Résumé du livre : Une petite fille du nom de «Dorothée»





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École & Cinéma 2014-2015

Animation du mardi 18 novembre 2014

« Le magicien d’Oz »
États-Unis (1939)

Genre : Comédie musicale Écriture cinématographique : fiction

Version française, chansons en version originale, 97 minutes.

Titre original : The Wizard of Oz.
Réalisation : Victor Fleming.
Scénario : Noël Langley, Florence Ryerson, Edgar Allan Woolf, d'après le roman de Frank Baum.
Image : Harold Rosson.
Décors : Cedric Gibbons.
Costumes : Adrian.
Musique : Harold Arlen.
Paroles des chansons : E. Y. Harburg.
Chorégraphie : Billy Conolly.
Production : Metro Goldwin Mayer.
Interprétation : Judy Garland (Dorothy), Jack Haley (l'homme de fer blanc), Ray Bolger (l'épouvantail), Bert Lahr (le lion), Frank Morgan (le Magicien), Billie Burke (la Bonne Sorcière), Margaret Hamilton (la Sinistre Sorcière), The Singer Midgets (les Munchkins).
Certaines scènes ont été tournées par George Cukor et King Vidor.
Distribution : Théâtre du Temple.


  1. la source : le conte de Lyman Franck Baum (1856- 1919) qui a écrit le Magicien d’OZ en 1900.

Résumé du livre :

Une petite fille du nom de « Dorothée », qui habite au Kansas, est enlevée avec sa maison par une tornade et transportée dans un pays merveilleux du nom d'Oz ("Oz" étant une unité de poids des métaux précieux, l'once ; "troy ounce" en anglais). La maison tombe sur la tête de la méchante sorcière de l'Est et la tue sur le coup ; Dorothée récupère les souliers d'argent (de rubis dans le film de 1939) de la sorcière. Pour trouver un moyen de rentrer au Kansas, la gentille sorcière du Nord (Locasta) lui conseille de demander au grand et puissant magicien d'Oz, qui habite dans la cité d'Émeraude.

Pour s'y rendre il faut suivre une route de brique jaune. En chemin, Dorothée rencontre un épouvantail qui se plaint de ne pas avoir de cerveau, un bûcheron en fer blanc qui se plaint de ne pas avoir de cœur, et un lion qui se plaint de manquer de courage. Suivant Dorothée, tous trois se rendent auprès du magicien pour lui demander de leur donner ce qu'il leur manque. Le magicien y consent, à condition qu'ils éliminent la méchante sorcière de l'Ouest. Dorothée y parvient, en jetant un seau d'eau sur la sorcière, ce qui la fait fondre.

Mais le magicien se trouve être un imposteur. Il parvient tout de même à donner à l'épouvantail, au bûcheron et au lion ce qu'il leur manque, mais il lui est plus difficile de ramener Dorothée au Kansas. Il construit pour cela un ballon, mais le ballon s'envole avec le magicien et sans Dorothée. En fin de compte, Dorothée peut rentrer chez elle grâce à l'aide de la gentille sorcière du Sud (Glinda), qui lui apprend que les souliers d'argent pouvaient l'aider : il lui suffit de claquer trois fois des talons et d'exprimer un souhait.
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Toute une série de romans va suivre ce 1er opus, et le Magicien d’Oz est même considéré comme le 1er conte américain destiné aux enfants par la bibliothèque du congrès.
Dès sa parution, « Le Magicien d’Oz » suscite la colère des Américains les plus croyants. Ils voient dans ce conte un outil de propagande faisant l’apologie de la sorcellerie. Ces attaques, qui rappellent celles dont « Harry Potter » ou l’écrivain anglais Roald DAHL ont fait l’objet, ont continué jusque dans les années 80.

En 1986, plusieurs parents du comté de Hawkins dans le Tennessee saisissent ainsi la justice. Ils veulent que « Le Magicien d’Oz » ne soit plus enseigné dans les écoles publiques. Ils critiquent le livre de Baum pour sa promotion de la sorcellerie et de « l’humanisme laïc ».

En première instance, ces parents obtiennent le droit que leurs enfants n’assistent pas aux cours pendant lesquels « Le Magicien d’Oz » est enseigné. La décision est finalement annulée l’année d’après, en appel.

