1. roussel. Divertissement pour piano et vents





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CONCERT du dimanche 25 Janvier 2015

Hommage au colonel DRIANT

Nous commémorons cette année le centenaire du début de la Grande Guerre : entre 1914 et 1918, ils furent plus de 8 millions de mobilisés. Plus de 2 millions ne revinrent pas et 4 millions subirent de graves blessures. Parmi les combattants des paysans, des ouvriers mais aussi des intellectuels, des hommes politiques, des artistes (écrivains, peintres, musiciens) souvent volontaires aux côtés de militaires de métier ; tous les survivants furent marqués à jamais par cette terrible épreuve. En vous faisant entendre des extraits de compositeurs-combattants, nous voulons faire revivre le plus illustre des enfants de Neuchâtel sur Aisne, le colonel Driant, officier, homme politique écrivain et héros de Verdun.Je vous propose de remonter le temps et de nous arrêter sur les premières années du 20ème siècle naissant. C’est la Belle Epoque : Paris est la capitale de la mode, du luxe et du divertissement : les ateliers, les galeries d’art, les salons, les salles de musique, les cabarets sont très fréquentés. On est dans une période d’euphorie, de progrès technique et de joie de vivre. Entrons dans la belle Maison des Agriculteurs à Paris. La belle salle de concert du lieu propose ce soir une œuvre d’Albert ROUSSEL : né à Tourcoing, cet ancien élève de l’école navale de Brest, enseigne de vaisseau a choisi entre ses deux passions la mer et la musique. Il a démissionné de l’armée, a pris des cours à la Schola Cantorum et est devenu compositeur à plein temps. Cependant on le retrouvera comme conducteur au front en 1915 et 1916, il est à Verdun. Il écrira « Chacun doit payer de sa personne pour le salut de tous. C’est un sacrifice à faire bravement ! » Mais ce soir du 10 avril 1906, il est tout à la musique. C’est la création de son aimable divertissement pour piano et vents.

1. ROUSSEL. Divertissement pour piano et vents.

La même année, un autre jeune provincial, flûtiste virtuose, premier prix de Conservatoire à quinze ans, devient chef d’orchestre à la Société des Concerts du Conservatoire de Paris. Il a 25 ans, un bel accent du sud-ouest. C’est Philippe Gaubert. Lui aussi sera à Verdun, puis au Chemin des Dames. Atteint aux yeux et aux poumons, il sera décoré de la Croix de guerre pour acte de bravoure.

2. GAUBERT. Romance pour hautbois et piano.

Cette croix de guerre, c’est un député de Nancy, Emile Driant, rapporteur de la commission de l’armée en 1915, qui contribuera à la créer et lui donnera son nom.

Mais qui est Emile Augustin Cyprien Driant ? Toute son histoire commence ici, à Neufchâtel le 11 septembre 1855. Son père, Joseph est notaire et juge de paix à Rozoy sur Serre. A dix ans, Driant entre au collège des Bons Enfants à Reims. Bon élève, mais turbulent et intrépide, il manque perdre la vue à la suite d’une expérience « explosive » à base de fulminate. Passionné d’histoire, il obtient le premier prix de cette discipline au concours général et avouera que cette distinction lui évitera d’être renvoyé du collège, renvoi cent fois mérité tellement il était indiscipliné selon ses propres dires. Joseph Driant aimerait bien voir son fils lui succéder. Mais le jeune Emile a vu son enfance bercée par les récits de son grand –père Pierre-Théodore : celui-ci se souvient du passage des armées napoléoniennes à Reims en 1814. Et il raconte : n’a-t-il pas touché un soir à Laon la redingote grise de l’empereur tout humide encore d’une nuit passée au bivouac ? A quinze ans, en 1870, Emile voit passer à Neufchâtel l’armée de Mac-Mahon en déroute et les régiments prussiens arrivant de Sedan. Il est bouleversé mais trop jeune pour se battre. Il entre en résistance à sa façon : il dérobe trois fusils à des soldats prussiens et jette les armes dans un puits. A dix ans, Driant est enté au collège des Bons Enfants à Reims. Bon élève, mais turbulent et intrépide, il manque perdre la vue à la suite d’une expérience « explosive » à base de fulminate. Passionné d’histoire, il obtient le premier prix de cette discipline au concours général et avouera que cette distinction lui évitera d’être renvoyé du collège, renvoi cent fois mérité tellement il était indiscipliné selon ses propres dires. Le voilà licencié en droit et en lettres mais c’est décidé, il sera militaire. Il intègre Saint Cyr en 1875. Il a vingt ans. Deux ans plus tard, il en sort 4ème. Appréciation d’un de ses supérieurs : «  Petit mais solide, santé à toute épreuve, très actif, monte fort bien à cheval, très intelligent, a devant lui le plus bel avenir. »

