Surtout ses romans et ses œuvres autobiographiques





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The apprentice psychiatrist’’

(1922)

‘’L'apprenti psychiatre’’
Nouvelle
Casimir Jovite, étudiant en neurologie, est le précepteur d'un adolescent aux grands yeux rêveurs et tragiques, Pierre-Marie de Fronsac. « Pas tout à fait normal », de l'avis de Casimir, Pierre-Marie devient vite un objet d'étude pour l'apprenti psychiatre qui fait taire ses scrupules et pousse un peu plus chaque jour l'adolescent dans le gouffre de la folie. Jusqu'à l’irrémédiable tragédie : il le tue avant de devenir fou lui-même.
Commentaire
La précision du trait, l'élégance sobre de l'écriture marquaient déjà la singularité et la qualité du travail de Julien Green. Déjà, il s'attacha à faire vivre des personnages solitaires, à la séduction mystérieuse. Le médecin paraît être le double de son malade. En cela, "L'apprenti psychiatre" annonçait, dès l'âge de vingt ans, un certain nombre de préoccupations qui allaient être au cœur de l'œuvre de l'écrivain qui reconnut : «Bien des thèmes de mon oeuvre s'y trouvent déjà».

La nouvelle fut publiée ensuite de nombreuses fois aux États-Unis. Elle n'a été traduite en français qu'en 1976 par Éric Jourdan pour un petit livre d'étrennes hors commerce du Livre de poche. Puis elle figura dans le recueil ‘’Histoires de vertige’’ (1984).

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Au cours de sa seconde année à l’université, Jullien Green se lia avec quelques camarades : «Je devenais moins sauvage...», mais il ne se sentit jamais tout à fait à son aise avec les autres.

En avril, il passa quelques jours au ‘’Lawn’’ pour voir son père qui faisait un bref séjour aux États-Unis. Il indiqua : «En arrivant au pays de mes parents, j’y ai retrouvé ce quelque chose qu’on nomme ‘’esprit de famille’’»

Il lut les ‘’Studies in the psychology of sex’’ de Havelock Ellis, qu’un camarade lui avait prêtées.

Il décida qu’après une troisième année à l’université il rentrerait en France ; il lui aurait fallu poursuivre ses études une année de plus pour obtenir un diplôme.

En 1922, il eut la première idée du roman qui allait devenir ‘’Si j’étais vous...’’ vingt-cinq ans plus tard.

En avril, eut lieu la première rencontre avec Mark.

En mai, il reçut la visite de sa soeur, Anne. Le ‘’Lawn’’ fut incendié.

En juin, il séjourna à Richmond chez un camarade de l’université, puis chez Mark. Il dut graduellement et péniblement reconnaître son homosexualité, ce qui, à ses yeux, le rendait indigne de s’appeler lui-même chrétien. Mais, étant emporté par la passion, il laissa la chair triompher facilement de l’esprit, bien qu’il assura que la pensée de «porter la main» sur l’aimé ne l’effleura pas, la sexualité étant alors à ses yeux un domaine inconnu mais maudit, où il n’entrerait pas. Cet amour (dont il dit : «On ne raconte pas le bonheur, on ne raconte pas l'amour.» [‘’Journal’’, 15 novembre 1920]) engendra le conflit intérieur entre une sensualité extrême, mais frappée d’interdits moraux et sociaux, et de profondes aspirations religieuses, conflit qui fut une source d'inspiration féconde et dont procéda son œuvre.

Ce mois-là, il passa quelques jour au Rhode Island.

En juillet, il revint en France. Il allait expliquer plus tard : «Mon attachement à la France a été le choix de la langue. J'ai choisi le français, et la langue est aussi une patrie. Je ne suis pas pour le nationalisme de petits drapeaux, mais il y avait pourtant là un choix délibéré : j'ai préféré la langue du pays où je vivais. Mon désir de rester américain est une fidélité à ma mère, mais aussi à mon père et à toute ma famille du Sud. [...] Je suis double de formation, comme de langue, et cette dualité m'a toujours suivi. Parfois les Français m'ont reproché de rester américain, et les Américains me considèrent comme un expatrié, donc un étranger

