Qui doivent servir pour l’histoire de dom gabet





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VIII ter - Archives du Mont-Cenis

Depuis la mort de dom Gabet cet hospice a passé par des mains si différentes des prieurs, qu’il n’est pas surprenant qu’on ne puisse pas les retrouver, du moins intacts. Dom Félix Gillardi, natif de Turin ancien prieur de Savillian, fit sa profession à la Novalaise en 1823 et fut envoyé en qualité de prieur à l’hospice du Mont-Cenis où il demeura six (6) ans. En 1828 il aida dom Bonnavelli, prieur de la Novalaise et qui avait l’hospice susdit sous sa dépendance, il l’aida à mettre dans un sac toutes les archives du Mont-Cenis. Il se rappelle que parmi les papiers il y avait deux parchemins empreints de sceaux. Il n’a pas pu me dire le contenu de ces parchemins Dom Félix Gillardi demeure maintenant avec son frère qui est curé à Rousta, à deux heures d’Avigliano.

Dom Louis, ancien procureur de l’abbaye de la Novalaise, maintenant vicaire à Chaumont près de Suze sur la route de Briançon, possède des papiers du Mont-Cenis qu’il est disposé à nous céder, ou du moins d’en donner copie et peut dire bien des choses sur dom Gabet. En 1847 le feu prit sous les archives de la Novalaise. On eut le temps de les sauver. En 1856 le baron Tolosano commissaire du gouvernement, intendant de Suze, alla prendre possession du couvent de la Novalaise au nom de l’État, chassa les religieux et avant de les faire partir il se fit accompagner par dom Romano, prieur dans tous les lieux, pour s’assurer que tout était à sa place et que rien n’avait été distrait par les religieux. Il se fit conduire principalement aux archives d’où les religieux ne purent rien prendre. Cependant dom Louis, en qualité de procureur, réussit à emporter des papiers des archives avant cette visite du baron Tolosano qui fit tout transporter à Suze. D’après cela on devrait trouver quelque chose du Mont-Cenis dans les archives de Suze ou y avoir des renseignements.

[24] Dom Étienne Chapuis, ancien religieux prêtre de Tamié, devenu abbé du Mont-Cenis et de la Novalaise en 1821 par une bulle de Pie VII de cette année, conservait précieusement un cahier où se trouvaient les noms des religieux de Tamié. Le dernier inscrit est dom Mouthon. Dom Romano prieur de la Novalaise lors de la suppression, a vu ce cahier bien des fois. Il assure qu’après la mort de dom Étienne ce cahier tomba entre les mains de dom Elrade Défadzy, ancien religieux de la Novalaise, maintenant abbé à Césène dans les États du pape. Dom Romano qui demeure actuellement dans la maison paroissiale de Saint-Jean-Baptiste à Avigliano entre Turin et Suze, m’a promis qu’il écrirait à dom Elrade pour le prier de rendre ce cahier aux trappistes de Tamié.

Nous avons trouvé quelques pièces importantes des archives du Mont-Cenis. Les plus importantes manquent encore, savoir, la bulle de Pie VII érigeant cet hospice en abbaye et instituant dom Gabet fondateur et 1° abbé de ce monastère et le bref de ce même pape en 1805 à cet abbé, pour lui annoncer qu’il lui fait présent d’un calice qu’il a consacré lui-même et le féliciter de l’héroïsme de sa charité sur ce Mont-Cenis. Nous dirons plus bas où est maintenant ce calice et un autre de l’abbaye de Tamié.

Si dom Louis, ancien procureur de la Novalaise dont il est parlé plus haut ne trouve pas ces deux pièces parmi les papiers, il faudra les demander à Rome par l’entremise de Mgr l’évêque (de) Saint(-Michel) de Maurienne. Comme le Mont-Cenis est dans son diocèse, Sa Grandeur est en droit de rechercher cette bulle et ce bref qui sont les plus beaux titres des archives de cet hospice et Rome se fera un plaisir de lui en envoyer une copie. On suppose que Rome garde toujours dans ses archives la minute des bulles et des brefs.

Comme dom Gabet eut des relations nécessaires avec le ministre des Cultes, il faut aussi faire des recherches dans les bureaux de ce ministère où l’on ne manquera pas de trouver les demandes que dom Gabet lui fit à l’occasion de son installation au Mont-Cenis et aussi dans les ministères de l’Intérieur et de la Guerre.

La crosse de dom Gabet était de buis, elle se conservait dans la sacristie de la Novalaise, m’a dit dom Romano et elle y est peut être encore.

