D. U. K. E catalogue Livres Février 2014





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Si vous possédez des « Série Noire » signées A.D.G ou José Giovanni… des books estampillés Bodard, Audiard ou Boudard… des vieux Fleuve-Noir Spécial-Police (« bande rouge »)…

Quelques Frédéric Dard ou des San-Antonio aux couv’ illustrées par Gourdon…

voire quelques classiques façon « Arsène-Sherlock-Maigret » dans des éditions sympa’ ?

Et que vous désirez les vendre ou les échanger… n’hésitez pas : contactez-nous !!!…



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SIMENON
SIMENON Georges : « La boule noire »

L'existence de Walter Higgins ne se distingue en rien de celle de ses voisins. Dans son quartier élégant de Maple Street, tout est standardisé, de la maison à la tondeuse à gazon, sans oublier la voiture, le tout acheté à tempérament. Une satisfaction manque cependant au bonheur de Higgins : son admission au Country Club dont les membres, notables de la cité, semblent s'ingénier à lui interdire l'entrée. Cette année encore, une boule noire s'est introduite dans le vote. Cette boule noire devient la hantise de Higgins. Malgré sa position honorable, il s'imagine méprisé de tous, même de sa femme et de sa fille aînée qui pourtant l'aiment et le respectent. A l'occasion d'une réunion de groupe scolaire où il siège comme membre du comité, il s'oppose à un projet défendu par le clan auquel il rêve d'appartenir ; au terme de ce qu'il prend pour une révolte, il donne sa démission de trésorier. Son attitude lui vaut l'admiration de sa fille, mais provoque l'inquiétude de son épouse : a-t-il pensé à sa famille ? N'a-t-il pas risqué sa situation ? La ville semble oublier son esclandre, mais d'autres ennuis surviennent quand même : sa mère, Louisa, kleptomane et soûlarde, s'est enfuie de l'institut où son fils l'avait placée. Higgins part aussitôt pour la rechercher et apprend qu'elle a été fauchée par un bus à Oldbridge, la ville où il est né. En décidant de mourir en face de la cité ouvrière où il a passé son enfance, n'a-t-elle pas voulu lui jouer un dernier tour malveillant ? Bien que choqué par ce drame vécu dans le souvenir de son enfance minable, Higgins se rend compte qu'il a franchi une nouvelle étape et constate que ses concitoyens ne sont pas restés indifférents à son épreuve. Désormais, il conformera sa vie d'homme à ce que la société attend de lui. Peut-être ainsi méritera-t-il qu'un jour on le sollicite d'entrer au Country Club…

Presses de la cité – 1977 – 188 pages – 120 grammes.

Etat = une fine cassure de la tranche, sans quoi il serait carrément « comme neuf » ! Bel exemplaire : 2 €uros.
SIMENON Georges : « L’âne rouge »

Un navire qui descendait la Loire lança deux coups de sirène pour annoncer qu’il évoluait sur tribord et le cargo qui montait répondit par deux coups lointains qu’il était d’accord. Au même moment le marchand de poisson passait dans la rue en criant et en poussant sa charrette qui sautait sur les pavés.

Avant d’ouvrir les yeux, Jean Cholet eut encore une autre sensation : celle d’un vide ou d’un changement. Ce qui manquait, c’était le crépitement de la pluie sur le zinc du toit voisin, qui avait accompagné son sommeil pendant la plus grande partie de la nuit. Maintenant, il y avait du soleil. Il en avait plein les paupières closes. Il était tard, au moins huit heures et demie, puisque le marchand de poisson passait déjà. Cholet ne l’entendait de son lit que quand il était malade et qu’il n’allait pas au journal.

Il se dressa soudain, ouvrit les yeux. La mémoire lui revenait en partie. Ce matin-là n’était pas un matin comme les autres et il y aurait des heures désagréables à passer, en dépit du soleil oblique qui empourprait les fleurs roses du papier peint.

Rien que le geste de se lever lui donna mal au cœur et, lorsqu’il fut debout sur la carpette, il hésita à se recoucher tant il avait la tête vide. Il avait été ivre et il en gardait un mélange de déséquilibre et d’écœurement, avec une pointe inattendue d’allégresse.

