Université de Toulouse-Le Mirail Département des Sciences du Langage





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1-2.

26 Bec 1973, p. 16-18.

27 Bec 1963, p. 26. Il convient cependant de préciser que Bec, en tant que militant porteur du projet occitaniste, insiste sur l’intégration de la Gascogne et du gascon dans ledit projet. Dans un article de 1983, Bec définit très clairement le gascon comme une langue, cf. en bibliographie Bec 1983.

28 Bec 1970-1971 I, p. 2-3, p. 513.

29 Allières 1988, p. 13 et 17.

30 Dans son ouvrage de 1877, Luchaire parle de langue gasconne et de dialectes gascons. Comme Camille Chabaneau plus tard, il écrit que le gascon doit être considéré comme une langue. Le chapitre V porte d’ailleurs le titre de « La langue gasconne », Luchaire 1877, p. VIII, 193-263. Voir aussi Luchaire 1881, Bourciez 1956, p. 288, Allières 2001, p. 230-237, Anglade 1921, p. 19 qui écrit de la différenciation du gascon et du catalan qu’elle constitue « (…) un obstacle insurmontable à l’unité linguistique. » Mais pas à l’unité graphique (NOTE DE L’AUTEUR), Meyer-Lübke 1890, p. 14, Camproux 1974, p. 81-82 qui voit dans le gascon une langue plus individualisée, par rapport à l’occitan, que le catalan.

31 Chambon et Greub 2002, p. 490.

32 « On doit le considérer (le domaine gascon) -et je l’affirme ici pour la première fois- comme une quatrième unité linguistique, s’opposant aux domaines français, occitan et franco-provençal.» Baldinger 1962, p. 331-347.

33 La classification du bas de la carte est celle de Bec 1963, p. 6.

34 Bec 1973, p. 18-21, Bec 1970-1971 I, carte n° 10.

35 Cette dénomination est cependant problématique car il est difficile de l’utiliser dans une optique descriptive. On peut tout simplement parler d’occitan par rapport au gascon.

36Variété généralement considérée comme « référentielle », « standard » ou « commune ». Le languedocien central n’a véritablement acquis ce « statut » qu’après la seconde guerre mondiale, grâce à l’action des occitanistes mais dans les seuls milieux de l’éducation, sans effets sur les représentations populaires. Allières (2001, p. 223) ne dit pas autre chose, qui y voit le « languedocien central». Dans les années vingt du vingtième siècle, Ronjat (1930 I, p. 69.) parlait encore de  l’idiome de Maillane comme étant la langue de référence et toutes les variétés d’oc étaient souvent regroupées sous le terme générique de « provençal ».

37 Allières 2001, p. 223 et 226.

38 Bec 1973, p. 29-35, Allières 2001, p. 224.

39 Voir également les cartes 2210-2213 de l’Atlas linguistique et ethnographique de la Gascogne. (ci-après A.L.G)

40 Anglade 1921, p. 14, Bec 1970-1971 I.

41 Troubetzkoy 1939, p. 116.

42 Troubetzkoy 1939, p. 120.

43 En général, il ne s’agit pas d’un fait de phonologie mais de la simple substitution morphologique de la désinence des conjugaisons 2 et 3 à la première.

44 Cf. supra 1-1-6.

45 Allières 2001, p. 214-215.

46 Cf. infra 3-1-1-5.

47 Allières 2001.

48 Allières 2001, Cartes n° 12, 17 et 17bis.

49 Cf. infra 3-2-2.

50 Allières 1979, p. 49.

51 Bec 1973, p. 26. « Mais il s’agit là, on le sait, d’un autre diasystème, difficilement réductible aux structures d’ensemble de l’occitan, en fait une langue très proche, certes, mais spécifique (et ce dès les origines), au moins autant que le catalan». Voir aussi la note sur la notion de diasystème dans : Bianchi et Viaut 1995 , p. 148, dans Banniard 1997, p. 118, et aussi dans le Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage, Paris, Larousse, p. 145.

52 Allières 1995, p. 450 et 451. Cette remarque est faite à propos d’une étude sur la scripta gasconne mais s’applique également, nous semble-t-il, au présent sujet.

53Voir ouvrages cités en bibliographie, notamment ceux cités par Chambon et Greub 2002, p. 473-474.

