Les rencontres d’Eymet Voix du Dropt





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Les Liaisons dangereuses
D’après Choderlos de Laclos

Mise en scène, adaptation et scénographie David Géry

Assisté de Nicole Caillon
Avec
Célia Catalifo

Marie de Busscher

David Géry

Simon Koukissa

Clara Ponsot

Marion Tremontels

Production : le T. d’Or (théâtre) avec le soutien de Voix du Dropt -
Préambule


Cela fait déjà quelques années déjà qu’une relation s‘est nouée entre la compagnie le T. d’Or (théâtre) que dirige David Géry avec la ville d’Eymet.
En 2011 s’établit notre premier contact avec la ville d’Eymet avec les répétitions d’un travail d’option théâtre d’un lycée parisien venu pour faire, le temps d’une résidence, un travail plus approfondi, plus concentré sur la pièce Hamlet de Shakespeare. Jacques et Annie David, qui ont initié Les rencontres d’Eymet - Voix du Dropt, et la municipalité nous avait organisé cette résidence en nous logeant dans le village de vacances « le Bretou » d’Eymet et nous avait permis de travailler dans le Centre culturel. A la fin de ce moment nous avons présenté le travail en cours devant du public et notamment le lycée d’option théâtre de Nérac.
Durant l’été 2013. Les rencontres d’Eymet - Voix du Dropt nous invite de nouveau dans la Cour du Château d’Eymet pour présenter Cahin Caha de Serge Valletti, avec Olivier Cruveiller et Christian Drillaud, spectacle que j’avais créé au Théâtre du Lucernaire à Paris.
Dernièrement, durant l’été 2014, désirant poursuivre l’élan que les Rencontres d’Eymet, Voix du Dropt réussissent à insuffler, l’invitation nous est lancée de présenter une création. Ce sera Un barrage contre le pacifique de Marguerite Duras. Nous l’avons répété sur place quelques jours pour finaliser le spectacle, créé spécialement pour Eymet.

Fort de cette relation qui s’est développée au fil des années avec la ville d’Eymet et de l’accueil chaleureux du public qui vient toujours plus nombreux, nous sommes de nouveau présents cette année avec les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos dont nous ferons la création le 29 et 31 juillet 2015


Le pitch

Le tournage d’un film sur les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos vient de s’arrêter brutalement après deux semaines. La réalisatrice vient de renvoyer l’actrice qui jouait Madame de Tourvel.

L’arrivée d’une nouvelle actrice fait prendre au projet une tournure imprévue.

Le projet s’emballe et leur échappe. Le réel se mêle à la fiction.

Un emballement des passions qui les fait plonger au cœur de l’œuvre de Laclos.

Ce livre, s’il brûle, ne peut brûler qu’à la manière de la glace

Baudelaire

ils sont descendus de l’Olympe de l’intelligence pour tromper les mortels.

Les Liaisons, si on les résumait, seraient une mythologie.

André Malraux
 J’étais en garnison à l’ile de Ré... Je résolus de faire un ouvrage qui sortit de la route ordinaire, qui fit du bruit, et qui retentit encore sur la terre quand j’y aurai passé. 