Le livre de poche – 1972 – 187 pages – 120 grammes.

Quelques petites marques de manipulations et stockage, une fine cassure sur tranche… bon+ : 1,70 €uros.
SIMENON Georges : « Strip-tease » 

Etait-ce à cela que pensait déjà la jeune fille de Bergerax, quand elle avait quitté la maison familiale à l'idée de faire du strip-tease ?

Etaient-ce les regards qui caressaient son corps qui la mettaient en transe ?

Elle ne mimait pas, comme Marie-Lou, les phases de l'amour. Elle les vivait, avec l'air de lancer un défi à ceux qui la contemplaient. On voyait les frissons courir sur sa peau et des hommes, des femmes aussi, oubliaient ses seins, son ventre, sa croupe, pour guetter le désarroi dans ses prunelles.

Le livre de poche – 2008 – 156 pages – 100 grammes.

Etat = quelques insignifiantes traces de manipulation sans quoi, il serait carrément comme neuf.

Excellent état / Très bon. >>> 2,20 €uros.
SIMENON Georges : « Le haut mal » 

Le gamin poussa la porte et annonça, en regardant la femme de ménage qui, les mains sanglantes, vidait les lapins :

- La vache est morte.

Son vif regard d'écureuil fouillait la cuisine, à la recherche d'un objet ou d'une idée, de quelque chose à faire, à dire ou à manger et il se balançait sur une jambe tandis que sa sœur, ronde et frisée comme une poupée, arrivait à son tour.

- Allez jouer, prononça Mme Pontreau avec impatience.

- La vache est morte !

- Je le sais.

- Vous ne pouvez pas le savoir, puisqu'elle vient de mourir.

Mme Pontreau se leva, bouscula le gamin.

- Toi aussi, va jouer, cria-t-elle à la petite fille. Et elle referma la porte, tandis que, dehors, les gosses cherchaient une occupation.

Le livre de poche – 2005 – 188 pages – 120 grammes.

Etat = quelques insignifiantes traces de manipulation sans quoi, il serait carrément comme neuf.

Excellent état / Très bon. >>> 2,20 €uros.
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SIMENON
SIMENON Georges : « Les autres » 

Chefs d'État et barons de la finance sollicitaient ses conseils.

Sa personnalité écrasante dominait cette grande ville de province où il résidait. Ses funérailles avaient été impressionnantes.

La disparition d'Antoine Huet, à soixante-douze ans, accentue le mystère qui entourait cet homme puissant et laid.

S'est-il suicidé, comme tout le laisse supposer? Pourquoi avait-il épousé Colette, une très jeune femme manifestement détraquée et nymphomane ? Sans héritier direct, qui, de ses nombreux frères et sueurs, nièces et neveux, héritera de lui ?

Dans une « grande famille », il y a toujours les riches et les orgueilleux, les humbles et les ratés.

Le testament d'Antoine favorisera-t-il les uns ou les « autres » ?

Le livre de poche – 2008 – 154 pages – 100 grammes.

Etat = quelques insignifiantes traces de manipulation sans quoi, il serait carrément comme neuf.

Excellent état / Très bon. >>> 2,20 €uros.
SIMENON Georges : « Trois chambres à Manhattan »

Lorsqu’ils se rencontrent au milieu de la nuit dans un bar de Manhattan, Kay et Franck sont deux êtres à la dérive. Lui, acteur naguère célèbre, proche de la cinquantaine, tente d’oublier que sa femme l’a quitté pour un homme plus jeune. Elle, chassée de la chambre qu’elle partageait avec une amie, n’a même plus un endroit pour dormir…

Mais si l’attirance entre eux est réciproque, peut-elle suffire à leur faire oublier les blessures de la vie ? Redoutant de la perdre, jaloux de son passé et des hommes qu’elle a connus, aussi peu sûr d’elle que de lui, Franck sera bien près de saccager cet amour qui est peut-être sa nouvelle chance…

Georges Simenon nous guide au cœur de la grande ville, dans l’ombre de ces deux errants, avec la vérité et l’humanité qui lui ont attaché des millions de lecteurs et lui confèrent une des toutes premières places parmi les romanciers de notre siècle.