Une allégorie du populisme à l’américaine ?


L’interprétation la plus célèbre et la plus discutée du « Magicien d’Oz » ne doit pourtant rien à la sorcellerie. En 1964, Henry M. Littlefield, professeur dans un lycée de l’État de New York, publie l’article « The Wizard of Oz : Parable on Populism » dans la prestigieuse revue American Quarterly. Selon lui, « Le Magicien d’Oz » serait en fait une allégorie sur le courant populiste américain de la fin du XIXe siècle et sur son incapacité à réformer les États-Unis.

Littlefield voit en Dorothy l’incarnation du peuple américain plongé en pleine crise économique dans les années 1890. A l’époque, un grand mouvement populaire se forme contre un ennemi : l’étalon-or. Pour les États-Unis, il est impossible d’imprimer plus de monnaie tant que la quantité d’or n’augmente pas. Pour tous les fermiers endettés jusqu’au coup, l’étalon-or fait le jeu des financiers.

Le remède : sortir de l’étalon-or et adopter le « bimétallisme », en utilisant l’argent en plus de l’or. L’afflux d’argent provoquerait une forte inflation, allégeant la dette des agriculteurs. Pour soutenir cette réforme, le Parti populiste est créé en 1892.

Quatre ans plus tard, le candidat démocrate William Jennings Bryan fait de cette réforme son cheval de bataille lors de l’élection présidentielle de 1896.

Dans son discours de la Croix d’or, l’un des plus célèbres de l’histoire américaine, il compare même l’étalon-or à la couronne d’épines portée par le Christ lors de sa crucifixion. Cela n’empêche pas Bryan de perdre l’élection face au Républicain William McKinley.

Pour Hittlefield, aucun doute n’est permis : Le lion peureux à la recherche de son courage est en réalité William Jennings Bryan, qui cherche à aider le peuple américain déboussolé (Dorothy), les fermiers (L’épouvantail) et les ouvriers (L’homme de fer-blanc).

Ensemble, ils marchent jusqu’à la Cité d’Émeraude du magicien d’Oz en suivant la route de brique jaune (l’étalon-or).
Le magicien d’Oz se révèle malheureusement être un imposteur, comme beaucoup d’hommes politiques de cette époque marquée par la corruption. Peu importe : Dorothy n’a pas besoin de lui. A la fin, elle apprend en effet qu’il lui suffit de taper trois fois des talons avec ses chaussures pour retourner chez elle.

Si elles sont d’un rouge éclatant dans le film (les studios MGM voulaient montrer aux spectateurs les capacités du Technicolor), les chaussures de Dorothy sont en fait argentées dans l’histoire originale de Baum.

Pour Littlefield, il s’agit clairement d’un éloge du bimétallisme de la part de L. Frank Baum, qui était en plus un fervent supporter de William Jennings Bryan lors de l’échec présidentiel de 1896.


Cinquante ans après, la thèse de Littlefield est toujours vivement débattue dans les universités américaines. S’il était encore vivant, L. Frank Baum en aurait peut-être été le premier surpris.

Dans son introduction au « Magicien d’Oz », il assurait que « l’histoire du Magicien d’Oz a été écrite pour le seul plaisir des mômes d’aujourd’hui ».



  1. Le film

  1. une œuvre mondialement connue

Depuis sa sortie en 1939, les aventures de Dorothy au pays d’Oz sont devenues un classique du cinéma et une référence de la culture populaire aux États-Unis. « Le Magicien d’Oz » a été élu dixième meilleur film américain de tous les temps par l’American Film Institute en 2007, et des répliques comme « Toto, j’ai l’impression que nous ne sommes plus au Kansas » ou « On n’est jamais aussi bien que chez soi » sont connues de presque tous les Américains.

Le magicien d’Oz est devenu mondialement célèbre grâce au film.

  1. Les personnages

Dorothy : Judy Garland/ Shirley Temple ?

On veut la star enfant Shirley temple qui née en 1928 a déjà tourné

dans de multiples films depuis 1933. Judy Garland, elle n’a travaillé

que dans des petits films et le studio de la MGM ne veut pas

entendre parler d’elle pour porter un aussi gros budget. Elle a 17 ans,

or elle est censée jouer le rôle d’une petite fille…

On lui bandera la poitrine pour entrer dans le personnage, mais sa voix est déjà celle d’une femme, plus grave, maîtrisée et sensuelle… ; cette ambigüité traverse tout le film et enrichit ce conte d’enfant de résonances plus directement liées à des références d’adulte.