Choderlos de Laclos


Présentation
Il y a des livres dont le succès ne surprend personne. Les Liaisons dangereuses, en 1782, n’est pas de ceux-là. L’auteur, un officier d’artillerie, n’a guère de réputation dans le monde des Lettres. Son libraire prévoit un tirage convenable, mais prudent : 2000 exemplaires. Le roman sort en mars. On se l’arrache. On le dénonce, on l’admire, on le dénonce en l’admirant. C’est « le mécanisme même de la scélératesse développée dans tous ses ressorts ». Chacun fait des « applications » : de quel libertin réel ce « délicieux infâme » de Valmont est-il le portrait ? L’auteur n’est pas épargné : « Parce qu’il a peint des monstres, on veut qu’il en soit un. » Le libraire, lui, ordonne une réimpression. Cela ne fait que commencer.
Il est difficile de cerner les raisons d’un succès. À écouter les premiers lecteurs, celui des Liaisons tiendrait en partie à l’ambiguïté du livre. L’auteur est-il lui-même un Valmont de garnison, ou a-t-il au contraire fait oeuvre morale en dénonçant les mauvaises m ?urs ? Vaine question : Laclos a très habilement décentré la question morale. Et puis, quand on aurait expliqué les motifs du succès, que dire de sa durée ? Les livres à la mode se démodent ; pas les Liaisons. Très vite, les héros se mettent à vivre dans l’imaginaire du public. Bientôt, ils montent sur le théâtre. Marie-Antoinette chante Les Adieux de la présidente de Tourvel, romance. Les imitations, suites ou « suppléments » fleurissent. Les rumeurs circulent. On aurait interdit la vente de l’ouvrage. Mais la première condamnation attestée date de 1823 : la Restauration n’a pas apprécié cette peinture de la société d’Ancien Régime. Plus tard, la critique marxiste verra dans le roman le pamphlet politique d’un homme déçu par l’aristocratie.
Des écrivains, Baudelaire, Gide, Suarès, Giraudoux, Malraux, apportent leur pierre à l’édifice. Et des illustrateurs : à chacun sa lecture, du néoclassicisme aux éclairages les plus crus. On continue à s’emparer des héros de Laclos pour leur faire vivre d’autres aventures. Chez Pascal Quignard, Merteuil exilée rencontre Jane Austen. Certaines incarnations font date. Jeanne Moreau est aussi inoubliable au cinéma en 1959 (Les Liaisons dangereuses 1960 de Roger Vadim, dialogues de Roger Vailland) qu’au théâtre en 2007 (Quartett de Heiner Müller, 1982). Il y aura d’autres pièces, d’autres films, d’autres actrices (Glenn Close) regardées par d’autres écrivains (Philippe Sollers), deux cents ans après une Révolution dont l’oeuvre de Laclos aurait été l’une des « causes secrètes ».
On peut désormais tout savoir des Liaisons sans avoir lu le roman. Mais on peut aussi le lire : après tout, c’est l’un des plus grands livres qui soient. Il est publié ici d’après une édition rare, datée de 1787 et sans doute préparée par Laclos lui-même. Suit un éventail de réactions, de critiques, d’adaptations, de continuations et d’images qui retracent, de 1782 à nos jours, l’extraordinaire destin des Liaisons dangereuses. (ndl)

Résumé

Les Liaisons dangereuses sont une histoire d'intrigue, de pouvoir et de séduction, dans laquelle les deux sexes se livrent bataille. C'est un roman épistolaire où les 175 lettres révèlent les pensées, les actions et les désirs intimes de chaque personnage. Elles montrent la conquête de deux jeunes femmes, la jeune Cécile de Volanges et la pieuse Présidente de Tourvel , par deux libertins: la marquise de Merteuil et son acolyte, le vicomte de Valmont.
Cécile qui vient de sortir du couvent, est promise au Comte de Gercourt, ancien amant de la marquise de Merteuil. Cette dernière, fâchée contre Gercourt qui l'a abandonnée, décide pour se venger, de corrompre Cécile avant son mariage. Mais la marquise a besoin d'un homme pour exécuter ce projet.
Mais le vicomte de Valmont est occupé à tenter de séduire madame de Tourvel qui lui résiste. Non seulement Madame de Tourvel est fidèle et pieuse, mais elle a une amie, madame de Volanges, mère de Cécile, qui l'avertie du personnage dangereux et sans scrupules qu'est Valmont. Ceci finit par convaincre Valmont qui veut se venger des bavardages de madame de Volanges et plaire à son ancienne maitresse, Madame de Merteuil.
Valmont séduit facilement Cécile et plus lentement la Présidente dont il tombe amoureux. Jalouse et furieuse, madame de Merteuil le force à rompre cruellement. La pauvre Présidente meurt de chagrin. La guerre entre Merteuil et Valmont s'achève avec la mort de Valmont tué en duel par le Chevalier Danceny, jeune amant de Cécile, la rentrée de Cécile au couvent et la fuite de Merteuil qui ayant perdu sa réputation de veuve vertueuse est obligée de s'exhiler loin de Paris.