S’interrogeant sur son avenir, ayant à gagner sa vie, il hésita devant une carrière. Les affaires ne l'intéressaient pas, non plus que le droit. Il envisagea encore de devenir peintre, et travailla à la Grande Chaumière, académie libre du quartier Montparnasse où les peintres les plus célèbres comme les amateurs les plus secrets venaient pratiquer leur art. Mais, son père lui ayant fait voir la collection de Michael Stein, frère de Gertrude, à la vue d’un portrait de femme par Matisse dont le visage est vert, il fut convaincu qu’il ne pourrait jamais peindre avec succès selon la mode du temps, renonça donc à la peinture et choisit la littérature :

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‘’Dionysos ou La chasse aventureuse’’

(1922)
Poème en prose
Extrait
«Et le dieu s'éloigna. Il n'y avait pas de bacchantes auprès de lui, mais de beaux jeunes soldats tachés par le sang et le vin. Le sourire triste avouait l'insatisfaction de leurs débauches. Ils marchaient dans les lueurs de la lune et leur peau avait cette couleur pâle dans les ténèbres, et ils s'éloignèrent. Elle entendit les chants qui partaient avec eux :

Je me remémore les acrobates de Suburre

Et les agiles bateleurs du Pirée, les mimes lascifs de la cour de Ravenne,

Les danseurs de Vénus et de Carthage ;

À mon œil attentif rien n'échappe, car il sait qu'il a vu
Commentaire
Julien Green a rapporté les circonstances dans lesquelles il a écrit ce texte : «Un jour, l'idée me vint de raconter une grande allégorie en prose. Mon modèle littéraire étant la Bible, je résolus non pas d'en imiter le style, mais d'en adopter l'économie : simplicité, cadence, et par un souci de rigueur supplémentaire, suppression des adjectifs. Mon sujet me parut irréprochable. Il s'agissait de raconter l'histoire des vierges qui n'avaient pas pu pénétrer à la suite de l'Époux dans le lieu du mariage, ainsi qu'il est raconté dans l'Évangile. Elles étaient cinq à n'avoir pas songé à l'huile de leur lampe. Ce que je ne savais pas du tout, c'est qu'en inventant cette fable j'écrivais mon histoire, de l'enfance au seuil de la vieillesse

Nous voici revenus à Dionysos, le Refusé. Ce texte, écrit quelques années après la fin de la première guerre mondiale, met en scène des désirs charnels dont la tyrannie s'étend aux espérances les plus élémentaires, vivre, qu'ils ne laissent subsister qu'à l'état de menace.

Dans ce monde à l'envers, l'amour désintègre ce que l'intelligence tente en vain d'unifier. Plus que la confusion des genres et des sexes qui annonce traditionnellement la venue du petit dieu, c'est déjà le « désenchantement » et la mise en pièces des corps dont la seconde moitié du siècle emplit nos bouches jusqu'à en faire des gueules.

Ce magnifique poème en prose fut retrouvé en 1993 avec d'autres inédits et publié en 1997 accompagné de gravures originales de Robert Clevier que le romancier félicita pour avoir « rendu le coté panique » du poème, ajoutant : « Dans la sensualité (de ces gravures), il y a de la religion. Elles sont indissociables. Dieu est aussi homme et ne peut condamner ce qu'il a créé ». (‘’Journal’’ 1995)

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En 1923, Julien Green commença un roman, ‘’Frédéric’’, dont le propos eût été, semble-t-il, autobiographique.

En février, il songea à une étude sur William Blake, dont quelques courts fragments servirent d’annonce, sous le pseudonyme de David Irland, à la traduction du ‘’Mariage du ciel et de l’enfer’’ que Gide publia cette même année.

En juillet, il retrouva Mark à Paris. Ils firent une excursion en Normandie. Au retour à Paris, lors d'une promenade au bord de la Seine, il voulut lui avouer son amour ; mais ce fut impossible pour lui, et cette scène d’«aveu manqué» allait se retrouver transposée dans la plupart des œuvres, romanesques ou théâtrales. Il fut désormais hanté par l'inavouable, à l'image de ses personnages incapables d'avouer faute ou désir, crime ou amour, péché ou passion. Les années qui suivirent furent marquées par la lutte incessante chez lui entre la sensualité et la spiritualité, dans laquelle la sensualité souvent triompha.

Dans ‘’Jeunesse’’ (1974, quatrième volume de son ‘’Autobiographie’’), il révéla avec une rare franchise qu’il avait l'habitude d'errer chaque soir dans Paris « en apparence au hasard, mais déjà instruit des itinéraires les plus favorables dans les lieux qu'un observateur moins attentif eût présumés déserts», en quête de partenaires homosexuels, puis se retrouvait chaque matin rongé de remords et de honte, incapable de tenir les résolutions qu'il prenait alors.