54I.E.O. 1952. Pour les quelques adaptations au diasystème gascon, voir Lespy 1998. Voir également, pour la graphie de l’occitan stricto sensu ou largo sensu, les preconizacions du Comitat de la Lenga Occitana (C.L.O)

55 Allières 1995, p. 450. Cf. infra 3-3-1-1.

56 Luchaire 1877, p. 20-21, Luchaire 1879, p. 193-196.

57 Millardet 1909, p. 122 et 123.

58 Bourciez 1895.

59 Féraut 1964. Lalanne 1951. Còstas 1992.

60 Bourciez 1895. Notre enquête personnelle sur 53 communes des Landes et de la Gironde fait apparaître que les manuscrits de Bourciez sont fiables à près de 95%.

61 Bourciez 1936.

62 Baldinger 1958.

63 Luchaire 1879, p. 202-214.

64 Millardet 1909, p. 123-130.

65 Chambon et Greub 2002, p. 474.

66 Allières 1995, p. 451 et 452.

67 Chambon et Greub 2002, p. 473.

68 Bianchi et Viaut 1995, p. 27-28.

69 Allières 2001, p. 230.

70 Luchaire 1881, p. X.

71 A.L.G.. cartes 2107-2116. On pourra également consulter Bec 1973, p. 144. Encore Rohlfs 1977, p. 145-149, § 460-464.

72 Cartes A.L.G. 2129-2130. Voir également Bec 1973, p. 186. Voir encore, Rohlfs 1977, p. 149-150, § 465.

73 Cartes A.L.G. 2126-2127. Également Bec 1973, p. 169. Voir aussi Rohlfs 1977 , p. 156-157, § 472.

74 Carte A.L.G. 100. Mais en occitan, pourrait résulter d’un cultisme (Note de l’auteur).

75 Rohlfs 1977, p. 168, § 483, p. 154 -155 et 156, § 470-471. Voir également Bec 1973, p. 182-183. Cartes A.L.G. 2137-2138.

76 Bec 1973, p. 207. Rohlfs 1977, p. 152-154, § 468-469. Cartes A.L.G. 2122-2123.

77 Bec 1973, p. 183. Rohlfs 1977 p. 166-168. § 480-481.

78 Allières 1995, p. 457.

79 Carte A.L.G. 2147.

80 Clovis Brunel, Les plus anciennes chartes en langue provençale, Recueil de pièces originales antérieures au XIIIe siècle, Paris 1926 et 1952, n° 172 du 16.09.1179 et 348 vers 1200. Cf. également Luchaire 1881 n° 27 p. 50 ou p. 133 de nos annexes.

81 Cf. infra 2-2-1-3-7.

82 Carte A.L.G. 2390. Bec 1973, p. 167-168. Rohlfs 1977 , p. 205-211, § 524-530.

83 Allières 1995, p. 462. Luchaire 1879, p. 234-235, parle également de son ancienneté.

84 Cartes A.L.G. du Volume V, Le verbe, consacrées à ces temps. Bec 1973, p.168-169. Rohlfs 1977 , p. 214-21, § 536-537. Sur le parfait, on pourra également consulter, Bourciez 1927.

85 Rohlfs 1977, p.152, § 467. Bec 1973, p.176-177. Cartes A.L.G. 2119-2120.

86 Carte A.L.G. 2103. Rohlfs 1977, p. 142, § 454.

87 Carte A.L.G. 2069. Bec 1973, p.189. Rohlfs 1977 , p. 142, § 454.

88 Wartburg 1967, p. 68.

89 Jungemann 1955, 225.

90 Carte A.L.G. 2106. Rohlfs 1977, p. 145, § 459.

91 Bec 1973, p. 186.

92 Carte A.L.G. 2148. Bec 1973, p. 185. Rohlfs 1977, p. 159, § 475.

93 Bec 1973, p.65 et 181. Rohlfs 1977, p.127-128, § 441. Carte A.L.G. 2101.

94 Nous pensons en fait qu’il s’agit là d’un trait spécifique, non partagé avec les autres parlers d’oc et probablement primitif. Cf. infra 2-2-1-3-4.

95 Bourciez 1936, p. 3.

96Viaut 1998, p. 97, cf. infra annexe n° 4, Allières 1995, p. 456.

