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Les débuts









les débuts

Date de mise en ligne : 22/02/2016
Comment les soldats français vivent-ils le début de la guerre ? Rédiger une lettre.


  • Thème : les débuts de la guerre

  • Niveau : B1 

  • Public : adolescents

  • Durée indicative : 2h15

Extraits utilisés


  1. Entretien avec Jean Pierre Verney : les débuts

  2. Témoignage de Raymond Abescat : 21 août 1914



Parcours pédagogique




Objectifs communicatifs / pragmatiques

Rédiger de courts dialogues.

Comprendre un témoignage.

Rédiger une lettre.

Objectifs linguistiques

Aborder le lexique militaire.

Aborder des expressions imagées.

Exprimer des sentiments.


Éducation à l’histoire

Mutualiser des connaissances sur les débuts de la 1re Guerre mondiale en France.

Étudier et décrire une fresque historique « le départ des poilus ».

Comprendre la situation des troupes françaises au début de la guerre.

Découvrir la bataille des frontières.

Discuter de la place de la guerre dans le roman national.


Étape 1 – D’aujourd’hui à hier

  • Mutualiser ses connaissances sur les débuts de la 1re Guerre mondiale (activité 1)


Histoire – binômes – 10 min (support : fiche apprenants)

Former des binômes. Distribuer la fiche apprenant.

Activité 1 : répondez au quiz à partir de vos propres connaissances.

Corriger en grand groupe. Apporter des précisions sur demande.

Pistes de correction / Corrigés :

1. Il y a un siècle, la France entre officiellement en guerre contre l’Allemagne le 28 juin 1914 / le 3 août 1914 / le 1er juin 1915.

2. La 1re Guerre mondiale pour les Français dure 6 mois / 2 ans / 3 ans / 4 ans.

3. À cette époque, la dernière guerre entre la France et l’Allemagne remonte à 1806 / 1870 / 1911.

4. La France est alliée avec l’Italie / la Russie / l’Angleterre / la Belgique / l’empire austro-hongrois.

5. Les troupes allemandes arrivent en France en passant par l’Alsace / la Belgique / la mer.

6. En 1914, le service militaire en France est obligatoire / volontaire et dure 10 mois / 2 ans / 3 ans.

  • Décrire une fresque (activité 2)


Expression orale – groupes – 15 min (support : fiche apprenants)

Activité 2 : observez attentivement la fresque et décrivez-la. À votre avis, qu’évoque-t-elle ?

Répartir la classe en trois groupes chargés de se concentrer sur la partie gauche (1er wagon), droite (3e wagon) et centrale (wagon du milieu) du tableau. Laisser les groupes discuter et noter les éléments essentiels, les détails qu’ils souhaiteront mettre en valeur lors de la description à l’oral. Passer dans les groupes pour inciter les apprenants à être le plus précis possible et leur apporter l’aide lexicale nécessaire.
Procéder à la mise en commun. Demander aux apprenants de formuler des hypothèses sur le sujet de ce tableau.
Dévoiler son titre : « le départ des Poilus » (surnom donné aux soldats de la guerre 14-18 en France). Le tableau date de 1926. Il s’agit d’une fresque murale monumentale (60 m2) du peintre américain Albert Herter (1871-1950), dont le fils décéda en France dans les derniers mois de la guerre en 1918.

Quelle vision de la guerre est présentée par ce peintre ? Correspond-elle au récit le plus communément répandu en France ? Pour répondre, pensez par exemple aux monuments aux morts qui se trouvent sur le territoire français. Vous pouvez faire une recherche sur Internet.

Si nécessaire, orienter les apprenants vers le modèle de monument le plus courant : le poilu victorieux.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Poilu_victorieux et leur expliquer que c’est un élément du roman national, c’est-à-dire la façon dont la République française construit, raconte et présente son histoire nationale à ses citoyens (par exemple à l’aide de grands repères comme les Gaulois, Clovis, Louis XIV, la Révolution, Napoléon, De Gaulle, etc.).