Paris, cette même année 1875. La foule se presse pour l’inauguration d’un nouvel édifice, œuvre d’un architecte alors inconnu du nom de Garnier. Depuis vingt ans, Jacques Offenbach, dirige le théâtre des Bouffes-Parisiens qu’il a créé. Il aimerait tant que sa Grande Duchesse de Gerolstein qui chante le sabre de son père et qui aime les militaires soit accueillie sur la scène du prestigieux 0péra. Il n’aura pas cette joie. Il recevra seulement le titre d’amuseur du second empire. Une consolation dans l’au-delà : c’est Charles Garnier qui réalise son tombeau.

3. OFFENBACH. Duo violoncelle-basson.

Nous retrouvons notre militaire au 54ième Régiment d’infanterie à Compiègne, puis à Saint Mihiel. Il est lieutenant en 1883 au 43ième Régiment d’infanterie et affecté à Tunis sous les ordres du général Boulanger, gouverneur général. Il épouse à Paris Marcelle, la fille du général le 29 octobre 1888.

4. DEBUSSY. Cortège.

Cette année-là, la capitale est en état de siège. Boulanger, soutenu par la gauche puis par les monarchistes, s’appuyant sur sa grande popularité et un fort courant antiparlementaire, manque de faire chuter la République. Driant, préférant l’action aux intrigues politiques repart en Tunisie. L’épisode boulangiste lui vaut la défiance de son entourage et une affectation loin de Tunis. Profitant d’une accalmie dans sa carrière, il se met à écrire sous le pseudonyme de capitaine Danrit. C’est un grand admirateur de Jules Verne à qui il dédie sa première œuvre :

« Mon cher maître,

Lorsque j’étais enfant, vos merveilleux récits me transportèrent. Arrivé à l’âge d’homme, je les ai relus, admirant avec quel art vous vulgarisez tous les problèmes de sciences naturelles, avec quelles richesses de description, vous racontez des voyages imaginaires, simplifiant les questions les plus ardues, rendant attrayante l’étude de la géographie, sachant faire jaillir les situations dramatiques et les émotions généreuses amusant pour instruire, instruisant pour amuser. Si bien qu’un jour, piqué de la tarentule d’écrire, j’essayai d’appliquer aux sciences qui dérivent de la guerre votre merveilleux procédé.»

Mais dès la publication en 1892 du premier ouvrage de sa trilogie La guerre de demain, on voit que les machines extraordinaires chères à Jules Verne ne sont pas seulement des moyens d’explorer les mers, l’espace et les profondeurs de la terre. Elles sont avant tout des engins de guerre pour détruire ses ennemis. On est certes à une époque de progrès scientifiques et techniques extraordinaires : la Fée électricité, le moteur à explosion et l’aviation vont bouleverser la société, mais on a vécu la défaite de Sedan et on est en pleine expansion coloniale. Les tensions sont multiples. En 1898, après l’affaire de Fachoda, l’opinion française est très remontée contre son ennemie de toujours l’Angleterre, la perfide Albion. Driant ne vivra pas assez pour voir les Anglais à nos côtés en juillet 1916 dans la meurtrière offensive de la Somme. Parmi les Tommies, Ralph Vaughan Williams, compositeur, engagé volontaire comme simple soldat à plus de 40 ans. Promu lieutenant, malade, il commandera le feu à ses artilleurs, allongé sur son brancard.

5. Ralph Vaughan WILLIAMS. Quintet.

Très impressionné en 1905 par la défaite de la flotte russe devant les Japonais, Danrit écrit L’invasion jaune. On y voit la puissante armée allemande tenue en échec par une coalition sino-japonaise. Cela signifie pour l’auteur la fin de la prédominance de l’Europe sur le monde. Mais pour lui, les Américains ont une grande part de responsabilité dans ce déclin : capitalistes âpres au gain, ne permettent-ils pas aux Asiatiques de s’armer en leur vendant fusils et cartouches ? On le voit, la crainte par rapport au développement de l’Asie ne date pas d’hier !