97 Cartes A.L.G. 2115, 2122, 2123, 2126, 2129, 2136, 2137, 2138, 2147, 2148 et 2390.

98 Cartes A.L.G. 2530 et 2531.

99 Les points d’enquête de la zone du gascon « noir » ont une degré de gasconnité moyen de 30 sur une échelle qui en compte 40. Cartes 2530 et 2531.

100 Hourcade 1986, préface p. 15.

101 Page 289. Commentaires p. 288 et 290.

102 A.L.G. volume V, p. IV et V.

103 Allières 1976¹, p. 51 et 52.

104 Cartes A.L.G. 2160-2161.

105 Cf. infra 2-2-3-2-2. Cf. par exemple un manuscrit d’Auch, des environs de 1500, présenté par Bladé J.F., Proverbes et devinettes populaires, Paris 1879, Reprint Laffitte 1976, p. 166-187. Sur 152 –a étymologiques posttoniques, on compte 142 – e et seulement 10 – o.

106 Cartes A.L.G. 1629, 1640-1664.

107 A.L.G. V, p. 264-265, Allières 1976¹, p. 55 et 56.

108 Allières 1967.

109 Ronjat 1930 III, p. 167.

110 Allières 1995, p. 458.

111 A.L.G. volume V. P. 30-32. Mais aussi cartes 1618-1619.

112 Carte A.L.G. 1620.

113 Voir à ce sujet les cartes du volume V de l’A.L.G. qui s’y rapportent. Voir également Rohlfs 1977, p. 214-215, § 536. On peut également consulter l’article de Bourciez J., Observations sur l’origine de l’imparfait gascon dans les verbes en ĕre, ēre, et ire, RLR 68, p. 162-178. Également Sauzet 2002.

114 Cartes A.L.G. 1685 et 1662.

115 Sauzet 2002, p. 574.

116 Allières 1993, p. 22.

117 Carte A.L.G. 1686. Sauzet 2002, p. 573.

118 Cf. infra 3-4-2-2.

119 Carte A.L.G. 1686.

120 Allières 1995, p. 457 et 458.

121 Cf. supra, 2-2-1-3-7.

122 Sauzet 2002, p. 575.

123 Bourciez 1937-1939, p. 162-178.

124 Bourciez 1937-1939, p. 177 et 178.

125 Allières 1995, p. 461.

126 Bianchi et Viaut 1995, p.29-30. Aussi A.L.G. cartes 2210, 2211 et 2212.

127 Par « intermédiaire » nous entendons l’aire qui n’est plus du gascon oriental mais pas du gascon « noir » et que Lalanne appelle « grise ».

128 Lalanne 1949, p. 23-24.

129 Troubetzkoy 1939, p. 345-346.

130 La partie septentrionale du Béarn, à la différence du reste du gascon, connaît des voyelles nasales.

131 cf. infra 3-1-1-4.

132 Cartes A.L.G. 1609, 1610 et 1611.

133 Cartes A.L.G. 1662-1663. Pour les conjugaisons languedociennes : Sauzet et Ubaud 1995.

134 Selon la terminologie de Ronjat (Ronjat 1930 I, p. 285).

135  est réalisé - en gascon occidental.

136 Seulement dans les mots savants comme Crèsus , se reporter à la Carte A.L.G. 2100.

137 Le phonème  se réalise, par ordre d’importance des aires, - pour le gascon occidental, - pour le gascon oriental, - dans quelques vallées pyrénéennes et - à l’extrême nord du Médoc. Nous pensons cependant qu’aujourd’hui, du fait de son aire extrêmement réduite, A étymologique posttonique ne peut plus être considéré comme phonème.

138 Carte A.L.G. 2100.

139 Lalanne 1949, p. 20-24. Rohlfs 1977, p. 119, § 426. Bourciez 1897. Les cartes de l’A.L.G qui s’y réfèrent, notamment 2152 et 2158.

140 Voyelle moyenne arrondie, A.L.G. V, fasc.2, p. 25. Nous avons choisi cette notation par rapport  généralement utilisé mais qui représente une voyelle moins arrondie et que nous réservons à la notation de la position non accentuée, prétonique ou posttonique. Nous nous référons a l’Alphabet Phonétique International, Duchet 1986, p. 49.

