Quand les ressorts de l’action sont détendus





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3. Le sentiment de fatigue et le sens de l’action
L’énergie humaine, quelque soit la forme qui lui est donnée (électrique, chimique, libidinale…) n’a jamais pu être isolée en tant que substance empiriquement observable et il ne peut s’agir au mieux que d’une métaphore pour rendre compte d’une réalité difficile à cerner. La motivation nécessaire à toute action dépend, en dernier ressort, du sens, socialement construit, que l’acteur donne à son investissement dans l’action. La sociologie classique a apporté des pistes intéressantes pour une analyse des situations sociales pouvant expliquer un déficit de sens. Alexis de Tocqueville a ainsi, dès 1840, proposé une explication pour la plus grande « mélancolie » qui caractériserait selon lui les Américains des régions les plus riches par rapport aux européens. Le goût du bien-être matériel poussé à l’extrême aurait finalement pour effet de nuire à ce bien être lui-même. Tout d’abord parce que celui qui ne fournit d’efforts qu’en vue de la jouissance en vient facilement à rechercher le moindre effort, « le plus court chemin qui doit conduire au bonheur » (Tocqueville, 1986, p. 521). Toute action est alors perçue comme une source de peine et l’homme devient velléitaire. « La plupart des âmes y sont donc ardentes et molles, violentes et énervées » (Tocqueville, 1986, p. 521). Ensuite, l’égalité des conditions a pour effet d’exacerber les ambitions d’une façon excessive que la réalité vient régulièrement et cruellement contredire, donnant aux hommes des sociétés démocratiques un sentiment d’impuissance. « Elle limite de tous côtés leur force en même temps qu’elle permet à leurs désirs de s’étendre […]. C’est à ces causes qu’il faut attribuer la mélancolie singulière que les habitants des contrées démocratiques font souvent voir au sein de leur abondance, et ces dégoûts de la vie qui viennent quelquefois les saisir au milieu d’une existence aisée et tranquille. On se plaint en France que le nombre des suicides s’accroît ; en Amérique le suicide est rare mais on assure que la démence est plus commune que partout ailleurs. Ce sont là des symptômes différents du même mal » (Tocqueville, 1986, p. 522). Toutefois, pour les Américains notamment, les croyances religieuses peuvent être un moyen de dépasser les impasses et les contradictions du matérialisme. La force du corps viendrait d’abord essentiellement de la force de l’âme. La fatigue serait alors le prix à payer pour le manque de transcendance.

Les analyses de Max Weber, sur le désenchantement du monde, la rationalisation la bureaucratisation et surtout la « routinisation du charisme » permettent de comprendre une des causes de l’épuisement de cette « motivation » qui pousse les hommes à agir. Les capitalistes protestants n’ont ainsi pu trouver de telles ressources pour l’action que dans l’adhésion à des valeurs et des croyances religieuses fortes. La crainte exprimée par Weber est que la société rationnelle et bureaucratique n’épuise à terme ce type de motivation (Weber, 1959). Par de telles remarques Weber, suivant ainsi Nietzsche, indique clairement le chemin que devrait emprunter une sociologie de la fatigue, celui du sens donné à l’action et de l’importance de « l’action affective ». Cette piste ouverte par Weber inspire quelques approches contemporaines de la fatigue : si le sens de l'action n'est pas immédiatement évident, le manque de volonté à agir et la fatigue apparaissent. C'est l'approche développée notamment par Jean-Claude Kaufmann (1997, pp. 147-148) : « L'enquête montre que les tâches les plus pénibles ne sont pas celles que l'on croit, que ce qui est pénible pour l'un n'est pas pénible pour l'autre ; que la pénibilité est le résultat d'une construction sociale. Les sensations physiques parfois intenses seraient-elles pure invention ? Non, bien entendu. Mais elles sont à replacer dans l'ensemble qui les produit et qui les explique […]. Si les gestes ont un sens clair pour celui qui les met en œuvre, si l'esprit des gestes fait corps avec leur mise en mouvement, si le repassage apparaît comme important et évident, il y a toutes les chances pour qu'il se déroule avec aisance, voire avec plaisir, que la fatigue soit repoussée très loin. Si au contraire la question du pourquoi (pourquoi le repassage de ceci ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ?) crée une distance entre les idées et les gestes, si le repassage est considéré comme une corvée dont il convient de se débarrasser rapidement, il y a toutes les chances qu'il devienne pénible et que les douleurs occupent très vite un premier plan. La fatigue et la douleur ne doivent pas être isolées du contexte social qui les module […]. Bien qu'elle soit ressentie physiquement, la fatigue n'est pas purement physiologique : le contexte de l'activité et sa représentation jouent un rôle essentiel ». Citant la typologie de l'action de Max Weber, Jean Claude Kaufmann estime que l'action « traditionnelle » et « l'action affective » ont été trop négligées, l'habitude et les sensations (plaisir, déplaisir, fatigue) étant au contraire au cœur de toute action. « Quand il y a unité du soi, stabilité des références, l'action est fondée sur la simple répétition : les automatismes peuvent développer leur force structurante. Quand il y a une double définition reposant sur une aversion contradictoire, elle est fondée sur un déséquilibre permanent : les sensations jouent alors un rôle moteur » (Kaufmann, 1997, p. 179). L'aversion pour l'effort à fournir et celle pour la situation sur laquelle l'acteur veut intervenir entrent en conflit. Si la première est la plus forte, c'est la fatigue et la lourdeur du corps qui dominent et empêchent l'action. Le concept d'identité sociale permet de concilier cette approche fondée sur le sens avec la première fondée sur la métaphore énergétique. Le sentiment d'unité de soi donne un sens à l'action tandis que l'image positive de soi agit comme une source d'énergie subjective, d'où l'importance de la reconnaissance sociale, sur laquelle s’appuie la construction de l’identité (de Bandt, Dejours et Dubar, 1994)