L’ancien abbé de la Novalaise

Lorsque dom Gabet prit au nom de l’hospice du Mont-Cenis et par l’ordre du gouvernement français, possession du couvent de la Novalaise et de tous ses biens, il apprit que l’ancien abbé de ce monastère, dom Sigismondi, vivant retiré dans le bourg de la Novalaise. Il courut chez lui et lui dit. « Mon révérend Père, que je suis heureux de vous trouver encore dans ce pays. Vous allez rentrer dans votre couvent, vous vivrez de ses revenus et je vous assure que mon bonheur ici-bas sera de pouvoir partager avec vous le dernier morceau de pain qui me restera. » Dom Sigismondi rentra dans son couvent et y vécut en paix jusqu’à sa mort. Nous devons tous ces précieux détails à dom Romano dont nous parlons ci-dessus.

[25] IX - Titres de l’hospice du Mont-Cenis

Le registre qui contient ces titres est l’œuvre de M le chanoine Albrieux du chapitre épiscopal de Saint-Jean de Maurienne. Le commencement rappelle les actes des évêques de Saint-Jean de Maurienne et du Sénat de Chambéry relatifs à cet hospice qui est de fondation si ancienne qu’on ne peut guère en préciser la date. Je transcris ici ce qui regarde la restauration par Napoléon I°

Extrait des archives de l’intendance de Maurienne volume 114.

(Texte en latin)

Lettre du Cardinal Caprara légat du Saint-Siège
autorisant dom Gabet à prendre possession du Mont-Cenis et de ses dépendances.


[26] Nos, Joannes Baptista, tituli sancti Honuphrii, S.R.E. presbyter cardinalis Caprara, Archiepiscopus, Episcopus Æsinus, Sanctissimi Domini Nostri Pii Papae Septimi et Sanctae Sedis Apostolicae a latere Legatus.

Cum providentia primi Consulis Galliae Reipublicae decretum fuerit in Montis Cenisii vertice charitatis hospitium constituere in quo viatorum quos saepe eo loci saeva suborta tempestas aeris in magum discrimen conjicit, incolumitati ac solatio consulatur, comque ejusdem hospitii curam et regimen suscipere debeant monachi Cistercienses strictioris observantiae, antiquae Abbatiae Tamiensis Maurianene diaecesis (sic) qui omnia charitatis officia itinerantibus praebeant ; religiosus vir Franciscus Antonius Gabet, ejusdem Cisterciensis ordinis, olim Abbas in praefato monasterio Tamiensi, qui in ipsum hospitium sese jam transtulit, humillimus Sanctissimo Domino Nostro Pio Papae Septimo preces fudit pro sancienda applicatione honorum et reddituum, quam Gallicanae Reipublicae gubernium facere intendit favore memorati hospitii tam ex praepositura in eo monte existente quam ex Abbatia saeculari sancti Benedicti, vulgo di Muleggio seu della Selva, Vercellene diaecesis protenientium Sanctitas vero Sua ob peculares extraordinarias circumstantias gravissimas que causas animum suum moventes, hujusmodi precibus benigne annuendo per suum rescriptum dici 18 novembris hujus anni 1801 quod suffragari voluit per inde ac si Apostolicae sub plumbo Litterae desuper expeditae fuissent, per organum R.P.D. Patriarchae Hierosolimitani ; secretarii Sacrae Selectae Congregationis negoctiis ecclesiasticis praepositae, emanatum nobis uti ejusdem Sanctitatis Suae et Sanctae Sedis Apostolicae in Galliis de latere Legato plenam ejusdem gratiae executionem benigne commisit. Hinc ...

Datum Parisiis, ex aedibus nostrae residentiae, die 11 decembris anno 1802.

Joannes Baptista Cardinalis Caprara legatus Louis Sigilli gratis etiam Scriptura.

Vu, enregistré à la préfecture du Mont-Blanc. Chambéry le six nivôse an dix de la République française une et indivisible. En l’absence du préfet, le conseiller de préfecture. Signés E. Lapalme et Palluel secrétaire général.