141 Malmberg 1991, p. 17.

142 Troubetzkoy 1939, p. 103.

143 La plupart de ces remarques proviennent de Lartigue 1992, minutes p. 5, 15, 20, 25, 48, 53, 58, 98,108, 116, 134, 138, 178, 182, 196, 199, 210b, 220, 237, 242.

144 « Ceux d’Audenge parlent fin (« clair »), ceux de Mios parlent gros (« noir ») », Vidal 1999, p. 6.

145 Millardet 1907, I p. 18.

146 Arnaudin 1995, p. LVII-LXVIII, cf. la note 2 p. LXV.

147 Luchaire 1879, p. 250 et 264. Pour cet auteur le gascon de La Teste (Gironde), contrairement à celui des autres communes du Bassin d’arcachon, appartient également au dialecte landais. Mais La Teste n’est pas du gascon « noir » (Note de l’auteur).

148 Il s’agit des points numérotés 653, 653O, 664, 664N, 672, 672NO, 674, 674N, 674O, 680, 680N, 680S, 682N, 681, 681N, 681S, 681SE, 682, 683N, 690 et 690E.

149 Bourciez 1895.

150 Millardet 1907.

151 Lartigue 1992.

152 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 16.

153 Dans Bourciez 1895, c’est cette délimitation qui apparaît. Mais Bourciez Jean donne Bassussary et Saint-Pierre-d’Irube comme bascophones, Bourciez 1927, p. 7. C’est aussi le cas de Ronjat (1930 I, p. 10) pour Bassussary et de Luchaire (1879, p. 98) pour Bassussary.

154 Lartigue 1992. p. 14 bis.

155 Lalanne 1949, p. 21. Une remarque similaire est portée à la carte de l’A.L.G. 1030 où l’informateur dit que dans sa jeunesse (74 ans au moment de l’enquête en 1948) on disait seulement  ; ,  auraient étés importés par des immigrants landais, notamment de Sore, à 13 kilomètres au sud.

156 Lalanne 1949, p.21.

157 Gilliéron et Edmont 1902-1920 Atlas linguistique de la France. Paris : Honoré Champion.

158 Bourciez 1897, p. 100-101.

159 Cette commune n’est pas du gascon ‘noir’. (Note de l’auteur)

160 Ce qui n’est pas logique. (Note de l’auteur)

161 Cette commune est du gascon ‘noir’ . (Note de l’auteur)

162 Ronjat 1930 I, p. 133.

163 Cartes A.L.G. 2525-2526.

164 Lartigue 1992, p. 88-89, 167-170.

165 Gouiran 1999-2000, fasc. 1, p. 14. On pourra consulter également Bec pour la langue d’oc en général et Rohlfs pour le gascon en particulier. Voir également Ronjat 1930 I.

166 Ronjat 1930 I, p. 116.

167 Cf. infra, 3-1-1-5.

168 Bourciez 1897, p. 93.

169 Luchaire 1879, p. 220.

170 Bourciez 1897, p. 98-99.

171 Séguy 1965.

172 Ces voyelles toniques sont notées respectivement , oè et oé dans l’A.L.G. Tout au long de cette étude, nous les noterons selon le système de l’Alphabet Phonétique International (A.P.I),  pour la réalisation labiopalatale semi-fermée,  pour la labiopalatale moyenne (bien que cette notation soit imparfaite, mais nous préférons éviter les accents) et  pour le degré semi-ouvert de cette même série.

173 Cartes A.L.G. 13, 182, 193, 194, 202, 232, 674, 859, 950, 1089, 1090, 1110, 1236, 1271, 1370, 1404, 1487, 1499, 1511, 1514, 1536, 1563, 1568, 1673, 1682, 1683, 1751, 1759, 1760, 1784, 1787, 1790, 1791, 1792, 1966, 2065.

174 Cartes A.L.G. 2080, 2081, 2152, 2158.

175 Séguy 1965, p. 1034 et cartes A.L.G. 2158, 2210.

176 Pierret 1994, p. 75.

177 Bourciez 1897, p. 97.

178 Carte A.L.G. 2158.

179 Lartigue 1992, p. 13-15.

180 /, « avoir » ( mais aussi / sur le littoral. Carte A.L.G. vol. V p. 276 n°51) , , « vouloir », /, « devoir » , , « pouvoir »,  (mais aussi , notamment au point 672NO dont nous sommes originaire, carte A.L.G. 1736) ; savoir. Les timbres reportés à la carte 1738 de l’A.L.G. nous surprennent.

