Qui doivent servir pour l’histoire de dom gabet





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au mémoire sur dom Gabet.

Son Père Jean Baptiste s’était fort occupé de l’éducation de ses enfants. Il n’avait rien négligé pour cultiver leurs heureuses dispositions et les mettre en état de poursuivre une carrière honorable. C’était dans la magistrature qu’il voulait pousser Claude Antoine.

Ses études étaient terminées et le barreau lui était ouvert lorsque par le conseil de quelques amis il résolut de prendre la profession des armes et entra dans la première compagnie des gardes du corps du roi de Sardaigne. Il ne tarda pas à reconnaître qu’il n’était pas à sa place, aussi après quelques années de service, il pria le roi qui l’aimait de le tirer de là et de lui donner un autre emploi. Le roi le lui promit. Son distique, Inveni portum prouve que la fortune et la gloire lui sourirent beaucoup et qu’il les recherchait de son côté avec ardeur. Mais Dieu par un coup de sa droite le convertit avant qu’il eût obtenu la place qu’il convoitait.

Sa conversion fut un grand événement pour la Cour. Qu’on juge si le roi et la reine qui en avait été les témoins ne publièrent pas dans le palais de Turin que Gabet avait perdu la tête et si la capitale ne retentit pas longtemps d’un tel événement. On croyait si peu à la fuite de Gabet pour La Trappe et surtout à sa persévérance dans ce désert, que le roi convaincu que son garde-corps s’en repentirait, lui fit savoir qu’il lui conservait sa place et ses honoraires.

La Cour avait souvent les yeux fixés sur Tamié à qui la conversion de dom Gabet donna un nouveau lustre et le fit briller d’un nouvel éclat dans toute la Savoie. La Cour n’osait donc croire à la conversion sincère de Gabet, quoique dans le cas contraire la pensée qu’un garde-corps eût quitté la Cour et se fut enfermé dans la solitude de Tamié lui sourit beaucoup et lui causa de l’admiration car la famille royale était très religieuse et se glorifiait d’avoir dans ses états une abbaye aussi célèbre que Tamié, retraçant après six cents ans d’existence les austérités des anciens jours, du siècle de saint Pierre son fondateur. Quand dom Gabet eut prononcé ses vœux, la Cour fit là-dessus de sérieuses réflexions. Elle commença à croire qu’un homme de la Cour pouvait se désabuser des telles espérances du siècle et se faire moine. On voulut voir cet homme à qui l’uniforme miliaire allait si bien, revêtu de l’habit de saint Pierre de Tarentaise et un voyage à Tamié fut résolu par les princes. La relation authentique de ce voyage existe et l’histoire de Tamié la donnera in extenso. Nous nous bornons à faire connaître un fait ignoré jusqu’ici.

Ce ne fut point la curiosité seule et du reste bien louable qui conduisit à Tamié le prince héréditaire et son auguste épouse la vénérable Clotilde. Ils y firent une retraite et les fruits qu’ils en retirèrent furent tels qu’ils la renouvelèrent deux ans plus tard. Leur cher Gabet, qu’ils avaient vu la première fois avec tant d’édification, leur revenait sans cesse et ils voulurent le revoir encore. [51] Les gens de Cour quelque pieux qu’ils soient, quelque estime qu’ils fassent de quelqu’un qui abandonne le monde et va se cacher dans un désert, ne sont pas fâchés de voir un des leurs briller dans la solitude et devenir chef de sa communauté, abbé, prélat, évêque. Il leur semble alors que sa gloire rejaillit sur eux. Ils se complaisent dans le spectacle qu’offre un garde-corps, par exemple, devenir moine, portant la crosse et la mitre et gouvernant le troupeau qui l’a choisi pour son pasteur.

Un jour le prince et la princesse se promenant avec quelques religieux, se mirent à parler de dom Gabet. On leur avait dit tant de bien, sa régularité, de sa piété et ils voyaient par eux-mêmes qu’il était si exemplaire qu’ils laissèrent échapper ces paroles. « Croyez-vous que nous le verrons un jour élevé à la dignité d’abbé ? » Les religieux présents, stupéfaits d’une telle demande, ne savaient que répondre. Après un moment de silence, l’un des religieux adressa ces paroles a Leurs Altesses : « La chose est possible. Faites l’abbé actuel évêque et la communauté verra ensuite ce qu’elle à faire. Son choix peut tomber sur dom Gabet. » - « Certes, répondirent Leurs Altesses, votre abbé mérite bien un évêché et il l’aura si la chose est possible. » Très probablement que si cela se fut fait aussitôt, dom Gabet eut remplacé à Tamié son abbé devenu évêque, comme il lui succéda lorsque la mort vint l’enlever à sa communauté avant que le vœu de Leurs Altesses eut pu se réaliser à son égard mais leur vœu au sujet de dom Gabet se réalisa bien plus tôt qu’ils ne s’y attendaient. Ils désiraient le revoir dans son monastère de Tamié revêtu des insignes abbatiaux . Ils le revirent à Turin, prélat expulsé de son abbaye, souffrant toutes les tristesses et toutes les rigueurs de l’exil.

