Surtout ses romans et ses œuvres autobiographiques





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L'enfer’’
Nouvelle
Une famille se livre à tous les plaisirs de la chère et de la chair.
Commentaire
La nouvelle, qui fait figure d'exercice de style inattendu sous la plume de Julien Green, est un récit rabelaisien.

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‘’La leçon’’
Nouvelle
Un enfant est terrorisé par le spectacle d'un homme livré au bûcher pour avoir abusé d'un garçon de seize ans : « De quoi le punissait-on sinon de ce qu'il était beau? » se demande-t-il, faisant face aux notions du péché et du plaisir.
Commentaire
C’est un des textes du recueil où Julien Green se montre passionné de beauté et de jeunesse, peintre subtil des affres du cœur humain, portant un regard sans complaisance sur les aspects les plus terribles de la religion.

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‘’La révoltée’’
Nouvelle
Une jeune fille mise en pension dans un couvent y apprend la haine de la religion et des femmes.
Commentaire
Ce récit d'initiation cruelle est un des textes du recueil où Julien Green se montre passionné de beauté et de jeunesse, peintre subtil des affres du cœur humain, portant un regard sans complaisance sur les aspects les plus terribles de la religion.

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‘’Amours et vie d'une femme’’
Nouvelle
Une jeune femme de vingt-cinq ans, veuve d'un homme qu'elle fut forcée d'épouser et mère d'un enfant qui ne lui inspire qu'indifférence, tente de recommencer à vivre dans un environnement bassement calculateur.
Commentaire
Julien Green n'est pas tendre avec la bourgeoisie, ses normes morales étriquées fondées sur une inaltérable hypocrisie.

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‘’L’escalier’’
Nouvelle
Commentaire
Mettant en oeuvre la peur, un moteur essentiel de son écriture, Julien Green fut proche ici d'Edgar Poe.

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‘’La peur’’
Nouvelle
Commentaire
Mettant en oeuvre la peur, un moteur essentiel de son écriture, Julien Green fut proche ici d'Edgar Poe.

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‘’Chambre à louer’’
Nouvelle
Commentaire
Mettant en oeuvre la peur, un moteur essentiel de son écriture, Julien Green fut proche ici d'Edgar Poe.

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‘’Le dormeur’
Nouvelle
Commentaire
Julien Green excelle à traduire avec discrétion cette «beauté païenne» qui le troublait infiniment, cette séduction de la jeunesse du corps qu'on retrouve, avec plus ou moins d'évidence, dans toute son œuvre.

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‘’Fabien’’
Nouvelle
Dans un décor à la fois poétique et banal, comme le sont toutes ces chambres à l'aspect ascétique dont Julien Green hanta son œuvre, un jeune garçon découvre qu’il éprouve pour son cousin « cette forme la plus simple de l'amour... une admiration passionnée que je m'avouais à peine ».
Commentaire
Cette histoire d'amour pudique et forte, suggestive et romantique, comme peut l'être l'idée de l'amour chez un jeune homme, est, sans conteste, la plus belle nouvelle du recueil. Avec beaucoup de douceur dans le rythme, Julien Green porte le lecteur à un rare degré d'émotion. Comme dans ‘’Le dormeur’’, il excella à traduire avec discrétion cette « beauté païenne » qui le troublait infiniment, cette séduction de la jeunesse du corps que l'on retrouve, avec plus ou moins d'évidence, dans toute son œuvre.

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Commentaire sur le recueil
Tous les textes participent d'une même atmosphère étrange. Ils sont d'époques variées. À part ‘’L’apprenti psychiatre’’, toutes les autres nouvelles, qui étaient inédites, avaient été écrites en français. Julien Green indiqua : «Certaines datent de 1921 en Amérique, je les écrivais là-bas par nostalgie de Paris : ‘’La grille’’, ‘’L’enfer’’. D'autres furent écrites dès mon retour en France, en 1923, comme ‘’Le rêve de l'assassin’’, ‘’Le grand oeuvre de Michel Hogier’’. La plupart s'échelonnent de cette date jusqu'en 1932, en marge de mes premiers romans. Les dernières : ‘’Fabien’’ et ‘’La belle provinciale’’ datent de 1944, ‘’Portrait de femme’’ et ‘’La réponse’’ de 1951 et 1956

Elles sont de longueurs très inégales, d'une page à plus d'une vingtaine. L'auteur s'en expliqua dans un court avant-propos : « Pour moi, il n'y a aucun lien entre nouvelle et roman, car la nouvelle, la "short story", n'est pas un court roman, mais un récit où, quand tout est dit pour l'auteur, celui-ci s'arrête. Commence alors le rêve. »

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‘’Le langage et son double’’

