Surtout ses romans et ses œuvres autobiographiques





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ou le traité du vain combat’’’ de Marguerite Yourcenar, traite d'un thème identique, la libération des sens, l'attirance homosexuelle, mais sur un mode personnel, celui de la discrétion rêveuse qui exclut tout rapprochement véritable, dans une version apaisée des rêves de fuite que faisait Julien Green : deux jeunes gens «étendus côte à côte» dorment calmenent.

Ce portrait d'un jeune homme au cœur lourd, dont les rêves, les désirs et les peurs nourrissent une vie intérieure à la fois riche et terrible, est d'une constante émotion, l'émotion éternelle de l'amour que l'on tait, de la passion qui n'ose pas se dire et dont on conserve, sa vie durant, le poids triste et inutile.

La nouvelle révèle «l'obsession du froid et la hantise du feu», dans un récit d'une noirceur psychologique tout à fait saisissante.

Elle marque donc une autre étape et un accomplissement dans l'œuvre de Julien Green. Après ‘’Mont-Cinère’’, ‘’Adrienne Mesurat’’ et ‘’Léviathan’’, trois romans marqués par une vision tragique de l'existence et de son impossible délivrance, ‘’L'autre sommeil’’ est le récit d'une libération accomplie qui, même si elle ne parvient pas encore à la pleine acceptation de soi, contient les prémices de la réconciliation et les accents de la sérénité. Comme les premiers personnages de Julien Green, Denis connaît les éblouissements du rêve et de la passion qui lui font regretter la monotonie de la vie réelle. Dénonçant le monde («Moi, je n’en pouvais plus d’exister»), il se détourne de la réalité quotidienne pour le rêve et l'hallucination, où ses obsessions (le péché, la mort) peuvent se transfigurer. Julien Green y formula l’idée que «nous sommes éveillés quand nous pensons dormir». Chez lui, pourtant, ces éblouissements se répètent, finissent par tracer un chemin intérieur qui le mène insensiblement à la clarté de la connaissance de soi. Sa libération n'est donc pas seulement celle de la sensualité : son acceptation du désir se double d'une acceptation de la mort. Si le décès de ses parents n'affecte pas l'adolescent, si, par révolte, il en refuse le poids de tristesse, un autre affrontement de la mort, plus intense et plus vrai, s'impose à lui, à mesure qu'il libère son désir ; l'élan vers la vie s'accompagne dans tout son être d'une sensibilité accrue à la précarité de l'existence. Livré à la mort, dans le même mouvement qui le livre à la vie, Denis parvient pourtant à en accepter le paradoxe, comme le suggère la scène finale.

La répétition de certaines scènes, la reprise de certaines images (inspirées par la maison de vacances des Green à Andrésy) laissaient l’impression d’un roman immobile, encore que la mort soit présente, dans une sorte de révélation, au finale.

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En avril 1931, Julien Green fit un voyage en Italie (Bellagio, Venise).

En juillet, il séjourna en Allemagne (Heidelberg, Hambourg, Berlin, Francfort).

Cette année-là, après cette nouvelle sereine et mesurée qu’était ‘’L’autre sommeil’’, il revint aux sources les plus âpres de son inspiration avec :

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Épaves”

