Qui doivent servir pour l’histoire de dom gabet





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Passage de Pie VII au Mont-Cenis

Précédemment il avait été bien plus heureux encore : il avait non seulement vu de près mais il avait porté aussi dans une chaise à porteur le chef de l’Église Pie VII. C’était en avril 1805. La route actuelle n’était pas encore faite ou du moins elle n’était qu’en voie de construction. Il fallait donc suivre l’ancienne qui n’était praticable qu’à dos de mulet. Les grands personnages qui ne pouvaient pas aller à cheval se mettaient en litière depuis Suse jusqu’à Lanslebourg et vice versa. Donc Pie VII fit ainsi le trajet les deux fois qu’il y passa, allant et revenant, à l’occasion du sacre de l’empereur. François Bouvier âgé pour lors d’environ 20 ans figurait à la tête des 14 jeunes gens qui furent désignés pour porter le Saint Père depuis Lanslebourg jusqu’à Suse. Le passage fut heureux mais le Souverain Pontife sentit le froid pendant cette ascension et il ne manqua pas d’en parler à dom Gabet, s’étonnant qu’à son âge il eut pu se décider à se fixer sur un point aussi élevé. Mais la charité ne connaît point d’obstacles. Sa Sainteté le savait bien car elle avait fait au moral ce que dom Gabet pratiquait au physique. Pour rendre la paix à l’Église et la consolider autant qu’il dépendait d’elle que de sacrifices ! Et ces deux derniers voyages n’étaient que l’effet de la charité. Le pape félicita dom Gabet et ses religieux et dès qu’il fut de retour à Rome il lui envoya ce calice et ce bref tant célébré où il lui rappelait ses actes héroïques de charité. Nous n’avons encore retrouve ce bref. Nous le désirons vivement car c’est la plus belle gloire de dom Gabet et de sa communauté.

Quand François Bouvier m’eut raconté la première histoire, il me dit ÷ « Ce n’est pas tout. J’en ai une autre bien plus belle. Vous ne savez pas que j’ai porté aussi Pie VII en 1804 lorsqu’il revenait de Paris où il avait couronné l’empereur ? Nous étions 14 jeunes gens bien habillés et nous nous remplacions de distance en distance. Je reçu alors de bien près la bénédiction du Saint Père. Comme je me sentais joyeux et content !

[18] VIII - Mort de dom Gabet

Dom Gabet avait formé le projet de faire le voyage de la capitale avec M le maire de Lanslebourg M Bouvier encore existant. Il a 87 ans et se porte bien. Comme il avait la confiance de Napoléon qui lui disait en toute occasion : « Abbé demande moi, je suis toujours disposé à te faire plaisir » L’abbé ayant tout refusé pour lui-même, n’avait que plus de droit à demander pour les autres. Suivant ses désirs le Mont-Cenis avait des dotations suffisantes pour secourir les voyageurs et des bâtiments pour les loger convenablement. Le touriste anglais ne pouvait plus dire :« Ceci n’est pas digne de Napoléon » Il était forcé au contraire d’admirer sur le Mont-Cenis la magnificence de l’empereur des français. Mais il avait à cœur que le chef lieu de ... sur le territoire duquel est situé l’hospice du Mont-Cenis fut en rapport avec cet édifice et que Napoléon y fit quelque chose capable de relever ce bourg aux yeux du voyageur et de la France. Il avait donc formé à cet égard bien des projets et il disait en toute occasion à M. le maire. : « Je veux vous emmener avec moi à Paris. J’espère de vous faire ... de l’empereur ce que vous croirez devoir demander pour votre commune. » D’année en année les embarras de l’empire se multipliaient. Les guerres loin de finir recommençaient toujours. Le voyage de dom Gabet et de M. le maire de Lanslebourg fut donc ajourné et finit pas devenir impossible. 1811, 12 et 13 ne permirent plus à Napoléon de rester à Paris et dom Gabet atteint à Turin d’une maladie mortelle y mourut le 21 9bre 1813. (M Bouvier m’a raconté lui-même ce que je viens de rapporter.)