Intentions

Le roman épistolaire de Choderlos de Laclos nous fournit une matière impressionnante.

Le premier des enjeux est : comment traduire théâtralement la spécificité littéraire de ce roman, sans dénaturer, réduire et édulcorer ce qui en fait toute sa complexité, sa force. Je veux parler de sa particularité épistolaire qui le caractérise et comment le théâtre s’en empare pour le re-livrer au public.
[...] Ce qu’on a moins dit, en revanche, c’est à quel point cette mécanique épistolaire est consubstancielle au libertinage en tant que tel. S’assurer la maîtrise des situations par le contrôle maximal des informations, mais aussi feindre, tromper, détourner les soupçons, flatter, se présenter à son avantage, — toutes ces manoeuvres propres à l’entreprise de séduction sont en fait des opérations de langage écrit, dont les lettres sont l’instrument. Il n’y a pas à s’étonner, donc, si les libertins du roman semblent passer au moins autant de temps à écrire (ou à s’approprier les effets de ce qui s’écrit) qu’à agir : l’écriture, pour eux, est une action.

D’une certaine façon, on pourrait dire que le plaisir qu’ils visent procède des pouvoirs de la lettre (aux deux sens du mot), où ils puisent du reste un autre plaisir, dérivé, plus cérébral ; pour eux, en somme, comme pour les plus stricts des théologiens, le verbe précède la chair. [...]
Guy Scarpetta Pour le plaisir Gallimard, 1998

Le second enjeu est de nous en emparer dans toute sa dimension dangereuse, subversive et scandaleuse qui fait de cette œuvre toute à la fois sulfureuse et glaçante, une œuvre à la fois dérangeante et fascinante deux siècles après. C’est là toute l’ambition à laquelle je veux m’attacher.
Dans la brillante "Apologie" qu’il lui a consacrée à l’occasion du bicentenaire de la Révolution, Sollers affirme à juste titre que la gêne provoquée par Les Liaisons «  se manifeste dans le désir d’éviter la Merteuil, de tout ramener à la présidente de Tourvel. On oblige le livre à se conformer à la phase romantique qui a suivi. On gomme autant que possible la parodie et le blasphème qu’il accomplit froidement par rapport au sentiment racinien et à l’effusion de La Nouvelle Héloïse. Il faut que l’interprétation aboutisse le plus vite possible aux états d’âme et à l’oppression d’Emma Bovary, à ses tourments comme à ses vapeurs ». C’est si vrai que le XIXe siècle n’a pas hésité à condamner le livre à la destruction pour outrage aux bonnes moeurs. Et qu’une bonne part du cinéma du siècle suivant a préféré le tirer vers le drame romantique ou la comédie bon enfant.

Faussement crépusculaires et tout à fait séminales, gageons que Les Liaisons dangereuses nous réservent encore des surprises. N’est-ce pas tout le mal que nous devons nous souhaiter ?
Cécile Guilbert le Monde du 4 mars 2011

Un groupe d’acteurs s’est réuni pour commencer le tournage d’un film sur les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos.

L’actrice prévue pour jouer le rôle de madame de Tourvel n’est pas au rendez-vous.

L’arrivée d’une nouvelle actrice fait prendre au projet une tournure imprévue.

Le projet s’emballe et leur échappe. La fiction et le réel se mêlent.

Un emballement des passions, qui les fait plonger au cœur de l’œuvre de Laclos.

