L’individualisme dans la culture ancienne





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CULTURE GENERALE
THEME N°1 : L’INDIVIDUALISME
L’individualisme dans la culture ancienne
L’individualisme est une problématique moderne, et en même temps une problématique de la société occidentale contemporaine.

Il faut partir de la définition du terme. Le terme « individualisme » a été introduit dans la langue française assez tardivement, en 1825. Le dictionnaire Robert donne de l’individualisme la définition suivante : « Théorie ou tendance à voir dans l’individu une valeur suprême, et ce dans 3 domaines : économique, politique et moral. ». C’est une notion qui se place constamment en opposition avec des systèmes de pensée qui se définissent comme l’exact contraire de l’individualisme, comme le communisme ou le collectivisme. Sur un plan contemporain, l’individualisme est en tension avec le communautarisme.

Aux alentours des années 1825, le 1er à avoir donné une définition de l’individualisme est Tocqueville : « L’individualisme est une expression récente qu’une idée nouvelle a fait naître. Nos pères ne connaissaient que l’égoïsme. ». Tocqueville (1805-1859), De la Démocratie en Amérique (1835), c’est en étudiant la démocratie américaine que Tocqueville a conceptualisé la notion d’individualisme.
L’individualisme est défini comme une notion récente, ce qui présuppose que l’individualisme est profondément lié au développement de la démocratie, ce qui présuppose qu’avant il n’y avait que l’égoïsme. Il faut quand même aborder les arrières plans culturels qui conduisent à la notion de l’individualisme au début du XIXème siècle.

Chez les grecs et les latins, on peut parler d’une notion que les historiens ont défini comme le contraire de l’individualisme, c’est la société holiste, qui signifie que l’individu forme un tout avec la société.

Dans La République de Platon, soumission de chaque individu à la loi commune.

Le christianisme, par la volonté de spiritualité qu’il exige, va développer une vie intérieure, donnant une certaine forme d’autonomie à l’individualisme. La vie intérieure orientée vers Dieu c’est le détachement de l’homme de la Cité (cf. film « Des hommes et des Dieux »).

La création du mouvement protestant (1517 : écrits de Luther qui proclament une critique de l’Église catholique) explique également l’individualisme. Luther dit qu’il ne faut plus d’intermédiaire entre les hommes et Dieu. Luther ajoute que c’est à l’homme de modifier son environnement, c'est-à-dire que l’individu doit cultiver une prospérité matérielle, et sa richesse personnelle, individuelle, est un signe d’élection. Cela explique le fait que l’on dise que la religion protestante est liée au capitalisme et au libéralisme. Cette idée là va fleurir en Suisse, en Angleterre, en Allemagne et aux États-Unis. C’est là que l’on retrouve Tocqueville.

Tocqueville va aux USA pour étudier le système de prison, ce qui est un prétexte pour étudier la démocratie. Dans son œuvre, plusieurs chapitres parlent de l’individualisme.

Avec la Réforme, se met en place une volonté d’élargir la pensée individuelle. Dans Le Tiers livre (1546) de Rabelais, Pantagruel dit : « Il faut être le libre interprète de sa propre entreprise. ».
Benjamin Constant a écrit un roman qui s’appelle Adolph (1816), et fait partie de ces intellectuels qui ont à la fois une dimension politique et littéraire. Il réfléchit à la liberté individuelle. Dans un discours de 1819, il dit : « La liberté individuelle, je le répète, voilà la véritable liberté moderne. Les gouvernements qui partent d’une source légitime ont de moins qu’autrefois le droit d’exercer sur les individus une suprématie arbitraire. ». Autrement dit, Benjamin Constant prône l’individualisme moral et politique. Pour lui, l’ordre politique doit être enraciné dans la liberté inhérente à chaque individu. Autrement dit, il fait partie de ces penseurs politiques qui, au XIXème siècle, considèrent que l’individu doit être au centre de toutes les décisions et que l’État doit avoir une action limitée. Bien entendu, tout ceci est lié à la Révolution industrielle et au fait que l’économie a besoin d’initiatives privées individuelles pour se développer.