Cette mort couvrit le Mont-Cenis d’un deuil qui dure encore après 50 ans. En effet on n’a jamais pu y réparer une telle perte. On ne cessa pas du vivant de dom Gabet de parler dans toute l’Europe de cette fameuse montagne et de l’hospice du Mont-Genèvre qu’il dirigeait également. On disait : « Là se trouvaient des religieux d’un dévouement héroïque. » A deux cent lieues de ces passages j’entendais assez souvent raconter leur dévouement, ce qu’ils faisaient pour sauver les voyageurs tantôt d’une avalanche, tantôt d’une tourmente, tantôt de la rigueur du froid, tantôt d’un brouillard de neige qui les exposait à s’égarer et à périr. Cependant ce que dom Gabet a élevé, subsiste. Jusqu’à la fin des siècles les édifices du Mont-Cenis seront l’asile des voyageurs et Dieu ne permettra pas que cette église si chère à dom Gabet où pour témoigner sa reconnaissance à Napoléon il offrait souvent le saint Sacrifice en l’honneur du Dieu des Armées, du Dieu Puissant dans les combats et pour remplir ses vœux de charité il l’offrait aussi pour obtenir du ciel toutes ses bénédictions sur cette montagne et sur les voyageurs qui l’a franchissaient continuellement. Dieu, dis-je, ne permettra pas que cette église tombe jamais. La pierre fondamentale porte un nom qui la conservera jusqu’à la fin des siècles :

Dom Gabet jadis abbé de Tamié,

maintenant abbé général du Mont-Cenis et du Mont-Genêvre,

a posé cette pierre, sous les hauspices de Napoléon 1°

empereur des français et restaurateur de l’hospice du Mont-Cenis.

[19] La Novalaise

Dom Gabet ne pouvait réussir à fonder quelque chose de stable qu’en imitant la congrégation du Grand-Saint-Bernard dont les religieux […] de temps en temps à Martigny situé au pied de la montagne où ils ont une maison de retraite et réparent leurs forces que l’air si vif de l’hospice minait en peu de temps. Il fallait aussi aux religieux de dom Gabet une retraite dans un climat moins rigoureux. Napoléon qui avait passé avec ses troupes au Grand-Saint-Bernard avait jugé cet institution sage. Aussi quand dom Gabet demanda le couvent des capucins de Suze, le gouvernement s’empressa de le lui donner.

L’abbé le répara et en fit la résidence des religieux qui avaient besoin de repos et d’un air plus doux que celui du Mont-Cenis et du Mont-Genèvre. Dans les dernières années de sa vie, c’était sa résidence ordinaire et de là il faisait ses visites dans les deux hospices. C’est là qu’il fut enterré sous l’autel de la chapelle dans un cercueil dont les deux clefs étaient encore à la Novalaise lorsque cette abbaye fut supprimée.

Service funèbre célébré au Mont-Cenis pour le repos de l’âme de dom Gabet pendant l’été 1814.

Les militaires qui passaient continuellement au Mont-Cenis savaient que l’abbé avait été de leur profession dans sa jeunesse et ils voyaient à ses manières franches et loyales qu’il ne l’avait pas tout à fait oubliée. Aussi leur plaisait-il beaucoup et ils l’appelaient quelquefois le Garde-corps, ce qui ne déplaisait nullement à dom Gabet, qui même alors faisait ajouter quel que chose à leur ration de vin : « Á la santé de celui qui fut des nôtres, de celui qui sait si bien encore nous traiter en militaires ! » Et ils partaient en souhaitant de le revoir et de boire encore à sa santé sur le Mont-Cenis. Dom Gabet savait conserver sa dignité et les militaires de leur côté ne dépassaient jamais les bornes du respect qu’ils lui devaient. Comme ils savaient aussi que dom Gabet était moine de saint Benoît, que pendant de longues années, il avait tenu la bêche et le ayaux pour défricher et cultiver la terre et qu’il n’avait cessé cette profession que pour venir se fixer dans la région si froide du Mont-Cenis et y secourir les voyageurs, ils revenaient de leurs préjugés. Ils se disaient : « Voilà donc l’état d’un moine, travailler du matin au soir, vivre des sueurs de son front. Ce n’est pas ce qu’on nous avait dit, ni ce que nous avons lu. » En vérité la profession de moine est très honorable et dom Gabet possédait admirablement le talent de tout leur expliquer et de leur raconter ce que lui et ses religieux avaient pratiqué de travaux et souffert de privations toute leur vie.