Un cadre, le tournage d’un film, une imprévue, une mise en abîme.
Placer la Marquise de Merteuil et le Viconte de Valmont dans le cadre d’un tournage d’un film, c’est affirmer qu’ils sont acteurs, c’est aussi affirmer le théâtre et qu’il jouent chacun un personnage, qu’ils sont en jeu. C’est rejoindre cette idée selon laquelle ils se conçoivent, sont maître et maîtresse de leur personnage, de leur image en se mettant en scène, et que les spectateurs sont essentiels au spectacle du déploiement de leur stratégie.
L’imprévue du tournage, une actrice prévue, remplacée par un autre, déstabilise l’équipe, le projet. L’acteur/Valmont est séduit par la nouvelle actrice. L’actrice Merteuil s’en aperçoit. Le réel démultiplie l’intrigue, les intrigues, les stratégies, l’intelligence de la manipulation. Une mise en abîme qui menace ce tournage. Le finiront-ils ?
La matière utilisée pour cette adaptation, c’est bien entendu les 175 lettres que constituent le roman, mais c’est aussi la matière des différents scénari qui ont été tourné, ainsi que des textes autour du roman de Laclos, par Beaudelaire, …

"Liaisons" doit s'entendre au sens de "relations", "commerce".
Or le mot de "commerce" renvoie précisément à la sociabilité du XVIIIème siècle.

Cette sociabilité, qui était un art de vivre, de recevoir, faisait le charme, le raffinement de la vie mondaine et littéraire en ce joli temps "de la douceur de vivre" (certes, une douceur de vivre réservée à des classes sociales privilégiées).
Les mots «liaisons dangereuses» sont lourds d’une menace. Et le pluriel a toute son importance, car ces liaisons sont d’autant plus dangereuses qu’elles n’épargnent personne. Pourtant, si le terme de «liaison» peut aujourd’hui désigner une relation amoureuse, à l’époque de Laclos, ce sens n’existait pas, et les liaisons du titre renvoyaient exclusivement à des relations sociales, entre personnes amenées à se côtoyer dans les réceptions, à se fréquenter au théâtre, ou à des tables de jeu, sans que l’amitié, ou l’amour, y aient forcément leur part


Le libertinage
Voici, pour commencer, la notion même de libertinage, telle qu'elle a été cernée par Crébillon fils et reprise par ses très nombreux épigones. Sont libertins l'homme ou la femme qui se servent des choses de l'amour pour assurer le triomphe de leur fantaisie aux dépens de leur partenaire, sans rien accorder au sentiment dans leur entreprise de conquête : s'ils goûtent le plaisir, ils ne font pas de sa recherche leur objectif essentiel, mais c'est à l'affirmation de leur supériorité et à sa reconnaissance par autrui qu'ils visent primordialement. Aussi le libertinage est-il un art de société : il a besoin, pour s'exercer pleinement, de l'aval d'un public qui lui impose les règles de son jeu et qui apprécie en connaisseur les modalités de son exécution. Le libertin ne triomphe que s'il est suivi par un cortège multiple de regards, qui guettent et jugent chacun de ses mouvements : comment supporterait-il qu'un détail de son action échappe à la connaissance de ces spectateurs ? C'est pourquoi l'indiscrétion est une règle absolue pour le séducteur conscient de ce qu'il vaut : par elle, et par elle seule, il peut achever d'humilier et de discréditer sa victime. Première conséquence : le champ où s'exhibe le libertinage est l'univers social lui-même (de la chambre au salon, du boudoir aux cercles où l'on cause, de la maison de campagne à l'hôtel parisien), promu au titre et au rang de « grand théâtre ». Deuxième conséquence : la violence du libertin doit rester futile, en ce sens qu'elle est bridée par les bienséances et qu'elle tient le compte le plus étroit du rituel social, avec ses mots de passe, ses signaux et les subtilités de son « jargon ». Cette futilité, qui n'en brise pas moins des réputations et des vies, est celle-là même de la représentation théâtrale, où l'acteur est masqué par son personnage et procède dans un univers déréalisé. Troisième et dernière conséquence : le libertin doit appartenir, de naissance et de droit, au monde où il se produit. Il n'a rien en commun avec la roture d'un Casanova ni avec sa sensualité avide de conclure. Et il n'est pas davantage tenté par le donjuanisme, qui joue à pile ou face la condition humaine sous le regard d'un Dieu qu'il défie et veut annuler. Robert Abirached


