Documents publiés par Eugène Burnier In Histoire de l’abbaye de Tamié en Savoie 1865





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Documents publiés par Eugène Burnier
In Histoire de l’abbaye de Tamié en Savoie - 1865


Pages 239-305
N° 1
1 - Donation de 1132 - L’an de l’Incarnation 1132, par l’immense bonté de Dieu, dom Pierre archevêque de Tarentaise fixa son attention sur un lieu appelé Tamié, situé dans son diocèse et qui lui parut propre à y établir l’Ordre de Cîteaux. Il demanda ce lieu à ses possesseurs, c’est-à-dire aux frères Pierre, Guillaume et Aynard de Chevron. Il plut ensuite à ce vénérable archevêque de convoquer à Tamié dom Jean abbé de Bonnevaux, les frères de Chevron et un grand nombre d’autres personnes. Tous étant réunis, Pierre et sa femme, Guillaume avec sa femme et son fils Guillaume, du consentement d’Aynard absent, donnèrent le domaine de Tamié à Dieu, à la bienheureuse Vierge Marie et à Jean abbé de Bonnevaux ainsi qu’à ses Frères qui désiraient y servir Dieu. Ils firent cette donation pour le salut de leur âme et celle de leurs parents, sur la prière du susdit archevêque et en présence de tous les témoins. Ils donnèrent tout ce qu’ils possédaient au mont de Tamié comme l’eau tombe du sommet des montagnes, des deux côtés jusqu’au ruisseau qui court au milieu de la vallée, à l’exception toutefois de certains fiefs, maisons, et fermes qu’ils occupaient. Si cependant les religieux parvenaient dans la suite à acquérir quelques uns de ces fiefs, ils les leur céderaient à condition de ne pas perdre leurs servis. Mais si cela arrivait, ils ne rendraient pas la communauté des Frères responsable de cette perte.

Les témoins de cette donation sont : dom Pierre, archevêque de Tarentaise, dom Jean, abbé de Bonnevaux, Frère Jean, prieur du même lieu, Frère Amédée d’Hauterive, Frère Aldemar, Frère Pierre, Frère Wilfred qui tous ensemble ont reçu la donation.

Sont aussi témoins : Sibold de Cléry, Sigismond de Chevron, le prêtre Julien, le clerc Ponce et son frère Aynard, Bertrand et son fils Hugues et Bonnefoy de Tournon, Roland de Saxo, Anthelme de Bellecombe, Guillaume Romestang, Hugo de Séthenay et beaucoup d’autres.

Et de même que Pierre et Guillaume de Chevron avaient donné tout ce qu’ils possédaient au susdit mont de Tamié, ainsi Aynard leur frère avec son fils et son épouse donna tout ce qu’il possédait au même lieu. Sont témoins : Garnier et son frère et les Frères Amédée et Aldemar qui reçurent cette donation.

N° 2

La clémence divine veillant sur l’Ordre cistercien et sa propagation, il advint qu’Amédée, comte et marquis, demanda humblement à Pierre, archevêque de Tarentaise et moine humble et fidèle du même Ordre, de chercher diligemment dans son comté un lieu digne et apte à recevoir un établissement de son Ordre. Dès lors, m~ par la grâce de l’Esprit-Saint et rempli de zèle, il choisit un lieu qui s’appelait Tamié, mais ce lieu était par trop étroit et ne pouvait suffire à la vie des Frères.

C’est pourquoi Pierre, le susdit archevêque, poussé par la grâce divine, s’en vint avec quelques Frères trouver Amédée, comte du Genevois, le suppliant d’accorder et de céder, pour le salut de son âme et celui de ses aïeux, les droits qu’il avait ou qu’il lui semblait avoir sur la forêt et le territoire de Belloci, en faveur des Frères qui servaient Dieu à Tamié soit actuellement, soit dans l’avenir. Ce qu’entendant, le susdit comte, bien que ce lieu lui ût très cher, accéda joyeusement, pour l’amour du Christ, à la demande de l’archevêque. Sont témoins de cette donation : Rodolphe de Faucigny, Envold de Nangey, Galcerannus de Cleis, Gauthier de Rumilly et autres assez nombreux.

