Qui doivent servir pour l’histoire de dom gabet





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Dom Gabet

DOCUMENTS AUTHENTIQUES

QUI DOIVENT SERVIR POUR L’HISTOIRE DE DOM GABET

d’abord abbé de Tamié 1789-1801

ensuite abbé général du Mont-Cenis et du Mont-Genièvre 1801-1813

Précédés d’une notice sur sa famille.

[1] I - Dom Gabet de Tamié et sa famille

Faisons connaître d’abord la famille de dom Gabet. Nous parlerons ensuite de cet abbé. Son père Jean-Baptiste était notaire et actuaire du Sénat de Chambéry. Une partie de ses actes se trouve encore chez son arrière petit neveu qui fournit la même carrière. Nous ignorons s’il tenait lui-même cette profession de son père et si elle remontait bien haut dans la famille. Ce qui est incontestable c’est que depuis Jean-Baptiste Gabet père de notre abbé, elle s’est perpétuée dans la branche aînée sans interruption.

Un Gabet se maria avec M° Pichon notaire à Montmélian et une autre sœur de dom Gabet épousa aussi un notaire de Saint-Michel. Jean-Baptiste eut deux frères qui embrassèrent l’un l’état ecclésiastique et mérita par ses talents d’être le précepteur du marquis de Saint-Thomas à Turin, l’autre embrassa l’état religieux et se fit capucin. C’était également un sujet plein de talent. Il gouverna en qualité de gardien les couvents des capucins de Conflans aujourd’hui Albertville. Le Mont-Gabet situé dans le jardin des capucins de Conflans conserve chez eux et dans la ville le précieux souvenir de ce digne gardien.

Outre ces deux oncles paternels, dom Gabet en eut un autre du côté de sa mère, Mr l’abbé Cuénot qui fut curé de Montmélian pendant près de 50 ans. La révolution française l’expulsa de sa paroisse et l’enferma dans les prisons de Chambéry pendant quelques jours seulement. On eut honte d’avoir mis au cachot un vieillard si vénérable et l’on s’empressa de l’élargir. On alla jusqu’à le laisser [...] en toute liberté dans cette ville où il continua d’exercer le saint ministère non pas ostensiblement mais néanmoins sans trop de gêne, ni sans garder l’incognito absolu. Quelques temps après il revint à Montmélian et fut accueilli par ses paroissiens comme le méritaient 40 ans d’un ministère rempli avec tant d’exactitude et d’édification, de charité et de douceur que pas un de ses paroissiens ne se plaigni jamais de lui ! Mais ce ne fut que pour voir quelques temps ses ouailles et leur faire un dernier adieu. Il repartit pour Chambéry où il termina sa carrière de près de cent ans en 1802. La fabrique de Montmélian conserve ses registres écrits de sa main. Son écriture est très soignée, bien lisible. Le souvenir de ce digne pasteur est encore fort vivace à Montmélian. L’autorité civile voulut qu’une partie des frais du service funèbre qui fut célébré dans cette ville après sa mort et assista en grand costume de deuil.

