Surtout ses romans et ses œuvres autobiographiques





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Suite anglaise’’

(1927)
Recueil d’articles
C’étaient les articles, sur Samuel Johnson, William Blake, Charles Lamb et Charlotte Brontë, déjà publiés.

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‘’Les clefs de la mort’’

(1927)
Nouvelle de 55 pages
Jean, le narrateur, est un jeune garçon qui vit avec sa mère et avec Odile, une petite fille un peu plus jeune que lui, dans une propriété agricole du Nord de la France. Y survient un jour un certain Clément Jalon, un gros homme déplaisant qui s’impose et vit à leurs dépens en faisant planer la menace de lettres compromettantes qui ont déjà permis une escroquerie qui a fait mourir le père. C’est ce que la mère révèle à Jean, en indiquant qu’elle a déjà essayé de s’emparer de ces lettres, et en lui demandant de s’en charger. Il décide de tuer Clément Jalon, et cette idée s’exprime par une voix intérieure de plus en plus impérieuse. Là-dessus, Odile, qui était allée en pension, y étant tombée malade, doit être ramenée à la maison par Clément Jalon qui, à son retour, sans mot dire, devant la mère et Jean, brûle deux lettres, disant agir à l’instigation d’Odile qui empêche encore Jean de mettre son projet à exécution, tandis qu’elle meurt elle-même.
Commentaire
La nouvelle doit son titre à la citation de l’Apocalypse qui est donnée en épigraphe : «Je tiens les clefs de la mort». Elle prend une couleur balzacienne quand est évoquée la critique situation familiale. Mais, comme l’annonce son début auquel on revient à la fin dans une structure circulaire, elle est nettement fantastique, avec la présence intérieure d’une violence que l’être ne peut dominer, avec l’intercession, entre le mal que représente Clément Jalon et le mal que pourrait commettre Jean, de la victime expiatoire qu’est Odile, dont le rôle échappe toutefois à toute explication, à toute justification.

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En mai 1928, Julien Green publia ‘’Les amours d’une laide’’, chapitre inédit de ‘’Mont-Cinère’’.

En juillet, il reprit ‘’La traversée inutile’’ sous le titre de ‘’Léviathan (La traversée inutile)’’.

Il publia ‘’Un puritain homme de lettres, Nathaniel Hawthorne’’, car il éprouvait pour cet écrivain une véritable vénération.

En décembre, commença la publication de :

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Léviathan”

(1929)
Roman de 230 pages
À la suite de sérieuses difficultés financières, Paul Guéret abandonne la vie parisienne et trouve un poste de précepteur auprès de la famille Grosgeorge, dans la petite ville de Lorges. Il y fait la connaissance de la jeune Angèle dont les faveurs sont bien connues des messieurs de la ville. Elle vit sous la protection de Mme Londe qui, obsédée par la curiosité, la force à lui livrer le détail de ses rencontres louches. Guéret s'éprend d'Angèle qui lui résiste, cède un peu, puis se rétracte devant cet amant différent mais dont la passion servile suscite chez elle un mélange de crainte et de mépris. Une dispute éclate entre eux lorsqu’il apprend son comportement vénal. Jaloux, excédé par un nouveau refus, il la frappe sur le corps et au visage avant de prendre la fuite. Mais ce geste, qui aurait pu coûter la vie à Angèle, ne fait qu'attiser la rage de Guéret : quelques minutes plus tard, par frayeur, il tue sauvagement un vieillard qu’un hasard malheureux a mis sur son chemin. Émue par l'annonce du crime et de l'agression d'Angèle, la ville entière s'interroge sur l'identité de l'assassin. Les soupçons tombent sur Guéret qu'on a vu, la nuit des faits, en compagnie d'Angèle et qui, depuis, se tient caché. Angèle, défigurée, refuse pourtant de le trahir malgré l'insistance de Mme Londe. Pour Mme Grosgeorge, qui connaît bien la personnalité de son précepteur, il ne fait aucun doute qu’il est l'auteur du crime. Traqué, il se rend chez elle pour lui demander l'argent dont il a besoin pour assurer sa fuite. Elle accepte et propose même de le cacher pour une nuit, dans un chantier de charbon. Mais sa générosité n'est qu'apparente : une passion inavouée l'attache à Guéret dont elle veut s'attirer les faveurs. Lorsqu'elle comprend qu’il cherche à entraîner Angèle dans sa fuite et que son argent ne sert qu'à protéger une union qui l'exclut, elle le livre à la police et tente de se tuer. De son côté, Angèle, isolée du monde par ses blessures, se laisse emporter par la mort.
Commentaire
Julien Green indiqua qu’il commença à écrire son livre comme il l’avait fait pour ‘’Adrienne Mesurat’’ en ajoutant : «À cela près que l’idée, très vague, du livre m’est venue, un après-midi, en voyant, dans un chantier de Passy, un tas de charbon que j’ai d’ailleurs décrit. Ce fut le déclenchement.» Mais, à une autre occasion, il invoqua, vue à Aix-en-Provence, une salle de restaurant étroite et longue au fond de laquelle, sur une petite estrade, trônait une grosse dame qui allait devenir Mme Londe. En 1960, alors qu’il feuilletait le roman « à cause d'un projet de film », il demeura « stupéfait » de ce qu'il avait confié de soi à ce personnage (‘’Journal’’, 4 avril 1960).

