Cours d’histoire des idees politiques avant 1789





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PARTIE I : LA PENSEE MODERNE
CHAPITRE IER : LA RENAISSANCE
Durant la Renaissance les hommes surtout en Italie redécouvrent les penseurs de l’antiquité.

Au XVI°s en Italie il y a deux types de pensée politique :

1er : Des auteurs philosophiques énoncent la notion d’état

2° : Des auteurs développent une pensée critique de la Politique et de l’Histoire
Section I : La Pensée d’Etat :invention de la Science Politique
§1 Nicolo Machiavel 1469-1527




Dans l'Italie morcelée de la Renaissance, Nicolas Machiavel devient, en 1498, secrétaire à la chancellerie de la république de Florence, sa ville natale . Il remplit de nombreuses missions diplomatiques, mais, en 1512, lors du renversement de la république par les Médicis, il entre en disgrâce et doit s'exiler.

Il écrit alors, en 1513, Le Prince, ouvrage qui ne sera publié qu'après sa mort. Après un bref retour à la vie politique, en 1526, il est à nouveau écarté du pouvoir et meurt en 1527. 0utre Le Prince, il a composé les Discours sur la première décade de Tite-Live (achevés en 1520) et quelques autres œuvres

(L 'Art de la guerre, des pièces de théâtre, etc.).

 

Racines et apports de Machiavel

 

1 - Les racines

La pensée de Machiavel s'enracine :

• dans la tradition philosophique classique : la Politique d'Aristote, mais aussi le Traité des Devoirs (De officis) de Cicéron, sans oublier les nombreux écrits de l'époque médiévale (Les Miroirs des Princes) sur les vertus du bon souverain etc..

• dans un contexte historique : la carrière politique de Machiavel (en particulier, son ambassade auprès de César Borgia) est intimement liée aux vicissitudes historiques du temps. L'Italie de l'époque était profondément divisée, en butte aux ambitions conquérantes des Français et des Espagnols. Tous ces éléments sont inséparables de la réflexion de Machiavel sur le pouvoir et l' Etat.

 

2 - Les apports conceptuels

Machiavel a décrit l'exercice réel du pouvoir politique, ce que les gouvernants font effectivement. C'est un des fondateurs de la science politique moderne.

Les concepts fondamentaux de la philosophie politique de Machiavel sont les suivants :

• le Prince, entendu comme souverain, celui qui exerce le pouvoir réel ;

• la Fortune, ensemble de circonstances complexes et mobiles, devant lesquelles l'homme est impuissant s'il n'utilise, au bon moment, le bon moyen : l'occasion propice à l'initiative audacieuse ;

• la Virtù (à ne pas confondre avec la vertu au sens traditionnel du terme, les qualités du sage), qui désigne l'énergie dans la conception et la rapidité dans l'exécution, la résolution et la ruse, le " génie politique", en quelque sorte. C'est l'art de choisir les moyens en fonction de la fortune et de dominer ainsi les circonstances .
Machiavel est né à Florence en 1469 et mort à Florence en 1527 :c’est un fils de la grande renaissance florentine.

Il appartient à la bourgeoisie florentine, il représente les classes moyennes.

C’est un agent public, fonctionnaire des affaires politiques, il est secrétaire de la chancellerie. Il a accès aux instance de décisions, il sera aussi utilisé comme diplomate car il connaît bien le géopolitique de l’époque.

Florence entre 1496 et 1498 a connu le gouvernement théocratique de Savonarole , qui a installé une démocratie religieuse fondamentaliste qui n’a pas tellement plu : il fut brûlé vif a Florence .Il voulait réformer les mœurs florentine par un retour aux valeurs de l’évangile.


Au terme d'un procès où il avoua tout ce qu'on lui demandait sous la torture, Jérôme Savonarole fut condamné par l'Inquisition à être pendu et brûlé le 23 mai 1498, avec deux disciples.

Après cette période théocratique s’est mis en place la République de Florence

En 1512, c’est la fin de la République et la restauration des Médicis et du régime princier.

Machiavel se retrouve relégué dans sa propriété , il sera placé en résidence surveillé et un peu inquiété ; il se met donc a écrire et développe sa pensée politique .
Il a écrit deux ouvrages majeurs fondant la science politique :

1512-1519 :  «  Le Discours sur la première décade de Tite Live »

1513 : un manuel du bon gouvernement : «  Le Prince »

« Le Prince » est dédié à Laurent le Magnifique

Il faut bien comprendre la situation de l’Italie :

Tous les pays de l’Europe interviennent en Italie ( Français, Espagnols, Impériaux, Suisses…) ; c’est la période des Guerres d’Italie. L’Italie est un champ de bataille.