Outre ces trois oncles l’abbé Gabet a eu d’autres proches parents dans les environs de Chambéry. Un de ses neveux jésuite vit encore, ainsi que deux autres dont l’un est chanoine à Saint-Jean de Maurienne et l’autre curé de Montendrie. Dom Gabet a eu donc l’honneur d’avoir dans sa famille 9 prêtres tous infiniment recommandables. Mais ce n’est pas la seule gloire de cet illustre abbé ! Sa famille qui s’est multipliée extraordinairement a fourni à un grand nombre de conditions des hommes distingués. Commençons par l’état militaire. Une de ses sœurs mariée à Mr Bataillard qui fut pendant dix ans maire de Chambéry eut un fils qui ayant embrassé le parti des armes s’éleva au grade de général et joignit à plusieurs autres décorations celle de commandeur de l’Ordre des Saints Maurice et [Lazare]. Le général Bataillard est mort à Turin le 6 janvier 1861.[2] Le baron Alexis Gabet major général en retraite ; Antoine Gabet major général en activité ; le célèbre général Le Boigne comte de Boigne, cet insigne bienfaiteur de la ville de Chambéry et les Boignes d’aujourd’hui dont l’un est député au Corps législatif, dont aussi ses neveux et petits neveux ainsi que le chevalier Philibert colonel en retraite, mort à Chambéry en 1861 ; le chevalier Marc Gabet colonel de 3ième régiment des grenadiers de Sardaigne ; le chevalier Gustave Gabet colonel du 72ième régiment d’infanterie. Ainsi quatre généraux et trois colonels illustrent cette famille. Un cousin de l’abbé de Tamié était avant la révolution substitut de l’avocat général à Chambéry. Il suivit le roi en Sardaigne pendant la révolution française, il devint son secrétaire d’État, rentra avec lui en 1814 et conserva cette place jusqu’à sa mort. Il s’appelait Antoine-François Gabet.

Nous n’en finirons point si nous voulions parler des juges, des procureurs [...] des banquiers, des notaires, des [...] des avocats et autres membres de cette famille qui occupent des emplois. Nous nous bornerons à dire quelque chose du frère de dom Gabet qui fut avocat, membre du conseil de préfecture sous l’Empire et enfin secrétaire-archiviste du Sénat de Chambéry après la Restauration. Ses emplois prouvent assez que c’était un homme de mérite et nous nous bornerons à le faire connaître sous le rapport religieux. Sa haute et solide vertu l’avait rendu l’ami de l’archevêque de Chambéry et de tout le clergé de la ville. Il fréquentait très souvent les sacrements de pénitence et d’eucharistie. Lorsqu’il était libre il assistait tous les dimanches à la messe paroissiale, aux vêpres, et même à la prière du soir. Tous les matins après la prière il faisait sa méditation. Il se levait régulièrement à 4 heures il se couchait à 10 h. Il aimait à chanter les louanges de Dieu. Il avait appris le chant de l’église à ses fermiers de Cognin. M Le chanoine Gérard était son directeur spirituel. Il mourut subitement à l’age de 80 ans en 1824. Venons maintenant à un neveu de dom Gabet, M Francoz notaire à Saint-Michel âgé de 82 ans. Il a eu 15 enfants tous héritiers de sa vertu. Nous ne pouvons pas trop nous étendre sur cet homme éminent. Nous nous bornerons à dire qu’il fut longtemps capable de dicter à 3 clercs à la fois tout en écrivant lui-même sans que jamais ils fussent ni les uns ni les autres obligés de faire une rature. La Franc-Maçonnerie fit longtemps des efforts pour l’enrôler dans sa suite et crut enfin l’avoir gagné. Le jour fut convenu pour sa réception. On alla le prendre chez lui pour le conduire au lieu de la cérémonie mais avant de se lever pour les suivre Mr Francoz demanda à connaître les statuts de la secte car il voulait savoir à quoi il allait s’engager. « C’est impossible lui répondit-on ! » - « Quoi, c’est impossible, leur répliqua-t-il. Il faut donc que je […] serment en aveugle. Allez, vous êtes un tas de gueux ! » Et il les mit à la porte. Depuis ce moment les maçons n’osèrent plus l’aborder. Les maçons l’avaient assuré bien des fois que si quelqu’un des leurs se trouvait poursuivi par justice pour dettes et qu’il fut insolvable la secte le tirait d’embarras jusqu’à frais fais. Or le cas se présenta à Saint-Michel quelque temps après. Un des leurs était poursuivi pour une somme de 17 000 Fr qu’il ne pouvait payer. La secte ne fit pas un pas, ne fournit pas une obole pour le délivre.