Une enquête consacrée au monde du travail illustre parfaitement l’effet de l’image sociale sur le sentiment de force des travailleurs (Pierre Roche, 1987). Les salariés exposés à des risques importants sont amenés à « mobiliser un imaginaire qui stimule la volonté, qui tient en alerte l'intelligence, qui exclut toute habituation et toute somnolence qui tonifie l'énergie musculaire » ainsi qu'à développer « une forte propension à méconnaître le lien travail-santé » (Roche, 1987, p.45). Deux secteurs de l’usines sidérurgique étudiée dans cette enquête sont particulièrement contrastés de ce point de vue : l'aciérie et le parachèvement. L'aciérie, où les aciers sont fondus en lingots, est l'atelier central de l'entreprise. Le travail y est plus qualifié et mieux payé. Une fois qu'une coulée est commencée, elle doit être terminée rapidement sinon les pertes financières sont élevées, ce qui donne une grande importance aux salariés de ce secteur qui ne sont pas facilement remplaçables. Les contraintes du travail sont fortes mais sont imposées par la nature de la production et non par le rythme d'une chaîne ; elles sont donc bien acceptées. Au total, les salariés de l'aciérie possèdent une identité et une fierté professionnelle fortes : ils sont d'ailleurs parfois qualifiés de « chevaliers du feu ». Le parachèvement, au contraire, où les barres d'acier froides sont nettoyées et découpées, occupe une place plus marginale et les travailleurs peu qualifiés et peu expérimentés y sont plus nombreux, le rythme de travail est imposé par la chaîne et par les autres ateliers. Alors que les contraintes objectives sont importantes dans les deux ateliers, la plainte de fatigue est beaucoup plus fréquente au parachèvement. « A l'aciérie, la fatigue est à la fois fortement ressentie, car les conditions de travail sont dures, mais en même temps considérées comme normales, acceptables, car, s'investissant durant le temps de travail, ces travailleurs sont disposés à passer le temps hors travail à récupérer leurs forces. Ne voulant pas s'avouer vaincus dans la lutte symbolique qu'ils livrent contre les éléments de l'usine, ne voulant pas porter atteinte à l'image qu'ils ont eux-mêmes et qu'ils souhaitent donner d'eux-mêmes, sachant pratiquement ce que leur position valorisée doit au fait de tenir face aux exigences les plus dures de leur situation de travail, ces travailleurs ne peuvent exprimer et dire leur fatigue que dans le privé [...]. Au parachèvement, la fatigue est fortement ressentie, car les conditions de travail sont dures, et considérées comme socialement anormales, inacceptables, car, ne pouvant s'investir que dans le temps hors travail, ces travailleurs ne sont pas disposés à utiliser ce temps là à récupérer leur force de travail » (p. 94). La fatigue des ouvriers du parachèvement exprime ainsi par la faible importance qui est reconnue dans l’entreprise à leur travail, à la fois secondaire et soumis aux impératifs des autres ateliers. Leurs efforts et la pénibilité ne sont donc pas compensés par un sens fort et positif de l’utilité de leur action. La façon dont les acteurs construisent collectivement le sens de leur action, la signification des contraintes et des pénibilités qui y sont attachées, tient donc une place centrale dans la perception de la fatigue.
4. Les discours sur la fatigue comme constructions sociales
La fatigue n’est donc pas seulement une sensation, elle est également l’objet de représentations et de discours, qui contribuent à structurer les formes légitimes et dominantes dans lesquelles elle peut s’exprimer. Une étude sur les représentations sociales de la santé menée par Claudine Herzlich (1969) à partir de 80 entretiens auprès de cadres et professions libérales, ainsi que de membres des professions intermédiaires (ou de leurs épouses), a mis en évidence le fait que la structure sous-jacente des représentations sociales de l'étiologie de la plupart des maladies, dans les sociétés industrielles occidentales, pouvait se résumer à l'idée d'agression de l'individu, présumé sain, par la société (pollution, bruits, rythmes de vie...), perçue comme malsaine. Cette représentation correspond l’approche commune de la fatigue qui est parfois formalisée dans certaines théories médicales ou sociologiques : « Le plus souvent, l'attaque est globale. Les symptômes perceptibles en sont la fatigue, la nervosité, le vieillissement prématuré, qui tous traduisent affaiblissement, usure organique ; ils représentent pour l'individu l'entrée dans un "état intermédiaire" qui n'est pas encore la maladie, mais n'est plus tout à fait la santé. La quasi-totalité des informateurs décrivent, souvent avec véhémence, comment la vie à la ville crée un univers de fatigue et de tension nerveuse. Mode de vie, fatigue et déséquilibre nerveux sont, à la limite, synonymes pour l'individu : "Paris, c'est la fatigue, avec cette vie crevante et légèrement maladive" [entretien, homme, profession intellectuelle]. "L'agitation constante, ça n'est pas fait pour rendre les gens simples, ils sont difficiles, ils sont nerveux, ils sont fatigués ; ça, c'est le fait de la vie moderne" [entretien, homme, classes moyennes]. L'importance des idées de "tension nerveuse", la mention fréquente de sentiments d'angoisse attestent que la dégradation concerne un "potentiel psychique" tout autant qu'organique, de même que "l'état intermédiaire" se caractérise simultanément par fatigue physique et nervosité » (Herzlich, 1969, p. 35). Ce sont toutes les interdépendances sociales – qui s'imposent à l'individu – qui sont source de contrainte, et finalement d'un mode de vie malsain, principalement dans les grandes villes : « On nous dit : "Il faut penser à tout, il faut penser à se lever, à prendre l'autobus, il faut penser à arriver à l'heure, il faut penser à son travail... On pense toujours, ça crée quand même un certain déséquilibre... Vous êtes dans la rue, vous n'êtes pas libre, vous êtes obligés de faire attention aux feux rouges, vous êtes obligés de faire attention à ceci, à cela, ça crée toujours un état d'alerte, le corps n'est jamais au repos, toujours sur le qui-vive". Bref, le rapport entre le mode de vie est un rapport d'extériorité. L'individu n'a pas l'impression de le créer ou d'y participer librement, ni même de l'infléchir considérablement, il le subit tout entier » (Herzlich, 1969, p. 47). Ce mode de vie subi est source d'une fatigue nerveuse considérée comme une fatigue « anormale ».