L’Italie est également une mosaïque d’états, avec des duchés, des républiques, des principauté, et des royaumes…tous divisés et désunis entr’ eux…

Ce qui anime Machiavel est le désir de rendre à l’Italie sa gloire d’antan : il veut chasser les barbares (les étrangers) il veut donc créer un état nation Italien .

C’est le premier sentiment nationaliste italien .
Il y a également dans son œuvre l’apparition d’une nouvelle terminologie

Il invente la notion d’ Etat, le concept de nécessité d’Etat, il généralise le mot état comme institutionnalisation du pouvoir politique.
Il explique que tous les états qui a un moment donné on eu une action sur les hommes ont été ou sont des principautés.

Il introduit une nouvelle différence entre la République et la Monarchie, il est le premier a parler en terme de régime républicain.
« Le Prince » analyse du livre de Machiavel par le professeur (un des spécialistes de Machiavel)

C’est ce livre qui est à l’origine d’une ambiguïté concernant Machiavel : l’expression péjorative « machiavélique » synonyme de calcul immoral et pervers..

« le Prince » en fait est une série de préceptes , c ‘est un manuel du bon gouvernant.

Il doit servir au Prince à conserver son état.

On voit apparaître les qualités que doit acquérir cet homme qualités politiques qui vont lui permettre de conserver son état :
Le réalisme : Le Prince doit considérer les hommes pour ce qu’ils sont, ici l’homme n’est plus le centre de la politique, il ne faut pas se faire d’illusion sur la nature humaine.

Etre réaliste c’est coller à la réalité : il rejette l’idéalisme développé depuis Platon.

Il ne faut pas croire tous ce qu’on raconte ; le Prince ne doit pas croire n’importe quoi.

Il ne doit pas s’effrayer pour rien, le prince ne doit pas montrer qu’il a peur, il doit rester maître de lui.

L’Egoisme

Le Prince doit focaliser son attention sur lui-même, et pas sur les autres pour acquérir une sorte de volonté individuelle, une discipline intellectuelle.

Le calcul

Le Prince doit être calculateur , rusé, dissimulateur, il ne doit pas être prévisible

« Mieux vaut être craint qu’aimé », Machiavel estime que les deux à la fois sont impossible donc il vaut mieux être hai
Indifférence au bien et au mal

Le Prince ne s’en souci pas, « il vaut mieux se résoudre au mal ».

La politique doit être , à ce niveau, dégagée des contingences de la morale

Le cruauté

Le Prince doit être cruel, il doit frapper l’imagination

L’habileté

La Virtu : c’est un terme que Machiavel utilise pour signifier que le Prince doit être virtuose , habile, il doit jouer avec les hommes, il a de l’adresse. Ce n’est pas du tout la vertu morale
Le gouvernement du prince est une tension perpétuelle dans le but de conserver l’état . LeE gouvernement est une création continuelle

La grandeur : Le Prince est l’hommes providentiel, le héros, il est au dessus du commun ,

C’est ce qui l’autorise a échapper à la morale, à la religion : tous les actes de cruauté , de cupidité, de violence lui sont permis pour conserver le pouvoir.
Ainsi selon Machiavel : la fin justifie les moyens, tous les moyens sont bons.

C’est ce qui va donner « le machiavélisme » : Les intellectuels vont considérer son œuvre comme d’une immoralité complète.

On écrit par la suite des traités appelés « anti-machiavel »
Frédéric II le Grand roi de Prusse au XVIII° siècle a écrit un « anti-machiavel »alors qu’il a inventé la guerre sans déclaration ….et que c’était un véritable autocrate…

Laurent le Magnifique ne correspond pas du tout au Prince tel que le décrit Machiavel (c’est plutôt le duc César Borgia qui correspond au livre de Machiavel)
C’est dans « le Discours… » que vont se révéler les idées véritables de Machiavel : il veut unifier l’Italie. (c’est un des pères du Risorgimento)

Il veut renouer avec la grandeur passée de l’Italie

Le seul moyen d’y parvenir c’est la Restauration de la République .

Machiavel est un républicain , il souhaite la liberté de l’état.

«  Le Prince » doit être lu à l’envers. Chaque fois qu’il pointe du doigts une qualité en fait il la dénonce.

Au XVII° s Spinoza l’a bien compris, ainsi que Rousseau au XVIII° qui a dit :«  Le Prince de Machiavel est le premier livre des républicains ».

On dit que le Prince était le livre de chevet de Napoléon, De Gaulle et Mitterrand…
Les valeurs pour Machiavel sont : la citoyenneté, la liberté fondements de la vraie vertu républicaine.
Par exemple : il souhaite la création d’une armée nationale italienne composée de citoyens soldats pour défendre l’unité du territoire.
Le républicanisme de Machiavel est limité par l’obsession de l’unité : il considère que les italiens peuvent et doivent se ranger derrière un Prince s’ il est capable de réaliser l’unité ; il est même prêt à soutenir une force étrangère si elle peut faire l’unité de l’Italie.