(1985)
Recueil de quatorze articles de 405 pages
L’intérêt que Julien Green avait pour le bilinguisme l'incita à réfléchir sur la spécificité de l'expression en français et en anglais, le texte figurant dans les deux langues. L'un des principaux enseignements de ces articles est qu'on ne pense pas la même chose dans une langue et dans une autre, et qu'à sujet égal, le propos peut changer assez profondément. Il prit pleinement conscience de ce problème lorsque la guerre l'«exila» aux États-Unis et qu'il entreprit d'écrire ses souvenirs pour faire connaître à ses compatriotes le monde perdu de la France d'avant-guerre : il commença la rédaction en français, puis s'avisa qu'il vaudrait mieux les «traduire» en anglais pour atteindre le public américain ; il se mit à réécrire, croyait-il, le même texte en anglais ; il découvrit alors que ce n'était pas le même texte qui lui venait sous la plume : «Je m'aperçus que j'écrivais un autre livre, un livre si complètement différent du texte français que tout l'éclairage du sujet était transformé. En anglais, j'étais devenu quelqu'un d'autre. De nouveaux trains de pensée démarrèrent dans mon esprit, de nouveaux convois d'idées se formèrent. La ressemblance entre ce que j'écrivais maintenant en anglais et ce que j'avais écrit en français était si petite qu'on aurait pu douter que ce fût du même auteur

Julien Green indiqua que, lorsqu'un auteur se traduit lui-même, il constate qu'il ne dit et ne pense pas les mêmes choses dans une langue et dans l'autre : «Le sujet était bien le même. Le choix des détails était tout autre» - «Il y a une façon d'aborder un sujet qui est anglo-saxonne, et il en est une autre qui est française.» En effet, «parler une langue, c'est se prêter à l'influence de toute une race et quelquefois s'y soumettre. La race anglo-saxonne, à laquelle j'appartiens, est caractérisée par une extrême réticence dans l'expression de ses sentiments [...]. Le Français n'éprouve pas les mêmes scrupules à révéler ce qu'il éprouve. De là une littérature qui a un caractère fort différent

Il reconnut par ailleurs qu'il y a des choses qu'on ne pense pas naturellement dans certaines langues. La meilleure traduction prend alors un air «dissonant», comme un instrument accordé trop haut. Comme si l'on forçait la langue à dire des choses qui ne conviennent pas à son génie. Et ce n'est pas son moindre charme. Il observa que pour la plupart des ouvrages, il faut adapter la pensée elle-même à la langue de la traduction.
Commentaire
La question est très complexe.

Ainsi, les traductions qu'on trouve dans ce recueil, bien qu'elles soient de l'auteur même, manquent singulièrement d'exactitude, et ne satisferaient guère un universitaire. Parfois même ce sont des phrases entières ou des paragraphes qui disparaissent ou sont remplacés par d'autres, comme si leur validité n'avait plus lieu d'être dans la langue nouvelle.

D’autre part, une des remarques les plus intéressantes ne fut curieusement pas traduite par Julien Green : «The difference between a good and a bad translator is that the bad translator thinks in the language from which he is translating, whereas the good translator thinks in the language of his translation.» Ce qu’on pourrait se hasarder à traduire ainsi : «La différence entre un bon et un mauvais traducteur est que le mauvais pense dans la langue qu'il traduit, alors que le bon pense dans la langue dans laquelle il traduit.» Peut-être Julien Green a-t-il hésité devant ce principe trop entier.

Il faudrait donc épouser le génie de la langue de traduction. Mais il ne faut pas oublier que les grands livres sont, comme le dit Proust, déjà «écrits dans une sorte de langue étrangère» : comment ne pas perdre, en visant au naturel, cette étrangeté dans la traduction, sinon en la recréant de nouvelle façon ? Et Valéry disait que traduire, c'est «reconstituer au plus près l'effet d'une certaine cause, au moyen d'une autre cause». La traduction est un art, dont on peut dire ce que Baudelaire disait de la critique : une activité éminemment subjective, qui, à la limite doit se traduire par la création d'une nouvelle œuvre.

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‘’Villes - Journal de voyage 1920-1984’’

(1985)
Journal de voyage illustré
À travers ces soixante ans où il n'a cessé de voyager, guidé par son goût de la découverte et des rencontres, on découvre un Julien Green différent : un promeneur amoureux pour lequel «les villes sont des personnes, on a pour elles les mêmes coups de foudre et les mêmes éloignements que pour les êtres humains.» Le livre offre, sous la forme d'un abécédaire, un passionnant itinéraire à travers toute l'Europe (et également les États-Unis), nous fait partager les émotions d'autrefois, l’attention à l'atmosphère des lieux et au caractère des habitants, la nostalgie des pays lointains, de celui qui n'appartint pas à la cohorte des touristes qu'il compare justement à des monstres.