(1932)
Roman de 280 pages

À Paris, dans les années vingt, Philippe est un jeune et beau bourgeois, riche et oisif puisque la fortune familiale l’a mis à l'abri de tout besoin. Marié à Henriette, qu'il cessa bientôt d'aimer, il trouve auprès d'Éliane, sa belle-sœur secrètement éprise de lui, une oreille attentive à ses préoccupations les plus futiles. Confinés dans leur élégant appartement au cœur de la ville, Philippe, Henriette et Éliane mènent cette vie aisée et monotone qui est, chez une certaine bourgeoisie, la forme polie du désenchantement. Faisant, après dîner, près de chez lui, sur le quai en bas du Trocadéro, une promenade digestive nocturne, il est témoin d'une dispute entre un homme du peuple ivre et sa femme. Il suit, du haut du quai, l'homme et la femme qui longent la Seine, jusqu'au viaduc de Passy. Sous la lumière d'un bec de gaz, il aperçoit le visage de la femme, défiguré par la haine et la peur. Craignant que l’homme, qui a dû boire un coup de trop, ne la jette à l'eau, apercevant à son tour Philippe, elle l’appelle à son secours. Il a une hésitation : « Peut-être ne s'était-il pas connu avant cette minute », écrit Julien Green. Mais il se garde bien d'intervenir, recule de la rambarde et continue son chemin. Maintenant qu'il se connaît, il peut se mépriser. Ce geste de fuite provoque chez lui une prise de conscience de sa lâcheté, va faire basculer son destin. Mais, d’abord, cette révélation ne l'émeut qu'un moment ; déjà son indifférence foncière a raison d'une épreuve morale bien au-dessus de ses forces. Il lui suffit de détourner les yeux de sa propre faiblesse et de l'abîme qu'elle lui a laissé entrevoir, de continuer à vivre dans le respect scrupuleux de ses habitudes, même s’il se rend compte de la fausseté de la société dans laquelle il vit. C'est une même froideur obstinée qui l'empêche de réagir lorsqu'il apprend l'infidélité d'Henriette. Il n’est plus, désormais, que le spectateur impassible de sa vie manquée, et le roman se clôt sur une scène qui semble le condamner à une éternité d'ennui : revenu sur les bords de la Seine, il songe à s'y jeter. Mais le courage lui manque, une fois encore ; il se contente d'y tremper une main puis continue sa promenade. Or, quatre mois plus tard, une noyée est découverte dans la Seine, au pont de Saint-Cloud. Cette épave pèse lourd sur la conscience de Philippe qui se demande si c’est la femme qui criait au secours, qui aurait mis quatre mois pour aller du pont de Passy aux tables de la morgue, mais sans avoir quitté la mémoire de l'élégant bourgeois qui porte le poids écrasant de ce cadavre, car si les corps plongés dans l'eau sont plus légers, la peur d'un homme alourdit tout dans sa conscience.

Commentaire
Julien Green définit cette histoire d’une crise morale avortée comme «un roman immobile». En effet, cette action sans intrigue véritable, qui dure quelques semaines et s’apaise, est caractérisée par sa lenteur, sa neutralité. Si Paris offre un univers différent de celui des premiers romans, sans limites, c’est un lieu vide, où errer, cette oeuvre étant le début d'une autre série de romans, dont les héros seront des êtres de fuite, à la recherche d'eux-mêmes. La Seine, qui s'écoule, mais ne cesse pas d'être associée à une dérobade que le héros ne peut oublier, joue un rôle majeur parce que, à la fois lente et sinistre, elle accompagne tout au long du livre les pas et les battements de cœur des morts vivants et le rigide silence des noyés. De l’amour, du crime, de la mort, les personnages connaissent la nostalgie. L’indifférence, le manque de grandeur, la résignation, la lâcheté, de Philippe (qui veut oublier le drame auquel il a assisté, vivre comme avant, retrouver les habitudes qui font sa vie, qui commet une de ces petites lâchetés que nous pouvons tous commettre aussi) n'ont pas la qualité de démesure des premiers personnages de l'auteur, en lesquels on percevait dans toute son ampleur l'accomplissement d'un drame universel.

Le tableau de l’existence de ce fantoche aspiré par le vide (même s’il vit à Paris, son univers n’en est pas moins resserré, vide et creux) est un des plus violents réquisitoires contre la société qu’on ait écrits : dans les immeubles cossus, les cariatides de la vie bourgeoise qui les décorent s'appellent mesquinerie, égoïsme, lâcheté, ennui ; des conventions utiles les font tenir debout sous des noms faussement héroïques. Julien Green indiqua : «Je voulais appeler mon livre ‘’Crépuscule’’. Mais crépuscule de quoi? De la bourgeoisie, sans aucun doute. Après avoir réfléchi, j’ai décidé de l’appeler ‘’Épaves’’» (‘’Journal’’). Il y décrivit, sans rien y changer, la pension Mouton.