Le Livre de Poche – 1997 – 188 pages – 120 grammes.

Etat = Une micro-trace de pliure sur tranche ainsi qu’une p’tite pliure en haut de quatrième… et c’est tout ! Tranche non cassée, ensemble bien compact, intérieur comme neuf… je ne suis pas sûr que ce livre ait été lu ne serait-ce qu’une fois !?! >>> 1,80 €uros.
SIMENON Georges : « Lettre à mon juge »

La cause est entendue : crime passionnel. Charles Alavoine, respectable médecin de la Roche-sur-Yon, assassin de Martine Englebert, sa maîtresse, est en prison. Mais au-delà du verdict, il reste la vérité humaine…

Dans cette longue lettre au juge, peu après sa condamnation, Alavoine retrace les étapes du chemin qui l’a conduit au meurtre : l’autorité possessive d’une mère qui a décidé de ses études et de son mariage, puis d’une seconde femme, qui à son tour, supplantant la mère, va régenter sa vie. L’apparition de Martine, venue occuper un emploi de secrétaire après avoir mené à Paris une existence des plus libres, a d’abord été comme un grand souffle de liberté et de passion… Mais certaines rencontres ne sont-elles pas trop fortes pour un caractère timide et soumis ?

La crainte, la jalousie, le confinement de la vie provinciale et du rôle social, l’explosion des pulsions trop longtemps contenues… Ces thèmes obsédants de l’univers romanesque propre à Georges Simenon trouvent ici une expression lucide, dépouillée, quasi désespérée.

Le Livre de Poche – 1997 – 190 pages – 120 grammes.

Etat = Quelques infimes marques de manipulations et stockage, mais alors vraiment infimes !

Tranche non cassée, ensemble bien compact, intérieur comme neuf… entre « bon+ et très bon » : 2 €uros.





Simenon

SIMENON
-------------------- Maigret --------------------
SIMENON Georges : « MAIGRET : Au rendez-vous des Terre-Neuvas »

Au retour d’une dramatique campagne de pêche, le capitaine d’un chalutier de Fécamp est assassiné. Que s’est-il passé à bord, pendant trois mois, dans la promiscuité exaspérante d’un navire en haute mer ? Faut-il chercher la femme, comme toujours ?

Et tant que Mme Maigret tricote et s’ennuie sur la plage de galets, le commissaire affronte cette société farouche et impénétrable des marins. Il essaie de comprendre, malgré la loi du silence.

Peu à peu, la vérité émerge, tragique et absurde, lourde de passion et de sensualité.

Vraiment, il valait mieux que Mme Maigret reste en dehors de tout ça.

Pocket – 1999 – 183 pages – 120 grammes / Excellent état, nickel ! >>> 2 €uros.

SIMENON Georges : « MAIGRET : le chien jaune »

Terreur à l'hôtel de l'Amiral, à Concarneau, où de vieux amis se retrouvent pour jouer aux cartes. L'un d'eux est tué par balle, un autre disparaît, un troisième meurt chez lui, empoisonné. Pour mettre à l'abri le quatrième, le Dr Michoux, Maigret choisit de le faire incarcérer.

Reste à trouver qui pourrait vouloir la mort de ces personnages honorablement connus. Fidèle à sa méthode, le policier observe, écoute, en songeant à ce chien maigre, au poil jaune, qui rôde dans les alentours depuis le début des événements. Une présence quasi fantastique qui confère un climat angoissant à l'une des plus belles enquêtes de Maigret.

Le livre de poche – 2007 – 190 pages – 130 grammes.

Etat = quelques insignifiantes et quasi-imperceptibles traces de manipulation sans quoi, il serait carrément comme neuf.

Excellent état / Très bon. >>> 2 €uros.
SIMENON Georges : « MAIGRET : l’affaire Saint-Fiacre »

« Un crime sera commis à l'église de Saint-Fiacre pendant la première messe du Jour des morts. »…

Ce message anonyme, reçu par la police de Moulins, va ramener Maigret sur les lieux de son enfance. La victime – car elle meurt bel et bien comme annoncé – n'est autre que la comtesse de Saint-Fiacre, propriétaire du château dont le père de Maigret était le régisseur.