Pistes de correction / Corrigés :
- Cela se passe dans une gare. C’est une scène d’adieux.
- Dans la partie gauche de la fresque, on voit un soldat en uniforme bleu et rouge avec un bébé dans les bras. Il se penche vers lui affectueusement. C’est sans doute son fils. Une femme, peut-être son épouse est en face de lui et regarde le bébé. Ils se trouvent au pied d’un wagon qui est sur le point de partir. On dirait qu’ils se disent au revoir. Il y a également d’autres enfants et un couple âgé : peut-être s’agit-il des parents du soldat.
- Au milieu de la fresque, on observe un jeune homme déjà dans le wagon. Il se tient debout, lève son fusil vers le ciel (il y a des fleurs dans le fusil) d’une main et de l’autre un chapeau militaire ; il est habillé en civil. Ses bras forment un V, signe de sa confiance en la victoire. Il a l’air enthousiaste, en contraste avec les gens sur le quai, notamment le couple au premier plan. On distingue aussi une femme qui offre des fleurs à un soldat, déjà dans le train.
- À droite de la fresque, on aperçoit un groupe de trois personnes dont deux personnes âgées. Le vieil homme tient un bouquet de fleurs dans la main gauche et sa main droite est posée sur son cœur. Il semble parler à une jeune femme tout en blanc. Des enfants embrassent leur père, un soldat agenouillé. On entrevoit un couple de mariés. Enfin, dans le coin supérieur droit, on distingue un jeune homme, le bras levé peut-être en signe de victoire aussi.
- Je pense que cette fresque représente le départ des soldats à la guerre.


L’élément central, le jeune homme debout à « la fleur au fusil »*, évoque un départ joyeux vers la guerre. Mais cette image ne correspond pas aux sentiments exprimés par la plupart des personnages. Les attitudes graves, l'inquiétude et la tristesse semblent l'emporter parmi les familles ou les proches de ceux qui partent.

Ce n’est pas la vision de la guerre qui est habituellement présentée dans les villages de France sur les monuments aux morts, celle du poilu combattant, victorieux. Ici, dans ce tableau contemporain de la construction des monuments aux morts en France, c’est une vision plus réaliste du départ, plus contrastée.

* Il est à noter que l’expression « la fleur au fusil » est née lors de ce conflit. Voici son origine : les soldats défilaient dans les villes pour se rendre dans les gares, pour partir au front. Sur le parcours, des femmes les embrassaient et leur offraient des fleurs, qui finissaient accrochées au fusil ou logées dans le bout du canon. L’expression restera pour désigner, dans tout engagement, ce qui relève de l’assurance et de la joie, mais aussi de la vantardise et de l’illusion, de la naïveté et du déni des réalités.

Rédiger de courts dialogues (activité 3)


Expression orale – binômes – 10 min (support : fiche matériel)

Former des binômes. Distribuer la fiche matériel.

Activité 3 : choisissez un groupe de personnages et rédigez un dialogue en adéquation avec la situation, à la manière d’une bande dessinée.

Passer dans les groupes pour apporter de l’aide et corriger les erreurs.

Projeter la fresque sur le tableau. Demander à chaque binôme de venir écrire son dialogue sous forme de bulle sur la fresque projetée au tableau. Laisser les apprenants commenter librement les productions.

Pistes de correction / Corrigés :

Groupe central :

- Allez, montez vite, qu’on parte. Il faut arrêter les Allemands avant qu’ils passent la frontière. Ils vont voir comment les Français défendent leur patrie, notre belle France.

- Oui, mais ne vous excitez pas, laissez-nous passer, monter dans le train. Il n’y a pas que vous qui allez repousser les Allemands hors de France.

- Oui, mais il faut qu’on se dépêche, regardez tous ces gens qui s’embrassent, qui pleurent. Ils n’ont pas compris qu’on sera de retour cet été pour les récoltes, au plus tard pour Noël.

- Vous, vous n’êtes pas marié, vous n’avez pas d’enfants, vous ne savez pas ce que c’est. Allez, bougez-vous un peu.

Étape 2 – L’éclairage de l’historien

Comprendre les faits (activité 4)


Compréhension orale – individuel – 20 min (supports : vidéo de l’entretien avec l’historien J.-P. Verney, fiche apprenants)

Lire ensemble les affirmations et s’assurer que le lexique est bien compris. Diffuser l’interview de l’historien J.-P. Verney (00’00  2’25).

Activité 4 : dites si les affirmations sont vraies ou fausses.

Faire comparer les réponses. Rediffuser la vidéo en faisant éventuellement des pauses.

Mettre en commun en grand groupe à l’oral. Lors de la correction, il est possible de projeter cette vidéo où l’on voit le canon français de 75 mm http://apocalypse.france2.fr/premiere-guerre-mondiale/fr/biblio/134/le_canon_de_75__une_fierte_nationale_ et celle où l’on aperçoit le canon allemand « dicke Bertha », la grosse Bertha https://www.facebook.com/TV5.ca/videos/10152414253809512/ et de faire comparer ces armes. On peut également faire comparer le fusil représenté sur la fresque de la gare de l’Est (vraisemblablement un Lebel qu’il faut recharger après chaque tir) et une mitrailleuse.

Par ailleurs, on peut demander aux apprenants si la représentation picturale d’Albert Herter est en adéquation avec la description de l’état d’esprit des troupes faite par l’historien.