Mais une lecture plus attentive permet d'inscrire ce roman dans la trajectoire de l'œuvre. L'indifférence de Philippe n'est qu'apparente ; comme d'autres personnages de Julien Green, il est hanté par la mort et par le poids accablant de l'existence ; comme eux, il aspire à quelque délivrance. Mais, chez lui, la peur de vivre a atteint de telles proportions qu'il est devenu incapable d'effectuer un acte qui puisse le libérer de sa condition : même la possibilité de la mort lui est ôtée. Il semble qu’en créant le personnage, Julien Green ait voulu donner à son pessimisme un ton différent, plus imperceptible mais non moins extrême. ‘’Épaves’’ n'est donc pas une œuvre qui a moins de force : toute sa puissance est une puissance contenue et son lyrisme, moins éclatant peut-être, un lyrisme étouffé. Ainsi lit-on : «Depuis qu'Henriette lui avait dit le secret de son infidélité, Éliane constatait en elle-même les plus grands changements. Ainsi, ce soir, accroupie dans l'ombre aux pieds de sa sœur, elle se sentait l'âme vile et complice. Pour prononcer ce mot si plein et si mystérieux : la nuit, elle s'inclinait vers le sol et se cachait, mais son visage, presque au ras des flammes, souriait »(‘’Épaves’’).
Quant au piétinement du récit, il est l'accomplissement d'une tendance déjà perceptible auparavant, sous les apparences d'une intrigue classique : loin d'être un défaut de conception, cet aspect peut être considéré comme une manière de progression dans l'effort créateur et comme un acte de liberté à l'égard des formes traditionnelles du roman.
Ce roman, l'un des plus noirs de Julien Green, ne ressemblant pas à ses premières œuvres, désappointa la critique.

Il fut traduit en anglais sous le titre ‘’The strange river’’.

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En juillet et août 1932, Julien Green voyagea en Allemagne (Munich, Berlin, Hambourg), en Écosse et en Norvège.

En septembre, il fit un bref séjour au château de Souverain-Moulin (pas-de-Calais) qui ne fut pas sans influence, semble-t-il, sur la deuxième partie du ‘’Visionnaire’’.

En avril 1933, il voyagea en Tunisie (Hammamet, Kairouan, Nefta...).

En juillet, il séjourna en Hollande et en Belgique.

Se sentant lié aux événements qui secouaient l’Allemagne, il écrivit dans son ‘’Journal’’, le 8 septembre : «Le désordre du monde correspond à un désordre intérieur que tu retrouves en toi».

En novembre, il s’embarqua pour les États-Unis, séjournant tout d’abord à New York puis parcourant le Sud (Richmond, Charlottesville, Washington, Petersburg, Williamsburg, Savannah), écrivant alors le début d’un roman inspiré par le passé de sa famille : "Les pays lointains’’. Mais il resta à l'état d'ébauche.

Il publia :

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Le visionnaire”

(1934)
Roman
Première partie

‘’Récit de Marie-Thérèse’’
C’est l'évocation de son enfance et de son adolescence auprès de sa mère, Mme Plasse, et de son cousin, Manuel, qui est amoureux d’elle qui le voit comme un être secret, inapte à la vie et enclin, depuis son enfance, à se réfugier dans le rêve, car il possède «le don merveilleux de voir les choses telles qu’elles ne sont pas» : elle l’appelle «le visionnaire». Mais le témoignage de la jeune fille est aussi celui de sa vocation religieuse qu'elle finit par étouffer par révolte contre l'hypocrisie de son entourage.
Deuxième partie

‘’Récit de Manuel’’
C’est la confession d'une existence obscure, dominée par l'inassouvissement des sens et la hantise de la mort. Il ne parvient à supporter l'existence qu'en se livrant aux rêves, mais ils sont plutôt un long cauchemar où se retrouvent, amplifiés jusqu'à la démesure, les tourments de sa vie.
‘’Ce qui aurait pu être’’
Manuel rapporte ses hallucinations qui lui font croire à l'existence du château de Nègreterre, qui est peuplé de personnages allégoriques, portant le masque du désir ou de la mort.
Troisième partie

‘’Récit de Marie-Thérèse’’
C’est l'évocation de la mort de Manuel, qu'il accueille avec des accents de joie, comme une délivrance.
Commentaire
Julien Green a lui-même considéré son roman «extravagant» parce qu’il est très nettement onirique. Toute la partie intitulée ‘’Ce qui aurait pu être’’, dont le titre primitif était ‘’Une vie de château’’, qui constitue un roman dans le roman, rédigé à la première personne par Manuel, est le récit d'un rêve qui s’oppose (la construction étant la même que pour ‘’Le voyageur sur la terre’’) au récit tout plat et réaliste de Marie-Thérèse ; mais l’auteur l'a écrite sans savoir qu'il s'agissait d'un rêve, d’une libération imaginaire : « Quel bonheur d'avoir compris à temps que le château n'existait pas ! Si le récit de Manuel était vrai, l'histoire serait bien plate»») (22 mars 1933). La composition du roman était presque achevée, lorsqu’il fit cette « découverte ». C’était significatif d’un retour de l’inspiration mystique qu'on trouve dans ses toutes premières œuvres, comme le ‘’Pamphlet contre les catholiques de France’’ et surtout ‘’Le voyageur sur la terre’’ ; ici, on trouve une mystique du jour et de la nuit qui rejoint ces zones de silence conquises autrefois par le romantisme allemand.