Tout a bien changé en trente-cinq ans. Le domaine n'est plus que l'ombre de ce qu'il était, rétréci comme une peau de chagrin par des ventes de terres successives, dues sans doute aux dilapidations du jeune Maurice de Saint-Fiacre, à moins que les secrétaires et amants de la comtesse n'aient trouvé moyen de se servir au passage.

Et c'est bien de ce côté que Maigret va chercher la clef de l'affaire, en attendant qu'un étrange dîner « sous le signe de Walter Scott » ne la lui apporte de la façon la plus imprévue.

Presses Pocket – 1976 – 185 pages – 115 grammes.

Etat = quelques petites marques de manipulations et stockage, une fine cassure sur tranche… bon+ : 1,70 €uros.
SIMENON Georges : « MAIGRET : Pietr-le-letton »

Au cours de l'été 1929, Simenon, qui naviguait en mer du Nord, est obligé de s'arrêter pour réparer dans un petit port hollandais. En attendant, il s'installe dans une péniche abandonnée. « Cette péniche où j'installai une grande caisse pour ma machine à écrire, une caisse moins importante pour mon derrière, allait devenir le berceau de Maigret. Allais-je écrire un roman populaire comme les autres ?
Une heure après, je commençais à voir se dessiner la masse puissante et impassible d'un monsieur qui, me sembla-t-il, ferait un commissaire acceptable. Pendant le reste de la journée, j'ajoutai quelques accessoires : une pipe, un chapeau melon, un épais pardessus à col de velours. Et je lui accordai, pour son bureau, un vieux poêle de fonte. »

Le lecteur qui ouvre pour la première fois l'inquiétant "Pietr-le-Letton", ne se doute peut-être pas qu'il va assister à un événement considérable: la naissance de Maigret.

Le livre de poche – 1975 – 220 pages – 120 grammes.

Etat = une très très fine cassure sur tranche, sans quoi il serait quasiment parfait ! Bel exemplaire ! >>> 2 €uros.
SIMENON Georges : « MAIGRET : M. Gallet décédé »

La toute première prise de contact entre le commissaire Maigret et la mort, avec qui il allait vivre des semaines durant dans la plus déroutante des intimités, eut lieu le 27 juin 1930 en des circonstances à la fois banales, pénibles et inoubliables.

Inoubliables surtout parce que, depuis une semaine, la Police Judiciaire recevait note sur note annonçant le passage à Paris du roi d'Espagne pour le 27 et rappelant les mesures à prendre en pareil cas. Or, le directeur de la P.J. était à Prague, où il assistait à un congrès de police scientifique. Le sous-directeur avait été appelé dans sa villa de la côte normande par la maladie d'un de ses gosses.

Maigret était le plus ancien des commissaires et devait s'occuper de tout, par une chaleur suffocante, avec des effectifs que les vacances réduisaient au strict minimum.

Ce fut encore le 27 juin au petit jour qu'on découvrit, rue Picpus, une mercière assassinée. Bref, à neuf heures du matin, tous les inspecteurs disponibles étaient partis pour la gare du Bois-de-Boulogne, où on attendait le souverain espagnol.

Maigret avait fait ouvrir portes et fenêtres et, sous l'action des courants d'air, les portes claquaient, les papiers s'envolaient des tables.

À neuf heures et quelques minutes arrivait un télégramme de Nevers : « Émile Gallet, voyageur de commerce, domicilié à Saint-Fargeau, Seine-et-Marne, assassiné nuit du 25 au 26, Hôtel de la Loire à Sancerre. Nombreux détails étranges. Prière prévenir famille pour reconnaissance cadavre. Si possible envoyer inspecteur de Paris. »

Le livre de poche / Simenon – 1971 – 188 pages – 120 grammes.

Quelques petites marques de manipulations et stockage, mais tout à fait O.K, tranche non-cassée… entre bon+ et très bon : 2 €uros.
SIMENON Georges : « MAIGRET : Liberty bar »

Cela commença par une sensation de vacances. Quand Maigret descendit du train, la moitié de la gare d'Antibes était baignée d'un soleil si lumineux qu'on n'y voyait les gens s'agiter que comme des ombres. Des ombres portant chapeau de paille, pantalon blanc, raquette de tennis. L'air bourdonnait. Il y avait des palmiers, des cactus en bordure du quai, un pan de mer bleue au-delà de la lampisterie.