6. YOKOYAMA. Epices d’Asie.

Le capitaine Danrit signera près de 30 romans en 25 ans. Leur succès fut immense. Ils furent traduits en allemand, en anglais, en italien, en espagnol, en néerlandais, en tchèque et même en japonais. Certains sont l’œuvre d’un visionnaire. N’avait-il pas imaginé prémonitoirement comment on pourrait utiliser les gaz mortels, les aéroplanes et sous-marins. Il se voulait aussi pédagogue. Dans L’histoire d’une famille de soldats, il montre la nécessité de s’instruire quand on veut commander des hommes, comment l’officier peut être éducateur et comment la généralisation de la conscription cimente la République. Lui-même est bientôt rappelé en métropole. D’abord instructeur à Saint Cyr, il est nommé chef de bataillon à Nancy. Puis il commandera à Troyes le premier bataillon de chasseurs à pied, unité qui devient le très populaire bataillon Driant. Le commandant, très apprécié de ses hommes et de ses supérieurs semble promis aux plus hauts postes militaires.

7. SCHUBERT. Marche militaire.Mais en 1904, la France est en plein conflit intérieur autour de la séparation de l’église et de l’état. Malgré ses brillants états de service, Driant n’est pas inscrit au tableau d’avancement. Ouvertement catholique, il est une des cibles de l’anticléricalisme ambiant. Outré par l’attitude du ministère qui a fait établir pour chaque officier, une fiche de renseignements politiques et confessionnels dans le but de bloquer l’avancement des officiers catholiques, Driant manifeste haut et fort son indignation. Le général André, ministre de la guerre démissionne, mais Driant est rappelé à l’ordre, écarté à nouveau du tableau d’avancement. 15 jours d’arrêts simples pour avoir fait publier des notes personnelles dans la presse. Accusé (à tort semble-t-il) d’avoir obligé ses hommes à assister à une messe lors de la célébration de la Sidi Brahim à Troyes, il est sommé de s’expliquer. La réponse faite à ses supérieurs est publiée dans la presse, ce qui lui vaut 15 jours d’arrêts de rigueur. Le 31 décembre 1905, il démissionne de l’armée. Il a 50 ans et il entame une carrière politique.

Le voilà élu député de Nancy aux élections législatives de 1910. Il s’intéresse aux luttes sociales : ses textes défendront le principe de la propriété individuelle au moyen de la participation progressive des ouvriers au capital des entreprises. Il n’est en rien un homme de gauche mais il met dans la bouche d’un de ses héros, un jeune député la phrase suivante «  Il faut lutter contre le capital qui spécule au profit du capital qui travaille ». Il vote les résolutions sur la réduction de la durée de la journée de travail à 10h, les retraites, les libertés syndicales, et diverses mesures d’aide sociale. Plus que jamais, il est un défenseur intransigeant du rôle de l’armée comme instrument d’éducation. Il refuse toute concession à l’Allemagne et intervient pour faire voter l’augmentation des crédits militaires. Il soutient le ministre Barthou lors du vote de la loi de Salut qui porte à trois ans la durée du service national. Il ne craint pas de dénoncer le déclassement des places fortes frontalières et sauvera celle de Lille en 1912. Ayant vu en septembre 1906 les impressionnantes manœuvres de l’armée allemande en Silésie, il peut reprendre à son compte la formule de Mirabeau « La Prusse n’est pas un état qui possède une armée, mais une armée qui a conquis une nation.» L’empire allemand a aussi la flotte la plus puissante du monde : 27 cuirassés, 12 croiseurs, 201 torpilleurs, 12 sous-marins. Elle a fait voter un budget militaire d’1milliard 2financé par l’impôt et l’emprunt. En France, un emprunt (qui ne sera pas couvert !) prévoit de recueillir 800 millions. L’impôt sur le revenu existe en Angleterre depuis 1842, en Allemagne depuis 1893. En France, il rencontre beaucoup d’oppositions (dont celle de Driant). Il verra le jour en juillet 1914. Avec son industrie en plein essor et sa population de 64 millions d’habitants, l’Allemagne est la première puissance européenne. Plus de 34% des Allemands ont moins de 15 ans. Parmi eux, Paul Hindemith, jeune compositeur et violoniste virtuose de 14 ans qui donne des concerts jusqu’à la fin de l’été 2013. Son père, réserviste de 45 ans sera tué dès septembre 1914 dans les Flandres. Et le jeune Paul sera mobilisé à son tour en 1917.

