Le gendarme qui me précédait a ouvert une petite porte. Nous sommes entrés dans une sorte de grange assez vaste, longue, bien éclairée, poussiéreuse





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(DEFENSE DE LA FRANCE -avril 1944)
*****

Quelques jours après la réunion avec Philibert, Stéphane m'a invité à une surprise-partie avenue Victor Hugo. Je n'avais rien de spécial à faire ce soir-là. Ted n'était pas là. Un moment de détente était bon à prendre. Je me sentais confusément flatté. Stéphane, le snob, m'invitait moi, le petit bourgeois, le pauvre gars des besognes ingrates.

Je n'ai pas voulu arriver trop tôt et j'ai fait trois fois le tour du pâté de maisons pour faire comme les gens « bien » qui arrivent en retard.

Dans l'escalier on entendait les rires perçants des filles, des bouffées de jazz. J'aurais dû comprendre et filer tout de suite. Je me suis assis sur les marches et j'ai attendu dans le noir que mon trac disparaisse. Ça gueulait toujours et j'entendais les bruits des conversations de ceux qui se tenaient près de la porte.

Et puis je suis entré comme on se jette à l'eau.

Dès l'entrée ça sentait le parfum — pas le parfum de Prisunic, le parfum cher — la cigarette anglaise et le dessous de bras. Le pick-up beuglait des airs de jazz que je connaissais mal, des blues, des hots dont le nom et le rythme m'étaient étrangers. La grande fille sportive que j'avais vue avec Stéphane était là. Elle secouait la tête rythmiquement, les yeux révulsés, disant de temps à autre « c'est d'une intensité, c'est authentique, quelle chaleur dans ce solo de saxo. »

J’étais un peu étonné. J'ai compris trop tard que l'intellectuel filandreux, le jéciste dialecticien, le héros de la clandestinité n'avait rien à faire dans cette ambiance surchauffée. Dès qu'il m'aperçut, Stéphane sauta sur moi, me prodigua les marques d'une amitié débordante. Il voulut à toutes forces me présenter à l'assistance. « Cloclo, une bonne copine », dit-il en me présentant à la fille possédée par le jazz ; elle me serra distraitement la main, toute à son rythme. Très à l'aise, Stéphane me faisait faire le tour des invités. « Mon cousin, qui fait dans l'import-export » ; un peu bedonnant, bien habillé, l'autre se sentait de la famille. Les filles en robe chic, les types en complet bleu bien ajusté, les jeunes zazous aux vestes longues et aux pantalons courts, rétrécis vers le bas, regardaient avec un certain mépris ma sale gueule, mes cheveux hirsutes, mon complet bleu lustré aux coudes, élimé aux poignets.

Ma mère était pourtant très fière de ce complet. Elle avait réussi en se privant de sucre à échanger ses rations contre une coupe d'un tissu bleu présentable. Elle avait longuement marchandé la façon à un petit tailleur qui avait réussi à se procurer de la doublure rose. Le dos tombait mal et un pli se formait à la hauteur des épaules. Ma mère avait décrété qu'il fallait surtout en prendre soin. Je ne le mis qu'aux grandes occasions. Mes pantalons de classe s'usant en dépit de fonds peu discrets, rafistolés tant bien que mal, le costume du dimanche avait dû me servir dans des circonstances moins nobles. Cependant la doublure rose me contraignait à un boutonnage strict, peu recommandé pour les jours de chaleur et les surprises-parties.

Stéphane frétillait, enlaçait des filles, les interpellait, débouchait des bouteilles, s'inquiétait du pick-up. Il avait un certain « tu permets, mon chou » en s’interrompant de danser pour aller surveiller la bonne marche des opérations qui me confondait. J'avais espéré des slows où il est possible de piétiner sur place mais sans trop se faire remarquer. Stéphane ne passait que hots et swings qui me plongeaient dans une anxiété croissante. Quelques valses devaient permettre aux jeunes de la vieille école de mettre à l'épreuve leurs talents de séducteurs.

Marchant à l'alcool « d'avant-guerre », faisait Stéphane confidentiel, les filles s'énervaient et en redemandaient. Je trouvais un coin près de la fenêtre relativement tranquille. Deux petits jeunes gens discutaient gravement. Les autres s'inquiétaient peu de moi. « Pas mal roulée la fille en robe verte dont on voit le soutien-gorge.