L'art avec lequel il fait le tableau (à la manière d'un peintre) de villes aimées ou inconnues est tout entier en nuances, en impressions, en sensations. À Berne, il écrivit ces mots : «Se glisser dans une ville inconnue à l'heure où la lumière se fait entre chien et loup, mais un peu avant, il y a là une joie secrète.» De Tromsoe, en Norvège, il dit qu'«ici la beauté humaine des deux sexes est en accord avec une nature qui tient du rêve». Pour lui, «le bonheur est dans la lumière et celle de Rome est plus légère que nulle autre au monde». Il évoqua «la magie des premiers instants» à Istanbul ou «le mystère indéchiffrable» de l'Escurial.

Pensant avec modestie que «la beauté échappe toujours aux mots qui veulent la cerner», il accompagna son texte de quarante-sept de ses clichés qui sont la marque d'un véritable talent d'amateur.

Par la magie de son écriture, par la qualité de ses photographies, il révéla la beauté, le charme et parfois la grâce de lieux que personne d'autre que lui n'aurait su voir avec une telle sensibilité.

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‘’Jeunes années’’

(1985)
Autobiographie en deux tomes
Sous ce titre, Julien Green fit paraître à nouveau, complétée de nombreux inédits, dont ‘’Fin de jeunesse’’, son ‘’Autobiographie’’.

Il nous raconte sa vie depuis le premier souvenir conscient. Mais nous suivons l'enfant et le petit garçon comme s'ils nous montraient eux-mêmes, au fur et à mesure, ce que la vie leur fit découvrir.

Une famille américaine à Paris au début du siècle et le petit dernier qui grandit entre deux univers : le monde français, l'école, le lycée, les camarades, la langue qu'il entend autour de lui, et le monde anglo-saxon, dans la maison heureuse où veille sa mère. Les émois religieux et sexuels se partagent déjà le coeur de l'enfant que vont, mûrir, d'une façon brève et tragique, coup sur coup, la mort de sa mère, la conversion à une autre religion, le catholicisme. Puis eurent lieu le départ à seize ans pour le front comme engagé volontaire dans la Croix-Rouge américaine, la guerre en Argonne, sur le front d'Italie, l'occupation en Allemagne. Survint le départ pour l'université aux États-Unis où l'avenir attendait l'adolescent qui regretta «l'Europe aux anciens parapets», mais garda au fond des yeux toutes les richesses d'émerveillement de l'enfance.

Julien Green commenta : «De belles années ont brillé dans ma vie, mais on m'offrirait de tout recommencer à condition de traverser de nouveau ma jeunesse que j'hésiterais longtemps et longtemps encore. Chacun de nous a eu son drame. J'ai eu le mien, là-bas, dans un des plus beaux décors du monde. On y comptait autant de colonnes grecques pour meubler dix mille tragédies. Au printemps, un soleil vainqueur dévorait tout. En hiver, la neige renvoyait sa lumière avec la bondissante énergie de la virginité. J'ai laissé la plume à l'étudiant qui portait mon nom, comme je l'avais laissée plus tôt à l'enfant de la rue de Passy. Tout y est. La déposition tout entière. Avec toutes ses faiblesses, le garçon ne savait pas mentir

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Renouant avec les rêves inspirés par les souvenirs maternels, Julien Green écrivit une trilogie romanesque, une vaste fresque historique qui fait revivre toute l’histoire du Sud et de sa famille à la veille et pendant la guerre de Sécession (il s’inspira des exploits de son grand-père, Charles J. Green) réverbérées par son enfance et sa nostalgie du bonheur. Il se défendit : «Je ne suis ni un historien ni un fabricant de sagas. Dans ces romans, l'Histoire n'est que le fond sur lequel s'inscrivent et évoluent des destins. Je m'intéresse aux sentiments des personnages. Les événements, victoires ou défaites, n'interviennent que pour modifier la trajectoire d'existences dont j'ai presque tout inventé.» Mais il eut l'impression de s'être « rejoint ». Ce retour aux racines familiales fut aussi un retour vers l'enfance qui, pour lui, est la source de toute inspiration : «L'enfant dicte et l'homme écrit

Le premier volet fut :

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Les pays lointains”