Toujours en juillet, il composa une nouvelle, ‘’Christine’’.

En septembre , il publia ‘’William Blake, prophète’’.

En 1924, il publia : dans ‘’Vita’’, ‘’Charles Lamb’’, puis ‘’La seconde mort de lord Byron’’, toujours sous le pseudonyme de David Irland ; dans ‘’Philosophies’’ une étude sur ‘’Ulysses’’ de James Joyce ((il fut le premier à le faire, admirant l’oeuvre profondément), signée Julien Green (il avait donc francisé son prénom) ; dans la ‘’N.R.F.’’, un article sur ‘’Dedalus’’ du même James Joyce.

Il se livra à ces travaux sans enthousiasme : «Je n’ai jamais pu écrire sur commande. Je ne puis écrire que lorsque j’en ai envie. Ce qui est singulier, c’est que je n’ai presque jamais écrit sur ce qui me tient le plus à coeur, à moins que cela ne soit transposé dans un roman

S’il commença un roman qu’il abandonna, il publia sa nouvelle :

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Christine”

(1924)
Nouvelle de dix pages
Le narrateur, un jeune garçon, séjournait avec sa mère dans une maison du Rhode Island où ils reçurent la visite d’une tante accompagnée d’une petite fille, Christine, dont la beauté l’éblouit mais qui ne prononça pas un mot et resta ensuite dans sa chambre tandis qu’à lui on interdit de chercher à la voir. Mais, sa mère et sa tante ayant dû partir chercher un médecin pour la petite fille, il vint à sa porte, la supplia en vain de lui ouvrir, fouilla, pour lui faire un cadeau, dans les affaires de sa mère où il trouva une bague qu’il fit passer sous la porte, qu’elle mit à son doigt sans pouvoir l’enlever, ce qui la mit en colère. Le lendemain, il la vit partir avec le médecin et la tante, portant toujours la bague à son doigt.

L’été suivant, sa mère et lui reçurent la visite de la tante éplorée qui portait la bague.
Commentaire
Julien Green a transposé dans la nouvelle son amour de jeunesse pour Marceline Valador, à Andrésy en 1909 ou 1910, qu’il raconta dans ‘’Partir avant le jour’’. Il y fit écho aussi à l'anxiété de sa mère. Surtout, il traita pour la première fois le thème du passage perturbateur d’un inconnu.

Que l’histoire soit racontée par le personnage est important. À la limite, la nouvelle perdrait tout sens si certains détails, qu'un narrateur extérieur ne pourrait ignorer, nous étaient révélés. Le narrateur nous donne, sans le savoir, quelques précisions qui nous permettent d'imaginer une explication banale et plate de son aventure, explication qui renforce, plutôt qu'elle ne détruit, le récit qu'il en a fait. Ainsi, déjà s'esquissait dans cette première nouvelle le mouvement sur lequel allait être construit ‘’Le voyageur sur la terre’’ et qui est, peut-être, le mouvement fondamental des romans de Green, l’opposition entre la réalité apparente et la vérité intérieure.

Il y a déjà mis les thèmes les plus profonds de son oeuvre : la solitude dans un univers hostile, la rencontre pertubatrice (Jean, lorsqu'il aperçoit Christine, évoque sa «solitude jadis tranquille, maintenant insupportable»), la séduction et la peur, le désir et l’imposiblité de transgresser l’interdit, le secret, le mystère, l’impression que toute réalité a deux sens.

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Il fit véritablement ses débuts littéraires en rédigeant en trois jours, à la demande d'un ami pour le lancement de la ‘’Revue des pamphlétaires’’, un texte qu’il publia sous le pseudonyme de Théophile Delaporte :

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‘’Pamphlet contre les catholiques de France’’