Il révéla que, d’abord, le roman commençait «tout autrement : Paul Guéret descendait dans une cave, accompagné d’une petite fille qu’il tenait par la main. Mais après, je le vis debout sur une passerelle et sans pouvoir vous expliquer pourquoi, je supprimai complètement la scène de la cave.» Le rôle de la vision intérieure qui permettait à Julien Green d’écrire se révéla encore dans le récit de la nuit où Guéret s’introduit dans la chambre d’Angèle : pas un détail du mur qu’il lui faut escalader ne nous est inconnu ; pas un de ses gestes ne nous échappe ; il voyait tout et nous fit voir son personnage, alors que la violence de la scène suggèrerait sans doute à un autre romancier une description plus rapide.

Il déclara avoir voulu peindre dans le roman «plusieurs passions» et avoir voulu «que l’éclairage leur vint de droite et de gauche». Mais il reconnut : «En réalité, il n’y a là qu’une seule passion sous plusieurs formes. Ce que j’ai voulu montrer, c’est l’activité de la passion humaine qui peut tout à la fois le bien et le mal

Il ajouta : «Léviathan n’est pas ici le démon, au sens où les théologiens l’entendaient. C’est plutôt le Méphistophélès du ‘’Second Faust’’ qui parfois conseille l’utile.» Pour lui, «le titre ne doit pas toujours traduire, exprimer l’idée principale du roman». Il a choisi «Léviathan» parce qu’il avait trouvé «beau et profond» le passage sur Léviathan dans le ‘’Livre de Job’’.

Le roman illustre encore le thème du passage perturbateur d’un inconnu. L’arrivée de Guéret éveille les passions endormies chez tous les personnages et les plonge dans le drame, leurs destinées finissant par se mêler autour d’une intrigue de nature criminelle, mais qui, comme dans bien des compositions de Julien Green, n'est que le centre apparent du roman : le crime de Guéret permet seulement de mettre au jour les ressorts cachés de la psychologie des personnages en les plaçant dans une situation extrême qui les contraint à révéler le fond de leur nature. Il semble au premier abord que, comme dans le plus classique des romans de mœurs, chacun de ces personnages tourmentés et excessifs jusqu'au désordre et à la folie où les pousse l'ennui d'une existence morne soit marqué d'une passion unique : le désir pour Guéret (il était affolé à « la pensée que le bonheur, son bonheur, était quelque part en ce monde et qu'il n'en savait rien»), la curiosité pour Mme Londe, la cruauté pour Mme Grosgeorge, toutes deux subissant une véritable incarcération, même si ce sont les habitudes qui les retiennent, la ruse pour Angèle. Mais les circonstances du crime jettent un nouvel éclairage sur ces personnalités. Ainsi, ce n'est pas seulement la jalousie qui pousse Guéret à frapper Angèle mais l'illusion que ce geste le libérera d'une existence monotone dont il se sait prisonnier. Mais la libération est inaccessible : après avoir défiguré Angèle et tué un vieillard rencontré sur son chemin, il doit affronter la réalité menaçante et angoissante sous la forme anecdotique du chantier de charbon, et finit par se faire arrêter. De la même façon, ce qui pousse Angèle vers Guéret, malgré son dégoût, ce n'est pas l'intérêt mais le vague espoir qu'un être vienne la délivrer de la solitude et lui fasse connaître l'amour. La curiosité insatiable de Mme Londe fait songer au divertissement perpétuel d'une âme menacée par le néant de l'existence. Quant à la cruauté de Mme Grosgeorge, elle cache un tempérament plutôt faible ; son admiration pour le crime de Guéret trahit une nostalgie de l'extraordinaire qu'on trouve chez les êtres les moins doués pour l'action. Au-delà de ce qui peut séparer ces personnages, on devine un même désespoir qui est peut-être l'aveu pathétique de toute existence qui a entrevu le gouffre de l'ennui. Angèle ne peut fuir et Guéret voit se resserrer autour de lui l'espace : une petite ville, le chantier de charbon où il se réfugie, le petit salon où l'enferme Mme Grosgeorge, le mouvement qui conduit Guéret au crime étant repris, dans la seconde partie, par elle qui tente de se tuer.
À la parution, on assista au «flux enthousiaste de la critique» (Albert Thibaudet). Gabriel Marcel déclara que le roman est la peinture d’un univers sombre, un univers «de l’angoisse et de la violence pure». Les confrères de l’auteur renchérirent : «Courage, Green, votre œuvre est bonne !» lui écrivit Bernanos, et Maeterlinck lui fit savoir : «Votre ‘’Léviathan’’ […] Je l'ai lu sans désemparer comme si j'avais découvert tout à coup un Balzac souterrain qui promenait sa lampe de mineur dans des ténèbres bien plus épaisses que celles auxquelles nous sommes accoutumés. Et quelle belle lumière quand, par moments, il sort de sa nuit et regarde le paysage…» Mais, comme on proposa une interprétation catholique du livre en y voyant la peinture d’un monde «privé de la grâce», Julien Green la rejeta.