L’équipe de création

La Marquise de Merteuil


Clara Ponsot
Elle a été formée au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique.
Elle fait ses premiers pas au cinéma dans Bus palladium de Christopher Thompson avant de se faire remarquer en petite amie étudiante de Gilles Lelouche dans les Infidèles d’Emmanuelle Bercot, puis dans Poupoupidou de Gérard Hustache-Mathieu. En mars 2012, elle interprète le personnage d’Emmanuelle Béart jeune dans le film Bye Bye Blondie de Virginie Despentes.
Au théâtre elle a travaillé avec Bruno Bayen, David Géry dans Fahrenheit 451, Laurent Laffargue dans Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, et tout dernièrement dans la Mégère apprivoisée mis en scène par Mélanie Leray au Théâtre de la Ville

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Madame de Tourvel





Célia Catalifo
Elle a été formé à l’ERAC - avec Anne Alvaro, Jean-Pierre Vincent,

Nicolas Bouchaud et David Lescot.
Au Théâtre, elle a travaillé avec Anne Alvaro, David Lescot, David Géry,

Mohamed Rouabhi, Michel Cerda, Patrick Pineau, Jean Philippe Vidal,

Louise Durek et Alexis Lameda Waksmann, Charif Ghattas,

Jean-Paul Wenzel… récemment elle a joué dans Par hasard et pas rasé

mis en scène par Philippe Duquesne et Camille Grandville au Théâtre

Le Monfort à Paris.


Au cinéma elle tourne avec Bertrand Bonnello dans Tiresia, En attendant la neige de Jean-Baptiste De Laubier, et dans Olmo and the seagull de Petra Costa dont la sortie est prévue en 2015
A la télévision elle a tourné pour Olivier Marchal, Alain Tasma, Jean-Louis Lorenzi..et sera prochainement sur Arte dans une série Osmosis de Louis Chiche

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Le Chevalier Danceny

Simon Koukissa
Il a été formé à l’école Claude Matthieu

Il a joué au théâtre dans Barrage contre le Pacifique mis en scène par David Géry en 2014 à Eymet.

Au cinéma, à la télévision, Il a tourné dans CLASH (France 2) - Pascal Lahmani, The Tunnel (série Canal+)

Il a reçu en 2012 le grand prix d’interprétation masculine au concours des lycées francophones de NewYork

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Marie


Marie de Busccher

Réalisatrice, assistante mise en scène

Dès ses 19 ans et dans la nécessité de se confronter au réel, elle arpente les plateaux de tournage. Après avoir pratiqué différents métiers dans l’industrie cinématographique, elle fait un premier essai en tant que réalisatrice, "Emily. M", court-métrage filmé en super 8. En 2009, elle intègre l’atelier scénario de la Fémis. Sans cesser ses activités antérieures, elle conçoit et réalise des films de commande.

A l'occasion d'un workshop qu'elle anime à Phnom Penh, elle fait la rencontre de Rithy Pahn. Ces moments passés avec lui, l'interrogent sur la forme documentaire et la confirme dans son désir de filmer le réel.

Depuis elle a réalisé :

En attendant Ali

Court-métrage documentaire. Les ateliers Varan. 2014

28' / HD / couleur

Chronique d'une résidence, Hybridation 2015

Court-métrage documentaire. Les arpenteurs de l'invisible.

