieu entre la Libye et le Tchad (1973-1994). Outre ces conflits, des mouvements à caractère sécessionnistes tel que la guerre du Biafra14 et les déplacements pastoraux d’éleveurs touaregs ont provoqué d’importantes migrations forcées.

Ce bref aperçu historique des migrations forcées de populations, au vu de celles qui ont cours actuellement suscite un certain nombre d’interrogations : Comment se géraient ces mouvements de populations en dehors de toute assistance extérieure à la société d’accueil ? Quelles sont les approches d’analyse permettant de différencier les déplacements forcés qui ont marqués l’histoire de l’Afrique et ceux qui s’observent de nos jours ? Quels sont les résultats susceptibles d’être récoltés ? Quels impacts, les déplacements actuels induisent sur les sociétés de départ et quels en sont les effets sur les sociétés d’accueil ? Ce sont autant d’interrogations qui ouvrent un champ de recherche pluridisciplinaires consacré aux déplacements forcés et dont les résultats profiteraient bien aux organisations spécialisées en la matière.

Par ailleurs, comment devrait se positionner le chercheur sur un domaine où l’urgence appelle des réponses rapides, concrètes et pratiques ? Au vu de ses méthodes d’enquêtes qui nécessitent une moyenne ou longue durée, ne pourrait-on pas affirmer qu’il perdrait son temps à s’investir sur un tel champ ? Comment mener des recherches sur un camp aménagé en quelques jours et où la vie est, de prime abord, considérée comme temporaire ? De combien de temps dispose t-il si ce camp doit disparaître en peu de temps ? Ces questionnements mettent en relief un problème fondamental, le temps, qui, ajouté aux conditions d’existence dans les camps que Michel Agier15 interprète comme la « pure existence biologique (zoê) sans existence sociale (bios) », peuvent rendre difficile la démarche scientifique.

Cependant, la réalité est tout autre. La plupart des camps, construits dans l’ordre du provisoire ont été maintenus dans la durée. Cette situation offre donc au chercheur une occasion d’appliquer ses méthodes d’enquête, mais encore faudrait-il qu’il arrive, à la fois, à nouer des liens avec les acteurs de l’humanitaire et à s’affranchir de leur attitude qui consiste à toujours considérer les personnes déplacées comme des victimes misérables, dépossédées de toute capacité de réaction.

Par ailleurs, il convient de rappeler, pour ce qui concerne cette recherche, que la population étudiée, à savoir les personnes déplacées à Abidjan, ne cadre pas avec la situation des populations déplacées installées dans un camp, dans un contexte d’enfermement et soumise à un contrôle. Néanmoins, ces personnes ne sont pas toutes, pour autant, mieux loties. En effet, beaucoup d’entre elles ne sont pas loin de l’image de « populations déplacées – populations victimes et misérables » que nous renvoient les médias. D’ailleurs, elles le prouvent en décriant très souvent les difficiles conditions de vies qui sont les leurs. C’est cet aspect (manifestations) de la vie de ces personnes qui a retenu notre attention et influencé la démarche de notre problématique. Pourquoi ces personnes revendiquent-elles ? Qu’est ce qui motive cette démarche ?

Les réponses à ces interrogations sont à rechercher dans la vie de ces personnes. C’est pourquoi, l’intérêt a été de travailler sur les conditions de vie de cette population, sur les moyens dont elle dispose et les stratégies utilisées pour survivre. Trois ans après le début de la guerre qu’advient-il de ces personnes vivant en dehors de toute assistance humanitaire de l’Etat et des organisations humanitaires ? Autrement, il s’agit aussi de comprendre l’impact du déplacement sur la vie de ces personnes et de saisir leurs capacités à réagir pour tenter de rétablir le déséquilibre provoqué par le déplacement. Ces différentes approches seront abordées dans le corps de notre travail. Pour l’instant, arrêtons nous sur la dynamique migratoire observée à la suite des violences provoquées par la situation de guerre que connaît ce pays depuis septembre 2002.

  1. Les mouvements migratoires observés suite à la situation de guerre


1-1 – Rappel de la situation sociopolitique
Il faut rappeler que, la Côte d’Ivoire vit une crise politique depuis la mort d’Houphouët Boigny. Le successeur d’Houphouët Boigny, Henri K. Bédié utilise le concept de « l’ivoirité » pour écarter l’un de ses concurrents au fauteuil présidentiel, Alassane Ouattara16 qui, manipule ce concept à son profit. Cette crise aura des inconvénients sur la cohésion sociale dans la mesure où elle divise les populations selon leur appartenance ethnique. En 1999 un coup d’Etat renverse Henri K. Bédié et le Général Robert Gueï prend le pouvoir. Mais ce changement ne contribuera pas à calmer les rancoeurs et à favoriser une cohésion sociale. Au contraire l’adoption d’une nouvelle Constitution et les élections présidentielles (élection de Laurent Gbagbo) de 2000 avec son corollaire de morts17 va finir de diviser les ivoiriens, les nordistes se sentant exclus du débat politique et se considérant comme des ivoiriens de seconde zone. Le 19 septembre 2002, la Côte d’Ivoire vit une nouvelle crise socio politico militaire18. Mais cette fois, c’est une rébellion qui s’est emparée du Nord et de l’Ouest du pays. Les autres parties du territoire sont sous l’autorité du pouvoir d’Abidjan. L’arrivée de la rébellion a entraîné des affrontements entre rebelles et militaires de l’armée régulière d’une part et entre civiles d’autre part. Pour empêcher les affrontements et favoriser le retour à la paix, une force tampon (force française « Licorne » et force de paix de l’ONUCI) a été dressée tout le long de la ligne de front entre l’armée régulière et la rébellion, des accords ont été signés par la suite. Les violences engendrées par cette situation de guerre ont provoqué et provoquent19 encore des mouvements de populations jamais20 enregistrés dans ce pays. Ces mouvements peuvent être distinguer en deux catégories : les mouvements migratoires transfrontaliers et les mouvements migratoires intérieurs.
1 – 2 – Les mouvements migratoires transfrontaliers
Les évènements en cours depuis le 19 septembre 2002 et les violences qui les caractérisent ont entraîné le départ de nombreuses personnes hors des frontières de la Côte d’Ivoire. Estimées à environs 400 00021, ces personnes sont majoritairement des populations de pays limitrophes de la Côte d’Ivoire et les populations occidentales notamment françaises vivant, pour certaines, dans le pays depuis de très longues années. Quelles sont les raisons qui ont contraintes ces populations à fuir ce pays dans lequel elles avaient pourtant choisi de vivre ? Ces raisons sont complexes et hétérogènes.

Mais ce qui parait évident, c’est que les propagandes relatives au soutien du Burkina Faso22 à la rébellion et de l’incorporation dans cette rébellion de chasseurs traditionnels Dôzô23 maliens ont déclenché des vagues de violences à l’encontre des Burkinabés, maliens et bien d’autres communautés d’Afrique subsahariennes vivant dans la partie du pays sous contrôle gouvernementale. Ainsi, Le conflit ivoirien n’a pas été seulement un conflit urbain ; il a été aussi rural. La chasse aux immigrés a pris une dimension importante dans le Centre Ouest, l’Ouest et le Sud Ouest du pays ; des zones où les immigrés représentent une part assez importante de la population locale24.

Les données disponibles font état de quelques dizaines de milliers de retours de burkinabés dans leur pays25 dans le cadre de l’opération « Bayiri » (« Mère patrie » en môôré, langue de



 
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