Lettre de Mme Louise Francoz

[1] Saint-Michel ce 29 septembre 1863

Au révérend Père dom Prosper trappiste à Tamié

Mon révérend Père,

Pour obéir à vos ordres, je vous envoie quelques notions sur la vie de mon père. Probablement je n’aurai pas su remplir vos désirs mais je vous avoue que j’ai trouvé l’exécution plus épineuse que je me l’étais figurée. Je ne pouvais m’adresser à lui pour avoir des renseignements précis, je ne pouvais que les puiser dans le souvenir de ses conversations. Ne voyez donc dans cet envoi, que ma bonne volonté et le plaisir de vous obéir. La santé de mon père est un peu mieux qu’à l’époque de votre passage. Recevez mes saluts et ceux de toute la famille. Conservez-nous un souvenir au pied de Dieu, en particulier pour votre bien humble servante

Louise Francoz

[3] Parmi les nombreux membres de sa famille, Don Gabet distinguait particulièrement un neveu Alexandre Francoz né le 21 janvier 1783, de sa sœur Thérèse Gabet mariée à Joseph-François Francoz notaire à Saint-Michel, appelé châtelain d’Orelle, son pays natal. Les dernières phases de la révolution française se passant dans la première jeunesse d’Alexandre, ne lui permirent pas de sérieuses études. Seulement son père l’employait comme aide auprès de lui. Ce n’est qu’à l’âge de 16 ans qu’il fut envoyé à Chambéry pour y faire les cours indispensables au notariat et ceux des belles-lettres. Arrivé dans cette ville, après avoir accompli ses devoirs à l’égard des nombreux parents qu’il y retrouvait, il adopta une vie retirée, entièrement consacrée au travail. Et lorsque ses parents ou ses amis l’engageaient à partager leurs fêtes, leurs plaisirs : « Non ! disait-il je ne veux pas contracter des habitudes que ma position sociale et la médiocrité de ma fortune m’interdiront plus tard. Les jouissances d’aujourd’hui seraient une source de privation et de regrets lorsque je devrai me les interdire. » Joignant la pratique à la théorie, bientôt il se fit distinguer des professeurs par son aptitude, son intelligence et son assiduité à tous les cours. Servant de répétiteur à plusieurs de ses condisciples, il fut souvent, pour les mathématiques surtout, chargé de donner lui-même la leçon qu’il devait recevoir. Aussi subit-il ses examens de la manière la plus brillante. On lui offrit de le faire entrer dans différentes carrières. Monsieur de Cholex - qui fut depuis ministre sous le roi Charles-Félix - voulait l’attacher à sa personne comme secrétaire et lui promettait de lui ouvrir par la suite les portes de l’Intendance mais son père n’ayant pas d’autre garçon que lui, le rappelait en famille. En prenant congé de ses examinateurs, un d’eux lui dit  : « Vous aurez bientôt de nos nouvelles. » En effet, peu de jours après son retour chez ses parents, à l’âge de 21 ans, il reçut sa nomination de conducteur des Ponts et Chaussées, sans [4] qu’il eut seulement pensé à en faire la demande.

Dom Gabet vint visiter son neveu en 1810 pour assister à son mariage et en 1811 pour le baptême de son premier enfant. Bientôt survirent de nouvelles crises politiques en France.

Dans le désordre qui précède infailliblement un nouvel ordre de choses, nos paisibles contrées durent se ressentir des troubles devenus européens. Dans le fréquent passage de troupes étrangères, Alexandre eut occasion de rendre quelques services à son pays. Il faisait pour son père les fonctions de secrétaire de la commune. Les autres fonctionnaires, perdant la tête au milieu de ce dédale d’ordres émanant des différents pouvoirs s’entrechoquant et se succédant, se reposèrent aussi sur lui du soin de faire face aux exigences du moment, ce qui le surchargeant de travail, l’obligeait à se tenir, non seulement le jour mais souvent la nuit entière à son bureau. Une fois entre autres il dût y passer trois jours et trois nuits consécutives, aidé d’un ami faisant les fonctions de clerc, D. Flandin. Un demi siècle après, tous deux, dans leurs longues et intimes causeries, se rappelaient encore, dans cette circonstance, avoir été obligés de se jeter du tabac dans les yeux pour pouvoir vaincre le sommeil.