Aux États-Unis, sous le titre ‘’The dark journey’’, le roman reçut le prix Harper.

En 1962, sur un scénario de René Gérard et Julien Green, Léonard Keigel en tourna une adaptation cinématographique, avec Louis Jourdan, Lilli Palmer, Marie Laforêt, Madeleine Robinson, etc..

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Ces trois romans confirmèrent les critiques dans l'idée erronée que le jeune romancier était un écrivain réaliste, alors que la démesure et la folie qui les habitent n’offrent pas l'image du monde réel, mais une image expressionniste de « l'angoisse d'être au monde sous toutes ses formes ». Julien Green déclara alors : «Je pense en avoir fini avec l’horrible. Je ne pouvais pas ne pas écrire cette trilogie qui respirait la passion et le meurtre, qui est l’aboutissement logique de la passion tenue en échec. C’est chose faite ; et je crois que mes prochains livres seront différents

Ils le furent d’autant plus que la période qui suivit ‘’Léviathan’’ fut marquée, chez lui, par l’éloignement de la religion. Au cours de vacances en Allemagne en août 1929, il abandonna l’Église catholique, indiquant, dans la préface aux ‘’Années faciles’’ : «Avec la bouleversante invasion du plaisir, le monde parut se transformer à mes yeux. Une liberté m’était offerte dont il était grisant d’abuser. » Il se sentit incapable de réfréner ses « instincts coupables». La lutte intérieure qu’il connut entre les forces spirituelles et les forces sensuelles, alors spécialement violente, fut réfléchie par les romans de cette période qui traduisent tous l’obsession de l’évasion et de la mort.

En octobre, il en commença un qui devait être «le récit d’un chercheur d’aventures nocturnes dans le Paris de notre époque», mais il l’abandonna quelques semaines plus tard.

Continuant à avoir de constantes relations avec Jacques Maritain (dont la loyale amitié et la profonde compréhension des problèmes qu’il affrontait lui furent un soutien au long de toute sa vie comme il en a souvent témoigné) et avec André Gide, il rencontrait aussi Jean Cocteau (dont il aimait l’esprit joueur et attirant et qui allait dire de lui : «Green si timide a de l'héroïsme dans sa chambre, seul avec son encre et son papier.» [‘’Le passé défini’’, tome II, 24 mai 1953]), Francois Mauriac (dont il partageait les conceptions spirituelles, ses méditations sur l’art et la morale dans ‘’Dieu et Mammon [1929] étant très proches de celles qu’on trouve dans son ‘’Journal’’).

Par contre, il ne fréquenta pas le groupe des écrivains anglais ou états-uniens qui vivaient alors à Paris : James Joyce, Ernest Hemingway, John Dos Passos, F. Scott Fitzgerald et les autres, qui ne sont pas mentionnés dans le ‘’Journal’’ à cette époque, excepté pour quelques références aux oeuvres d’Hemingway et de Joyce. La seule exception notable fut Gertrude Stein qui est mentionnée plusieurs fois dans ses écrits autobiographiques. Ainsi, il rapporta dans son ‘’Journal’’, à la date su 28 janvier 1932, une de ses déclarations typiquement excentriques : «Elle me dit avoir un jour ouvert un de mes livres et avoir constaté que mes phrases étaient réellement des phrases ; elle ajoute qu’elle n’a lu qu’une phrase !»