- Pas mal, elle doit avoir de la conversation. »

Le petit blond en veste de velours dessina dans l'air la courbe avantageuse d'une femme à la poitrine généreuse et au fessier abondant.

« Comment fais-tu avec les femmes ? » dit le grand maigre un peu condescendant.

- Oh, moi, c'est très simple. Je ne me casse pas la tête. Si je vois que mon baratin prend, je l'amène au pajot. Là je lui demande « : « t'as peur ou t'as pas peur ? Si elle n'a pas peur, j'y vais carrément.

- Tu crois que c'est comme cela qu'il faut faire ? Tu n'as jamais eu de complications ?

- Penses-tu. D'ailleurs, quand je fais ça avec des filles qui ne sont pas de mon monde, je ne dis pas mon vrai nom. Une fois il y a une fille qui m'a dit qu'elle avait du retard dans ses règles. Je lui ai fixé un rendez-vous et je n'y ai pas été.

- C'est vache quand même.

- Qu'est-ce que cela peut faire ? Elle ne connaissait ni mon nom ni mon adresse.

- L'embêtant avec les femmes c’est qu'il faut toujours du baratin.

- Bien sûr et puis entre nous — le petit blond devint catégorique — les femmes font attention à trois choses : le pli du pantalon, les chaussures cirées et la cravate. C'est comme ça que je me défends. Je soigne la présentation et mon Dieu, je n'ai pas à m'en plaindre. »

De l'autre côté, ça ne valait guère mieux.

Le type un peu grassouillet, aux cheveux clairsemés, que Stéphane m'avait présenté comme son cousin discutait avec la petite blonde sérieuse qui devait aimer se faire respecter.

« Moi, vous comprenez, ce que je recherche avec les femmes, c'est l'affection. Je sais bien que c'est toujours un peu grotesque de dire à une femme qu'on l'aime, il faut avoir dix-huit ans et beaucoup d'exaltation mais ce que j'aime en vous, c'est votre air grave, triste, un peu romantique. Je vous imagine très bien dans une robe à crinoline, comme une héroïne de Nerval ». La petite, sérieuse, n'en perdait pas une miette. « Vous n'êtes pas comme les autres. Les autres me désirent, me font la cour, quand ils dansent avec moi, ils deviennent fébriles, impatients, congestionnés. Avec vous, je sens que notre amitié naissante est déjà profonde. Je ne veux pas d'un amour, j'aime les égards, vous êtes tellement différent des autres. »

Stéphane m'avait prévenu. « Mon cousin, il n'a l'air de rien avec son affaire d’import-export et sa technique pour aborder les femmes, il se démerde pas mal. »

J'aurais eu tort de me plaindre car Stéphane ne me négligeait pas.

Je sentais maintenant que Stéphane jouissait de l’ambiguïté de la situation. Il venait, plein de sollicitude, dans le coin où je regardais les autres danser, s'inquiétant : « tu ne danses pas ? Tu ne t'ennuies pas ? Sers-toi ce que tu veux, tu es ici chez toi, tu le sais bien. »

Chez moi, c'était différent. Une chambre de bonne où les livres s'empilaient par terre. Ni eau courante — il fallait aller avec des brocs sur le palier — ni gaz. L'électricité, j'avais dû la faire installer, à mes frais bien entendu. Chez moi, il n'y avait jamais de surprises-parties, des types venaient discuter de projets fumeux, de littérature ou d'états d'âmes qui se voulaient complexes. Il avait fallu la clandestinité pour que je puisse sortir du deux pièces- cuisine, que ma mère avait péniblement meublé avec les restes de la famille. Le fauteuil Louis XVI voisinait avec la table de l'inévitable salle à manger Henri II. Chez Stéphane les meubles étaient cossus, luxueux, cossus et impersonnels. On sentait que papa Stéphane avait d'instinct acheté ce qu'il y avait de plus cher sans y regarder de très près. Tapis clouté — parce que cela faisait plus intime — meubles lourds, tapisseries vert-pomme ou brun-chocolat restaient aussi neutres qu'ils pouvaient l'être dans la vitrine du faubourg Saint Antoine.