Et tout de suite quelqu'un se précipita.

« Le commissaire Maigret, je pense ? Je vous reconnais grâce à une photo qui a paru dans les journaux… Inspecteur Boutigues… »

Boutigues ! Rien que ce nom-là avait l'air d'une farce ! Boutigues portait déjà les valises de Maigret, l'entraînait vers le souterrain. II avait un complet gris perle, un oeillet rouge à la boutonnière, des souliers à tiges de drap.

« C'est la première fois que vous venez à Antibes ? »

Le livre de poche / Simenon – 1975 – 154 pages – 90 grammes.

Quelques petites marques de manipulations et stockage, mais tout à fait O.K, tranche non-cassée… entre bon+ et très bon : 2 €uros.

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SIMENON
-------------------- Maigret --------------------
SIMENON Georges : « MAIGRET : Un échec de Maigret »
Il recevait des lettres anonymes auxquelles il n’avait d’abord pas prêté attention. Les gens de son importance devaient s’attendre à provoquer la jalousie ou la haine. Il était si sûr de lui, d’une assurance insolente, injurieuse pour le commun des mortels. Pourtant, il était là, assis devant Maigret, il avait demandé la protection du ministre de l’Intérieur. « Tu vas crever », disait le dernier message.

Presses de la cité / U.G.E poche n° 27 – 1995 – 188 pages – 110 grammes.

Etat = Très bon de chez très bon… quelques micro-traces de manipulation(s) ou stockage… mais « micro » ! L’ensemble est quasiment comme neuf !!! (Tranche non cassée, intérieur parfait, etc… vous connaissez le refrain ! ) >>> 2 €uros.
SIMENON Georges : « MAIGRET : Maigret s’amuse »
« La police judiciaire enquête depuis hier sur une affaire qui pourrait devenir une nouvelle affaire Petiot. Le cadavre d’une jeune femme a été retrouvé dans le cabinet d’un praticien bien connu du boulevard Haussmann… ». Maigret était assis à une terrasse de la Place de la République. L’été était chaud. Il avait commandé un demi. Août à Paris. Il était en vacances et lisait les journaux.

Presses de la cité / U.G.E poche n° 28 – 1996 – 191 pages – 110 grammes.

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SIMENON Georges : « MAIGRET : Les scrupules de Maigret »
Il était premier vendeur au rayon des jouets des Grands Magasins du Louvre. Il avait une spécialité, il s’occupait des trains électriques et avait travaillé trois mois durant à reconstituer la gare Saint-Lazare dans tous ses détails pour la vitrine de Noël.

Il n’était pas particulièrement instruit, mais très méticuleux : il apportait à Maigret les indices qu’il avait rassemblés…

Sa femme était sur le point de le tuer.

Presses de la cité / U.G.E poche n° 30 – 1995 – 188 pages – 110 grammes.

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SIMENON Georges : « MAIGRET : Maigret le marchand de vin »
Qui a pu assassiner Oscar Chabut, opulent négociant en vins, réputé pour sa férocité en affaires, alors qu’il sortait avec sa secrétaire d’une maison de rendez-vous ? Quel est le personnage insaisissable qui, à chaque stade de l’enquête, met ses pas dans les pas de Maigret, lui écrit, lui téléphone même, pour lui dépeindre Chabut comme une crapule ?

La vérité n’échappera pas longtemps au plus célèbre inspecteur que la P.J. ait compté dans ses rangs… Mais ici, comme dans ses dizaines d’enquêtes, c’est moins la vérité des faits qui intéresse Maigret que celle des hommes. C’est la personnalité de Chabut qu’il reconstitue post-mortem, à petites touches, au gré des témoignages et des aveux.

Et c’est une vérité humaine encore qui le fascinera en écoutant la confession de l’assassin. Vérité toujours confuse, imparfaite, en demi-teintes, qui donne à l’univers romanesque de Georges Simenon son ambiance et sa saveur inimitables.

Le Livre de Poche – 1997 – 191 pages – 110 grammes.