Tocqueville, dans De la Démocratie en Amérique, va fortement nuancer ce point de vue.
Au moment de la Révolution, Emmanuel Kant, philosophe allemand, a écrit Critiques de la raison pure (1787), et il a écrit Critiques de la raison pratique (1788). Il considère que l’individu doit avoir une forme d’autonomie, mais surtout il doit être responsable.
Rousseau, dans Du contrat social (1762), considère que l’individu est complètement au service de la société, que la société est au service de l’individu, dans une harmonie idéale. On va lui opposer le fait que les hommes ne sont pas forcément enclins à tout mettre en commun. Lui, en réponse, va inventer la religion de l’être suprême qui consiste à apprendre à aimer son prochain. Robespierre, avec la Terreur, va notamment reprendre les idées de Rousseau.
Tocqueville, dans son ouvrage, montre les limites de la démocratie. En 1830, aux États-Unis, la religion est une limite par exemple. La métaphore des anneaux de Tocqueville : « L’aristocratie avait fait de tous les citoyens une longue chaîne qui remontait du paysan au roi ; la démocratie brise la chaîne et met chaque anneau à part. ». Donc la démocratie a tendance à mettre les individus à part. Le principal danger de l’individualisme dans une démocratie c’est que l’individu ne s’intéresse qu’à lui, se replie vers une forme d’égoïsme et néglige la question du politique et du social. Dans ce cas, la démocratie ne peut plus fonctionner. Donc Tocqueville dit que la démocratie produit elle-même son propre poison. Tocqueville est également un moraliste.
L’individualisme dans la culture moderne
Il y a un philosophe contemporain qui a beaucoup réfléchi à la question de l’individualisme, c’est Emmanuel Lévinas, Totalité et infini (1974). Il fonde une partie de sa philosophie sur la définition de l’individualisme. Il a une très belle métaphore qui est le ravissement du visage. Il dit que « Les meurtriers ont du mal à regarder leur victime en face, car ils sont pris par leur ravissement du visage. ».

Il fait la distinction entre 2 formes d’individualisme : « l’individualisme de l’être » et « l’individualisme éthique ». L’individualisme de l’être est l’individualisme matérialiste : l’individu est plongé dans la prolifération des biens matériels et dans la satisfaction égocentrique de soi. C’est l’individualisme de l’être qui définit l’homme occidental dans sa modernité. En revanche, l’individualisme éthique est un concept positif. Lévinas part de l’idée que le pouvoir politique peut toujours exercer une violence. Dès lors, l’individu doit en appeler à la vigilance de sa conscience individuelle, l’individualisme éthique étant une forme de résistance face à l’oppression politique.
Gilles Lipovetsky, L’ère du vide (1983), Les temps hypermodernes (2004). Il se définit comme un disciple de Tocqueville. Il est considéré comme un grand spécialiste de l’individualisme. Il a exploré tous les champs de l’individualisme contemporain. Dans L’ère du vide, il dénonce la désertion des valeurs, c'est-à-dire du politique, du syndicalisme. Autrement dit, l’individu contemporain n’adhère plus. Il explique que dans les années 80, on assiste à un surinvestissement de l’espace privé au détriment de la vie sociale et politique. L’individu se détache de la Cité et se replie sur sa sphère personnelle. Dès lors, la société contemporaine connaît une dérive individualiste, c'est-à-dire que l’individu contemporain met au point des processus de dérivation de l’intérêt politique et social vers des intérêts purement privés et exclusifs. Il donne comme exemple les films de Woody Allen.
Cet individualisme est-il forcément négatif ? Non, car ainsi il y a un épanouissement personnel. Le plus grand philosophe français contemporain, Michel Foucault (1926-1984) a écrit Surveiller et punir (1975). Il dit que la société moderne développe le libéralisme, mais elle développe au bout du compte un univers disciplinaire, car les individus sont enfermés dans des normes et sont en permanence surveillés. Il appelle ça « l’univers disciplinaire ». Dès lors, l’individu, pour sortir de cet univers, a comme ressource sa propre fantaisie. Exemple : la mode.
La définition de la société hypermoderne entend l’exagération. La société hypermoderne est marquée par le royaume de la dérégulation, car tout explose (les actions financières et boursières par exemple). On est dans une société hypermoderne, car on est dans une société hyperbolique, c'est-à-dire une société de l’exagération. Évidemment on assiste à un hyper-individualisme, car l’individu a toujours voulu s’adapter au rythme de la société, et souvent par une débauche d’individualisme.

La référence littéraire de l’homme pressé : L’homme pressé (1941), Morand.
L’hyper-individualisme prend la forme du narcissisme, c’est le narcissisme contemporain. Ce narcissisme contemporain s’appuie sur le développement de soi (yoga, psychologie). Il y a notamment l’obsession narcissique de la santé (chirurgie esthétique, marché et obsession de la longévité, le fait de manger sain, faire du sport). Dès lors, on connait un surinvestissement dans l’estime de soi. De même, nous connaissons, à l’heure actuelle, une hyper-jouissance, la jouissance étant l’un des moteurs de l’individualisme. On va essayer de travailler cette hyper-jouissance de manière symbolique (les phénomènes de célébrité, les traders).
Easton Ellis, American psycho (1991) : l’hyper-jouissance conduit à la délinquance.