(Traduction de Tamié) Nous, Jean-Baptiste Caprara, cardinal prêtre de la SER du titre de St-Onuphre, archevêque-évêque d’Esis, légat a latere de notre Saint Père le pape Pie VII et du Saint-Siège apostolique. Puisque par la prévoyance du premier consul de la République française il a été décidé d’établir au sommet du Mont-Cenis “un hospice de charité” où il sera pourvu au salut et au bien-être des voyageurs, bien souvent affrontés à de grands périls du fait des conditions atmosphériques, Puisque, d’autre part des moines cisterciens de la Stricte Observance, de l’antique abbaye de Tamié au diocèse de Maurienne (sic), doivent recevoir la charge et le gouvernement de cet hospice, pour offrir aux voyageurs tous les services de charité. Le Frère Antoine Gabet, religieux de ce même Ordre de Cîteaux et jadis abbé du susdit monastère de Tamié, lequel s’est déjà installé dans cet hospice, supplie humblement notre Saint Père le Pape Pie VII de confirmer, ce que le gouvernement de la République française a l’intention de faire en faveur de l’hospice, l’attribution des biens et revenus provenant du Prieuré du Mont-Cenis et de l’abbaye sécularisée (?) Saint-Benoît, communément appelée Muleggio ou la Selva, au diocèse de Vercelli. Sa Sainteté, en considération de l’extraordinaire de cette circonstance précise et pour les très graves raisons qui l’ont personnellement déterminé, accueillit favorablement ces demandes par un rescrit du 18 nov. 1801. Il voulut le confirmer par lettre apostolique “Sub Plumbo”, expédiée d’en Haut (?) par l’intermédiaire du Patriarche de Jérusalem, secrétaire de la Sacrée Congrégation chargée des Affaires Ecclésiastiques. A nous, en tant que Légat a latere de Sa Sainteté et du Saint-Siège en France, il a daigné confier l’entière exécution de cette grâce. A été obtenu au préalable la renonciation de qui que ce soit à ses titres sur le Prieuré du Mont-Cenis ... et sur l’abbaye de la Selva. Pour cet effet, Sa Sainteté a abrogé et décidé l’abrogation de tout droit d’intervention, même légitime. Nous supprimons, et définitivement, l’un et l’autre titre, et nous attribuons, unissons et approprions pour toujours Prieuré et Abbaye, avec l’entièreté de leurs biens respectifs, droits, rentes, revenus, émoluments, à l’hospice des moines de l’Ordre cisterciens de la Stricte Observance établi, ou à établir au Mont-Cenis. Nous voulons aussi que toutes les charges affectant les biens et les rentes du dit Prieuré et de ladite Abbaye - s’il en est - soient assumées pleinement et intégralement par les moines susdits. Nonobstant constitutions et ordonnances apostoliques et toutes autres choses contraires, même dignes de mention particulière

Tout cela, de par le pouvoir apostolique spécialement et expressément,

Donné à Paris, au palais notre résidence, le 11 décembre 1801.

Vu, enregistré à la préfecture du Mont Blanc. Chambéry le six nivôse an dix de la République française une et indivisible

Signé en l’absence du préfet le conseiller de préfecture : E. Lapalme et contresigné : Palluel secrétaire général.
[27] X - Extrait des archives de l’Intendance de Maurienne, volume 114

Affaires concernant les Cultes.

Paris le dix-huit germinal an onze de la République.

Le conseiller d’État chargé de toutes les affaires concernant les Cultes. A Monsieur l’abbé du Mont-Cenis.

(...) J’ai présenté au gouvernement, Monsieur l’abbé, les diverses demandes que vous avez formées relativement au régime à suivre dans la maison du Mont-Cenis. Le premier Consul a très bien senti que la religion seule peut produire les vertus nécessaires à ceux qui se consacrent à un service pour lequel il faut des encouragements d’un autre ordre que ceux qui peuvent venir de la main des hommes.

Vous avez désiré de vivre sous la règle de saint Benoît. Le gouvernement vous y autorise. Vous vous abstiendrez pourtant de toute profession solennelle, parce que ce genre de profession monastique est incompatible avec nos lois françaises. Vos religieux ne feront que la promesse qui était tracée dans votre lettre et dont voici les termes :“ Mon Frère, je vous promets, ainsi qu’à vos successeurs légitimes, obéissance suivant la règle de saint Benoît, la conversion de mes mœurs et la stabilité dans la congrégation.” La règle de saint Benoît offre des détails qui ne pourraient s’accorder avec l’état actuel de toutes choses. Vous pouvez choisir dans cette règle les préceptes et les conseils que vous jugerez convenables. Vous rédigerez ainsi votre code intérieur et vous le présenterez à la sanction du gouvernement avant l’exécution.

Vous n’aurez aucune correspondance directe ou indirecte avec aucun supérieur régulier étranger.

Vous vivrez sous la juridiction de l’évêque diocésain mais cet évêque ne pourra commuter la juridiction sur vous à qui que ce soit, il l’exercera en personne. Quand il voudra visiter votre [27 bis] maison, il sera tenu de la visiter en personne.