Etat = Excellent ! Tranche non cassée, plats bien brillants et en parfaite condition, ensemble toujours bien compact et intérieur comme neuf ; un livre qui n’a très certainement jamais été lu… ou alors par des doigts de fée !?! >>> 2 €uros.
SIMENON Georges : « MAIGRET : Maigret hésite »
Averti par lettre anonyme qu’un meurtre se prépare au domicile de l’avocat Emile Parendon, Maigret obtient de ce dernier l’autorisation de séjourner chez lui. Avec son inépuisable et patiente curiosité envers les êtres, le taciturne commissaire comprend vite tout ce qui sépare l’avocat, physiquement disgracié mais prodigieusement brillant, passionné par le thème de la responsabilité du criminel, et sa femme, grande-bourgeoise éprise de mondanités, qui ne l’empêche plus de chercher un réconfort affectif et moral auprès d’Antoinette, sa secrétaire.

Mais qui va tuer qui ? La présence de Maigret suffira-t-elle à conjurer le drame ?

Fascination pour les passions secrètes qui mûrissent derrière la façade des convenances et du quotidien ; imminence d’une mort annoncée, de plus en plus obsédante et palpable… Georges Simenon fait jouer ici, pour notre plus grand plaisir, deux des ressorts les plus efficaces de son imaginaire et de son art de romancier.

Le Livre de Poche – 1997 – 190 pages – 120 grammes.

Etat = Excellent ! Tranche non cassée, plats bien brillants et en parfaite condition, ensemble toujours bien compact et intérieur comme neuf ; un livre qui n’a très certainement jamais été lu… ou alors par des doigts de fée !?! >>> 2 €uros.

( 2 exemplaires, états identiques )
SIMENON Georges : «MAIGRET : Les mémoires de  Maigret »
Vers 1928, le commissaire Maigret voit arriver au Quai des Orfèvres un jeune journaliste très sûr de lui, et même passablement arrogant, qui s’appelle Georges Sim. Et qui n’hésite pas à publier un peu plus tard, à grand renfort de publicité, un roman le mettant en scène, lui Maigret, sous son vrai nom ! Bien des années plus tard, devenu l’ami de Simenon, Maigret prend la plume à son tour, désireux de rectifier l’image que le romancier a donnée de lui et de son métier. Quitte à convenir, de plus ou moins bon gré, que la vérité romanesque n’est peut-être pas infidèle à la vérité tout court…

Savoureux et ironique dialogue entre un personnage et son auteur, ces Mémoires de Maigret forment aussi un étonnant tableau du Paris louche de l’entre-deux guerres, avec ses hôtels garnis, ses truands, ses prostituées, ses pickpockets, ses immigrés légaux ou clandestins.

« C’est une partie qui se joue, une partie qui n’a pas de fin. Une fois qu’on l’a commencée, il est bien difficile, sinon impossible, de la quitter. » Qui parle, le romancier ou le commissaire ? Allez savoir !

Le Livre de Poche – 1997 – 189 pages – 120 grammes.

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SIMENON
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SIMENON Georges : « MAIGRET : Maigret et l’indicateur »

C’est commode, un indicateur qui vous téléphone, et vous désigne nommément l’assassin que vous cherchez…

C’est commode, mais cela n’efface pas toutes les questions. D’abord pourquoi la Puce – c’est le surnom de ce petit homme, ancien chasseur de cabaret, guère pris au sérieux dans le monde des truands – est-il pressé de voir coffrer Manuel Mori ? Le fait que ce dernier soit depuis trois ans l’amant de Line Marcia, l’épouse de la victime, est-il une des causes de l’assassinat ? Les uns et les autres ont-ils quelque chose à voir avec le « gang des châteaux », spécialisé dans le pillage des propriétés isolées ?

Aidé de l’inspecteur Louis, le commissaire Maigret promène sa pipe et son chapeau entre les Halles et Montmartre, plus que jamais convaincu que, pour élucider une affaire, il faut d’abord comprendre les êtres qu’elle met aux prises.

Le Livre de Poche – 1997 – 188 pages – 120 grammes.