N° 3

Amédée, comte de Genevois, fait don à Dieu et à Sainte-Marie de Tamié, ainsi qu’aux Frères du même lieu, de vingt sols chaque année à perpétuité. Cette donation fut faite à Genève chez le doyen Albéric. Il fit don également de la taxe dite leyde qu’on percevait dans tous les marchés de son territoire. Sont témoins de ces donations : Giraud de Nangers, Guillaume de Insula, Isundo et son fils Ubold d’Annecy (Anasio), Jocerand et son fils Pierre de Sciez (Siciis) qui promirent de donner cette somme à la dite église chaque année, à Annecy, un jour proche de la Saint-André.
(Le notaire Chanterel affirme que le rouleau de parchemin sur lequel a été copiée la présente charte portait la date de 1132.)
N° 4

Humbert, comte de Maurienne et marquis en Italie, à tous les châtelains et procureurs, à tous ses sujets vivant au-delà du Mont-Cenis, salut !

Les bénéfices qui assez souvent sont donnés par les princes et les dignitaires à l’Église et aux maisons religieuses sont agréables, certes au Roi des rois et Seigneur des seigneurs, du moins quand il appert qu’ils sont donnés vraiment pour le profit temporel de ces maisons, sinon il leur serait dit qu’ils ont déjà reçu leur récompense. De peur que quelqu’un ne cède à l’envie de posséder ces biens temporels, pourtant caducs en comparaison des biens éternels, je veux que les biens que mon père, cet homme si religieux a donnés aux Frères de Tamié, restent donnés et demeurent tels quels à perpétuité. Et je désire qu’ils soient non seulement conservés, mais accrus. C’est pourquoi je vous mande et ordonne par la présente de ne jamais accepter ni péage ni leyde sur les biens de ladite maison. Jamais non plus ne doit arriver à mes oreilles une plainte quelconque pour des désagréments ou des injustices faites aux Frères de cette maison. Si quelqu’un veut leur ruine, faites diligence pour l’arrêter. Salut !

Humbert, comte.
N° 5

L’an de l’Incarnation du Seigneur 1189, moi, Thomas comte de Maurienne et marquis en Italie, je confirme à perpétuité et promets de conserver pour autant qu’il me sera possible, tout ce que mon père à cédé à la maison de Tamié, en fait de péages et d’impôts, ainsi que l’édit de St-Ferréol qui va jusqu’au hêtre qui se trouve sous les (litières ?) et à l’intérieur de l’enceinte de ses granges. De même, ce qu’à la mort de mon père, la maison possédait en fiefs, francs-alleux, pâturages, bois, champs et que mon grand-père Jérôme lui avait donné en partant pour Jérusalem. Donné à Tamié aux nones de septembre, en présence de dom Pierre abbé, de Pierre prieur, de Benoît sacriste, de maître Albert de Bogel, d’Anselme clerc de Randens, d’Alfred chevalier de Conflans, de Guy (Guidonis) Ermelent de Tournon, de Pierre chevalier de Rupercula, d’Anselme, chevalier de Bellentre.
N° 6

Que tous ceux à qui parviendra cet écrit sachent que moi, Thomas comte de Maurienne et marquis en Italie, pour le salut de mon âme et celui de mes prédécesseurs, ainsi que pour celui de ma chère épouse et de mes enfants, je donne, confirme et cède à perpétuité à Dieu et à la Bienheureuse Marie toujours Vierge et aux frères du monastère de Tamié, actuels et futurs, tout ce sur quoi j’avais droit coutumier et qui est situé sur le territoire de Saint-Francon (Sancti Franconis) et que j’avais acquis de Burnon des Échelles (de Scalis) et de Burgon son parent. Je cède également tout le reste avec les dépendances qui étaient toutes de mon fief. Je prends tous ces biens sous ma garde, protection et défense. Si quelqu’un a la présomption d’enfreindre cette décision, qu’il sache qu’il aura encouru le jugement et la colère du Dieu tout puissant et les nôtres.
N° 7

Au nom de la sainte et indivisible Trinité, nous voulons que tous sachent maintenant et à l’avenir que moi, Guillaume comte de Genevois et Hubert mon fils aîné et Aymon son frère, en considération de la piété de l’Ordre cistercien et pour l’obtention de ses prières au Seigneur, nous voulons que la maison de Tamié et toutes ses possessions situées dans notre comté soient libres et exemptées de toute exaction. De même pour toutes les granges des Frères susdits, de manière que ni nos représentants ni nos officiers n’exigent rien des dits Frères ni rien de leurs biens, sinon dans la mesure où l’Ordre cistercien aura décidé de donné par charité à ceux qui passent, comme il en a l’habitude. (Verum si quis de nostris ?) Par contre si quelqu’un de nos sujets avait l’intention et était passé aux actes pour attenter ou importuner dans leurs biens les susdits Frères, qu’il comparaisse devant notre tribunal afin que ceux dont l’âme est toujours orientée vers le Tout-Puissant jouissent à perpétuité d’une pleine liberté. Cette donation de franchise a été accordée au vénérable abbé et à ses successeurs à perpétuité pour tout ce qu’ils possèdent ou qu’ils peuvent acquérir en notre comté. Donation faite l’an du Seigneur 1191, devant Jean de Bonmont qui représentait l’évêque de Genève, Henri et Célestin III étant évêque de Rome. Sont témoins, P. moines, V. Daminanus, P. Ganorerii, Chalves et beaucoup d’autres.
N° 8