Une fois un régiment autrichien avait séjourné à Saint-Michel. Aucun d’entre eux ne comprenait le français et ne pouvait se faire entendre dans sa langue. Cependant le ton de menace succéda au ton d’ordre employé d’abord. Les habitants étaient dans la consternation. Alexandre alors, se rendant au lieu où était le régiment, monta sur une borne et demanda en latin si quelqu’un comprenait cette langue. Un officier tyrolien s’avança. On put s’entendre. Il dit qu’il fallait nécessairement un certain nombre de rations de pain pour le lendemain à la troupe, que si la commune ne se chargeait pas de le fournir, ils prendraient d’autres moyens de se le procurer. Alexandre dit qu’en parcourant toutes les maisons ils ne trouveraient certainement pas la quantité qu’ils demandaient mais que s’ils voulaient [5] s’engager à laisser les habitants tranquilles, sans les molester, il s’engageait de son côté à leur procurer ce dont ils avaient besoin pour le temps voulu. Ce qui fut accepté non sans de nouvelles menaces au cas d’inexécution. On était à la veille de la moisson. D’accord avec les autorités du pays, il envoya un certain nombre d’ouvriers dans les champs, moissonner le blé le plus mûr, malgré les réclamations des propriétaires. Aussitôt le grain fut envoyé aux moulins, de là chez les boulangers. On travailla toute la nuit. Le pain fut prêt à l’heure et la commune préservée du pillage.

Dès 1810 il avait été nommé notaire et son père lui avait cédé son étude. Bientôt il se vit honoré de la confiance publique. A ses occupations de notaire et de secrétaire de plusieurs communes il joignait encore celles de professeur. Il passait ses soirées à donner des leçons de musique à ses jeunes compatriotes. Lui seul enseigna à ses enfants l’arithmétique raisonnée, la grammaire, la littérature. Plusieurs de ses filles se vouèrent à l’enseignement et subirent leurs examens d’institutrice avec un succès flatteur pour leur père. Avec les premiers rayons du jour il était à son bureau et ne le quittait que pour son dîner que souvent il retardait de midi à 3 ou 4 heures. Maintes fois pressé par le travail, il dut en rédigeant un acte en dicter deux ou trois à différents clerc sans que ce quadruple ouvrage se ressentit d’une trop grande tension d’esprit. Ses récréations même étaient d’une utilité reconnue. Ainsi des terrains rocailleux ne produisant que des ronces furent défrichés sous sa direction et changés en vignobles productifs, des étangs d’eau stagnante et souvent infecte furent desséchés et convertis en plaines fertiles que traverse aujourd’hui le chemin de fer Victor-Em.manuel dans une longueur de plus d’un kilomètre. Ces réussites le firent nommer membre correspondant de la société d’Agriculture de Chambéry. Ces travaux ruraux auxquels il prenait une part active, contribuèrent beaucoup au maintien de sa santé doublement précieuse à sa famille composée de plus de vingt personnes dont il était l’unique soutien. Les ressources et le bon goût [6] de son esprit lui firent encore trouver le tems de composer une messe et plusieurs morceaux pour le corps de musique de Saint-Michel dont il fut le chef pendant l’espace de cinquante ans. Entre autre poésies religieuses, il composa un cantique sur la Nativité qui fut chanté par ses filles, au soir de Noël, dans l’église paroissiale et qui fut tellement goûté que les élèves du collège de Saint-Jean conservent encore l’habitude de le chanter à pareille époque à la cathédrale de cette ville. Il fit aussi pour ses enfants une épître assez remarquable qui commence ainsi :

Amis, à mes accents veillez prêter l’oreille.

Dans un âge si tendre aimez qu’on vous conseille.

Trop faible encor chez vous, la raison sans soutien

N’est qu’un frêle vaisseau pour vous porter au bien

Au moindre des écueils, au plus petit orage,

Elle succombe, hélas ! et vous faites naufrage.