181 Carte A.L.G. 1669.

182 Carte A.L.G. 1118 à 672NO.

183 Millardet 1907.

184 Cf. infra 3-4-2-2.

185 Cartes A.L.G. 1236, 1784, 1791, 1792, 1673, 1682,1683.

186 Cartes A.L.G. 1779, 1781, 1784, 1789, 1791, 1792.

187 Cartes A.L.G. 2080 et 2152.

188 Luchaire 1879, p. 256-259. Arnaudin, que nous suivons, critique certaines erreurs de Luchaire dans cette version (Arnaudin 1995 p. LVIII).

189 Passy 1894, p. 113-115. Il ne faut pas le confondre avec son frère Paul Passy.

190 Séguy 1965.

191 Bianchi et Viaut 1995, p. 30.

192 Rohlfs 1977, p.119, § 426.

193 Lalanne 1949, p. 20.

194 Allières 1987.

195 Lartigue 1992.

196 Martinet 1938, p. 143-144. Allières 1993, p. 20.

197 Ronjat 1930 I, p. 87, 115 et 133 (note de bas de page).

198 Arnaudin 1995 p. LVIII.

199 Passy 1894, p. 109-110.

200 Arnaudin 1994, p. XXII.

201 Séguy 1965, p.1031.

202 Allières 1987, p. 185. Carte A.L.G. 2152, Allières 1976¹, p. 52-54.

203 Carte A.L.G. 2152, cf. infra 3-1-1-4-1. En ce qui concerne le verbe, la carte A.L.G. 1609 donne le point 548 comme relevant des deus systèmes à trois et à quatre degrés d’aperture.

204 Ronjat 1930 I, p. 116.

205 Passy 1894, p. 114. C’est aux pages 113-117 que cet auteur développe ses théories sur les voyelles landaises.

206 Ronjat 1930 I, p. 148.

207 cf. supra 2-2-1-1-1-2.

208 Ronjat 1930 I, p. 116, 189.

209 Ronjat 1930 I, p. 116, 128.

210 Pierret 1994, p. 213.

211 Allières 1976, p. 68.

212 Guiter 1978, Camproux 1974, p. 55, Bourciez 1956, p. 151-152, 291, La géographie linguistique 1943, p. 150 et encore Phonétique française 1967, p. 94, Wartburg 1967, p. 47-48, 55, Anglade 1921, p. 83 (avec des réserves), Jungemann 1955, p. 420-421, 424.

213 Ronjat 1930 I, p.127, Gouiran 1999-2000, fasc. 1, p. 16, Rohlfs 1977, p. 124, § 434. Voir aussi Allières 1987, p. 183-185.

214 Pierret 1994, p. 213.

215 Ronjat 1930 I, p. 116.

216 Sauzet 1991, p. 10, Hagège et Haudricourt 1978, p. 160.

217 Rohlfs 1977, p. 122, § 431.

218 Bec 1963, p. 25, Ronjat 1930 I, p. 142-143.

219 Ronjat 1930 I, p. 116, Gouiran 1999-2000, fasc 1, p. 16.

220 Rohlfs 1977, p. 122, § 431.

221 Ronjat 1930 I, p. 159, Gouiran 1999-2000, fasc. 1, p. 6.

222 Ronjat 1930 I, p. 116.

223 Ronjat 1930 I, p. 115-117, 155, Rohlfs 1977, p. 117, 120 §423, 428.

224 Anglade 1921, p. 63.

225 Troubetzkoy 1939, p. 252.

226 Cartes A.L.G. 49, 1023, 1530, 1234, 1438, 842,

227 Cartes Millardet 1907, 7 et 358 mais aussi 507, 508, 509 (ci- après M + numéro de la carte).

228 Cf. supra 1-1-7, Jungemann 1955, p. 299.

229 Arnaudin 2001-2003 II, p. 352, M 375 et 545.

230 Bourciez 1956, p. p. 145.

231 Carte A.L.G. 929.

232 Ronjat 1930 I, p. 149.

233 Carte A.L.G. 2084. Cartes M 82 et 388, au sud d’une ligne 3, 12, 14. Rohlfs 1977, p. 120, § 428, Anglade 1921, p. 78.