Les nains :

Ils sont peu nombreux à Hollywood,

mais ils y font parfois carrière :

Harry Earles (celui de droite) est très connu

depuis (« Freaks » de

Tod Browning en 1932) où on le montre

comme un être humain à part entière.
La curiosité du spectateur est attisée

par l’attrait suscité par la rareté, mais aussi

par le nombre : voir autant de nains

en même temps ! Leur présence renvoie aux

légendes enfantines, mais ils offrent aussi

aux spectateurs une réplique miniaturisée

colorée et vraisemblable du monde des humains.

C’est un monde politiquement organisé, avec maire, garde républicaine, associations, médecin, etc. Une véritable petite République d’enfants qui facilite pourtant le passage dans le monde du merveilleux.
La couleur

Rappel : monde réel Kansas en noir et blanc ; pays du Magicien d’Oz : en couleurs

Jusqu’aux années 30, le cinéma se tourne en noir en blanc et présente le monde réel sans couleurs.

Les années trente marquent un tournant : la pellicule couleurs est fabriquée industriellement et son usage se répand (en 1933, Le jardin d’Allah de Bolewslaski, puis en 39, Autant en emporte le vent et le Magicien d’Oz de Victor Fleming).

Pour l’idée du « mélange », le magicien d’Oz n’innove pas vraiment (une séquence en couleurs insérée par Cecil B. Demille dans les dix commandements en 1923)

La couleur en 1939 n’est pas perçue comme une amélioration du rendu du réel, mais comme une ouverture vers l’exotisme, l’imaginaire.

De nos jours, c’est plutôt le contraire : la couleur est souvent attribuée au réel, alors que l’insertion du N&B sert à figurer le passé, le monde imaginaire, d’autres lieux ou d’autres temps.

Victor Fleming : sous contrat avec la MGM à partir de 1932. Il a débuté comme opérateur en 1915, puis comme cameraman d’actualités en France pendant 14/18 et il est un technicien remarquable apprécié des acteurs. A la MGM, il va réaliser une œuvre très variée, libre ou en remplacement de cinéastes défaillants.

Quelques œuvres : L’île au trésor en 1934, Autant en emporte le vent la même année que la Magicien d’Oz, Docteur jekyll et Mister Hyde en 41
Pourquoi cette œuvre a-t-elle autant marqué les USA, a-t-elle autant touché le monde occidental en proposant une vision du monde qui puisse susciter l’identification de milliers de spectateurs ?

Home sweet home !! L’histoire d’une petite fille du Kansas profond qui a connu un monde merveilleux et dont le seul désir est de retourner dans sa famille, quoi de plus rassurant comme morale !

On pourrait s’arrêter là, à cette bonne conscience moralisatrice : ne courez pas voir le monde, « Il n’y a rien de mieux que chez soi ! » (Morale qui marqua sans doute les GI de retour d’Europe à l’issue de la 1ère guerre mondiale)

Mais il y a bien autre chose, pour que cela fonctionne aussi longtemps…..

Dorothy, une petite fille américaine n’a pas la vie facile. Elle est orpheline, vit avec sa tante et son oncle qui l’aiment. En fuite à cause de son chien Toto, elle doit s’affronter à des puissances bénéfiques et maléfiques et trouve secours auprès de ses vrais amis, son chien et les adultes qu’elle côtoyait déjà sur terre, les 3 ouvriers agricoles (personnages qui n’existent pas dans le conte).

Ces 3 hommes qui accompagnent Dorothy dans son parcours initiatique, lui proposent comme modèles d’identification des êtres fragiles et susceptibles, eux-aussi, de perfectionnement.

La quête de soi n’est donc pas seulement affaire d’enfance, les adultes n’incarnent pas la sagesse ou la méchanceté, mais poursuivent la même quête.

Celui qui incarne « la Loi » ne rassure pas non plus : le magicien, l’homme qui devrait posséder le savoir absolu, est présenté comme l’homme de la supercherie (que ce soit dans le rôle de « faux devin » ou celui de « magicien du pays d’oz ») et apparaît comme un peu pitoyable.