Si l’on souhaite montrer des images d’actualités de l’époque sur la mobilisation, il est possible de diffuser cette vidéo et de lire l’onglet « éclairage » à la classe. http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04522/la-mobilisation-generale-du-2-aout-1914-en-france-et-le-depart-des-soldats-pour-le-front.html


Pistes de correction / Corrigés :

1. Vrai. Ce sont des jeunes qui ont entre 20 et 21 ans et qui viennent de faire leur service militaire.

2. Faux. Ils sont convaincus que la guerre sera courte, ils pensent rentrer au pire (c’est-à-dire au plus tard) à Noël.

3. Vrai. La France est envahie par l’Allemagne donc les soldats partent défendre leur pays, leur drapeau.

4. Faux. L’historien souligne qu’il y a peu de refus de partir à la guerre même si les paysans qui quittent leur terre, leur vigne ne partent pas en chantant.

5. Faux. Les soldats sont envoyés aux frontières.

6. Vrai. L’armée découvre la puissance du feu allemand, la puissance des canons lourds et des mitrailleuses. On estime entre 22 000 et 27 000 morts par jour dans l’armée française, la semaine du 22 au 27 août 1914. C’est une tragédie.
La description de l’état d’esprit des hommes faite par l’historien concorde assez bien avec celle de la fresque. On voit bien que la plupart des hommes n’ont pas vraiment envie de partir, ils font leur devoir.

Étape 3 – Le(s) Témoignage(s)

Comprendre un témoignage (activité 5)


Compréhension orale et écrite – individuel – 10 min (supports : vidéo de Raymond Abescat, fiche apprenants)

Lire ensemble la consigne et le tableau de l’activité 5. Expliquer que le mot « cantonnement » désigne l’endroit où les troupes s’établissaient pour quelques heures, quelques jours, c’est une sorte de campement. Diffuser le témoignage (00’00  01’52).

Activité 5 : écoutez le témoignage de Raymond Abescat, retrouvez les différentes étapes de son récit et complétez le tableau.

Faire comparer les réponses entre apprenants. Rediffuser le témoignage pour vérification. Corriger en grand groupe.

Pistes de correction / Corrigés :


Date/moment

Ce qui arrive à R. Abescat

Contexte général

Le 21/08/1914

Arrivée du régiment de R. Abescat à la frontière belge dans un village, Signeulx.

Signeulx était le lieu prévu pour le cantonnement de son régiment.



Le régiment de R. Abescat entend des coups de fusil.

Un autre régiment français, avant celui de R. Abescat, est attaqué par les Allemands.

La nuit du 21 au 22 août

Le régiment passe la nuit dehors à guetter.

Dans un grand champ, en pleine campagne.

Le lendemain, le 22 août

Un colonel décide d’attaquer les Allemands.

Brouillard, on ne voyait rien.

Soldats allemands déjà en position, ils avaient presque fait des tranchées.



Au total 80 soldats français sur les 250 du régiment de R. Abescat survivent à l’attaque.

Un régiment passe avant celui de R. Abescat. 7 soldats sur 250 survivent.



Comprendre l’expression de la violence et de l’inhumain (activité 6)


Compréhension orale et écrite – individuel puis binômes– 15 min (supports : vidéo du témoignage de R. Abescat, fiche apprenants)

Diffuser la 2e partie du récit de R. Abescat (01’19  fin).

Activité 6 : repérez les comparaisons utilisées pour décrire le combat (3 éléments). Pour ce faire :

a) soulignez par exemple en rouge les mots de la guerre, en bleu, les mots de la météo et en vert les mots liés aux animaux ;

b) puis associez chacun d’entre eux à l’un ou plusieurs des mots suivants : violence, combat, sang, impuissance, mort et appuyez-vous sur ces associations pour expliquer les propos de R. Abescat.

Demander aux apprenants de comparer leurs interprétations en binôme.

Mettre en commun à l’oral.

Pistes de correction / Corrigés :

Le champ, c’était devenu un orage de grêle horizontal par les balles.

Les mots orage et grêle sont des mots liés à la météo. Je les associe à la violence de la nature et à l’impuissance de l’Homme face à elle.

Les mots champ (de bataille) et balles sont liés à la guerre, ils évoquent pour moi le combat.

 Je peux donc dire qu’avec ces termes, Abescat décrit la violence et la brutalité d’une bataille où les hommes sont impuissants.

Ça a été une véritable boucherie.

Le terme boucherie est un mot lié aux animaux puisque c’est le lieu où l’on vend de la viande. Ce mot me fait penser au sang.

 Cette image évoque le sang, les hommes sont comparés à des animaux. En français, cette expression souvent utilisée est synonyme de violence gratuite.