15'/HD/couleur



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Cécile de Volanges


Marion Tremontels

Après s’être formée au Studio-Théâtre d'Asnières, elle entre au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique où elle travaille avec Dominique Valadié Daniel Mesguich, Jean-Damien Barbin, Philippe Calvario…

Sortie du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique en 2013 elle a depuis travaillé avec Clément de Dadelsen, Marie Billetdoux.
A la télévision, elle a tourné pour Fouad Benhammou, Pascal Heylbroeck, Laurent Guillaume, Bertrand Arthuys, Alexandre Pidoux, Pascal Chaumeil, Marion Sarrault, Manuel Poirier…
Au cinéma, nous avons pu la voir dernièrement dans le film Anton Tchekhov-1890 de René Feret
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Le Vicomte de Valmont


David Géry

Adaptation, scénographie, mise en scène et acteur




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Acteur, metteur en scène, formateur et peintre, il dirige la compagnie du Théâtre d’Or. Il a mis en scène :
Un Barrage contre le Pacifique d’après le roman de Marguerite Duras

Avec Fanny Bloch, Julette Duret, Nina Cruveiller, Irène Voyatsis, Sandrine Pkanhoué, Gabrielle Chalmont, Ulysse Robin, Simon Koukissa,

Création le 23 juillet 2014 à Eymet (Dordogne) – Festival Voix du Dropt
Fahrenheit 451 d’après le roman de Ray Bradbury

Avec Quentin Baillot, Alain Libolt, Simon Eine, Gilles Kneusé, Clara Ponsot, Lucrèce Carmignac, Pierre

Yvon

Création le 16 janv 2013 au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers Production déléguée : La scène nationale de Sénart
Cahin-Caha de Serge Valletti

Avec Olivier Cruvellier (en alternance avec Claude Guyonnet) et Christian Drillaud

Création au Théâtre Lucernaire le 3 octobre 2012 - Production T. d’Or (théâtre)
Don Quichotte - Opéra de Jules Massenet

Direction musicale Mark Foster Avec Guy Bonfiglio, Jean Marc Malzac, Sandra Tajic, Stéphane David, Vanessa Bonazzi, David, Alex Selman

Création le 27 Juillet 2010 au Cloître de Saint Nazaire de Béziers.
Le legs et Les acteurs de bonne foi de Marivaux

avec : Daniel Martin, Philippe Fretun, Marie Matheron, Julie-Anne Roth, Geoffrey Carey,

Éléonore Simon, Donatien Guillot, Kevin Lelannier, Pierre-Benoist Varoclier

Création le 26 janvier 2010 à Chalon-sur-Saône. Prod déléguée : Espace des Arts de Chalon-sur-Saône,
Rêve d’automne de Jon Fosse

avec : Judith Magre, Irène Jacob, Yann Collette, Simon Eine et Gabrielle Forest

Création le 25 septembre 2008 à l’Athénée – Théâtre Louis Jouvet

Production : Espace des Arts de Chalon sur Saône - T. d’Or (théâtre) - Comédie de Picardie
L’Orestie d’Eschyle

avec : Maurice Bénichou, Caroline Chaniolleau, Yann Collette, Véronique Sacri, Bruno Blairet, Sylvain Dieuaide, Célia Catalifo, Arthur Igual, Lou Wenzel, Leatitia Guédon, Sarah Gautre, Keren Marciano, Ivan Herisson, Mounya Boudiaf, Alexandre Zeff.

Création le 27 novembre 2007 - Production : Théâtre de la Commune d’Aubervilliers
Tasmanie de Fabrice Melquiot

avec Dominique Pinon, Gilles Arbonna, Caroline Chaniolleau, Zinedine Soualem, Corine Jabert, Philippe Fretun, Christèle Wurmser, Emile Lafarge, Stéphane Dausse, Azzedine Benamara et Philippe Legall .

Lecture publique au Théâtre de la Bastille le 30 avril 2007
Bartleby d’Herman Melville – adaptation et mise en scène

avec : Yann Collette, Claude Lévèque, Jean Claude Bolle-Rédat, Raphaël Almosni et Joachim Salinger

Création : le 2 mars 2004. - Théâtre de la Tempête du 9 mars au 4 avril 2004 - Production T. d’Or (théâtre)

Reprise en novembre 2005 au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers et en tournée en France et à l’étranger 2005-06
Avoir 20 ans dans les tranchées.

