Les dictionnaires de langue française





télécharger 121.05 Kb.
titreLes dictionnaires de langue française
page4/4
date de publication28.10.2016
taille121.05 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > droit > Documentos
1   2   3   4

LE TRÉSOR DE LA LANGUE FRANÇAISE

______________
Le T.L.F. a été élaboré dans le cadre d’une institution publique : le C.N.R.S.

En 1957 eut lieu à Strasbourg un important colloque organisé par un grand universitaire, le romaniste Paul Imbs (né en 1908). Les meilleurs romanistes et lexicologues étaient présents, notamment Bernard Quemada (né en 1926, d’origine espagnole), alors enseignant à l’Université de Besançon ; ses travaux en lexicologie nouvelle assistée par la technique alors en pointe de la mécanographie étaient bien connus et attiraient des chercheurs de partout. C’est à ce colloque que s’esquissa le vaste projet d’un Trésor général de la langue française.

En 1959, le général De Gaulle souhaite donner un nouveau souffle au CNRS ; il manque alors un projet d’envergure en sciences humaines ; pourquoi pas un grand dictionnaire national ? Paul Imbs ne manquera pas l’occasion. Sa proposition retient immédiatement l’attention. Pour la réaliser, le CNRS acquiert le plus gros ordinateur existant alors : le Gamma 60 Bull.

Les 7 premiers volumes seront dirigés par Paul Imbs, devenu en 1960 recteur de l’Académie de Nancy, et c’est donc à Nancy qu’on installa le laboratoire, groupant plus d’une centaine de chercheurs et de techniciens, avec le fameux Gamma 60 Bull. La parution des premiers volumes s’échelonnera de 1971 à 1979. Tout naturellement, quand Paul Imbs prit sa retraite, c’est à Bernard Quemada que l’on confia la direction de l’entreprise : les 9 volumes suivants furent publiés de 1980 à 1994.

À noter que Bernard Quemada fut vice-président du Conseil supérieur de la langue française de 1989 à 1999 (le Premier ministre en étant de droit le président).

On jugera de la modernité du TLF sur ce chiffre : dès 1969, les rédacteurs ont disposé de la base documentaire la plus importante pour le français, avec 80 000 000 de mots sur bandes perforées, transférées plus tard sur support magnétique. Le corpus était constitué par le dépouillement de plus de 3 000 textes de 1790 à 1960, 80 % littéraires et 20 % scientifiques. On a abouti à un ouvrage de 23 000 pages avec plus de 100 000 mots traités et 500 000 citations.

Dans chaque article les sens des mots sont rigoureusement ordonnés selon une filiation chronologique, le type de passage d’un sens à l’autre étant bien précisé (extension, analogie, métonymie, métaphore). Cette partie descriptive de l’article est suivie d’une rubrique historique et étymologique. Enfin on peut trouver des indications sur la fréquence du mot.

Ajoutons que le TLF est sans doute le grand dictionnaire de langue actuellement le plus à même d’évoluer grâce à l’informatique, si les pouvoirs publics maintiennent leur soutien.

DICTIONNAIRES DIVERS

_________
Je vous ai présenté quelque 28 grands dictionnaires. Voici d’autres chiffres : d’après Jean Pruvost, spécialiste de l’histoire des dictionnaires, il y aurait eu environ 10 000 dictionnaires édités, de Robert Estienne à Émile Littré. D’autre part, la base de données bibliographiques Electre, consultable sur Minitel ou sur Internet, recensait, en avril 2008, 10 715 dictionnaires ou assimilés parus depuis 1984. Nul ne peut prétendre à une étude exhaustive d’un tel foisonnement. Dans le cadre réduit de cet exposé, nous nous bornerons, pour terminer, à esquisser une typologie.