8. HINDEMITH. Quatuor.Le 26 février 1914, Driant est réélu sous l’étiquette Action libérale mais pour lui c’est « la Patrie avant le parti. » La guerre ne fait plus aucun doute. Driant a 59 ans. Son mandat et son âge l’écartent de toute obligation militaire mais il demande à reprendre du service. Le 14 août 1914, il se voit confié le commandement des 56 et 59ièmes bataillons de chasseurs. Jacques Ibert, âgé de 24 ans, encore étudiant au Conservatoire de musique de Paris a été réformé. Il multiplie les démarches pour s’engager. En novembre 1914, il est affecté à l’hôpital chirurgical d’Amiens, dépendant de la 2ième division d’infanterie. 800 missions accomplies au péril de sa vie lui vaudront la Croix de Guerre.

9. IBERT. 2ième interlude Sans céder à la germanophobie ambiante comme Debussy, Ravel se déclare patriote et veut s’engager. Comme Driant, il est fasciné par l’arme nouvelle, l’aviation. Avant la guerre, il a été réformé : taille et poids insuffisants, ce qui lui paraît être un comble pour un futur aviateur! Il s’obstine à multiplier les démarches. Il lui faudra attendre 1916 pour devenir le conducteur Maurice Ravel. Au volant de son ambulance Adélaïde, il sillonne la Voie Sacrée. Au fil des mois, il apprend la mort de plusieurs de ses amis. Il écrira pour eux le Tombeau de Couperin en 1917. Dès 1914, il compose cette émouvante mélodie hébraïque le Kaddish ou prière des morts. C’est l’occasion de saluer la liberté d’esprit de Driant : dans la France antisémite de l’époque, il n’avait pas craint de dire son regret de n’avoir pas pu être présent à la réhabilitation du capitaine Dreyfus : on avait rendu à celui-ci sa légion d’honneur mais c’était au cours d’une cérémonie non publique. A 55 ans, celui qui est devenu le commandant Dreyfus est officier de réserve. Il sera à Verdun, comme Driant et au Chemin des Dames tout près d’ici.

10. RAVEL. Kaddish.Verdun. Bois des Caures. 20 février 1916. Lettre du lieutenant-colonel Driant à sa femme : » Je ne t’écris que quelques lignes hâtives : je monte là-haut encourager tout mon monde, voir les derniers préparatifs…….. Je ferai de mon mieux et je me sens très calme. L’assaut peut avoir lieu cette nuit comme il peut encore reculer de quelques jours. Mais il est certain. Notre bois aura ses premières tranchées dès les premières minutes car ils y emploieront flammes et gaz. Mes pauvres bataillons épargnés jusqu’ici !

21/2/ 7h15. La 5ième armée allemande déclenche un orage d’acier d’une puissance inouïe. Au bois des Caures, le 59ième bataillon est en ligne. A 10h, le bois est impraticable. Le soir venu, l’ennemi est maître d’une partie des premières lignes. Les chasseurs de Driant contrattaquent dans la nuit glacée et reconquièrent des tranchées perdues la veille. A 7h, le bombardement reprend. Driant parcourt le secteur, encourage ses hommes, se saisit d’un fusil et tire. Les chasseurs résistent. A 16h, ils ne sont plus que 80 autour de Driant. Il faut organiser la retraite. Le colonel vient faire un pansement à un blessé. Il sort d’un trou d’obus. Plusieurs balles l’atteignent. Il s’écrie « Oh ! la la ! mon Dieu ! » et tombe. 1200 chasseurs ont tenu tête à plus de 12000 hommes du 18ème corps d’armée allemand. Cette résistance de deux jours permet aux réserves d’arriver. Le Kronprinz ne prendra pas Verdun.

Nous terminerons cette évocation avec Gabriel Fauré : engagé le 16 août 1870 dans le premier régiment de voltigeurs de la garde impériale, il combattit héroïquement les Prussiens à Champigny, au Bourget et à Créteil. La défaite fut un choc terrible pour lui comme pour Driant, mais le compositeur, qui vivra jusqu’en 1924, aura le bonheur d’assister à ce que Driant a espéré en vain, ce pourquoi il s’est battu et a fait le sacrifice de sa vie. Comme il l’écrit à sa fille : « le moment [viendra] où toutes les tristesses présentes seront oubliées et où tous les nuages auront disparu du ciel de France

11. FAURE. Pavane.

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