Ce discours de sens commun est aussi bien souvent un discours idéologique. Roland Barthes (1970) explique ainsi la fonction sociale du mythe de « l'intellectuel fatigué » : la glorification de la bonne fatigue provoquée par le travail manuel et la critique de la mauvaise fatigue de l'intellectuel oisif s'inscrivent dans un mouvement de réaction illustré, par exemple, par le « poujadisme ». C'est la révolte du travailleur des campagnes, réputées saines, contre la domination de la ville décadente. La façon dont la fatigue est décrite, mise en forme, et finalement ressentie, au sein d’un groupe ou d’une société particulière, est orientée par les représentations sociales (structurées parfois autour d’entités pathologiques de fatigue définies par la médecine) dominantes, qui participent des enjeux sociaux et de la régulation sociale propre à ce groupe ou cette société. Dans une étude comparative sur la Chine et les Etats-Unis, le psychiatre et anthropologue Kleinmann (1986) explique ainsi comment, alors que l'entité « neurasthénie » n'est pratiquement plus utilisée par les médecins américains, elle reste d'usage courant en Chine où les troubles d'ordre strictement psychologique sont mal acceptés ; notamment parce qu'ils peuvent constituer une critique implicite du régime et une forme de désengagement politique. Le patient chinois, qui aux Etats-Unis serait qualifié de dépressif, est plutôt étiqueté « neurasthénique ». Mais la différence ne porte pas seulement sur les termes, car le neurasthénique chinois présente un nombre plus important de symptômes physiques (trouble de l'appétit, du sommeil, des rythmes cardiaques, maux de tête...) que le dépressif américain dont la symptomatologie est surtout d'ordre psychique. Dans ce cas, l'expression même de la maladie, y compris dans ses aspects somatiques, se trouve, pour une part, conditionnée par le savoir médical ; ce dernier s'inscrivant lui aussi dans une forme spécifique de régulation sociale.
5. Synthèse et illustration
Une analyse sociologique de la fatigue au travail pourrait donc partir du sens que les acteurs donnent à leur action, sens pour une large part construit collectivement et que l’individualisation des rapports sociaux peut conduire à brouiller. Mais les catégories à travers lesquelles la fatigue est perçue et décrite relèvent également des formes de régulation sociale spécifiques à un contexte social donné. La sensation de fatigue est donc plus qu’une affaire individuelle et renvoie à tout un ensemble d’accords et de conflits qui structurent la façon dont les membres d’une catégorie particulière parlent de leur fatigue.