C’est Dorothy qui est en charge d’une morale de la dignité : elle dispute le Lion peureux, elle réprimande l’imposteur. Pour rester digne dans ce monde d’adultes fragiles, elle s’invente une morale : ne pas céder à ses petites lâchetés, malgré ses peurs. Elle devient donc de personnage à initier, sa propre initiatrice et répond ainsi à l’universelle perte des illusions d’enfant lors de la découverte de la faillibilité des adultes. Vous savez, ce moment particulier de la fin de l’enfance, où l’on se rend compte que son papa et sa maman ne sont pas aussi puissants, aussi respectables que cela….et que pourtant on se rend compte qu’on les aime aussi pour leurs petites faiblesses….

Le retour au Kansas, dans le monde réel, va lui permettre de commencer sa vie d’adulte, où le principe de plaisir est subordonné au principe de réalité, comme l’exige toute société.

On propose donc dans ce film, un monde apparemment très sucré, mais en fin de compte la nourriture proposée est un peu plus consistante !
Le budget est énorme pour ce film. On est déjà dans l’ère du cinéma industriel qui espère de gros bénéfices. Le tournage est pourtant difficile de 5 mois : au bout de 12 jours on renvoie Richard Thorpe. Un acteur est empoisonné par le maquillage aluminium et il faut le remplacer….George Cukor fait aussi un passage, King Vidor tournera les scènes en N&B au Kansas et Fleming tournera 4 mois…et raflera la mise, puisque seul, il apparaît au générique. Quelle cohérence entre tous ces cinéastes ?

A la 1ère projection, il est question d’enlever la chanson « Over the Rainbow » jugée trop nostalgique pour les enfants… c’est Arthur Freed, le producteur visionnaire (et compositeur des comédies musicales de la MGM) qui imposera sa conservation, comme il avait soutenu Judy Garland contre Shirley Temple résistant à la pression des dirigeants des studios

Pas de véritable « père » à ce film… C’est la MGM et toute son efficacité qui a su veiller sur le projet.

Pour les élèves, montrer que la magie peut s’obtenir, grâce à

un travail de coopération en équipe, à de l’huile de coude,

pour parvenir à une belle unité….

Avant le film…..

  1. la tornade au Kansas (situer le Kansas)

Vidéos à montrer : http://www.dailymotion.com/video/x8d362_violente-tornade-f3-dans-le-kansas_travel

http://video.nationalgeographic.com/video/news/samaras-hail-storm?source=relatedvideo

Les dégâts sur les maisons et les moyens de protection (en fait, s’enterrer est le seul moyen de protection. Le bétail est lâché et son instinct lui permet de se diriger vers des espaces plus sécurisés)


  1. Raconter, à partir du résumé, le conte (on peut acheter le Librio pour 2 ou 3 euros). Dire aux enfants que le film s’en inspire, mais va rajouter ou changer des choses (les 3 ouvriers agricoles, la couleur des chaussures de Dorothy…) leur dire que c’est une histoire très célèbre aux USA qui est enseignée dans toutes les écoles. Que le film passe à la télé tous les Noëls (même en France)




  1. Lire l’affiche (dénotation, connotation) Bien que l’affiche proposée en France à la sortie du film n’évoque rien du réel mais met en avant le monde d’oz et surtout la couleur.




  1. Faire entendre plusieurs fois la chanson « Over the Rainbow » ; l’apprendre si possible.

En traduire les paroles, pour éclairer le sens :

« - Au- delà de l’arc-en-ciel
Dans le bleu
Existe un pays merveilleux
Où l’on est heureux

Au- delà de l’arc-en-ciel
Dans le bleu
Les rêves que vous avez faits
Deviennent réalité

A mon étoile je demanderai
De me transporter
Dans ce pays sans pareil
Où les soucis fondent au soleil
Et là, loin au-dessus des cheminées
Vous me trouverez

Au- delà de l’arc-en-ciel
Dans le bleu
Volent des oiseaux merveilleux
Alors pourquoi
Pourquoi pas moi ? ».