En 1848 lorsque Charles-Albert donna la constitution au Piémont et qu’on devait former les Chambres, les syndics des communes circonvoisines se rendirent chez lui pour le consulter sur le choix d’un député. Un d’eux dit : « Nous nous sommes consultés entre nous et nous sommes tous du même avis : celui que nous voudrions pour représenter notre pays, c’est vous, Monsieur et nous pouvons vous assurer que tous les électeurs de ces lieux partagent nos sentiments. Cependant nous n’avons pas cru devoir le faire sans vous en prévenir. » - « Je vous remercie, leur dit-il, de cette preuve d’estime et de confiance mais je ne pourrais accepter cette charge honorable. Indépendamment de toute autre considération, la médiocrité de ma fortune ne me permettrait pas le séjour d’une ville pendant une partie de l’année. » - « Nous y avons pensé, dirent-ils et nous sommes déjà convenus que nous nous chargerions nous-mêmes de tous les frais que nécessiterait votre séjour à Turin. Ainsi acceptez et toutes les voix sont pour vous. » - « Je suis profondément touché, répondit-il, des sentiments qui vous animent mais il me serait impossible d’abandonner mon étude sans souffrir et faire souffrir aux personnes dont je gère les affaires, des dommages qui ne se pourraient réparer. Ainsi n’en parlons plus. »

Ces personnes dont il gérait les affaires [7] étaient principalement les veuves et les orphelins. Sa loyauté, sa charité, son désintéressement étaient si bien connus que des malades lui recommandaient leur famille à leur lit de mort. Malgré le grand nombre de ses enfants, il recueillit et tint chez lui pendant huit ans une petite mendiante à qui le mauvais traitement de ses parents menaçait de faire perdre la raison. Il ne la renvoya que lorsqu’elle put se suffire par son travail. De tous côtés on venait lui demander des conseils, lui soumettre des difficultés et à sa logique, à sa voix persuasive, les arrangements à l’amiable remplaçaient les procès. Aussi disait-on dans le peuple que la perte d’un tel homme serait un malheur pour son pays.

Sa piété, sa résignation furent mises à de bien rudes épreuves. Il perdit successivement son père, sa femme - modèle des épouses et des mères - quatre de ses fils dans leur jeunesse et l’unique qui lui restait ayant manifesté le désir d’entrer chez les pères Jésuites il ne voulut pas s’y opposer malgré le besoin qu’il en avait auprès de lui. Il lui restait dix filles. Deux sont religieuses, quelques [unes] sont marées, les autres sont fixées auprès de lui après avoir, pour la plupart, employé quelques années à l’enseignement.

En 1860 ses enfants et quelques amis l’entourèrent pour célébrer la cinquantième année de son notariat. A cette époque eut lieu l’annexion de la Savoie à la France. Il vit avec bonheur cette ère nouvelle pour sa patrie, soit parce que son cœur pacifique n’acceptait pas entièrement les aspirations qui se manifestaient depuis quelque tems en Italie, soit parce que, ayant été français pendant la première moitié de sa vie, ce titre semblait rappeler à son souvenir sa jeunesse ses plus beaux jours.

Sous le gouvernement français le nombre de notaires devait être restreint à Saint-Michel. Son grand âge et la faiblesse de sa santé le décidèrent à remettre son étude à un jeune collègue. Aujourd’hui rentré dans la vie privée, caressant son arrière-petit-fils, il jouit du calme moral que laisse le souvenir de longs jours écoulés dans la pratique des devoirs envers Dieu, la société et la famille. Plus qu’octogénaire, sa vue affaiblie ne lui permet plus la lecture mais sa plume exercée retrace encore les pensées fortes qui l’occupent. Quelques vers à l’adresse de monsieur Renan expriment l’indignation que lui inspire le nouvel hérésiarque. Quelques autres sur la mort montrent que sa grande âme comprend la fragilité de ce qui passe et les biens de l’Éternité. Ses enfant, heureux de le posséder [8] encore, ne forment d’autres vœux que celui de sa conservation et ils prient les bons Pères trappistes de demander au Ciel les grâces de salut pour toute cette famille.

(D’une autre écriture) A la mort de son secrétaire (Mr Alex.) il inséra ces 4 vers dans une lettre à son fils au collège de Saint-Jean de Maurienne

Eh ! que sont les plaisirs qu’ici-bas l’homme envie ?

Hélas ! à peine assis au banquet de la vie,

Il déjeune gaiement, bravant les coups du sort,

Dîne avec les mourants et soupe avec la mort.
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