234 Cf. supra 2-2-1-2-1-1.

235 Luchaire 1879, p. 220. Arnaudin critique les finales atones - données par Luchaire pour la version mimizanaise de la Parabole de l’enfant prodigue.

236 Méaule, p. 85. Arnaudin 2001-2003 I p. 168.

237 Cf. infra 2-2-1-3-5-5 et 2-2-2-4.

238 Lalanne 1949, fasc. 1, p. 21.

239 Rohlfs 1977, p. 124, §434, Lalanne 1949, fasc. 1, p. 45.

240 Lartigue 1992, p. 17.

241 Bourciez 1895.

242 Cf. 2-2-1-1-1-2.

243 Rohlfs 1977, p. 124, §434.

244 « Le  intervocalique gascon », Ligam-DiGaM, n° 21 avril 2003, p. 9-28.

245 Millardet 1910¹, p. 70.

246 Cf. infra annexe n° 4. Cf. supra 1-2-2-2.

247 Millardet 1910¹, p. 55-65.

248 Lalanne 1949, p. 49-51.

249 Cartes A.L.G. 674, 985 et 1019.

250 Ronjat 1930 I, p. 130, 132 et 374.

251 Gouiran 1999-2000, fasc. I, p. 6, Ronjat 1930 I p. 116, 119-120, 123, 167, Bourciez 1956, p. 141-143, 145, 147, 294, Allières 2001, p. 25-26, Anglade 1921, p. 63 et 73.

252 Pierret 1994, p. 185-204.

253 681, 681N et 683N et 3, 12, 13, 14, 23 chez Millardet.

254 Rohlfs 1977, p. 119, § 427. Carte A.L.G. 2092, Ronjat 1930 I, p. 125, Bourciez 1956 p. 143.

255 Ronjat 1930 I, p. 116.

256 Millardet 1910¹, p. 78-83.

257 Arnaudin 2001-2003 II, p. 194. Méaule, p. 328.

258 Meyer-Lübke, p. 157-158, Ronjat 1930 I, p. 119-120.

259 Rohlfs 1977, p. 118, § 424, cartes A.L.G. 2075-2077.

260 Carte A.L.G. 2075.

261 Millardet 1918-1921, p. 73-96.

262 Peut-être s’agit-il d’un emprunt au français (note de l’auteur).

263 Il est d’ailleurs en opposition avec < măgĭs. Egalement miélher/mélher et pas *mièlher/mèlher (cf. Arnaudin 2001-2003, p. 85). Tout comme ,  < jānŭārĭu(m), gĕnĕre(m), sont en opposition avec () < hĕri.

264 Cf. supra 2-2-1-3-1.

265 Dans la zone « claire », la voyelle noyau, aux endroits où le yod existe, a parfois conservé le timbre semi-ouvert .

266 Rectoran 1996, p. 309.

267 Millardet 1918-1919.

268 Millardet 1910¹, p. 199.

269 Fénié 2000, p. 327-328.

270 Ronjat 1930 I, p. 154.

271 Ronjat 1916-1917, p. 68-43.

272 Allières 2001, p. 20.

273 *Cadièira n’existe pas en gascon occidental ‘noir’, cf. carte A.L.G. 981.

274 Ronjat 1916-1917, p. 42.

275 Millardet 1918-1919.

276 Cf. supra 2-2-1-3-1.

277 Méaule, p. 87. Points 8, 9, 16, 17, 15 chez Millardet.

278 Aux points 682N, 683N et 683. De l’A.L.G. et 3, 4, 5, 6, 7, 12, 13, 14, 21, 23 chez Millardet.

279 Aux points 680 (en concurrence avec le  d’Escource (Méaule)), 681N, 680S, 681, 681SE, 681S, 690 et 690E.

280 Troubetzkoy 1939, p. 323.

281 Méaule, donne p. 87  et bizarrement   ; chaisier, fabricant de chaises (l’oposition ~ n’est pas neutralisée), 105 et 168, p. 234 pour les dérivés 
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