Prévenir les enfants qu’on aura plusieurs chansons en anglais, mais qu’on reviendra dessus après le film.
Après la projection…

    • Un moment libre où on parle des moments préférés, de ce qui a fait peur, …On peut demander un simple dessin d’une scène qui les a marqués. On peut aussi partir des images élèves ou du document « photos du film » pour écrire ou dicter une phrase.

    • Un travail sur les personnages (voir fiche de la Creuse : il s’agit de voir que les 3 valets de la ferme du Kansas sont les 3 rencontres de Dorothy.) On pourra rajouter sur la flèche qui relie l’objet de la quête de chacun d’eux (l’épouvantail veut un cerveau, l’homme en fer blanc, un cœur et le lion du courage)

    • Remontrer les chansons de l’épouvantail, de l’homme en fer blanc, du Lion sans courage ; lire la traduction de ces 3 chansons ici :

Traduction des 4 chansons principales

La chanson de Dorothy : Over the rainbow

La chanson de l’Epouvantail : If I only had a brain

La chanson de l’Homme en fer blancIf I only had a heart

La chanson du Lion sans courage : If I only had the nerve


http://ecolecine77.pagesperso-orange.fr/les_films/chansons_du_magiciendoz.html#anchordorothy


    • Travail sur les passages : comment Dorothy passe-t-elle dans le monde du magicien d’Oz ? Comment en revient-elle ?

Revoir pour cela les séquences 8 & 9 détaillées dans le livret d’accompagnement (minutes 14 à 18)

Comment passer de la cour d’une ferme hyper réaliste en N&B dans le monde enchanté et coloré du musical ? Il faut absolument que la scène du passage soit réussie pour que le spectateur quitte la première règle fictionnelle et accepte d’être transporté dans un monde irréel et imaginaire.

Dorothy est d’abord fragilisée puisqu’elle ne parvient pas à rejoindre sa famille dans l’abri. Dans sa chambre regagnée, elle est inconsciente car percutée par une fenêtre détachée par le vent. Deux éléments qui préparent le spectateur aux plans psychologique et dramaturgique…. Quelques surimpressions de son visage annoncent le dédoublement des deux mondes et la fenêtre/écran nous ouvre l’inconscient de Dorothy avec des images surréalistes – objets grossis, Laurel et Hardy ramant dans le ciel, Melle Gulch en sorcière à vélo… (Spielberg s’en souviendra dans E.T.)--. La maison redescend et se pose dans un arrêt brutal marqué par l’arrêt de la musique : Dorothy ouvre la porte sur le pays d’Oz, la caméra sort la première et précède le personnage. Le spectateur est, comme Dorothy, ébloui par l’avalanche de couleurs tandis que le thème de Dorothy Over the rainbow reprend.

À partir du visionnage en classe, on pourra décrire chaque étape de ces 4 minutes du passage.

Si on le souhaite, on pourra dresser la comparaison des deux mondes :



Au Kansas

Au pays d’Oz

Le réel en N&B

Un monde terne, aride, de guingois
Conduites des personnages ordinaires

Dorothy habillée très simplement
Les 3 valets

Monsieur Merveille

Melle GULCH

L’oncle et la tante, etc.

L’avalanche de couleurs saturées

Un monde beau, très végétalisé, propret, avec une cité d’émeraude

On ne marche pas, on danse, on chante

Dorothy avec du rouge à lèvres et des chaussures rouges

Les 3 compagnons

Le magicien d’Oz

La sinistre sorcière de l’ouest

Pas dans le monde merveilleux

Et assortir cette comparaison d’un tri d’images du film (voir doc photogrammes)
- élargir l’idée de passage d’un monde à l’autre en mobilisant les références en littérature ou en art visuel





http://www.quizz.biz/quizz-211434.html Un quizz sur « La fenêtre en peinture »
La fenêtre bien sûr comme lieu de passage entre deux mondes, mais aussi le tunnel (voir le Tunnel d’Anthony Browne), le fond d’une armoire (dans « Le 35 mai » d’Erich Kastner), etc.




On pourra, à partir des œuvres montrées ou des idées des enfants, évider la fenêtre de Dorothée (voir en annexe travail sur la fenêtre) et inventer ce qu’il y a dans ses rêves….


- Mobiliser des références culturelles issues des autres contes : voir document annexe « héroïnes de contes » de l’iA de la Creuse




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