Qui doivent servir pour l’histoire de dom gabet





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III - Dom Gabet au Mont-Cenis.

Le premier théâtre où la tempête révolutionnaire jeta cet abbé après son expulsion de Tamié fut l’Italie. Sa vertu et son courage parurent dans sa persévérance à observer la règle avec ceux de ses Frères qui ne voulurent jamais le quitter. Ils travaillaient, ils défrichaient des terres incultes pour subsister et Dieu bénit leurs travaux. Mais le juste vit d’épreuves sur la terre. Un ouragan épouvantable dévasta tout le pays sans épargner les trappistes. Ses ravages furent tels qu’ils ne laissèrent aucun espoir aux religieux et les forcèrent de se disperser. Ils purent dirent alors : « Nous avons persévéré jusqu’à la fin. Dieu ne veut plus que nous vivions en communauté. »

Dom Gabet rentra dans sa famille qui le reçut avec une joie indicible. Il pouvait là vivre heureux et terminer paisiblement sa carrière mais Napoléon connaissait son dévouement et il lui offrit le Mont-Cenis. Il partit sur le champ pour aller habiter au milieu des bourrasques et des tempêtes. Nous ne répéterons pas ce qu’en raconte l’histoire. Sur ce nouveau théâtre sa vertu et son dévouement brillèrent d’un nouvel éclat. Nous allons seulement consigner ici des faits qui ne sont point connus.

On doit trouver dans les bureaux du ministère des Cultes les demandes que dom Gabet lui adressa pour obtenir de vivre au Mont-Cenis en religieux, c’est-à-dire : continuer à observer la règle de saint Benoît. Comme on devra trouver à Rome ses demandes et les brefs que lui envoya Pie VII. Dom Gabet écrivit de la montagne beaucoup de lettres aux ministres de Napoléon, à ses parents et à ses amis.

Celui qui eut l’inappréciable bonheur de donner trois fois l’hospitalité au grand pape qui trois [fois] le bénit ainsi que le Mont-Cenis, qui trois fois [7] l’embrassa avec tendresse, lui témoignant combien il appréciait son dévouement, combien il était reconnaissant de tout et qu’il avait [fait] pour lui. Dom Gabet plus heureux que ne le fut Napoléon à l’apogée de sa gloire, d’avoir reçu de Pie VII tant de marque de bonté, ne crut pas pouvoir garder pour lui seul son bonheur, il savait combien ses parents seraient joyeux de l’apprendre et il leur écrivit une lettre dans laquelle il relatait les bontés du pape et surtout le baiser dont il l’avait honoré. Sur quoi il disait agréablement que leurs nez s’étaient rencontrés. Et en effet l’un et l’autre l’avaient assez long pour cela. Dom Gabet voulut procurer aussi à sa famille le bonheur de voir Pie VII et de recevoir sa bénédiction. Ou il l’accompagna jusque dans cette ville à son premier passage pour se rendre à Paris ou bien il alla l’y attendre à son retour et la veille il réunit ses parents et leur recommanda de se rendre chez le pape et qu’après la messe il les présenterait à Sa Sainteté pour recevoir sa bénédiction. Madame Viart, alors encore assez jeune, partit par un éclat de rire quand elle dut se prosterner pour baiser les pieds du saint Père qui la releva avec bonté et lui fit baiser son anneau.