L’obstacle principal à l’unité de l’Italie selon lui est la présence de la papauté et de l’église, car il y a les états pontificaux : il est donc anti-clérical et hostile à l’église.
On dit que sa devise aurait été : «  l’Italie unie, armée , déprêtrisée ».

Derrière ces idées Machiavel fait de la politique une science, il apporte une méthode.

La politique est amorale, areligieuse, totalement indépendante.

Machiavel crée aussi le républicanisme classique , courant qui se développera jusqu'à la Révolution française (Spinoza, Rousseau…).
Ce « républicanisme » est ce que J. G. A. Pocock appelle Le moment machiavélien dans son livre La pensée politique florentine et la tradition républicaine atlantique, trad. Luc Borot, Presses Universitaires de France, Léviathan, Paris, 1997, 584 p. Il faut se réjouir de la parution en Français de l’un des ouvrages d’histoire des idées politiques les plus marquants de ce dernier quart de siècle. Paru initialement en 1975, invariablement associé aux travaux postérieurs de ce qu’il est convenu d’appeler l’école de Cambridge (Quentin Skinner, etc.), comme partageant substantiellement les mêmes convictions méthodologiques (“ linguistic turn ” et contextualisme) et interprétatives (le “ révisionnisme ” républicain), ce livre s’emploie à exhumer et réévaluer le rôle joué par le modèle civique et républicain dans l’histoire politique moderne, un rôle fondamental pour l’auteur, occulté dans l’historiographie par le monopole du paradigme libéral et juridique.

            Par « moment machiavélien », (C’est le moment ou se forge le républicanisme classique),Pocock entend signifier deux choses : d’une part “ le moment où est apparue la pensée machiavélienne ”, défini résolument “ de façon sélective et thématique ” comme  celui où le modèle républicain est confronté à sa propre crise, et d’autre part le moment désigne ce problème lui-même, comme “ moment dans le temps conceptualisé, où la république fut perçue comme confrontée à sa propre finitude temporelle, comme s’efforçant de rester moralement et politiquement stable dans un flot d’événements irrationnels conçus essentiellement comme détruisant tous les systèmes de stabilité séculière ” : On aura bien sûr reconnu ce que le vocabulaire machiavélien nomme  la confrontation de la “ vertu ” à la “ fortune ” et à la “ corruption ” ( p. XLVIII). Ainsi une première partie du livre est-elle consacrée à la pensée florentine de l’époque de Machiavel (1494-1530) et centrée sur les questions inhérentes à la “ réactivation de l’idéal républicain par les humanistes civiques ”, à travers une série d’auteurs (Bruni, Savonarole, Guichardin, Giannotti). Mais Pocock entend aussi montrer dans une seconde grande partie qu’il y  a une histoire continue de ce moment machiavélien dans la culture politique moderne, avec le legs des concepts de “ gouvernement équilibré ” et de “ virtù ”, et la mise en avant du “ rôle des armes et de la propriété dans le façonnement de la personnalité civique ”. Cette histoire, l’auteur la retrace dans la pensée anglo-américaine des XVII et XVIII e siècle (à travers, en particulier, les figures de Harrington et de Sidney, puis de Fletcher, de Defoe, etc.) puis dans les débats américains du XIX e siècle.

On ne peut s’arrêter ici dans le détail de cette grande fresque, et ce n’est pas le lieu d’entamer une discussion sur les questions de méthode (l’identification d’un “ langage républicain ”, véritablement homogène à travers le temps, et d’abord la légitimité épistémologique de la notion-même de langage pour désigner l’objet d’étude de l’histoire de la pensée politique) et d’interprétation (à commencer par celle de la pensée de Machiavel lui-même).

§2 Jean Bodin




L’œuvre de Bodin, en grande partie consacrée à la pensée politique, a commencé par le Methodus ad facilem historiarum cognitionem libri IV (1566), qui est un essai de méthodologie et de philosophie de l'histoire dont l'objet est de montrer que la principale utilité de l'histoire est de servir au droit et à la politique.
Ce texte est suivi des Six livres de la République (1576), devenu un classique de la pensée politique, qui est un exposé sur la nature de la République (l'Etat) dont l'être se définit par la souveraineté. Le Iuris universi distibutio (1578) est une systématisation du droit romain et une réflexion sur l'essence du droit.
Bodin écrivit par ailleurs une Démonomanie des sorciers (1580), le Colloquium heptaplomeres (1587) et, en 1578, la Réponse aux paradoxes de M. de Malestroict touchant l'enrichissement de toutes choses et le moyen d'y remédier, dans laquelle il analyse la montée des prix au XVIe siècle en relation avec l'apport des métaux précieux d'Amérique, ouvrage qui fait de Bodin le représentant éminent du mercantilisme français.
C’est un français de la région d’Angers 1529-1596

C’est un juriste , un avocat, il va participer à la 2° renaissance du droit romain.