Etat = Excellent ! Tranche non cassée, plats bien brillants et en parfaite condition, ensemble toujours bien compact et intérieur comme neuf ; un livre qui n’a très certainement jamais été lu… ou alors par des doigts de fée !?! >>> 2 €uros.
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SIMENON Georges : «MAIGRET : L’ombre chinoise »

Il était dix heures du soir. Les grilles du square étaient fermées, la place des Vosges déserte, avec les pistes luisantes des voitures tracées sur l’asphalte et le chant continu des fontaines, les arbres sans feuilles et la découpe monotone sur le ciel des toits tous pareils.

Sous les arcades, qui font une ceinture prodigieuse à la place, peu de lumières. A peine trois ou quatre boutiques. Le commissaire Maigret vit une famille qui mangeait dans l’une d’elles, encombrée de couronnes mortuaires en perles. Il essayait de lire les numéros au-dessus des portes, mais à peine avait-il dépassé la boutique aux couronnes qu’une petite personne sortit de l’ombre.

- C’est à vous que je viens de téléphoner ?

Il devait y avoir longtemps qu’elle guettait. Malgré le froid de novembre, elle n’avait pas passé de manteau sur son tablier. Son nez était rouge, ses yeux inquiets.

Le Livre de Poche – 2007 – 191 pages – 130 grammes.

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SIMENON Georges :

« MAIGRET : La guinguette à deux sous »
Une fin d’après-midi radieuse. Un soleil presque sirupeux dans les rues paisibles de la Rive Gauche.

Et partout, sur les visages, dans les mille bruits familiers de la rue, de la joie de vivre. Il y a des jours ainsi, où l’existence est moins quotidienne et où les pas-sants, sur les trottoirs, les tramways et les autos semblent jouer leur rôle dans une féerie. C’était le 27 juin. Quand Maigret arriva à la poterne de la Santé, le factionnaire attendri regardait un petit chat blanc qui jouait avec le chien de la crémière.

Il doit y avoir des jours aussi où les pavés sont plus sonores. Les pas de Maigret résonnèrent dans la cour immense.

Au bout d’un couloir, il interrogea un gardien.

- Il a appris ?…

- Pas encore.

Un tour de clef. Un verrou. Une cellule très haute, très propre, et un homme qui se levait tandis que son visage semblait chercher une expression.

- Ça va, Lenoir ? questionna le commissaire.

Le Livre de Poche – 2005 – 187 pages – 110 grammes.

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SIMENON Georges :

« MAIGRET : Maigret et son mort  »
- Pardon, madame…

Après des minutes de patients efforts, Maigret parvenait enfin à interrompre sa visiteuse…

- Vous me dites à présent que votre fille vous empoisonne lentement…

- C’est la vérité…

- Tout à l’heure, vous m’avez affirmé avec non moins de force que c’était votre beau-fils qui s’arrangeait pour croiser la femme de chambre dans les couloirs et pour verser du poison soit dans votre café, soit dans une de vos nombreuses tisanes…

- C’est la vérité…

- Néanmoins…, il consulta ou feignit de consulter les notes qu’il avait prises au cours de l’entretien, lequel durait depuis plus d’une heure, vous m’avez appris en commençant que votre fille et son mari se haïssent…

- C’est toujours la vérité, monsieur le commissaire.

- Et ils sont d’accord pour vous supprimer ?

- Mais non ! Justement… Ils essayent de m’empoisonner séparément, compre-nez-vous ?

- Et votre nièce Rita ?

- Séparément aussi…

Le Livre de Poche – 2003 – 221 pages – 120 grammes.

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Excellent état / Très bon. >>> 2 €uros.

SIMENON
-------------------- Maigret --------------------
SIMENON Georges : « MAIGRET : Chez les Flamands »

Quand Maigret descendit du train, en gare de Givet, Ici première personne qu'il vit, juste en face de son compartiment, fut Anna Peeters.

A croire qu'elle avait prévu qu'il s'arrêterait à cet endroit exactement ! Elle n'en paraissait pas étonnée, ni fière. Elle était telle qu'il l'avait vue à Paris, telle qu'elle devait être toujours, vêtue d'un tailleur gris fer, les pieds chaussés de noir, chapeautée de telle sorte qu'il était impossible de se souvenir ensuite de la forme ou même de Ici couleur de son chapeau.