Nous ne reviendrons pas sur la distinction fondamentale entre dictionnaires encyclopédiques et dictionnaires de langue. En revanche :
1) Citons d’abord les dictionnaires bilingues ou plurilingues, dits de traduction, qui s’opposent aux monolingues. Nous avons vu que le premier dictionnaire de langue française, celui de Robert Estienne, n’était pas vraiment monolingue, c’était proprement un dictionnaire latin-français retourné. Parmi les tout premiers dictionnaires de traduction, le plus célèbre est sans aucun doute le Dictionarium ou Dictionnaire polyglotte de l’érudit italien Ambrogio Calepino (vers 1440 – 1510). Cet ouvrage, d’abord consacré en 1502 aux seules langues latine, italienne et française, comptera ensuite jusqu’à dix langues mises en parallèle. On disait à l’époque le Calepin comme on dit actuellement le Larousse ou le Robert. Il y eut plusieurs éditions du Calepin jusqu’à la fin du XVIIe siècle. Et bizarrement, vous le savez, calepin a fini par prendre le sens de petit carnet.

Il n’y a pas lieu de s’étendre davantage sur ces dictionnaires de traduction. Mais, pour l’anecdote, disons qu’une librairie parisienne, la Maison du dictionnaire, offre dans les domaines les plus variés des dictionnaires mettant en parallèle le français et, dans l’ensemble au total, 160 langues de toutes les parties du monde, sans oublier les langues régionales de France.
2) Les dictionnaires abrégés, en 1 volume, ou petits dictionnaires, s’opposent aux grands dictionnaires en plusieurs volumes que nous avons étudiés. Ces petits dictionnaires sont sélectifs en fonction de leur usage, en fonction du public cible. Robert Estienne, déjà, en 1542, n’a-t-il pas fait un Dictionariolum puerorum ? Dictionariolum est un diminutif : il s’agit d’un petit dictionnaire pour les enfants. Et de nos jours existent de même des Larousse et des Robert pour les enfants.

Le Dictionnaire fondamental de Georges Gougenheim (1958) n’est pas un abrégé ; il a été élaboré à partir de données statistiques de fréquence des mots pour l’enseignement du français aux étrangers.

De format très réduit, destiné au public scolaire, le DFC (Dictionnaire du français contemporain) (1967) n’est pas non plus un abrégé ; Jean Dubois l’a rédigé d’après des théories linguistiques rigoureuses (synchronie stricte, distributionalisme).

Mais il faut surtout parler de ces petits dictionnaires portatifs, ces usuels à l’usage du grand public qui s’opposent aux grands dictionnaires des bibliothèques. Tout le monde les connaît. Il s’agit, bien sûr, avant tout du Petit Larousse.

C’est en 1905 que paraît le Petit Larousse illustré, avec, comme c’est devenu une tradition, le millésime de l’année suivante, c'est-à-dire 1906. Ce nouveau dictionnaire, destiné à un large public, et en particulier aux collégiens et lycéens, bénéficiait du travail fait pour le Nouveau Larousse illustré en 7 volumes, terminé en 1904 ; les deux ouvrages furent conçus et dirigés par Claude Augé, devenu très compétent pour la mise en forme condensée de l’information et son illustration.

C’est surtout le Petit Larousse illustré qui a rendu célèbres ces devises : « Je sème à tout vent » (dans le logo Larousse jusqu’en 1993) et « Un dictionnaire sans exemples est un squelette » (en début d’ouvrage jusqu’en 1966).

Le Petit Larousse illustré est divisé en trois parties : les mots communs ; puis les fameuses pages roses, c'est-à-dire les locutions latines et autres ; enfin ce qu’on appelait « histoire et géographie », c'est-à-dire les noms propres.

L’ouvrage est révisé chaque année et régulièrement beaucoup remanié. Le titre a pu varier légèrement (Nouveau petit Larousse illustré, Petit Larousse etc). Mais, quel que soit le titre, la sortie du nouveau millésime éveille toujours la même curiosité pour les néologismes et les noms propres qui font leur apparition.

Vendu en 1906 à 200 000 exemplaires, le Petit Larousse a dépassé le million d’exem-plaires en 2000. L’édition 2002, par exemple, répertorie 50 000 mots avec des développements encyclopédiques pour ceux qui demandent ce type d’informations, 28 000 noms propres, une centaine de planches, 4 600 images, photos ou dessins. Le Petit Larousse fait partie du patrimoine français : Marianne et la Semeuse sont cousines.