Maman Stéphane s'était alors efforcée d'amener un piano à queue pour bien marquer sa foi dans les principes bourgeois, une Diane chasseresse verte sur socle de marbre — nu artistique — une glace biseautée et un grand lustre à petites lanternes.

Gras et souriant, papa Stéphane avec l'air noble des photos du studio Harcourt et sa satisfaction d'être arrivé bien en place avec un compte en banque, une auto, une femme un peu bête, facile à tromper, des beaux enfants, se remarquait par la profusion des photos : papa Stéphane au banquet des anciens combattants (mobilisé dans l'intendance à deux cents kilomètres des lignes mais « ce ne sont pas les sacrifices obscurs qui ont permis de sauver la France »), papa Stéphane en chasseur — au premier plan des faisans, à l'arrière-plan le héros, l'air mâle, le fusil sous le bras – papa Stéphane en chemise Lacoste au bord de la mer, papa Stéphane en homme d'affaires, la main sur le téléphone, lunettes d'écaille, l'air autoritaire...

Stéphane s'arrêta à sa contemplation. « Laisse donc toutes ces reliques, viens danser ».

Pour ne pas avoir l’air de lâcher, j’ai dû y aller. Enlaçant une grande fille au visage inexpressif, j'ai vaguement trottiné, lui écrasant les pieds, prenant des airs dégagés pour amorcer la conservation. J'avais beau me battre les flancs, j'en restais au stade « c'est la première fois que vous venez ici ? Vous connaissez Stéphane depuis longtemps ? ». L'autre répondait par oui ou non sans que j'arrive à lui faire prendre l'air pâmé, sans que je réussisse à la plaquer amoureusement contre moi. La fille avait l'air aussi « causante », aussi facile à émouvoir qu'une statue de marbre. Ted aurait dit « j'aimerais bien voir sa gueule quand elle jouit ».

J'étais gauche, malheureux, et grotesque.

Cette soirée n'en finissait pas. Coincé par le couvre-feu, j'ai dû attendre avec les autres le premier métro. Plus ou moins saoules, les filles commençaient à se laisser faire. Stéphane avait pris possession du divan du salon ; Cloclo, la tête appuyée sur le ventre de Stéphane, se laissait caresser les seins avec le même air extasié qu'elle prenait pour écouter le jazz. La petite blonde embrassait fougueusement le cousin de Stéphane qui avait perdu sa réserve et interrompu ses digressions sur l'affection nécessaire. D'autres se pelotaient dans les coins.

Tous ces types étaient tellement naturels dans leurs rôles... Ces types qui ne faisaient pas de résistance, qui vivaient leur vie normale. Qu'on se batte en Russie, en Italie, sur les côtes de France, ils allaient tranquillement à leur pêche à la ligne, à leur match de football. Maurice Chevalier, le père Pétain et André Claveau exaltaient la grande vie obscure du Français moyen.

Ils ne faisaient pas de politique. Les affaires ou le marché noir les occupaient trop pour qu'ils prennent garde à la présence d'un drapeau allemand. Le marathon de 1940 leur avait semblé un épisode plutôt burlesque. Ils se consolaient en pensant que le génie de la France avait des ressources illimitées et que mieux valait être bien au chaud dans sa peau en admettant que la France devienne le bordel de l'Europe, plutôt que de crever pour Dantzig, Strasbourg ou d'autres villes lointaines.

Le type qui était étendu sur le tapis commençait à ronfler. Les couples l'enjambaient, indifférents. Le jeune homme bien au col dur, aux manchettes impeccables, n'avait pu résister au cognac d'avant-guerre. Maman Stéphane de temps à autre jetait un coup d’œil sur les ravages de la jeune génération : elle poussa un hurlement scandalisé « mais il vomit sur mon tapis ». De fait, l'autre, dormant toujours, dégueulait tranquillement, restituant sandwiches et cognac sans s’interrompre de ronfler.

Stéphane eut alors une de ses inspirations qui assuraient son succès. Il traîna le petit jeune homme de Sciences-Po jusqu'à la cuvette des cabinets, lui cala la tête sur la lunette et pissa tranquillement par-dessus la tête du dormeur qui vomissait par petits coups. Les filles ne se tenaient plus.