Que soit porté à la connaissance de tous que moi, Wullerme, comte du Genevois, en pleine santé et conscience, je donne à Dieu, à Sainte-Marie de Tamié, à tous les Frères actuels et futurs, pour le salut de mon âme et celui des miens et je remets le tiers des dîmes (in lungo campo ?) et le dixième poulain de mes juments, sans aucune réserve, en toute sincérité, l’an de l’Incarnation du Seigneur 1195. En sont témoins dom Pierre abbé de Tamié, Wilfred moine, Pierre (coninsul ?), la comtesse épouse du comte qui approuva, Humbert fils du comte qui approuva également, Jacobert, prêtre de Villiey.
N° 9

Que tous ceux, actuels et futurs qui liront les présentes lettres sachent que moi, Willerme comte du Genevois, pour le salut de mon âme et de l’âme de mes ancêtres, je donne, loue, concède en toute bonne foi, - ce terme est à entendre le mieux possible - à Dieu et à la Bienheureuse Marie et à la maison de Tamié de l’Ordre cistercien, en simple et perpétuelle aumône, les pâturages destinés au bétail de cette maison, situés dans le mandement de Cruseilles, de Ruppe (La Roche ?) et Anasiaco (Annecy ?) et dans tous le comté, de telle sorte que le bétail de la susdite maison puisse pâturer dans les susdits mandements et dans tout le comté du Genevois absolument librement, sans aucune vexation, sans rtre inquiété. Tout cela je promets en toute bonne foi d’y veiller, de le garder, de le conserver par moi-même et par les miens. Que quiconque contreviendra à cette mienne donation, sache qu’il aura encouru ma colère, mon indignation et celle de mes successeurs. Et pour que cet acte ait plus de force, moi-même et Alice mon épouse, comtesse du Genevois et notre fils Rudolphe l’avons scellé de notre sceau. Ont été convoqués comme témoins le seigneur Albert de Compeis, le seigneur Thomas de Monthouz, le seigneur Guichard de Chktillon, Pierre le Roux, Amalfred Sixt, Aimon des Clefs. Cet acte fut passé devant l’autel de Saint-Maurice à Cruseilles, en présence de Berlion de Bellecombe abbé de Tamié, l’an du Seigneur 1243, en la fête de saint Colomban abbé.
N° 10

Amédée comte de Savoie et marquis en Italie, salut. Toute grâce et tout bien à tous nos chers et fidèles actuels et futurs à qui parviendront les présentes lettres.

Vous saurez qu’en présence du vrai Dieu et de Notre Seigneur Jésus Christ, rémunérateur de tout bien, nous avons pris en notre garde et protection le monastère de Tamié de l’Ordre cistercien qui nous revient par droit de patronage, avec tous ses biens situés tant en deçà du Mont Catti (Mont-du-Chat ?) qu’au delà, dans la région de Vienne, tous ses biens, son personnel, ses biens meubles et immeubles et nous voulons et nous souhaitons qu’ils demeurent ainsi sous notre (…) garde et protection spéciale. Si quelqu’un a la présomption de violer le présent écrit, il saura qu’il a encouru notre colère et notre indignation ainsi que celle de nos sujets.