Le Petit Robert, lui, parut en 1967 et connut aussitôt un accueil chaleureux. Il est devenu aujourd’hui la référence pour la langue française : les dernières éditions, toujours non illustrées, réunissent, de l’Hexagone mais parfois d’ailleurs, 60 000 mots, 300 000 sens, sans oublier les renvois analogiques. L’ouvrage comporte aussi 41 000 citations littéraires, classiques et contemporaines, l’étymologie et le classement historique des sens, des synonymes, antonymes et homonymes et la prononciation en alphabet phonétique.

Il y a ainsi un couple de petits dictionnaires très connus, tout à fait complémentaires, l’un le Petit Larousse, encyclopédique, bien que décrivant aussi la langue, et l’autre le Petit Robert, dictionnaire de langue, essentiellement littéraire.
3) Des dictionnaires spéciaux sélectifs en fonction des différents domaines référentiels étudiés. Dès les XVIe et XVIIe siècles paraissent des dictionnaires de vénerie (Guillaume Budé), héraldique, arboriculture, marine, pharmacie, médecine, architecture… De nos jours il y a des dictionnaires thématiques de toutes sortes. En consultant au hasard un catalogue, je cite : astronomie, cinéma, mythologie, philosophie, psychologie, religion, sexualité, etc. Ils relèvent du genre encyclopédie de vulgarisation. Il y a aussi des diction-naires terminologiques à l’usage des spécialistes. Nous n’en dirons rien de plus si ce n’est que, parmi eux, il en est de linguistiques : Lexique de la terminologie linguistique (J. Marouzeau), Dictionnaire de linguistique (J. Dubois), Dictionnaire encyclopédique des sciences du langage (O. Ducrot).
4) Des dictionnaires spéciaux sélectifs en fonction des différents aspects de la langue étudiés : dictionnaires

– de synonymes : il y en a eu dès les XVIIe et XVIIIe siècles, mais on cite surtout celui de Lafaye (1841) pour son influence sur certains grands lexicographes ;

– analogiques : on cite comme précurseur celui de Boissière (1862) ;

(Ces deux sortes de dictionnaires sont très utiles pour l’expression : ils sont dits d’encodage – le Grand Robert est tout à la fois de décodage et d’encodage.)

– d’argot : le premier dictionnaire d’argot est celui de Chéreau (1628) (argot des voleurs) ; le dernier est sans doute un Lexik des cités, (2007) préfacé par Alain Rey (argot des jeunes des quartiers difficiles) ;

du français non conventionnel de Jacques Cellard et Alain Rey (1980),

– des gros mots ;

– des anglicismes ;

– des néologismes ;

des mots sauvages ou abracadabrantesques (Rheims) (ce sont les hapax d’auteurs) ;

des mots qui n’existent pas…- des mots perdus…- des mots à la con (P. Merle) ;

– de prononciation ; comme d’autres, ils peuvent être normatifs (Warnant, Lerond) ou selon l’usage réel (A. Martinet et H. Walter) ;

– de rimes ;

– étymologiques (dont le colossal Von Wartburg déjà cité) ;

– historiques…

Dans le Dictionnaire historique de la langue française d’Alain Rey (1992), chaque article se divise en deux ou trois parties. Si le mot n’a aucun dérivé, il est traité en deux paragraphes : le premier concernant ses origines avant le français, le second son histoire. Le second paragraphe informe sur la date d’entrée en français, sur la forme source et les voies de passage. Pour de nombreux articles, un troisième paragraphe est consacré à la famille du mot d’entrée. Le Dictionnaire historique de la langue française en est aujourd’hui à sa troisième édition.