En 1812 dom Gabet se trouvant à Suze lorsque Pie VII y passa en captif il en fut instruit par le maître de poste qui ne le sut lui-même que par hasard. Déjà ce Pontife malheureux franchissait les montagnes au milieu de la nuit. Dom Gabet tout malade qu’il est, n’hésite pas à se mettre en route et soutenu par son courage et son dévouement pour le chef de l’Église, il arrive à l’hospice. Il frappe, mais on lui refuse l’entrée du monastère. Il insiste et demande à parler au colonel Lagorie qui a la garde de l’auguste prisonnier dont il doit répondre sur sa tête. Dom Gabet se rappelle alors sa première profession et il en prend le langage « Mon général est ici, est-ce qu’il peut m’être défendu de le voir, de lui offrir mes services ? »- « Ma responsabilité est trop grande. Il y va non pas de ma fortune mais de ma vie. » - « Colonel, vous direz à Napoléon que je réponds sur ma tête de l’auguste prisonnier. Je suis sûr qu’il ne me désapprouvera pas. » Le colonel se rendit alors sans difficulté et dom Gabet courut se jeter aux pieds du pape et fit tout ce que l’histoire rapporte. (Récit de dom Étienne témoin oculaire et d’autres personnes)

IV - Dom Gabet et Napoléon

Venons aux rapports de dom Gabet avec Napoléon. L’empereur ne tarda pas à s’appercevoir quel heureux choix il avait fait pour restaurer le Mont-Cenis et en faire un asile du premier ordre pour les voyageurs en péril sur cette montagne. Dès que l’abbé de Tamié y fut installé on songea à réparer les bâtiments existants qui tombaient en ruine. Quelques temps après Napoléon y passa et voulut voir en détail ces bâtiments. Il se fit accompagner par dom Gabet et lui demanda son avis. « Sire, lui répondit l’abbé, les réparations qu’on a faites sont suffisantes pour moi et mes religieux mais elles ne satisfont pas les voyageurs. Les touristes anglais disent : “ Si c’est là l’œuvre de Napoléon, elle est indigne de lui. ” Voilà, Sire, ce que ne cessent de répéter non seulement les anglais mais tous les voyageurs. » Aussitôt Napoléon se fit apporter de l’encre et traça en quelques lignes un décret qui ordonnait de raser les bâtiments existants et de construire immédiatement ceux qu’on voit aujourd’hui qui sont vraiment dignes de Napoléon.

[8] (Dom Gabet raconta lui-même ce que nous venons de dire à son neveu qui nous l’a raconté à nous-mêmes dans les mêmes termes que son oncle le lui avait dit. C’est de M. Francoz notaire à Saint-Michel que nous parlons.)

Dom Gabet fut l’âme de tout ce qui se fit au Mont-Cenis et Napoléon ne cessa de se féliciter d’avoir un homme comme lui pour réaliser tout ce qu’il méditait encore car il se proposait de dresser sur cette montagne des monuments impérissables pour immortaliser son nom et conserver dans tous les siècles le souvenir de ses victoires et de ses triomphes.