(Voir sur Mr Francoz les notes ci jointes fournies par sa fille Louise en fin de document)

[3] Nous ne devons pas omettre au sujet de l’avocat dont nous avons parlé avant Mr Francoz qu’il était le soutien du clergé et le père des pauvres. C’est madame son épouse tout à fait digne d’un tel mari qu’il chargeait de faire pour lui et pour elle l’aumône aux nécessiteux. Cette dame éminemment religieuse et respectée de tout le monde, habillée fort simplement et du […] communiait plusieurs fois la semaine. Madame Gabet digne émule de son mari se levait toujours de grand matin et passait toute la matinée en prière et méditations et à son retour de l’église où elle ne manquait jamais de se rendre pour entendre la sainte messe, elle s’occupait toute la journée à des œuvres des mains pour les pauvres, auxquels elle distribuait toutes les économies qu’elle pouvait faire sur les revenus de ses biens et de ceux de son mari.

II - L’abbé dom Gabet.

Il existe encore quelques personnes qui l’ont connu. Elles font de lui un portrait au phisique comme au moral tellement enchanteur qu’il n’y a pas lieu de s’étonner que le jeune Gabet ait été si fort recherché même à la Cour de Turin lorsqu’il était au service du roi dans la première compagnie des garde-corps. Le monde lui souriait beaucoup et il eut pu jouir de ses faveurs. Les biographes rapportent qu’étant en semestre chez son oncle curé de Montmélian, il l’accompagna à la Trappe de Tamié. Il eut alors quelques velléités de renoncer au monde mais il fallut un grand coup de la grâce et s’il n’eut été terrassé comme une autre Paul, probablement que le monde eut fini par le prendre dans ses filets et le retenir. Nous allons raconter sa conversion telle que nous l’avons apprise de Madame Viart sa nièce.

Nous avons dit qu’une sœur de dom Gabet épousa Mr Bataillard qui devint maire de Chambéry. Elle eut de ce mariage le général dont nous avons parlé et une fille qui reçut au baptême le nom de Nicole. Parvenue à l’âge nubile cette demoiselle commença à fréquenter le monde. Un soir elle avait fait sa toilette et allait descendre l’escalier pour monter en voiture et se rendre à un bal. Dom Gabet qui se trouvait alors à Chambéry et chez sa nièce, l’arrêta et lui dit : « Ma chère Nicole je t’ai promis bien des fois de te dire comment je quittai le monde et je me fis moine à Tamié. Le moment est venu de tenir cette promesse. Si tu veux renoncer au bal et rester ici je vais te faire un récit qui te sera bien plus avantageux. La demoiselle fut frappée de ce que lui disait son oncle et sur le champ malgré le mécontentement de sa mère, elle déposa ses vains ornements et pria son oncle de lui raconter sa conversion. Elle s’assit et dom Gabet lui parla de la sorte.

« Ma conversion arriva à Turin une nuit que j’étais de garde auprès du roi et voici comment. Une heure s’était à peine écoulée depuis que j’avais commencé le service et j’étais loin de penser à ce qui m’allait arriver. Une figure se présente et reste immobile devant moi sans que tout ce que peux faire pour la chasser ait aucun succès. Je me lève, je me promène mais en vain ; cette figure me regarde et me poursuit. La frayeur me gagne. Je cours à Bacine, mon compagnon qui reposait sur sa couche et je lui dis : Bacine lève-toi ! » Il me répond : «Mais ce n’est pas mon heure encore. Tu sais que je ne fais que de me [4] coucher. » - « Bacine, je t’en prie, lève-toi de suite. Je n’y tiens plus. Il faut que je sorte et tu dois me remplacer !» Bacine se lève, me remplace et j’entre dans ma chambre. La figure disparut mais impossible à moi de me coucher. Je me promène toute la nuit. Ce qui m’est arrivé m’inspira de salutaires réflexions. Ah ! le bonheur n’est pas dans le monde, puisque c’est au service même du roi que j’ai failli mourir de frayeur et périr misérablement. Qu’est-ce donc qu’un roi qui ne pouvait préserver ses serviteurs, je ne dirai pas de la mort, mais de la moindre misère ? Qu’ai-je gagné à son service ? Le plus terrible accident de ma vie. Certes, je n’y serai plus trompé. Adieu sans retour rois et potentats. Je m’attache dès ce moment au seul roi véritable, à Dieu mon créateur qui me récompensera de mes services bien autrement que ne peuvent le faire les rois de la terre.