Ses livres étant traduits en différentes langues, il prit une place importante dans la littérature mondiale. Il fut considéré par les Allemands : Klaus Mann le comparait à un ange sombre qui de sa voix merveilleuse rend témoignage de notre misère ; Herman Hesse qui voyait en lui un « Kafka chrétien », alors qu’il écrivit dans son ‘’Journal’’ : « Je n’ai jamais ouvert un livre de Kafka, et connais seulement quelques pages du ‘’Procès’’ que Gide m’a lues en 1934 ».

Son succès lui valait une relative aisance, mais il refusa la facilité («J’ai compris en 1930 que si je voulais le gros succès, je n’avais qu’à recommencer indéfiniment ‘’Adrienne Mesurat’’ et ‘’Léviathan’’. La locomotive suivrait les rails.»). Animé par «ce désir incompréhensible d’aller contre le succès», sentant «qu’il se perdrait comme chrétien et comme artiste», il tenta d'autres voies romanesques au risque de surprendre ses lecteurs. Il publia :

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L’autre sommeil”

(1930)
Nouvelle de 60 pages
Denis, le narrateur, grandit au sein d'une famille bourgeoise mais désunie, en compagnie de son cousin, Claude. La froideur de Claude, son tempérament fier et dominateur exercent sur Denis une fascination, mêlée de crainte, qui le marque profondément. En effet, le roman commence alors que Denis a peur, sur un pont, en plein Paris, son cousin le tenant par les chevilles. Ce sera la toile de fond des souvenirs du jeune homme, cette eau grise de la Seine sous lui où son enfance va puiser de la tristesse. Et triste est l'appartement, tristes sont les désirs et les songes, l'amitié pour ce cousin de cinq ans son aîné, qui comprend tout cruellement !

Mais qu'est-ce que la joie? Est-ce la mort du père qui marque le véritable début de sa jeunesse en l’éloignant encore plus de sa famille et en lui permettant de goûter dans la solitude les premières joies de la liberté. Cette disparition est aussitôt suivie du départ de Claude, appelé à effectuer son service militaire. Après une période de désarroi, Denis cesse bientôt de penser à son cousin et s'étonne de sa propre légèreté. Les années qui suivent sont celles de l'éveil de la sensualité chez un adolescent qui avait vécu jusque-là dans l'illusion de la pureté, qui était chaste à quinze ans par froideur naturelle, qui a la révélation du plaisir des sens, découvre ses désirs, découverte tout intérieure cependant, faite de songes, de visions fulgurantes de la beauté croisée au hasard des promenades, mais qu'aucune expérience ne vient compléter. «Avec des alternatives de froideur et des velléités de résistance, j'étais faible et sensuel

Un jour pourtant, il rencontre Rémy qui lui présente Andrée, sa maîtresse, dont Denis croit s'éprendre. Il comprend toutefois que l'insistance de Rémy à le rapprocher d'Andrée, le plaisir qu'il prend à lui raconter leurs rencontres amoureuses, dissimulent une incitation qui l'émeut davantage que la beauté froide d'Andrée. Bien qu'il lui répugne, c'est plutôt vers Rémy que vont ses préférences. Instruit sur la nature de son désir, il a le sentiment de connaître enfin sa vraie nature, de découvrir les détours étranges de la passion : «Rien de mystérieux comme le cheminement d'une passion dans un cœur sans expérience.»

Le retour de Claude, à la faveur de la mort de la mère de Denis, en est la confirmation. C'est comme si un barrage s'effondrait pour lui révéler son amour pour son cousin. Au cours d'une promenade sur les lieux de l'enfance, il brûle de lui faire l'aveu de son amour, mais il n'y parvient pas. La douleur du secret, toutefois, n'altère pas l'apaisement de celui qui, après des années d'aveuglement sur soi, a enfin atteint la lumière.

C'est en triant de vieilles photos que Denis comprend tout ce que la vie lui a offert, lui a retiré, avec l'ironie d'une grande personne qui parle à un enfant avec des mots abstraits : l'amour, la solitude, la mort, la famille... Mais les souvenirs sont déjà sur l'autre versant du sommeil, cette vie idéale où ne subsistent que les élans cachés comme les monuments abandonnés par le rêve. C'est avec ces épaves que le coeur reconstruit la barque qui lui fera remonter le cours du temps vers la source de ses amours et de l’Amour.
Commentaire
La nouvelle, publiée une année après ‘’Alexis
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