Ainsi avons-nous reçu sous notre garde et celle des nôtres d’une manière toute particulière l’abbé de Tamié, les moines, les convers, les affirmos (sic), les domestiques, les granges, les bois, les terres, les prés, les pâturages, cultes et incultes, les hommes et le bétail, les troupeaux et tout le reste qui appartient directement ou indirectement au susdit Tamié, même si ce n’est pas dit explicitement. Notre bienveillance s’étend aussi au-delà du Mont-du-Chat dans la région de Vienne à la maison ou grange d’Évresol, Pioveriam, Raschacheu, La Bridoire, Mollias, Borunoi, Veracium, Ruffen, Gan, Franc, Marescum, Beaucifrea (et quidquid habent Preyssins et San Bugnerium …) ce que les moines possèdent où que ce soit dans cette région. Nous voulons que tout cela reste sain et sûr, comme si c’était à nous. Ceci vaut pour les choses comme pour les personnes. Nous promettons en outre à celui qui sera alors abbé de Tamié de maintenir, de défendre et de le conserver, lui et ses moines, ses convers, ses affirmos, les domestiques, les maisons, les granges, etc. désignés ci-dessus et nous ne souffrions jamais que leurs droits soient lésés par qui que ce soit. Si cela arrivait, nous promettons de les venger, comme si l’injustice était faite contre nous, sans rémission aucune, voulant que tous ces biens demeurent intacts à perpétuité. Et comme nous ne pouvons pas toujours être présent, nous ordonnons aux châtelains et aux métayers de tous nos domaines, s’ils veulent garder notre amitié et jouir de notre faveur, de défendre et de protéger ceux que nous avons nommés ci-dessus et de ne pas souffrir qu’ils soient lésés en quoi que ce soit.

(Le rester ne fait que répéter avec une certaine redondance qui est dit ci-dessus.)

Donné (…) l’an du Seigneur 1249, indiction 7, nones de décembre. Jacques.
[Autre traduction] Amédée, comte de Savoie et marquis en Italie, salut et toute reconnaissance et toute amitié, à tous nos chers et fidèles (agents et sujets) présents et à venir.

Que vous soyez bien au courant de ce que nous, en présence du vrai Dieu et notre seigneur Jésus Christ, le rémunérateur de tout bien, ( nous avons décidé de placer), sous notre garde et notre protection particulières et sous celles des nôtres, la maison religieuse de Tamié, de l’ordre cistercien, qui relève de notre juridiction de par le droit de patronage, avec tous ses biens et possessions, tant en deçà du Mont-du-Chat qu’au delà dans la région de Vienne, lesquels se concrétisant en biens matériels et en personnes, ayant à cœur qu’ils demeurent (en totale sauvegarde et sécurité), en restant sous notre protection officiellement reconnue et en en bénéficiant ; que si quelqu’un s’avisait d’y porter atteinte, qu’il sache bien qu’il encourra notre colère et les marques de notre indignation ainsi que celles des nôtres.

Nous l’avons prise sous notre garde et celle des nôtres d’une manière toute particulière et avec elle le Père abbé de Tamié, les moines, les convers, les familiers (sic), leurs domestiques, les granges, les bois, les vignobles, les pâturages, les terrains cultivés et incultes, les hommes et le bétail, les troupeaux et tout le reste des choses appartenant directement ou indirectement au susdit Tamié, même si cela n’est pas nommément et explicitement mentionné. Dans le privilège accordé, nous avons intégré au-delà du Mont-du-Chat, dans la région de Vienne, maison ou grange d’Evresol, Pioverie, Raschacheu, La Bridorie, Mollioes, Voiron, Vérage, Ruffen, Gan, Saint-Franc, Le Marais, Baucifrée, et tout ce qu’il possédaient à Pressin et à San Bugnier ou ailleurs dans ces régions, ayant à cœur d’en assurer le maintien et la sécurité, comme s’il s’agissait là de nos biens propres, et cela tant pour les biens matériels que pour les personnes. Et c’est en toute vérité que nous promettons au Père abbé, qui serait alors abbé de Tamié de le défendre, de le soutenir et de le garder sain et sauf, lui et ses moines, convers, familiers, domestiques, maisons, granges et tout ce que nous avons dit plus haut être en quelque manière que ce soit la propriété de la maison de Tamié, ne souffrant absolument pas que quelqu’un puisse leur porter préjudice. Et que si cela arrivait, nous promettons de réclamer justice et qu’ainsi le préjudice soit sanctionné, comme si ce préjudice portait atteinte à nos propres biens, sans avoir d’indulgence pour qui que ce soit, ayant à cœur que tout ce dont avons parlé restent absolument intact à perpétuité, et même si ne pouvons être présents à tout moment, néanmoins nous voulons et prescrivons formellement par les ordres donnés, à tous nos châtelains et agents domaniaux comme à tous ceux qui veulent conserver notre amitié et sont appelés à en jouir de par notre bienveillance et notre pouvoir, que de tout ce dont nous parlé plus haut, si la nécessité s’en fait sentir et que dès lors s’ils se trouvaient obligés d’intervenir, ils en assurent la défense et la protection et ne permettent à quelqu’un d’y porter préjudice, mais que toutes les personnes dont question plus haut restent bien saines et sauves avec toutes leurs propriétés, heureuses d’en garder la possession
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