Toute la nuit se passa dans ces réflexions, dans ces résolutions. Dès que le matin fut venu je me permis d’entrer sans façon chez le roi, chapeau bas et je lui dis : « Majesté quand on attend tout de Dieu et qu’on ne veut plus rien de tout ce qu’on peut attendre des hommes, on les quitte sans regret. » Et aussitôt je sortis pour aller où Dieu m’appelait. Le roi stupéfait s’écria :« Gabet est devenu fou !» Il ne se trompait pas : je l’étais devenu réellement selon lui mais je me félicitai de ma folie qui me fit faire, chère Colline, tout ce que tu vas entendre. A l’instant même je partis de Turin pour me rendre à Chambéry et faire part à mes parents du parti que je venais de prendre. Quand ils m’eurent entendu, ils crurent aussi que je perdais la tête et mon père me dit : « Je crois que le moment est venu de t’établir. Il se présente un parti très avantageux. Voilà une demoiselle très riche qui te veut épouser. Nous allons conclure au plus tôt ce mariage. » - « Mon pauvre père, lui répondis-je, ce que vos pensées sont différentes des miennes ! C’est un parti pris et irrévocablement arrêté. Je quitte le monde et je vais me faire moine à l’abbaye de Tamié. » Et sans me soucier des lamentations et des pleurs des parents, je partis aussitôt pour me rendre à la Trappe.

Le révérend Père fut agréablement surpris de me voir si tôt, surtout lorsqu’il entendit ces vers que je lui récitai en l’abordant.

Inveni portum, spes et fortuna Valete.

Sat me Ludistis, Ludite nune alios.

(J’ai trouvé le port. Espérance et fortune, adieu !

Vous m’avez suffisamment trompé. Trompez en d’autres maintenant !)

(Dom Gabet raconta à son neveu Mr Francoz son arrivée à Tamié. Il lui apprit ce distique. C’est de lui que je le tiens.)

Mademoiselle Bataillard ne revenant pas de l’étonnement, je dirai même de l’épouvante que lui causait ce récit. Elle remercia son oncle de l’avoir dissuadée du bal et de lui avoir raconté une histoire qui devait se graver pour toujours dans sa mémoire et lui Être si utile. La circonstance dans laquelle son oncle dom Gabet lui fit ce récit se grava en effet tellement dans l’esprit de sa nièce qu’elle le raconta à son tour comme si c’était hier qu’elle l’eût entendu. Mais nous ne [5] sommes pas à la fin de la narration de dom Gabet. Ecoutons-le jusqu’à son dernier combat.

L’Enfer n’ayant pu le retenir dans le monde monta avec lui à Tamié et pendant les huit premiers jours il lui livra de si terribles assauts que c’en était fait de lui si Dieu ne lui fut venu de nouveau en aide d’une manière toute visible.