Signalons un Dictionnaire historique de l’orthographe française (Nina Catach). Synchroniques savants concernant des périodes anciennes : ancien français, moyen français, français classique.
Cette liste est loin d’être exhaustive.
Un ouvrage est à mettre à part : le Dictionnaire culturel en langue française rédigé sous la direction d’Alain Rey et paru en 2005 aux éditions Le Robert : une « rey-volution » comme disait la publicité. Alain Rey écrit lui-même : « Délibérément ce Dictionnaire culturel en langue française a été pensé comme un anti-dictionnaire et une contre-encyclopédie. Le dictionnaire de langue cherche à inventorier les manières de dire, l’encyclopédie à parcourir le cycle des choses à connaître. Ils ont leur noblesse, mais ils me paraissent aujourd’hui insuffisants. Qu’on le veuille ou non, la description du français n’est après tout que la description du français. Mais déjà on s’aperçoit en étudiant la langue française qu’elle n’est pas isolée des autres langues, civilisations et cultures. Mon projet dans le Dictionnaire culturel a consisté à conduire le lecteur des mots aux visions du monde qui s’élaborent à partir du langage dans différentes cultures. » (cf. par exemple l’article cerisier). Grâce aux 1 320 articles de synthèse ou encadrés qui constituent un tiers de ce dictionnaire, le lecteur pourra trouver son propre parcours à travers l’histoire universelle en langue française des idées, des savoirs, des pratiques et des passions humaines. Dix ans de rédaction par une équipe permanente de plus de 100 personnes n’ont pas été de trop pour venir à bout des 4 volumes, soit 9 000 pages.
5) Pour terminer, disons que certains ouvrages n’ont de dictionnaire que le nom et l’ordre alphabétique ; ce sont des pseudo-dictionnaires, œuvres littéraires, polémiques ou humoristiques. Citons, exemples très divers :

– le Dictionnaire philosophique de Voltaire (1764), œuvre polémique à laquelle a d’ailleurs répondu un Dictionnaire antiphilosophique d’un certain abbé Chaudon ;

– le Dictionnaire des idées reçues de Flaubert, écrit entre 1850 et 1860 – publication posthume de 1913 – répertoire et critique des préjugés des contemporains ;

– le Dictionnaire promenade (1989) d’Hamburger, professeur de médecine et académicien, pourrait s’intituler pensées ;

– et, tout à fait différent, le Dico Sarko (mars 2008), préfacé par Alain Rey, dans un registre humoristique et impertinent.

DICTIONNAIRES ET INFORMATIQUE

_____________
L’informatique, c'est-à-dire ordinateurs, cédéroms, internet, a apporté et apporte aux dictionnaires de très grands changements dont on ne mesure peut-être pas encore toute l’importance et toutes les conséquences. Les avantages s’en trouvent à différents stades :

1) de la rédaction, notamment par la constitution de bases de données, pour établir la nomenclature et choisir les exemples cités, avec possibilité de modifier et compléter l’ouvrage ultérieurement et indéfiniment. L’informatique sert également aux calculs de fréquence.

2) du stockage, le support étant de dimensions très réduites : on aura par exemple un petit disque au lieu de plusieurs volumes de grand format.

3) de la consultation. On y gagne en possibilités et rapidité : l’informatique permet toutes sortes de requêtes ; ainsi on peut recenser presque instantanément les verbes de tel type, retrouver telle citation à partir de quelques mots ; de même utiliser un correcteur d’orthographe est plus facile que se reporter à un dictionnaire. On y gagne en souplesse : l’hypertexte laisse le lecteur, qui n’est plus astreint à une approche linéaire, décider à sa guise de son cheminement dans le document. La définition est parfaitement illustrée par le multimédia : on comprend par exemple très bien ce qu’est une éclipse en la voyant, ce qu’est le chant de tel oiseau en l’entendant. Enfin Internet multiplie sans limites le nombre de lecteurs potentiels.

Sans entrer dans le détail, on notera qu’ont été mis sur cédéroms, à partir de 1997, de grands dictionnaires anciens : Richelet, Furetière, Littré et Larousse du XIXe, ainsi que huit éditions du Dictionnaire de l’Académie française ; à partir de 1999, le Grand Robert, le Petit Robert, le Petit Larousse, etc. Il existe une Encyclopédie Larousse multimédia.