En quelques années la réputation de dom Gabet et de ses Frères s’étendit et s’établit si bien dans les armées de Napoléon, que le passage du Mont-Cenis, du temps de cette abbé célèbre comptait pour chaque soldat dans les époques de sa vie les plus remarquables. Dom Gabet ne fut à ce poste que juste le temps du passage des troupes. Il mourut et les armées cessèrent de franchir le Mont-Cenis. Je me trompe, elles y passèrent une fois encore. Ce fut à leur rentrée en France après la chute de Napoléon. Elles durent évacuer l’Italie. Elles ne trouvèrent plus à l’hospice leur hôte si franc, si loyal, si digne de sa mission, je veux dire, de faire connaître et aimer la religion et les moines. Ils n’y trouvèrent plus que ses religieux plongés par la mort dans la plus profonde tristesse. Ils passaient encore lorsqu’on leur dit qu’on tendait l’église en noir, qu’on élevait au milieu un mausolée et qu’on allait célébrer un service pour le repos de l’âme de dom Gabet.

[20] Incontinent l’église se remplit de militaires de tous les grades depuis le simple soldat jusqu’à celui du général et ils assistent tous au service avec un grand recueillement. Ils se crurent obligés de donner à ce digne abbé qui tant de fois les avait accueillis dans cet hospice, ce témoignage solennel de leur reconnaissance, de leur estime et de leurs regrets. Ainsi les armées françaises furent dignement représentées dans cette cérémonie funèbre et payèrent noblement à l’abbé du Mont-Cenis le tribut d’hommages et de prières qu’elles lui devaient.

M. Bouvier alors maire de Lanslebourg assistait à cette cérémonie avec d’autres personnes du bourg pour y représenter la commune. Il fut témoin de ce que nous venons de rapporter et du fait suivant que nous tenons aussi de M le maire. On chantait le dies iræ Nous ne nous arrêterons pas à des réflexions sur cette prose dont le chant comme les paroles sont si propres à impressionner. Nous ne dirons pas qu’elles font du jugement dernier et de l’enfer un tableau capable d’épouvanter les pécheurs les plus endurcis. Venons au fait. L’un des officiers supérieurs se sentit fortement ému dès qu’on eut chanté les premiers versets. Il sanglota et fut obligé de sortir. M. le maire de Lanslebourg crut qu’il éprouvait quelque défaillance et se hâta de le suivre pour lui donner secours. « Qu’avez-vous donc M. l’officier ¡ » — « Hélas ! Qu’ai-je ? Je n’as pas du mal mais je ne puis jamais entendre chanter le dies iræ sans pleurer, surtout depuis la mort de ma mère. »

La circonstance était on ne peut plus favorable pour inspirer de salutaires pensées, pour faire réfléchir sur le néant des choses humaines. Dom Gabet qui brillait comme un soleil sur cette montagne, s’était éclipsé il était entré dans la tombe. Napoléon, fondateur de l’hospice, avait disparu du grand théâtre où il dominait sur toute l’Europe. Il se trouvait relégué dans une isle. On devait se dire : « Dieu seul est grand. Heureux qui ne l’oublie pas, qui ne sert que lui seul.