Création le 20-21 mars 2003 au Phénix Scène nationale de Valenciennes

Oratorio à partir des “Paroles de poilus ” avec les élèves du Théâtre Ecole et du Conservatoire de musique de Valenciennes. Musique originale d’Alexandro Markéas
La Nuit à l’envers de Xavier Durringer

avec Sylvie Landuyt et Jean Claude Derruder

Création le 15 octobre 2002 à La Louvière (Belgique) Production du manège.mons
William Pig, le cochon qui avait lu Shakespeare de Christine Blondel

avec : Quentin Baillot, Laurence Roy, Alain Rimoux, Jean-François Perrier, David Martins, Myriam Moraly, Jean-Yves Duparc

Création le 18 janvier 2001 à la Comédie de Picardie (Amiens)
Murder in mind (Une envie de tuer sur le bout de la langue) de Xavier Durringer

Création le 6 décembre 1999 au Théâtre de la MaMa. Etc. de New York

Production Ubu Repertory Theater / Théâtre de La MaMa ETC à New York
Dieu que la guerre est compliquée (Bakou) de Jean Gabriel Nordmann

Création aux Rencontres de la Cartoucherie 1999
Une envie de tuer sur le bout de la langue de Xavier Durringer

Avec Dominique Boissel, Éric Herson Macarel, Mariamne Merlo, Marina Pastor, Emmanuel Courcol, Donatien Guillot

Création mars 1998 au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers - Reprise en 1999 au Théâtre de la Tempête
Britannicus de Jean Racine

Avec Eric Herson-Macarel, Sophie Paul Mortimer, Sophie Faria, François Macherey, David Géry, Bernard Gabay, Christophe Ratandra

Création mars 1996 au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers - Reprise au Théâtre de Vanves

Assistante à la mise en scène

Nicole CAILLON

Professeur agrégée de lettres au Lycée Lamartine. Elle a enseigné depuis de nombreuses années l’option Théâtre à des élèves de lycées et aux classes de Lettres Supérieures. Dans le cadre de ses fonctions et du partenariat avec le Théâtre de La Commune d’Aubervilliers, ses élèves de terminale ‘exportent’ leur travail, soit dans des échanges avec des lycées de pays étrangers, soit ‘en résidence’.

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Les dernières créations du T. d’Or (théâtre)
Ce qu’en dit la presse…
A propos de Barrage contre le Pacifique

…David Gery et Nicole Caillon ont réussi à adapter l'œuvre maîtresse de Marguerite Duras, « Un barrage contre le Pacifique ». Huit jeunes comédiens ont interprété avec fougue et talent les divers personnages du roman. La mise en scène utilisait au mieux les différents lieux du château : le porche par lequel les comédiens faisaient leur entrée dans un brouillard mystérieux, la terrasse où la mère apparaissait, jusqu'à une voiture qui a fait son entrée sur scène, conduite par Michel Ossard.

Quatre rappels ont salué ce spectacle, et le public avait peine à quitter la cour du château, encore envoûté parce qu'il venait de vivre.

Maguy Meilleray Sud-Ouest

A propos de Fahrenheit 451

(…) Fahrenheit trouble et intéresse, tellement le tableau de cet univers aseptisé, déshumanisé, ressemble à ce que le nôtre est en train de devenir. Et puis la soirée se termine par un beau moment : chaque soir, des hommes et des femmes-livres, venus de la " société civile ", montent sur le plateau, pour dire un texte qu'ils ont choisi. A la première, mercredi 16 janvier, l'ex-ambassadeur Stéphane Hessel, auteur du best-seller Indignez-vous ! (Indigène, 2010), a eu un succès fou avec La Ballade des pendus, de François Villon.Le soir où nous avons vu le spectacle, il y avait notamment la romancière Lydie Salvayre, avec un extrait de Bestario, de Julio Cortazar. Ainsi se recrée, chaque soir, une communauté réunie contre le formatage à l'oeuvre dans notre société, et qu'avait si bien anticipé Ray Bradbury.
Fabienne Darge - le Monde
(…) Et c'est beau. La pyrotechnie de Jeff Yelnik (Groupe F) y est pour beaucoup mais pas seulement. Les déplacements des comédiens, les costumes, les ruptures entre les atmosphères froides et chaudes, la comédie et la tragédie,  y contribuent aussi.