Une étude menée auprès d'infirmières hospitalières (Loriol, 1999 et 2000) permet d'illustrer ce cadre d'analyse. Il existe, pour les infirmières une catégorie clinique, le burn out11, qui traduit l'idée d'un épuisement émotionnel lié à une trop forte implication auprès du malade qui « pomperait », d'une certaine façon, l'énergie des soignants. Pour les infirmières elles-mêmes, la fatigue est vécue comme la conséquence à la fois d'un manque de personnel et des difficultés à mettre en œuvre une bonne relation avec les malades. Une augmentation des effectifs n'étant pas envisagée par les autorités de tutelle, le principal moyen de gérer la fatigue est de jouer sur les représentations que se font les infirmières de la bonne façon de prendre soin du malade. C'est ce qui se met parfois en place spontanément dans certains services où se développe, avec le temps, des conceptions partagées de l'engagement auprès du malade. Dans ce cas le sentiment d'avoir fait son devoir, d'être reconnu peut engendrer ce sentiment de « force sociale » dont parle Durkheim. Mais les plaintes importantes de fatigue parmi les infirmières montrent qu'il n'en est pas toujours ainsi. Les théories sur burn out dessinent en creux le portrait de la professionnelle idéale qui parviendrait à faire preuve d’une certaine neutralité affective, à l’image du médecin, tout en gardant un engagement et une présence, plus importante que celle du médecin, aux côtés du malade. Elles peuvent donc servir, pour l'encadrement et les directions hospitalières, de base pour impulser de façon volontariste le travail sur les représentations au moyen, par exemple, de formations à la gestion du stress et de l'épuisement professionnel, d'un soutien psychologique dans les services ou de la diffusion des théories psychologiques de l'épuisement dans les écoles d'infirmières ou dans les publications internes. Une telle gestion officielle de la question rencontre en fait l'assentiment de la plupart des acteurs impliqués.

Au premier chef, les psychologues qui se sont investis dans l'étude de ce phénomène. Pour cette profession jeune et en forte croissance numérique, la question des débouchés professionnels est absolument vitale. La fatigue et le stress des soignants sont alors des occasions nouvelles pour faire valoir leurs compétences. Ensuite, les cadres infirmiers trouvent dans l'approche psychologique de l'épuisement professionnel un moyen de faire progresser leurs objectifs de professionnalisation de l'activité infirmière : la relation soignant/soigné ne doit plus être fondée sur des bases empiriques et intuitives mais doit au contraire relever d'une véritable science infirmière empruntant à la psychologie et aux sciences sociales son armature théorique. Ces préoccupations rejoignent celles de l'administration soucieuse de rationaliser et de formaliser les compétences infirmières afin de promouvoir une approche gestionnaire de la main d’œuvre. Les infirmières, quant à elles, ont une lecture un peu différente de cet intérêt de l'institution qui représente d'abord pour elles un signe de reconnaissance : évoquer officiellement l'existence de l'épuisement professionnel reviendrait à reconnaître le métier d'infirmière comme un métier où l'on donne beaucoup de soi et dont les membres font preuve d'un engagement personnel plus important que dans d'autres activités. Lors des entretiens, la plupart des infirmières rencontrées ont exprimé leur satisfaction de voir leurs problèmes de stress et de fatigue pris en compte et donc reconnus. De même, l'intérêt et la sollicitude que peut leur porter, dans certains services, la psychologue est vécue très positivement.

La théorie de l'épuisement professionnel comme maladie de l'insuffisante professionnalisation et les conseils pour la gestion du stress semblent donc satisfaire presque tout le monde, même si chacun y trouve une motivation spécifique. Cette acceptation n'est pas forcément valable dans d'autres milieux professionnels comme le montre les façons différentes dont les infirmières et les policiers, construisent collectivement leurs discours sur le stress et la fatigue au travail au sein de deux univers culturels opposés : alors que les infirmières acceptent relativement bien le discours psychologique qui fait de leur fatigue la conséquence d’une faiblesse individuelle, d’une insuffisante professionnalisation, les syndicats policiers le rejettent et préfèrent placer l’analyse sur le registre des conditions de travail et des moyens (Loriol, 1999). Cet exemple témoigne bien de la possibilité de concevoir une approche sociologique de la fatigue au travail.
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