[21] VIII bis - Entrevue de dom Gabet
et de M. Mouthon
aide de camp dans les armées de Napoléon


Dans l’histoire de l’abbaye de Tamié il y aura sans doute un chapitre consacré à M. Mouthon, en religion dom Bernard. On devra rapporter son entrevue à Chambéry avec dom Gabet. La voici comme nous la dite Mme Veuve Viart d’Albertville qui était présente. Nous ferons d’abord quelques observations sur ce personnage que ses égarements et sa conversion ont rendu célèbre.

Ses ... prouvent qu’il était ... puisque les connaisseurs les mettent malgré quelques légers défauts parmi les chefs-d’œuvre (l’auteur de Notre-Dame de Savoie). C’était donc un homme de talent. Il avait de plus au physique tout ce qui pouvait plaire au monde. Madame Viart qui l’a vu de prèt dit que c’était un fort beau garçon.

Il sortit de Tamié en 1792 tandis que la communauté y resta jusqu’en 93. Nous ignorons le motif de cette sortie prématurée. Quelqu’un m’a dit que les idées républicaines fermentaient dans sa tête. Dom Mouthon n’en parle pas dans ses écrits. Il n’y a pas de doute que le contact avec le monde surtout à cette époque fut la cause de ses égarements. On le venta, on lui montra qu’il pouvait briller et fournir une belle carrière et il se sépara définitivement de la communauté sous des prétextes qui lui paraissaient plausibles mais qui le précipitèrent dans un abyme de maux. Il se fit soldat et parvint au grade d’aide de camp.

Il était à Chambéry lorsqu’il apprit que son abbé dom Gabet y était aussi. Madame Viart n’a pu se rappeler ni le mois ni l’année. Cela importe peu. Ce qui est vraiment important et incontestable c’est qu’il eut une entrevue avec dom Gabet. Nous allons la raconter. M. Mouthon eut le bonheur d’échapper aux égarements de l’esprit sous le rapport de la foi et de la religion malgré que son cœur fut livré aux passions et que l’amour du monde et des honneurs le dominaient. Il conserva un fond de bonté qui lui fit toujours détester les hommes de la révolution. Il aimait toujours les prêtres, les religieux dont il sauva un bon nombre dans ces temps de crimes et d’impiétés.

Donc sachant que son abbé était à Chambéry il voulut le voir et tout métamorphosé qu’il était en soldat, il se présenta et demanda à parler à dom Gabet. Il ne put pas décliner son nom et l’on fut dire à l’abbé que M. Mouthon [22] son ancien religieux demandait à lui parler. La surprise de l’abbé ne saurait s’exprimer. « Mouthon ! Mouthon ! » Sa figure annonçait que ce nom l’affectait péniblement et il prononça quelques paroles d’un grand chagrin. « Que me veut cet arlequin ?

Toute l’assistance partagea sa surprise et sa peine. Cependant on décida qu’il fallait l’admettre et M. Mouthon se présenta. Si c’eut été un autre homme, un homme qui n’eut jamais porté l’habit religieux, dont la conduite irréprochable et la capacité lui eussent mérité le grade d’aide de camp, dom Gabet eut été enchanté d’une telle visite, surtout quand ils virent cet officier supérieur les saluer si bien, d’une tenue parfaite, d’une figure charmante, portant un costume, des galons et des épaulettes qui relevaient beaucoup ses belles manières. L’abbé ne pensait qu’à sa conversion mais il n’osait l’espérer, du moins encore, quoiqu’il n’en désespérât point.

Quelle joie si après les premiers compliments M. Mouthon eut dit à dom Gabet : « Mon révérend Père, voici l’enfant prodigue qui vient se jeter à vos pieds. Pardonnez lui, car il veut dès ce moment rentrer dans les bonnes grâces de son Dieu et dans les vôtres. » L’abbé l’eut embrassé en l’arrosant de ses larmes et lui eut dit : « Tout est oublié, vous êtes mon fils comme vous le fûtes pendant huit ans à Tamié. » Mais il ne fut nullement question alors de conversion. Le monde tenait trop bien encore sa victime.