Avec les mitrailleuses, on était fauché comme des lapins.

Le terme mitrailleuse appartient au champ lexical de la guerre. Je l’associe à la violence, au combat. Et le terme lapins relève du lexique animalier. Cela m’évoque l’impuissance de l’animal face à un chasseur.

 Le témoin se compare ici à un animal pris en chasse qui n’a aucune chance de s’en sortir vivant.

Étape 4 – D’hier à aujourd’hui

Rédiger une lettre (activité 7)


Production écrite – individuel – 40 min (support : fiche apprenants)

Lire la consigne ensemble.

Activité 7 : identifiez-vous à l’un des soldats de la fresque. Rédigez une lettre à vos parents dans laquelle vous racontez quel est votre état d’esprit au moment de partir.

Il est possible d’imprimer les 3 lettres de poilus ci-dessous et de les distribuer aux apprenants pour qu’ils s’en inspirent.

http://istockfile.prsmedia.fr/uploads/20150304144031_31d3f8261ebd2c0d1e415446f1d18381.pdf

http://istockfile.prsmedia.fr/uploads/20140715165314_4f205b7a65ccf1a211bff871e6bd01dd.pdf

http://istockfile.prsmedia.fr/uploads/20151021162034_d6f8773b420eb686c2bf38ba5ccfac25.pdf

Ramasser les lettres pour une correction personnalisée.
Si l’on souhaite aller plus loin sur la bataille des frontières, demander aux apprenants de rechercher sur Internet l’interview de Jean-Michel Steg, sur France 24 intitulée 22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l’histoire de France et de visionner les trois premières minutes du reportage de France 2 qui l’accompagne. http://www.france24.com/fr/20140812-22-aout-1914-jour-plus-meurtrier-histoire-france-premiere-guerre-mondiale-belgique-rossignol et de lire cet article http://www.herodote.net/14_24_aout_1914-evenement-19140814.php

Puis, faire rédiger un petit résumé des évènements. Le travail de rédaction est individuel et peut être réalisé en dehors du temps de classe. La correction est individuelle.

Pistes de correction / Corrigés :

Ma petite maman, mon papa chéri,

Nous sommes arrivés à la caserne hier dans la matinée. On nous a donné un uniforme et un fusil. Je fais partie du 213e régiment et nous sommes 250 hommes venus de toute la France. J’ai fait la connaissance de deux gars originaires de Bourgogne et un autre de Bretagne. Demain, nous partirons dans les Ardennes. J’ai hâte que tout soit fini et qu’on puisse rentrer à la maison. En même temps, on ne peut pas laisser les Allemands nous envahir. On a déjà laissé l’Alsace et la Lorraine ! Ça va être une longue journée de voyage demain. Notre train partira à 7h00. Je pense bien à vous et vous espère en bonne santé. Maman, n’aie pas peur, je serai prudent.

Je vous embrasse de tout mon cœur.

Votre fils, Henri.

Étape 5 – Les enseignements du passé

Discuter de la place de la guerre dans le roman national (activité 8)


Interaction orale – groupe classe – 15 min (support : fiche apprenants)

Activité 8 : dans votre pays, la guerre est-elle encore un élément du roman national tout comme au début du XXe siècle en France ? Comment la met-on en scène de nos jours ? Discutez-en, appuyez-vous sur des exemples pour illustrer vos propos.

Pistes de correction / Corrigés :

- Je pense qu’il y a encore une mise en scène autour de la guerre mais qu’elle est différente d’avant. Maintenant, en France par exemple, on rend toujours hommage aux soldats décédés, aux héros morts pour leur patrie mais c’est plutôt de façon individuelle, on voit les portraits de ces hommes à la télévision par exemple. L’aspect collectif est moins mis en avant.

- Et puis le soldat fait moins partie de la mythologie nationale qu’avant.

- C’est vrai, d’ailleurs, on n’a pas fait de monuments consacrés par exemple aux soldats des guerres de décolonisation, on voit bien que c’est un passé peu glorieux que l’on préfère masquer.

- Actuellement, en France, la guerre fait moins partie du roman national qu’avant dans la mesure où elle ne fédère plus vraiment. Le fait que l’armée soit une armée de métier y est pour beaucoup. Etc.

- En Iran, les martyrs ornent les murs des immeubles, des rues portent leur nom, dans la capitale, il y a un musée des martyrs. Pour moi, la guerre fait toujours clairement partie du roman national. Je pense que c’est parce que mon pays était en guerre il y a quelques décennies seulement, jusqu’en 1988 pour être précis donc c’est relativement récent et beaucoup de gens ont vécu cette période. Etc.



Fiche réalisée par : Hélène Griffaut

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Alliance française de Bruxelles-Europe

22/02/2016




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