(1987)
Roman de 880 pages

En 1850, après avoir quitté un Londres sinistre et subi une traversée difficile, Mrs. Escridge, une aristocrate anglaise ruinée, et sa fille, la très belle et blonde Elizabeth, qui a seize ans, arrivent dans la riche plantation de Dimwood, en Géorgie, où un parent, William Hargrove, les accueille. Vont-elles, l'une recommencer sa vie et l'autre commencer la sienne dans ce pays inconnu où l'hiver n'existe pas, au milieu des magnolias et des roses? La plantation heureuse cache, cependant, bien des drames. Et, en 1850, les États-Unis n'ont jamais été aussi près d'une rupture entre le Sud et le Nord, la Sécession est dans l'air. Mrs. Escridge retourne vite en Angleterre tandis qu'Elizabeth, adoptée par cette famille, protégée aussi par son oncle Charlie Jones, un banquier de Savannah, rencontre la foule des jeunes cousins et cousines, des amis, des serviteurs, des Noirs parmi lesquels Betty, vieille femme maternelle, dévouée de toute son âme, et une énigmatique Galloise, Miss Llewelyn, qui régente la plantation de Dimwood ; est emportée dans le tourbillon des fêtes de la bonne société ; fait naître des passions, des hommes se battant en duel, un cousin tentant de se suicider. Mais, un soir de bal, elle tombe amoureuse de Jonathan Armstrong, l'ennemi de la famille, le véritable propriétaire de la plantation qui menace de la reprendre, Miss Llewelyn jouant secrètement les entremetteuses pour eux. Mais il s'est marié à une femme qui, ayant un peu de sang noir, n'est pas admise par la haute société du Sud ; aussi partent-ils en Europe, à Vienne, où cela n'empêche pas d’être «reçue».

Venue en Virginie avec son oncle Jones, Elizabeth, la «fatale Anglaise... semant le désir», y rencontre le fils, encore étudiant, qu'il a eu d'un premier mariage, Edward, et l’épouse, tout en pensant toujours à Jonathan. Quand celui-ci est de retour, elle succombe à ses assauts, s'interrogeant : «Peut-on aimer deux hommes à la fois?» Aussi, au cours d'une grande fête à Dimwood, son mari et son amant s'affrontent-ils en duel et se tuent réciproquement.

Commentaire
Julien Green chante le Sud, l'essentiel ne venant pas de ses lectures, si nombreuses, mais des images flottantes, des impressions oubliées, des souvenirs et des sentiments d'autrefois qui lui revenaient brusquement. Il l’explore alors qu’il connaît encore la paix, tandis que le roman de Margaret Mitchell, ‘’Autant en emporte le vent’’, avec lequel la comparaison s’impose, commence avec la déclaration de la guerre. Il commenta : «Le livre est lent, presque paresseux. Ce rythme alangui correspondait à la nature des gens du Sud. Il me fallait installer les lieux, peindre les caractères

Il raconte surtout l'aventure d'un être de désir qui, évidemment, dans cette intrigue digne du premier roman Harlequin venu, tombe amoureuse de l’homme qui n'est pas pour elle, qui est celui contre qui on la mettait en garde, l'ennemi en somme, mais qui faisait battre son cœur, l’amour ne connaissant aucun interdit.

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En 1987, Robert de Saint-Jean mourut. La perte de ce vieux compagnon inspira à Julien Green un profond chagrin. Cependant, Éric Jourdan s’installa dans le sombre et voluptueux appartement de la rue Vaneau où, près de la porte de la bibliothèque, se trouvait un grand pastel peint en 1930 par le Russe Tchelichew montrant un beau danseur musclé. Il allait rester filialement fidèle à son père jusqu'à sa mort. L’entente entre eux était telle que chacun finissait les phrases de l’autre, même si l’élocution de l’aîné était aussi mesurée que celle du plus jeune était rapide. Ils recevaient avec une chaude hospitalité, et côtoyer les amis de son fils permit à l’octogénaire de rester en contact avec la jeunesse. Ainsi, il ne devint jamais un vieillard sédentaire, ne connut jamais l’ennui, continua à écrire, à recevoir des visiteurs, à voyager jusqu’à la fin. Un critique put dire qu’il eut une «jeunesse éternelle» et qu’il vécut un bienheureux «automne doré». Si Éric Jourdan lui apporta une présence chaleureuse, il lui fournit aussi une aide précieuse en s’occupant des détails domestiques, en arrangeant les rendez-vous, en consultant les éditeurs et en l’accompagnant lors de ses nombreux voyages à l’étranger car, même nonagénaire, il ne cessa jamais de voyager, ne perdit jamais sa curiosité ou son appétit pour la vie. déployaient beaucoup d’humour dans leurs évocations de figures parisiennes. Ils avaient le goût des voyages et leur curiosité intellectuelle était sans cesse renouvelée. Ainsi, très âgé, Julien Green apprit le danois, «parce que je ne le savais pas», indiqua-t-il.

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