Malgré mes airs de dur, les cigarettes, l'alcool et l'odeur des filles me prenaient à la gorge. Je pus me traîner jusqu'au balcon et vomir dans un coin.
******
C'était peut-être idiot, quand j'y repense, mais cet air absurde « Je tire ma révérence » devait devenir pour moi plus qu'une rengaine, un cauchemar impossible à m'ôter de la tête. Quand j'ai tiré sur Stéphane, la voix stupide Jean Sablon m'obsédait :

« Je tire ma révérence

Et m'en vais au hasard

Sur les routes de France

De France et de Navarre. »
Pauvre mais honnête...Ma mère s'était crevée dans une administration pour un salaire de famine alors que la mère de Stéphane se répandait parmi les groupes de jeunes gens soignés, dans les conciliabules de Résistants avec les mêmes assiettes de petits fours.

Pendant ce temps-là, papa Stéphane construisait le Mur de l'Atlantique en écoutant la radio de Londres.

Il m'avait eu jusqu'au bout. Je m'étais laissé mener comme un gosse.
Ma mère m'embrassait tumultueusement. Les éclairs de magnésium fusèrent. Les photographes avaient trouvé le cliché sensationnel qui ferait pleurer les midinettes et amollirait le cœur des travailleurs dans le métro.

Le Président me fit plancher.

Stupidement, là encore, j'avais été « eu ». Comme Stéphane m'avait possédé, le Président m'a laissé sur le carreau. Sur un ton littéraire, avec l'allure compréhensive d'un père de famille, le style débonnaire de l'examinateur qui en avait vu d'autres, le Président m'a interrogé calmement sur mes goûts artistiques, littéraires, mes auteurs préférés. Comme un imbécile, j'ai parlé. J'ai disserté comme si j'étais à l'oral du Bac. Non seulement les journalistes étaient contents car j'étais bien un  « cas » mais toute la thèse de mon avocat sur mon irresponsabilité, mon père qui m'abandonnait, mon grand-père syphilitique, s'effondrait bêtement. Après avoir tué, j'étais capable de tenir des discussions mondaines.
Le Président leva l'audience plus tôt qu'il ne le pensait. Veuillot était épuisé, à bout de nerfs. Il n'était pas le seul dans la salle. Car ce fut une audience pénible dans sa froide rigueur, comme si un grand souffle glacial avait chassé cette faible, bien faible chaleur humaine du premier jour, alors qu'en toute confiance, président et accusé évoquaient la jeune existence de Jean Veuillot et parlaient de ses rêves brisés.

On avait quitté Veuillot admirateur de Rimbaud, de Stendhal et de Montherlant, un Veuillot imitateur de Prévert, en tout cas un personnage en qui on avait envie de croire. On retrouvait un Rimbaud qui aurait tiré sur Verlaine ou un Prévert qui se serait abandonné au sortilège de Quai des Brumes. Un personnage disparaissait : le Veuillot de lundi reculait dans nos mémoires, s'évanouissait en fantôme. On avait à sa place un accusé prêt à affronter toutes les chicanes d'un rôle d'assassin, connaissant les pièges tendus devant lui depuis quatre ans, rompu aux réponses qu'il fallait opposer à des faits accablants. En fait, un personnage que personne n'aurait voulu voir apparaître : un criminel froid et déterminé, celui qui avait médité son assassinat qu'il avait accompli sans peur et sans remords. Pour un peu, on aurait eu mal.

Veuillot n'a pas franchi aussi aisément l'épreuve des faits que l'examen de français de lundi.

Le sujet est, certes, plus difficile. Car il y a la balle dans le dos.

Je me battais avec Stéphane, dit-il.

Et il vous tournait tranquillement le dos, ironise Me Valban.

(LE QUOTIDIEN-10 mai 1947)
A la reprise de l'audience, le Président a quitté le Rouge et le Noir, on ne m'a plus demandé combien de fois j'allais au cinéma par semaine. L'avocat de la famille de Stéphane — un maître du barreau, les parents pouvaient se payer cela — m'assaillait de questions précises :

« Quand avez-vous rencontré Stéphane pour la première fois ? Pourquoi acceptiez-vous qu'il vous considérât comme son ami, qu'il vous invitât chez lui alors que vous creviez de jalousie, car vous étiez ébloui par son intelligence ? »

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