Le carpe diem : c’est la jouissance du présent. L’individualiste veut profiter du présent. Aujourd’hui, nous connaissons tout de même un carpe diem inquiet, car les gens sont inquiets de l’avenir.
Cet hyper-individualisme moderne procure-t-il le bonheur ? Non, car il entraîne une insatisfaction au quotidien, un manque de confiance en soi et le fait de ne pas penser aux autres entraîne la solitude. Cf. Extension du domaine de la lutte (1994), Houellebecq : il décrit la souffrance contemporaine qui vient de l’individualisme.
L’individu hypermoderne a aussi une conscience éthique, un ethos, c'est-à-dire qu’on peut très bien être individualiste, mais se soucier des autres en même temps. Au départ, on connaît une grande expression de la liberté, de la jouissance individuelle, mais en même temps on a besoin d’ordre et de régulation. En fait, on cherche un nouvel équilibre.

La politique du care est issue d’une sociologue, Y. Tronto, Un monde vulnérable pour une politique du care : il s’agit de redéfinir les frontières entre la vie publique et la vie privée.
THEME N°2 : LA FAMILLE COMME PILIER DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE
_ Naissance de la famille moderne (1977), Édouard Shorter, édition « Le seuil ».

_ L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime (1973), Philippe Ariès, édition « Le seuil ».

_ La révolution de l’amour pour une spiritualité laïque (2010), Luc Ferry.

_ Le mariage d’amour a-t-il échoué ? Pascal Bruckner, édition « Grasset ».
Il faut noter l’importance des représentations littéraires et artistiques en ce domaine. C’est la littérature qui révèle les grands traits de l’évolution familiale.

D’abord d’un point de vue littéraire, philosophique et anthropologique, la famille entre en résonnance avec l’histoire du sentiment amoureux. Cf. thèse de « L’amour et l’Occident » (1939), Denis Rougemont. La question qui est posée dans cette thèse est de savoir si cet amour est un sentiment naturel ou une construction culturelle. On peut faire dériver cette question du côté de la famille.

Des chefs d’œuvre de littérature ont présenté une vision de la famille qui a permis une évolution.

D’un point de vue sociologique, la pièce « Le jeu de l’amour et du hasard » est le triomphe du sentiment amoureux dans le mariage.

Shorter dit que c’est l’amour romantique qui a changé les choses en matière de famille parce que le couple a désormais la possibilité de créer ses propres formes de tendresse et d’affection, et puis il y a l’empathie qui entre en ligne de compte, c'est-à-dire que les conjoints se mettent à la place de l’autre pour comprendre ses problèmes et ses souffrances. La révolution romantique a changé les mœurs. Le choix du conjoint, à la naissance de la famille, dépend dans une certaine mesure d’un conditionnement culturel. Au XIXème siècle, ce conditionnement vient du romantisme. Cf. La nouvelle Héloïse, Rousseau. Dans l’ouvrage de Shorter, on parle de « l’aventure amoureuse de l’humanité ». C’est la fonction de la littérature de porter l’aventure amoureuse de l’humanité, pour le meilleur (cf. tous les romans d’amour) et pour le pire (cf. la nouvelle « Aux champs », Guy de Maupassant).
En quoi la nouvelle « Aux champs » est-elle toujours actuelle ?

Il y a le jugement des enfants, le regard des enfants, vis-à-vis de leurs parents. C’est le problème du sentiment de l’enfant. L’amour paternel ou maternel est-il acquis ou naturel ?

C’est également la problématique de l’adoption. C’est la question de l’Arche de Zoé, novembre 2007, qui propose des adoptions contre de l’argent, mais ces orphelins n’étaient pas orphelins. Quel est le prix de l’adoption ? Il y a surtout le capital affectif.


  1. De la famille traditionnelle à la famille moderne




  1. Une institution conservatrice


Le pater familias à Rome est le modèle familial qui se construit et qui constitue la base. Cette structure, au fils des siècles, a été perçue comme un cadre de rigidité. Si cette structure s’est inscrite durablement dans le paysage social occidental, le mariage en lui-même n’allait pas de soi.

Ariès affirme que l’Église catholique considérait le mariage comme une concession faite à la sexualité. Le mariage, au Moyen-âge, ne se faisait pas à l’intérieur de l’Église, mais sur le porche de l’Église. Ariès pointe aussi du doigt le fait que les enfants du mariage, pour l’Église catholique, étaient reçus avec une certaine méfiance parce qu’ils étaient l’œuvre de la chair. Cette tradition perdure encore lors de la célébration actuelle du mariage catholique puisqu’il y a ensuite un passage sur le porche. Ce modèle a suscité révolte et contestation.