Le Génie se mit aussitôt à l’œuvre et la caserne, l’hospice s’élevèrent au Mont-Cenis avec une rapidité étonnante. Mais une église [projetée ?] et décrétée par Napoléon ne se construisait pas et il fallut qu’en 1808 l’archevêque de Turin portât ses plaintes au ministre des Cultes. « La seule église paroissiale manque et on est obligé de se servir pour le moment d’une petite chambre absolument insuffisante pour contenir la population »(Extrait de la lettre de Mgr Hyacinthe de la Tour archevêque de Turin.) Enfin on entreprit la construction de cette église et dès qu’elle fut terminée l’archevêque de Turin vint la consacrer. On était alors à une époque néfaste. L’orage grondait avec un fracas qui annonçait de grands désastres. Dom Gabet n’en fut point intimidé. Il crut la circonstance favorable pour défendre l’Église et son chef. De grands personnages se trouvaient réunis au Mont-Cenis pour assister à la consécration de l’église. L’archevêque de Turin qui était le consécrateur invita dom Gabet à monter en chaire. Il était loin de s’attendre au sermon que l’illustre abbé méditait et qu’il prononça au grand étonnement des auditeurs. Il n’était point de lieu ni de circonstance plus propice pour proclamer l’indépendance du chef de l’Église et le devoir des princes de la protéger et non pas de l’asservir. Dom Gabet avait contracté dès les premiers jours de son arrivée au Mont-Cenis une maladie dont le séjour dans des appartements tapissés de glace fut la cause et cette maladie ne fit que s’aggraver de plus en plus. A l’époque dont nous parlons il était fort souffrant. Néanmoins il s’accrocha à la rampe de la chaire et y monta quoique avec beaucoup de peine. Dès qu’il y fut il se sentit comme rajeunir. Sa poitrine qu’un asthme invétéré embarrassait beaucoup, devint alors libre et sa voix belle et sonore comme dans sa jeunesse. Il débuta par ce texte de l’évangile : ”Tu es Petrus et super hanc petram edificabo ecclesiam meam, et portae inferi non pravalebunt adversus eam. ” Mes Frères, c’est à Pierre et à ses successeurs que Jésus Christ adressa ces paroles et fit cette promesse. Permettez-moi de vous exposer les droits et la puissance qu’elles leur donnent pour le gouvernement de l’Église et de vous dire ensuite ce que sont à leur égard ceux que Dieu a préposés au gouvernement temporel des peuples. » Jamais dom Gabet ne fut plus grand que dans cette circonstance. Tous ceux qui l’ont connu disent qu’il prêchait fort bien, qu’il parlait avec noblesse et facilité, mais il se surpassa dans cette circonstance. Pendant tout le temps du sermon l’archevêque de Turin, placé en face de la chaire, eut la tête baissée et couverte de ses deux mains. (Nous avons appris ce que nous venons de dire de M. Francoz notaire à Saint-Michel qui nous a assuré le tenir de dom Gabet lui même.)

L’homme propose et Dieu dispose. La conduite et les projets de Napoléon au sujet [9] du Mont-Cenis n’étaient que pour immortaliser son nom mais c’est là que la gloire s’est flétrie et que le chef de l’Église, exalté par l’abbé Gabet en présence des représentants de Napoléon passa peu après sur cette montagne en captif parce qu’il ne voulut pas lui accorder ce qui était injuste et contraire aux droits du Saint-Siège.

Le registre du Mont-Cenis contient le détail des dépenses que proposa dom Gabet pour meubler l’église en ornements et meubler aussi la chambre de l’Empereur. Le gouvernement les approuva et fournit la somme demandée pour ces dépenses.

Le Mont-Cenis était alors constamment couvert de voyageurs et de militaires et dom Gabet se trouvait souvent à bout, faute de ressources pour subvenir à tant de besoins. Il écrivait aux ministres. Presque jamais de réponse. Il profita d’un passage de Napoléon sur cette montagne pour mettre ces ministres à la raison. Napoléon déjeunait debout auprès de la fenêtre. Dom Gabet entre, salue Sa Majesté et lui dit : « Sire, vos ministres me prennent donc pour un vivandier. quelque justes et pressantes que soient mes demandes, jamais ils ne m’honorent d’un mot de réponse. » Napoléon ne put retenir son indignation. Il éclata par ces mots : « Abbé, ne t’adresse plus à ces gens f....tres. Écris-moi directement désormais et compte que tu auras toujours une prompte satisfaction » Dom Gabet fit mille remerciements à Sa Majesté qu’il assura de nouveau de tout son dévouement et son zèle pour la prospérité de l’hospice et le soulagement des voyageurs et surtout des militaires. Les ministres surent bientôt cet entretien de l’empereur et de l’abbé et craignirent sans doute quelque disgrâce. Ils lui écrivirent sur le champ pour lui offrir leurs services avec promesse de lui accorder aussitôt tout ce qu’il leur demanderait.