Ce n’est pas que Mouthon n’avouât à l’abbé qu’il était un grand coupable, qu’il ne lui fit espérer de revenir un jour à son devoir de religieux, de prêtre. Toutefois il n’y fallait point penser pour le moment. « Que voulez-vous que je fasse, que dirait-on de moi si je déposais l’épée pour reprendre le froc ou la soutane. Ah ! mon révérend Père, c’est impossible, encore une fois, pour le moment. » C’était le langage du pécheur qui est plongé dans le bourbier du vice, qui gémit de son état et qui néanmoins s’y plaît et ne craint rien tant que d’en sortir. « Comment, lui répondit l’abbé, vous craignez le que-dira-t-on ! Est-il possible que vous qui avez goûté à Tamié pendant huit ans combien le joug du Seigneur est doux, qu’un jour seulement passé au service de Dieu est infiniment préférable à mille passés dans les tentes des pécheurs, osiez tenir ce langage ? Où donc mettez-vous le point d’honneur, à persévérer dans l’apostasie et non à dire avec David :“J’ai péché, je me repens, je ne pécherai plus.” À dire comme Augustin : “Non plus demain, non plus aujourd’hui, c’est maintenant que je brise ma chaîne, que je rentre dans la liberté des enfants de Dieu.” »

Mouthon trouvait admirable tout ce que son abbé lui disait mais ce qu’il lui proposait n’était pas encore possible. « Ah ! Mouche, que vous me faites de la peine de ne pas vouloir m’écouter et de différer ainsi votre conversion. Songez donc que vous êtes le seul de mon troupeau qui ayez donné un tel scandale. Songez que vos Frères pleurent depuis longtemps votre chute. Jusqu’à quand me laisserez-vous dans la douleur, jusqu’à quand laisserez-vous mon cœur percé plus cruellement que si vous y eussiez enfoncé cette épée qui pend à vos cotés ? » Mouthon répondait à tout par de belles paroles, par des excuses pleines de courtoisie. L’abbé fut donc obligé d’en rester là et d’attendre que Dieu, par un coup de sa grâce, convertit ce pécheur endurci.

Sans doute qu’il lui demanda ensuite de raconter sa vie, ses campagnes depuis qu’il avait quitté Dieu pour servir le monde et Mouthon s’empressa de le satisfaire. « Ah mouche ! Mouton vous souffrez, vous travaillez pour l’enfer. »

[23] Enfin ils se séparèrent. Dom Gabet dit alors à Mouthon : « Je ne puis croire que Dieu n’ait enfin pitié de cette brebis égarée. Je ne cesserai avec mes frères de prier pour elle. » On ne peut autrement s’expliquer cette visite de M. Mouthon à son abbé qu’en se rappelant les remords qui poursuivaient ce pauvre pécheur. Il ne pouvait oublier ce qu’il avait été à Tamié et sachant que le bon pasteur qui le conduisait alors dans les beaux et saints pâturages de la vertu se trouvait à Chambéry, il sentit se réveiller dans son cœur toute la tendresse qu’il avait eu jadis pour son abbé et ne put résister au désir ... qu’il éprouva de lui faire une visite. Telle fut l’entrevue de M. Mouthon avec son ancien abbé et telle fut, nous n’en pouvons douter, leur conversation. Dom Gabet refusa d’abord fort rudement de lui parler mais Mouthon fit tant d’instances et de prières que l’abbé se laissa fléchir. C’était un bon signe qu’au lieu de fuir de plus en plus son pasteur, la brebis égarée le recherchait et voulut l’entretenir à tout prix. M. Mouthon n’oublia pas cet entretien qui contribua à sa conversion.
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