Ici, dans le vent qui balayait le quai où n'erraient que quelques voyageurs, elle paraissait plus grande, un peu plus forte. Elle avait le nez rouge et elle tenait à la main un mouchoir roulé en boule. «J'étais sûre que vous viendriez, monsieur le commissaire… »

Etait-elle sûre d'elle ou sûre de lui ? Elle ne souriait pas pour l'accueillir. Elle questionnait déjà…

Le livre de poche / Simenon – 1973 – 188 pages – 120 grammes.

Quelques petites marques de manipulations et stockage, mais tout à fait O.K, tranche non-cassée… entre bon+ et très bon : 2 €uros.
SIMENON Georges : « MAIGRET : le charretier de la providence »

Sur un yacht, à l'écluse 14 de Dizy, près d'Epernay, une femme a été assassinée : Mary Lampson, l'épouse d'un Anglais, colonel en retraite. Quelques jours plus tard, alors que Maigret a commencé son enquête, c'est au tour de Willy, l'homme de confiance du colonel et l'amant de Mary d'être tué. Non loin de là vit jean, le charretier de la péniche La Providence, en compagnie de ses chevaux de halage et d'une femme, Hortense Canelle. Divers indices ont orienté Maigret vers lui.

Mais quel rapport peut-il exister entre cet homme taciturne et le couple Lampson ?

Maigret finira par le découvrir loin dans le passé.

Et le destin obscur et pathétique du charretier de La Providence émergera peu à peu des brumes.

Le livre de poche / Simenon – 1972 – 158 pages – 100 grammes.

Quelques petites marques de manipulations et stockage, mais tout à fait O.K, tranche non-cassée… entre bon+ et très bon : 2 €uros.
Egalement disponible dans une édition plus luxueuse :
SIMENON Georges : « Le charretier de « la providence »

( Une enquête de Maigret ) 
Sur un yacht, à l'écluse 14 de Dizy, près d'Epernay, une femme a été assassinée : Mary Lampson, l'épouse d'un Anglais, colonel en retraite.

Quelques jours plus tard, alors que Maigret a commencé son enquête, c'est au tour de Willy, l'homme de confiance du colonel et l'amant de Mary d'être tué.

Non loin de là vit jean, le charretier de la péniche La Providence, en compagnie de ses chevaux de halage et d'une femme, Hortense Canelle. Divers indices ont orienté Maigret vers lui. Mais quel rapport peut-il exister entre cet homme taciturne et le couple Lampson ?

Maigret finira par le découvrir loin dans le passé.

Et le destin obscur et pathétique du charretier de La Providence émergera peu à peu des brumes.

Editions de Saint-Clair – 1975 – 235 pages – 11,5 x 18 – 300 grammes.

Reliure façon cuir rouge et dorures / Nombreuses illustrations hors texte.

Etat = excellent ! ( Un tout tout petit choc sur quatrième, mais c’est vraiment histoire « de dire que »… ) : 4,50 €uros.
Sur les bords de la Marne, dans l'écurie d'un café, le corps d'une femme est découvert. Le monde des écluses est en émoi : éclusiers, propriétaires de péniches, de bateau-citerne, patrons de café ne parlent que de ça. 

La femme est rapidement identifiée et l'entourage rapidement suspect : c'est qu'il ne s'inquiète pas beaucoup le mari qui ne voit cette mort que comme une complication ! 

Les thèmes chers à Simenon se retrouvent en grande quantité ici : l'eau, les relations complexes entre individus, l'amour, le passé qui rattrape toujours les personnages, l'atmosphère humide de ces bords de Marne qui laissent de la boue aux chaussures. Et ces individus, issus du petit peuple, pour lesquels Maigret a tant d'affection. 

Le rythme du récit est particulièrement intéressant : il oscille entre la lenteur du cours d'eau, remonté par tout ce beau monde qui se promène ou tracte les livraisons ; et l'urgence de l'enquête qui ne doit pas perdre ses principaux suspects d'un canal à l'autre. ( http://www.babelio.com )

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COLLECTION « Les Grands Maîtres du Roman policier »

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