L’Empereur se promenant au Mont-Cenis avec l’abbé, lui dit entre autres choses en le frappant de la main sur l’épaule :« Dom Gabet, tu es pourtant le seul abbé de mon empire. » On savait dans toute la Savoie et même en France l’estime que Napoléon faisait de cet abbé et combien il était disposé à lui faire plaisir. Les parents d’un militaire condamné à mort pour avoir déserté trois fois, instruits du crédit de dom Gabet auprès de l’empereur profitèrent d’un passage au Mont-Cenis et coururent à dom Gabet pour le supplier de demander grâce en faveur du malheureux déserteur. L’abbé sentit toute la difficulté d’une telle demande. Cependant il se hasarda à la faire après avoir hésité bien longtemps. Il se mit à genoux devant l’empereur qui ne fut pas peu surpris d’une telle démarche de la part de dom Gabet et lui dit :« Que me veux-tu ? Ne me demande pas l’impossible. » - « Sire, reprit l’abbé, ne ferez-vous pas grâce à un tel qui a déserté trois fois et qui est condamné à la peine de mort ? » L’empereur changea de couleur et recula tout interdit. Puis il répondit à l’abbé : « Si j’accorde cette grâce, il faut que je casse la loi et je ne le puis pas. Demande-moi tout ce que tu voudras mais n’insiste pas pour obtenir grâce à ce malheureux. »

Lors de son sacre Napoléon n’oublia pas le seul abbé qu’il eût dans son empire. Dom Gabet reçut de la part de Sa Majesté l’invitation de se rendre à Paris pour figurer en prélat à son couronnement. Les frais du voyage furent pour le comte de l’empereur. L’abbé du Mont-Cenis partit dans un carrosse et se rendit dans la capitale où il fit la visite à tous les ministres qui l’accueillirent comme l’ami de Napoléon. Cet abbé d’une taille si avantageuse, d’un maintien si noble, d’une figure si pleine de gravité et de majesté et en même temps de douceur et de gravité, fut remarqué [10] pendant la cérémonie du sacre un bel homme d’une taille de cinq pieds six pouces, revêtu des insignes pontificaux, portant sur sa tête une mitre qui allait parfaitement à sa taille, fixa les regards de tous ceux qui étaient présents à la cérémonie.

Dans toute la Maurienne ainsi que dans la province de Suze qui ne sait l’histoire suivante ? Dom Gabet, pendant son séjour à Paris, voulut se convaincre par lui-même de la vérité, savoir que dans les hôtels on savait falsifier les vins avec une adresse et une célérité merveilleuses. Arrivé au dessert il demanda du vin de la Ranche « Monsieur l’abbé mettez par écrit votre demande. » Ayant mis par écrit le nom de la Ranche, le garçon part et l’on met bientôt après devant dom Gabet une bouteille de vin étiquetée Vin de la Ranche. « Cette fois, se dit l’abbé, je ne puis plus douter de ce qu’on m’a dit tant de fois, qu’à Paris on se moque des étrangers. « J’eusse demandé du vin du Mont Blanc, mon garçon eut fait une étiquette et m’eut présenté du vin du Mont Blanc. » Ensuite il demanda au garçon s’il connaissait la Ranche. « Mon ami, lui dit-il, c’est un torrent tout près de l’hospice du Mont-Cenis qui descend des glaciers et fait souvent de grands ravages dans le pays. Juges, maintenant si le vin que tu m’offres est réellement du vin de la Ranche. »

Dom Gabet travaillait très activement avec les architectes aux constructions du Mont-Cenis. Cette grande ligne de bâtiments qui longent la route, pour les soldats et les voyageurs et par derrière une aussi grande ligne parallèle pour les écuries, ce mur de fortification et d’enceinte qui les entoure à une certaine distance faisaient plaisir à l’abbé mais l’église qui devait être construite au milieu de la ligne ne s’élevait pas encore et l’on différait toujours. Rien ne fut oublier pour déterminer Napoléon et enfin la maison de Dieu fut construite après celle des hommes. Elle est convenable très solide et régulière. Dom Gabet fut alors au comble de ses vœux et visa à l’orner convenablement. Il obtint de Napoléon cinq tableaux remarquables que nous avons vus en voici les sujets

1° Adoration des Bergers par Lemoine

2° Adoration des Mages par Rubens

3° Sépulture du Sauveur par Blondel

4° Crucifixion de saint Pierre, imitation de Caravaccio

5° Déposition de la Croix, copie de Daniel de Volterre.