Il semble avoir voulu, dans une tentative pour surmonter le pessimisme radical de son précédent roman, ‘’Épaves’’, prolonger son inspiration jusqu'aux confins du monde visible, là où l'existence accablée a le pressentiment du monde indicible qui la délivrera d'elle-même. Dénonçant le monde («Moi, je n’en pouvais plus d’exister» dit-il lui aussi), Manuel se détourne de la réalité quotidienne pour le rêve et l'hallucination où ses obsessions (le péché, la mort) peuvent se transfigurer.

Œuvre évocatrice, ‘’Le visionnaire’’ ne trahit cependant aucune intention édifiante. L'émotion religieuse de Marie-Thérèse (inspirée au romancier par des souvenirs du cours Sainte-Cécile qu’il fréquenta dans son enfance) tient essentiellement à ces élans de l'âme qui la poussent hors du monde réel vers une autre réalité, d'un ordre supérieur, mais cette réalité n'apparaît jamais dans la lumière de la certitude. Quant aux visions de Manuel, elles ne pénètrent qu'un monde infernal, non ce royaume de la joie et de l'amour dont parlent les Évangiles. Étrangère aux certitudes d'un Claudel ou d'un Bernanos, la religion de Julien Green se manifeste, dans ‘’Le visionnaire’’, sous la forme d'une mystique du jour et de la nuit qui semble rejoindre ces zones de silence conquises autrefois par le romantisme allemand. Cette inspiration de l'écrivain ne trouve cependant dans ce roman qu'une expression encore indécise. Il semble parfois qu'un souci excessif de vraisemblance l’ait poussé à distinguer trop nettement entre le plan de la réalité et celui du rêve. Certains procédés romanesques, un peu factices, viennent alors briser la continuité d'une inspiration par ailleurs admirable.

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Au début de l’été de 1934, Julien Green séjourna en Autriche et en Hongrie.

Il continuait à travailler aux ‘’Pays lointains’’ dont fut publié le début.

S’il avait abandonné le catholicisme pour se réfugier dans l’agnosticisme, il avait pourtant poursuivi sa quête spirituelle pour s’intéresser à l’Atlantide, à la métempsycose (il écrivit dans son ‘’Journal’’, le 30 novembre 1936 : «J’en viens à croire que la mort n’existe pas, qu’il n’y a qu’un long déroulement de la vie à travers les siècles, que l’anéantissement du corps est une libération.») et à la philosophie hindoue, éprouvant le désir de faire un voyage en Inde en vue d’un livre dont il détermina qu’il s’appellerait ‘’Varouna’’.

Il révéla ce qui lui arriva le 24 novembre 1934 : «L’autre soir, par un mouvement soudain inexplicable, et comme si j’avais été poussé en avant, je suis tombé à genoux devant la fenêtre [...] J’étais seul dans la maison. Quelqu’un pourtant s’est tenu derrière moi pendant près d’une minute [...] un peu à droite.» Ce qu’on appelle le monde réel se changea dès lors pour lui en une apparence qu’il faut écarter pour accéder au monde invisible, seul vrai, pour donner une part très large à l'imaginaire et au rêve. Le pessimisme tragique des romans de jeunesse sembla transfiguré par la révélation d’un autre monde, celui du rêve mystique, où l’existence trouve le secret de sa destinée et sa délivrance. Le 31 décembre, il nota dans son ‘’Journal’’ : «Aujourd’hui s’achève une année qui aura été pour moi d’une grande importance».

En 1935, il séjourna en Autriche, fit un voyage en Italie (Gênes, Rome, Naples, Florence).

Alors qu’il avait repris la rédaction de son roman ‘’Les pays lointains’’, la parution, en 1936, d'‘’Autant en emporte le vent’’ de Margaret Mitchell lui coupa l'herbe sous le pied. Il craignit aussi de «tomber dans je ne sais quelle infâme reconstitution historique».

Il publia plutôt :

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