Gabet tout livré à lui-même pendant ces premiers jours de son arrivée dans cette solitude profonde de Tamié, ne cessa de réfléchir sur sa démarche et sur le genre de vie si austère de cette abbaye. Le silence perpétuel, le travail, la nourriture, le chant de l’office et tant d’autres pratiques qu’il avait continuellement sous les yeux finirent pas le déconcerter. « Je ne pourrai pas, se disait-il, vivre ainsi pendant plus de 40 ans » Le oui et le non lui livraient un combat tellement opiniâtre qu’il perdit courage. Après huit jours de lutte il s’avoua vaincu et allait partir pour rentrer chez ses parents, mais Dieu eut encore pitié de lui. Tout à coup un orage épouvantable se déclara. Les éclairs, le tonnerre, la grêle, la pluie ne cessèrent point pendant 4 ou 5 jours. Force fut au jeune Gabet de rester à Tamié et de faire de sérieuses réflexions sur le temps qui l’empêchait de réaliser son projet de départ. Il vit là le doigt de Dieu et il se dit : « Ce Maître plein de miséricorde me parle de nouveau d’une manière aussi sensible que la première fois. Serais-je assez ingrat pour ne pas le reconnaître et ne pas me rendre enfin et sans retour ? » Dès lors tout ses combats cessèrent, le calme et son premier courage le reprirent pour ne plus l’abandonner. Il fit appeler l’abbé, lui raconta tout et le pria de ne plus différer de l’admettre dans la communauté. Qu’on juge de la joie de cet homme de Dieu qui n’avait cessé de prier pour cet intéressant jeune homme et qui avait sans doute obtenu de Dieu par ses prières et l’orage si extraordinaire qui avait couvert si longtemps le col de Tamié et la parfaite conversion du jeune homme. Ce fut une grande fête pour le monastère que l’admission de Gabet dans la communauté. Il suivit dès lors tous les exercices en qualité de postulant et se prépara à la prise d’habit par une retraite.

Mais il lui restait une dernière épreuve à subir et il la soutint en homme désormais invincible. Ses parents qui l’avaient vu partir si subitement malgré leurs protestations et leurs larmes, étaient dans la plus grande inquiétude et aussi dans l’attente. Ils hésitaient entre la crainte et l’espérance lorsqu’ils reçurent de lui une lettre qui leur annonçait son heureuse arrivée à Tamié et son entrée en communauté. Il leur parlait avec tant de chaleur des vanités de ce monde et de sa résolution de ne plus sortir de Tamié, qu’au lieu de s’en réjouir, l’avocat et Madame Bataillard, outrés de douleur, partirent sur le champ pour se rendre à Tamié et le forcer de rentrer dans sa famille. Arrivés au monastère ils demandent à voir leur frère. On leur répond qu’il est en retraite et que cette circonstance ne lui permet pas de voir personne. Ils répliquent qu’ils le verront, ou bien qu’il arrivera malheur à l’abbaye. [6] On comprend dès lors qu’il est impossible de leur refuser ce qu’ils demandent. L’abbé fait venir son postulant et sait l’[…] à ce qu’il désire de lui. Qui pourra peindre cette entrevue ? D’un côté une paix inaltérable, une résolution invincible de rester à Tamié. De l’autre tout ce que la douleur inspire en pareil cas à des parents désolés. Madame Bataillard surtout ne tarissait pas en plaintes, en paroles capables de fendre les rochers. Tout fut inutile, le jeune Gabet se montra constamment insensible aux plaintes et à la désolation de sa famille, ce qui valut une maladie à Madame Bataillard. Elle fut obligée de passer huit jours à l’abbaye pour se mettre en état de revenir à Chambéry. L’avocat sut faire son profit de son séjour à Tamié de l’exemple que lui donnait son frère. Nous avons vu comme il devint pieux, ... , dévoué au clergé et à l’Église.

Nous revenons à mademoiselle Bataillard, maintenant Madame Veuve Viart, résidant à Albertville. Combien de fois elle a interrompu son récit pour nous dire : « Tout ce que je vous raconte est aussi présent à ma mémoire que si mon oncle dom Gabet venait de me le dire. Cette circonstance du bal où j’étais prête à me rendre, car la voiture m’attendait devant la maison, cette circonstance dis-je, fait de cette soirée toute passée à entendre de la bouche de mon oncle l’histoire de sa fuite de la Cour et de son entrée en religion, l’époque de ma vie la plus importante et la plus salutaire.
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