Un tel présent fait a dom Gabet par Napoléon témoigne de l’estime de celui-ci pour cet abbé et combien il avait à cœur que l’église du Mont-Cenis possedât des tableaux remarquables sous tous les rapports. Lorsque les religieux abandonnèrent cet hospice pour se rendre à la Novalaise ils transportèrent ces tableaux dans l’église de cette abbaye d’où, par un billet royal du roi de Sardaigne lorsqu’il a supprimé cette abbaye en 1857, on les a déposés dans l’église paroissiale de la Novalaise.

Un quadrant solaire orne la façade des appartements de Napoléon au Mont-Cenis qui sont en tête de l’hospice du côté de Suze. On le doit à l’abbé qui fit graver au haut du quadrant ce distique :

Tempore nimboso securi sistite gressum

ut mihi sic vobis hora quietis erit.

[11] Près de soixante hivers ont passé dessus et n’ont pas fait de dégradation sensible. Ce distique est encore fort lisible.

V - Désir du préfet du Pô au Mont-Cenis

Dom Étienne était au Mont-Cenis le bras droit de son abbé et il méritait de l’être par sa régularité et sa vertu. Il y avait déjà 23 ans qu’il avait fait sa profession à l’abbaye de Tamié lorsque la révolution française l’expulsa en 93 avec ses confrères. Il était le pharmacien de l’abbaye et il aimait à se rappeler que pendant la belle saison il grimpait sur les montagnes voisines pour herboriser. Dom Étienne ne parlait de son abbé qu’avec beaucoup de vénération. Il disait que c’était un homme unique et qu’il savait comme l’apôtre se faire tout à tous en toute occasion : il était enfant avec les enfants, il était homme avec les hommes. En voici un exemple.

On sait que Napoléon a introduit en France la culture de la betterave pour le sucre. Dans le principe il ne manqua pas de contradicteurs mais le temps a fait justice. Le sucre de betterave fait maintenant une terrible concurrence à celui des colonies dont la France pourrait fort bien se passer et qu’elle n’admet que pour ne pas ruiner les habitants de ces colonies. Napoléon mit tout en œuvre pour obtenir à cette culture un plein succès. Or il arriva qu’à cette époque l’impératrice Joséphine fit cadeau à dom Gabet d’un pain de sucre de betterave qui était on ne peut plus beau et que peu après le préfet du Pô passa au Mont-Cenis et prit un dîner avec dom Gabet et quelques religieux entre autres dom Dominique qui était le procureur de l’abbaye. On vint à parler de cette culture, de ses expériences, de ses succès. Dom Dominique se leva de table et alla chercher le pain de sucre offert en cadeau à dom Gabet par Joséphine l’impératrice pour le montrer au préfet. Chacun l’admira. Le préfet surtout ne se lassait pas de le regarder. Le procureur voyant cette attention continue du préfet qui ne cessait de répéter « Comme il est beau ce pain de sucre !» eut la hardiesse de dire « Monsieur le préfet, s’il vous fait plaisir, il est à vous. » Dom Gabet prit alors le sérieux et apostropha dom Dominique par ces paroles : « Vous n’avez pas le droit de donner ce qui ne vous appartient pas. L’impératrice m’en a fait cadeau et il restera au Mont-Cenis. » S’adressant ensuite au préfet il le pria de ne pas désapprouver sa détermination. Il ne fut plus question du pain de sucre. Le préfet tourna toute son admiration vers l’abbé du Mont-Cenis qu’il félicita beaucoup de ce qu’il savait si bien apprécier les cadeaux de Leurs Majestés et faire la leçon à celui qui n’en sentait pas l’importance. (M Francoz notaire à Saint-Michel assistait à ce dîner. Il vit et entendit ce que nous venons de rapporter et c’est de lui même que nous l’avons appris.)
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