On peut consulter en ligne sur Internet, gratuitement, le Littré, le TLF, la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie, le nouveau Dictionnaire du moyen français... ainsi que, sur abonnement, le Grand Robert, la base de données Frantext, la plus importante pour le français dont l’origine est due aux rédacteurs du TLF.

Il est significatif que l’on n’ait pas envisagé de version sur papier pour le nouveau Dictionnaire du moyen français, que le Quid n’existe plus sur support en papier. En revanche, sur Internet, l’encyclopédie Wikipédia, pourtant pas toujours fiable, est de plus en plus consultée et, depuis mai 2008, le nouveau site larousse.fr propose une consultation gratuite de son encyclopédie.

La grande aventure des dictionnaires commencée au XVIe siècle n’est pas achevée : l’informatique la relance vers de plus vastes horizons.
Au terme de cette promenade lexicographique, nous sommes à même d’éviter des méprises. La première consisterait à évoquer « le » dictionnaire comme s’il s’agissait d’un ouvrage unique : « Tu n’as qu’à chercher dans le dictionnaire », dit-on. Non, il n’y a pas un dictionnaire, mais le choix entre beaucoup de dictionnaires.

La seconde serait de penser que tout ce qui est dans le dictionnaire est indiscutable, et que ce qui n’y est pas n’existe pas : « Ce n’est pas français, ce n’est pas dans le dictionnaire ». En fait, tout dictionnaire est toujours en retard par rapport à l’évolution de la langue.

Il faut connaître la date et le type du dictionnaire, ne pas chercher par exemple un mot comme cinéma ou une citation de Proust dans le Littré, un schéma illustrant le fonctionnement du cœur dans le Petit Robert ou des citations d’auteurs avec le mot cœur dans le Petit Larousse.

D’autre part, un dictionnaire ne doit pas être sous-utilisé : ainsi il ne faut pas oublier que Le Robert est analogique et le Larousse de Guilbert une encyclopédie linguistique.

J’espère qu’après avoir eu la patience d’écouter jusqu’au bout cet exposé sur les dictionnaires, vous saurez les utiliser avec plus de profit.
1   2   3   4

similaire:

Les dictionnaires de langue française iconQuelques citations
«[ ] la plupart des petits nègres ne savent d’autre langue que la langue française et [ ] ils n’entendent rien à la langue naturelle...

Les dictionnaires de langue française iconL’histoire de la chanson française Naissance d’un genre
«chanson française» désigne un genre musical qui se définit par l’usage de la langue française, la référence à des maîtres et modèles...

Les dictionnaires de langue française iconLexilogos Mots et merveilles d'ici et d'ailleurs
«Dicorama est à la fois un annuaire des dictionnaires et un moteur de recherche vous permettant de chercher un terme dans plus de...

Les dictionnaires de langue française iconEn France comme en Allemagne, l’apprentissage précoce d’une langue...
«Amitié» propose un assortiment thématique de 23 livres, dont 14 en langue allemande et 9 en langue française. Ils sont destinés...

Les dictionnaires de langue française iconLa société française du Moyen-âge à nos jours
«humanistes» aux XV-XVI é siècles. La langue française supplante le latin dans les actes officiels et dans la littérature. L’imprimerie...

Les dictionnaires de langue française iconDialogues et phraséologie dans quelques dictionnaires plurilingues...
«colloques scolaires» se proposent de ressusciter la langue de Cicéron et de l’adapter aux besoins de communication quotidienne des...

Les dictionnaires de langue française iconL'histoire de la langue Française

Les dictionnaires de langue française iconLe petit robert 1 Langue Française

Les dictionnaires de langue française icon1. Cours intensifs mensuels de langue française 7

Les dictionnaires de langue française icon1/ Qu’est-ce que la fête de la francophonie ?
«la dictée de Pivot» devient un jeu WeChat, qui s’adresse même aux débutants, et permet de découvrir 20 expressions en langue française....






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com