(1924)
Essai de trente-cinq pages
Sous la forme de versets numérotés, écrits sur un ton véhément, péremptoire, mais dans une langue épurée qui rappelle celle de la Bible. dans un mouvement en spirale où reviennent incessamment les pensées d'une âme tourmentée, Julien Green dénonce une Église dont la religion trop raisonnable, minée par l'habitude et les accommodements, a perdu le sens profond du catholicisme : celui du sacré, du mystère et de la damnation. Certains versets dirigés contre le clergé, d'autres qui fustigent la tiédeur ou l’indifférence des catholiques et mettent l'accent sur l'importance de la Bible, qu’ils négligent, trahissent les origines protestantes de l'auteur. Mais c'est en catholique qu’il s'adresse aux catholiques : son tempérament plus mystique que moral (influencé à cette époque par la lecture de William Blake) l'éloignait du protestantisme et l'inclinait en faveur d'une religion dominée par le surnaturel. Cette tendance, toutefois, n’allait pas sans déchirement : quand l'âme pointe vers le ciel, le corps aime encore la terre. Le conflit entre l'appel de l'invisible et les prestiges du sensible apparaît assez nettement dans le ‘’Pamphlet’’. Bien qu'exprimé sur un ton dogmatique, il dissimule, de l'aveu même de l'auteur, un drame personnel. C'est ce drame aussi qui allait être au centre de toute son œuvre.

Commentaire
«Dédié aux six cardinaux français», c’est un fanatique réquisitoire contre les tièdes, d'une véhémence toute pascalienne, d’une «ferveur sauvage» reconnut l’auteur, où se manifeste une exigence de l’absolu, qui dit clairement le désir d’une vie religieuse et le refus de toute compromission. On y lit en effet ces propositions absolument scandaleuses aux yeux des modernes : «Une autre marque de l’amour divin est l’enfer. L’idée de l’enfer est peut-être plus enivrante que celle du paradis ; elle nous montre notre âme à sa juste valeur, elle nous fait comprendre que ses fautes atteignent à des proportions surhumaines et que certaines d’entre elles sont absolument inexpiables. Or, pour qu’on les juge inexpiables, il faut certainement qu’on attache un prix infini à l’âme qui les a commises.» - «Nous sommes l’objet d’un amour sans nom. Ce monstrueux amour ne nous laisse aucun répit.» (il disait «monstrueux» parce qu’il était alors très jeune et voulait frapper fort ; il allait dire plus tard que cet amour est celui du «grand pardonneur», ajoutant : «Je ne sais pas si on n’a jamais donné au Christ un nom plus beau.») Mais l’exigence de l’absolu cache aussi une sourde détresse.

Le texte est emporté dans ce mouvement en spirale des versets qui allait plus tard être déployé pleinement.

En 1963, il fut réédité avec une préface de Jacques Maritain.

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‘’Pamphlet contre les catholiques de France’’, oeuvre d’un inconnu, n’obtint pas le retentissement espéré, mais suscita l'intérêt du poète Max Jacob, d’André Gide et, surtout, du philosophe catholique Jacques Maritain qui voulut rencontrer le jeune inconnu et l'intégrer à son groupe d'amis, parmi lesquels se trouvaient déjà un certain nombre d'écrivains et d'artistes préoccupés par les questions religieuses. Comme il dirigeait à cette époque une collection littéraire, c'est aussi à lui que Julien Green allait devoir la publication de ses premiers romans. Il allait devenir un ami de toute sa vie (voir ‘’Une grande amitié. Correspondance Julien Green-Jacques Maritain’’).

De juillet à octobre 1924, Julien Green travailla à une première ébauche de ce qui allait devenir ‘’Mont-Cinère’’.

En septembre 1924, il fit paraître un article sur ‘’Nouveaux voyages en Erewhon’’, roman de Samuel Butler publié en 1901 et qui venait d’être traduit par Valéry Larbaud.

À la fin de novembre 1924, il fit la connaissance de Robert de Saint-Jean, qui était de sept ans son cadet, et découvrit enfin le bonheur d'un amour partagé.

En 1925, il publia, dans la ‘’Revue hebdomadaire’’, ‘’La vie de Samuel Johnson’’.

Il passa ses vacances en Auvergne, à Besse-en –Chandesse, près du lac de Mont-Cineyre.

Le 9 avril 1926, il commença la rédaction de son journal, en résumant ainsi son propos : «C’est une vie entière que je compte mettre en ces pages, avec une franchise et une exactitude absolues.» Cette volonté de ne rien cacher venait-elle de l’éducation protestante qu’il avait d’abord reçue ou de l’objurgation de son directeur spirituel qui, après sa conversion au catholicisme, lui affirma qu’il ne fallait jamais commettre de mensonge «même pour sauver le monde»?

Il publia dans ‘’Le roseau d’or’’, collection dirigée par Jacques Maritain :

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