Martine Silber - Mediapart
(…) Mais David Géry a trouvé le moyen de resserrer l’intrigue et de donner à l’anticipation une vie visuelle tout à fait convaincante. Les relations entre les personnages sont simples. Le spectacle sait les rendre saisissantes et poignantes. On brûle des livres, on fonctionne au lance-flamme. Le spectacle sait rendre cela aussi. De tels effets spéciaux sont rarissimes en scène. Ils sont, ici, fort bien réalisés. Quentin Baillot incarne le héros avec une fièvre intense. Lucrèce Carmignac et Clara Ponsot donnent deux visions de la femme opposée, avec un grand art de la suggestion. Alain Libolt compose l’autorité légale en acquérant – ce qui n’est pas dans sa palette habituelle – une présence sobrement terrifiante. Simon Eine campe le marginal en mêlant habilement l’étrangeté et l’ambiguïté. Gilles Kneusé et Pierre Yvon joue divers rôles, parfois dans des appareillages dignes de cosmonautes, avec agilité. C’est l’une des plus belles mises en scène de David Géry, grâce à qui cette grande fable moderne va sans doute toucher les publics les plus larges. Avec sa liberté d’images (les décors, mobiles, ne restent pas en place ! ) et un climat toujours intense, c’est certainement un spectacle à faire tourner parmi la jeunesse, et pendant des années !

Gilles Costaz

A propos du Legs et des acteurs de bonne foi

(…) Dans cette farce ultime de Marivaux, où les valets sont chargés de donner la comédie aux maîtres et où le théâtre vient bousculer les lignes établies de la vie, le metteur en scène David Géry a donc ajouté au trouble une couche de plus. Fretun en Mme Argante est hilarant car il n'a pas besoin de surjouer pour être drôle...

Emmanuelle Bouchez – Télérama`
(…)David Géry imagine un décor éloquent de jeu de poker menteur pour mettre en scène les ruses et les violences morales, forçant chacun à une lecture plus pointue de l’âme. Tout se joue dans l’excellence du calcul et la méditation des coups.

Véronique Hotte – la Terrasse

À propos de Rêve d’Automne
[...] Pour jouer Jon Fosse, il faut des comédiens à la hauteur de ces engagements, de ce théâtre du silence. Des comédiens dont on ne sent pas la chair mais l’âme. Transparents et mystérieux à la fois. Tous remarquablement dirigés par David Géry qui signe une mise en scène douce comme une vague qui meurt sur le sable.

Jean-Louis Pinte – Figaroscope


À propos de Bartleby
[...] Dans cette mise en scène subtile, David Géry réussit à faire vivre la nouvelle à la fois en tant qu’oeuvre littéraire et livre objet. Les citations de la nouvelle qui apparaissent noir sur blanc illustrent encore un peu plus la délicate osmose Melville-Géry.

A.S. Riffaud, La Tribune
L’adaptation a du nerf, elle est tendue, concise ; la mise en scène fluide s’appuie sur le dispositif scénique. David Géry a réuni une distribution puissante. On en prend la mesure avec le bouleversant face à face de l’avoué, immense Claude Lévèque et de Bartleby, Yann Collette.

Armelle Héliot, Le Figaro
Le comique kafkaïen et le vertige métaphysique se conjuguent entre les murs du bureau de Bartleby comme des pages que l’on tourne. L’ombre et la lumière tracent des calligraphies mystérieuses. Tout est pensé, pesé dans la délicate balance du metteur en scène, David Géry, et de ses comédiens, dont le discret burlesque restitue l’ambiance studieuse, les rivalités et les rituels de travail de copie dans une étude d’avoué de Wall Street au milieu du XIXe siècle.

F. Liban L’Express

Le T. d’ Or
( t h é â t r e )

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