Ce foyer de contestation par rapport à la famille est porté par la littérature. Cf. Les nourritures terrestres (1895), André Gide : « Famille je vous hais ! Foyers clos ; portes refermées ; possessions jalouses du bonheur. ». André Gide a ouvert le mouvement littéraire de la contestation familiale. Cf. François Mauriac. Cf. Vipère au poing (1948), Hervé Bazin (1911-1996) : c’est l’œuvre la plus marquante concernant la contestation familiale.
Durant le XXème siècle, la contestation de l’autorité familiale était si forte qu’on a mis en place des modèles alternatifs à la famille. Ex : la création des appartements communautaires lors de la Révolution bolchévique. Autre ex : les communautés hippies.

La famille, pendant des siècles, a été considérée comme une unité de production, elle était ramenée à sa fonction économique. Les enfants avaient un rôle particulier, soit ils étaient considérés comme une source de prospérité économique et ils prenaient dans ce cas le relais de l’entreprise familiale dans les milieux bourgeois, soit ils étaient également perçus comme une forme de prospérité, cf. travail des enfants. Dans les milieux populaires, le développement de la famille par les enfants était aussi perçu comme une fatalité et comme un poids. Selon Philippe Ariès, la famille placée dans cet environnement économique conditionne l’expression du sentiment amoureux, c'est-à-dire que l’intérêt économique, pratiquement jusqu’à la 1ère moitié du XIXème siècle, prime sur le sentiment. Les paysans, par ex sous l’AR, accompagnaient le mariage des enfants de manœuvres calculatrices. Le fils que l’on mariait c’était un champ supplémentaire. Dans un sens large, c’était le règne du mariage arrangé. Le théâtre de Molière présente des scènes de dépit amoureux. Ces scènes ont pour cause les parents qui arrangent le mariage pour des questions de rentabilité, sans tenir compte du sentiment amoureux des enfants.

Si bien que ces situations économiques ne sont pas sans conséquence sur l’amour que l’on accorde aux enfants. Quand les parents ne sont pas unis par le sentiment, peuvent-ils encore aimer leurs enfants ? Cela renvoie à la question de savoir si l’amour maternel est vraiment un instinct. Elizabeth Badinter, dans L’amour en plus, a réfléchi à la question. Celle-ci dit : « L’amour maternel n’est pas un instinct qui procèderait d’une action féminine, et donc il n’est pas naturel ou inné, il relève d’un comportement social variable selon les époques et les mœurs. ». Elle établit sa thèse à partir du constat suivant : pendant le XVIème, le XVIIème et le XVIIIème siècle, on plaçait les enfants en nourrice et on ne les élevait pas directement. Cela interroge l’instinct maternel. Rousseau dénonce la pratique des nourrices dans Émile ou de l’éducation (1762). Il retrace les grandes lignes de l’affection et de la tendresse que l’on doit prodiguer à l’enfant, ce qui suppose la suppression de la pratique des nourrices. Il conteste cette pratique, et ce malgré tout le paradoxe que représente Rousseau puisqu’il a abandonné ses enfants à l’assistance publique.
Dans ces conditions de rigidité familiale, apparaît le problème de l’endogamie ou homogamie. Cette rigidité joue aussi dans le choix du conjoint, selon la règle « Qui se ressemble s’assemble. ».

On trouve une réponse chez Zola qui a écrit un cycle romanesque, Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le 2nd Empire, d’une 20ène de volumes, avec les mêmes personnages que l’on retrouve d’un roman à l’autre. Toute la thèse de Zola est de montrer que l’une des rigidités de la structure familiale traditionnelle passe par ce que l’on appelle le déterminisme social. Cf. L’assommoir, Zola.
A l’époque de Zola et de la Révolution industrielle, on prend conscience du rôle de la famille. La famille devient très vite un enjeu d’un rouage politique. Vont se mettre en place de nouvelles politiques d’État consacrées à la famille. En 1792, une loi révolutionnaire va autoriser le divorce. En 1804, Napoléon va consacrer de nombreux articles qui garantissent l’ordre social de la famille. En 1816, on abolit la loi précédente, car on considère que la déconstruction de la famille contribue à la déconstruction de la société. Ce clivage politique ne cessera de se développer au cours des périodes suivantes.

Toujours à l’époque de la Révolution industrielle, on commence à assister à la naissance de la famille moderne, avec le développement du capitalisme, et donc de l’exode rural. La logique du capitalisme, à l’époque, ne coïncide pas avec les intérêts de la famille puisque le marché oblige à la poursuite d’intérêts particuliers : libre détermination de l’individu sur le marché qui crée une tension avec le foyer familial. Toujours à cette époque, en raison de l’affaiblissement du religieux chrétien, la famille a tendance à se désacraliser.
Ensuite, la famille moderne se construit comme un cadre d’épanouissement, avec moins de haine et moins de rigidité.


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