C’est un romaniste réputé. Il a une existence mouvementé, il a une vie pleine de contraste. C’est un économiste, il est féru de science occulte «  la démonomanie des sorciers », il a une réputation sulfureuse. Il est témoin des troubles religieux de son époque : c’est l’époque des guerres de religions.

Il est catholique mais il est suspecté d’Hérésie

Il va servir Henry III et le duc d’Anjou qui incarne un courrant pas très royaliste.

Il se range finalement derrière le royalisme monarchique qui tente de sauver le monarchisme contre les protestants et les ultras catholiques.
En 1566 il écrit la « Méthode pour faciliter la connaissance de l’Histoire »

Ce qui fait sa gloire c’est en 1576  les six livres de « la République », c’est à dire les six livres de l’Etat (ici République= état)

Il va faire éclater la théorie absolutiste.

Il présente deux axes importants :

  • conceptualisation de la souveraineté

  • Préférence pour le régime monarchique

Conceptualisation de la souveraineté

Il ne l’invente pas : par contre , il est l’un des 1er à faire une théorie de la souveraineté, c’est à dire de conceptualiser l’idée.

Il fait de la souveraineté , la clé de voûte du droit public et la condition sine qua non de l’existence de l’état.

«  République (l’état) est un droit gouvernement de plusieurs ménages (familles) et de ce qui leur est commun avec puissance souveraine »

Il distingue l’état de la seigneurie ou de tout autre type de pouvoir .

« L’état n’existe que par la puissance souveraine. »

Il explique que la souveraineté a une double nature : c’est la puissance absolue et perpétuelle d’une république.

C’est une puissance donc indépendante, qui n’est liée par rien, elle n’est pas limitée dans le temps. C’est également une puissance unique, indivisible , c’est ce qui uni l’état.

Il va énumérer les caractères de la souveraineté : il y a des domaines dans lesquels l’état à une sorte de monopole :

  • La Guerre et la paix

  • Le fait de juger en dernier ressort et de faire grâce

  • La nomination aux fonctions publiques de l’administration

  • Le droit de faire et de casser la loi : seul l’état peut être une puissance législative

  • ( marque principale de la souveraineté).

A partir de Jean Bodin , la marque principale de la souveraineté est le monopole législatif

En pratique la justice reste très importante, en matière de souveraineté même si la loi commence à s’imposer.


  • La préférence monarchique

Il est favorable à l’absolutisme royal. Il classe les gouvernements ; il utilise comme critère de classement la souveraineté

C’est un auteur moderne car il fait la distinction entre l’état (siège de la souveraineté) et le gouvernement (manière d’exercer la souveraineté) :


  • La Démocratie : l’état dans lequel la souveraineté appartient au peuple ;

  • Aristocratie :La souveraineté appartient a une portion de peuple

  • Monarchie : la souveraineté appartient au prince

Quelque soit la forme de l’état , la souveraineté est toujours une puissance absolue, perpétuelle et indivisible.
Concernant les formes de gouvernement , il pense que la mixité est possible

Exemple :un état démocratique a un gouvernement monarchique ou un gouvernement mixte

La forme de l’état est toujours unitaire mais le gouvernement peut être simple ou mixte.

Le forme d’état qu’il préfère est :

L’état monarchique a gouvernement royal légitime

Le gouvernement peut être de trois types :

  • Tyrannique : lorsque le prince viole le droit

  • Seigneurial : lorsque le prince se comporte comme le seigneur des biens et des personnes

  • Légitime : Lorsque le prince obéit à Dieu et aux lois de la nation.


Ce modèle idéal assure la liberté des sujets, la garantie des propriétés , ainsi que l‘unité dans l’état et l’indivisibilité de la souveraineté.
C’est la père de la doctrine absolutiste
Sa conception de la souveraineté et démunie de toute patrimonialité .

L’état est bien l’institutionnalisation du pouvoir politique , avec différenciation de ceux qui l’exercent. Il est moins humaniste que Machiavel mais sa conception de la souveraineté est centrée sur la loi.
C’est aussi l’initiateur de la toute puissance de la loi , et du monopole législatif .
Ainsi sa pensée est une source d’inspiration pour des non royalistes ,non monarchiques , notamment au moment de la Révolution (souveraineté indivisible centrée sur la loi).Robespierre l’adorait….
Section II : La pensée critique
C’est la pensée qui tente d’aménager une autre conception de l’état
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