Les membres de votre établissement, vos coopérateurs, vos inférieurs porteront l’habit noir avec un collet liséré de blanc. Vous pourrez personnellement porter la croix comme la marque distinctive de votre place.

Voilà, Monsieur l’abbé, les bases d’après lesquelles vous devez agir et vous conduire. J’ai été expressément chargé de vous en instruire afin que vous puissiez donner à l’établissement dont vous êtes le directeur, toute la consistance, tout le développement dont il est susceptible. Vous consignerez ma lettre dans les registres de votre maison afin que personne n’en prétende pour cause l’ignorance.

Votre zèle et vos vertus garantissent au gouvernement le succès de la maison qui vous a été confiée et qui a pour le plus grand bien, aidée de tous les secours de la religion.

J’écris à Mgr l’évêque et au citoyen préfet pour leur faire part des intentions du premier Consul. J’ai l’honneur de vous saluer.

(Signé) Portalis.

Pour copie conforme le secrétaire général de la préfecture (signé) Palluel.

XI - Lettre du préfet du Mont-Blanc à Dom Gabet

Liberté Égalité

Chambéry le 4 messidor an II de la République française.

Le préfet du département du Mont-Blanc. A Monsieur Gabet, abbé, directeur de l’hospice du Mont-Cenis.

Monsieur l’abbé, J’ai l’honneur de vous adresser pour chacun des préfets des départements de la Sèsia et du……………une lettre leur portant ampliation [28] de l’arrêté du gouvernement du 23 floréal dernier et de l’état qui y est annexé, portant désignation des biens en faveur de l’hospice du Mont-Cenis. Il s’agira de la leur faire présenter dans le cas où vous ne croiriez pas devoir le faire vous-même, par un religieux spécialement désigné pour la prise de possession des biens en votre nom et au profit de l’hospice. Je mets sous ce plis, pour être déposé dans les archives de votre maison de semblables ampliations par moi certifiées. J’ai l’honneur de vous saluer avec considération.

(Signé :) Verneilh. Pour le préfet, le secrétaire général Palluel

Nota bene. Ne connaissant pas le nom du département sur lequel se trouve situé une partie des biens je l’ai laissé en blanc pour que vous puissiez le remplir.

XII.- Lettre du sous-préfet de Suse au sous-préfet du Maurienne

Extrait des registres de l’Intendance de Maurienne, volume 114.

Suze le premier prairial an 12 Le sous-préfet de l’arrondissement de Suze à son collègue le sous-préfet de l’arrondissement de Maurienne.

D’après votre lettre du vingt-deux du mois dernier je me suis empressé, mon cher collègue, de prendre les renseignements que vous me demandez sur le moulin que l’hospice du Mont-Cenis se propose d’acquérir à la Novalaise. Ce moulin qui appartenait au ci-devant couvent de cette commune, est situé à une très petite distance dudit couvent sur la rivière de Cenischia. Il servait autrefois à moudre non seulement tout le grain à l’usage du monastère mais encore celui de la plus grande partie des habitants de la commune et le meunier payait un loyer de trois cent cinquante à quatre cent francs par an [29] pour ce dernier objet.

L’état de dégradation dans lequel il est tombé depuis qu’il a été aliéné par le gouvernement, oblige les particuliers à venir moudre la plus grande partie de leur grain à Suze, c’est-à-dire, à deux lieues de distance, n’y ayant point d’autres moulins dans cette commune.

L’acquisition de cette usine serait d’autant plus utile à l’hospice que cet établissement fait une plus grande consommation de grain que l’ancien couvent et qu’il éviterait par un transport assez dispendieux de quatre lieues environ. Les experts que j’ai nommés ont estimé le moulin, y compris une petite étendue de terre en jardin de deux cent toises environ qui y est annexée, à la somme de sept à huit mille francs auxquels il faut ajouter a peu près mille francs en réparations indispensables surtout pour le changement des pierres à moudre qui se trouvent dans le plus mauvais état. Ils ont jugé que s’il était réparé, il pourrait outre l’usage de l’hospice donner comme par le passé une rente annuelle de quatre cent francs, ce qui équivaudrait à peu près à l’intérêt du capital qu’il pourrait coûter.

Voilà, citoyen collègue, les renseignements les plus exactes que j’ai pu me procurer relativement à la demande que vous m’avez faite à ce sujet. Permettez que je profite de cette occasion pour me rappeler à votre souvenir et vous assurer des sentiments d’estime et d’amitié sincère avec lesquels je vous salue très affectueusement. (Signé :) Jacquet.
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