Surtout ses romans et ses œuvres autobiographiques





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Minuit”

(1936)
Roman
Blanche s'est tuée par amour pour un homme, laissant derrière elle une petite fille de onze ans, Élisabeth. Elle est recueillie tout d'abord par ses tantes qui ne l'aiment ni ne la considèrent. C'est Rose, celle qui semble la plus raisonnable et la plus sensée qui la prend sous son aile ; mais ce n'est guère pour longtemps. Le premier soir, ayant été obligée de se coucher dans une chambre à débarras sans aucune lumière, Élisabeth fait un cauchemar où elle assiste à son propre enterrement. Se réveillant en sursaut, elle décide de sortir de la chambre car elle a entendu un bruit. Quelle n'est pas sa surprise lorsqu'elle aperçoit sa tante en train de laver frénétiquement le plancher de sa cuisine en parlant à son mari et à ses enfants décédés. À ce moment, elle décide de s'enfuir.

Pendant quelques années, elle se réfugie chez M. Lerat, un homme qu'elle a rencontré le soir de sa fuite, les Lerat étant un couple à la fois médiocre et charitable. À la mort de M. Lerat, alors qu’elle est une jeune fille, surgit son père, M. Edme, qui l'emmène dans son manoir de Fontfroide où il a fondé une sorte de communauté spirituelle dont il est le guide : «Nous allons rester ici, mais au lieu d’être tristes, nous allons être heureux [...] La vie la plus banale devient une aventure [...] Que ne cultivez-vous le goût de l’invisible ! [...] Tout est ailleurs, mes amis, tout ce qui est vrai est ailleurs.». Commencé dans l'enfer des passions familiales, le destin d'Élisabeth peut-il trouver là un nouveau départ et une régénération? Mais elle y fait plusieurs fois un cauchemar où M. Edme, qui est effectivement amoureux d’elle, lui rend visite au cours de son sommeil et l'observe secrètement. Y vivent des personnes dont le seul lien est le maître des lieux, en particulier l’étrange Éva et le jeune Agnel qui devient l’amant d’Élisabeth. Ils meurent tous deux en voulant fuir.
Commentaire
Cette oeuvre, où le rêve est profondément intégré à la structure romanesque (la dernière partie n'est, selon Julien Green, qu'un « long rêve » [20 décembre 1935] : Élisabeth se serait endormie dans le train qui l'emmène à Fontfroide), qui est née d’un rêve (« Ce livre bizarre m'effraie quelquefois. Je crois l'avoir tiré du plus profond de moi-même, de mes promenades solitaires, de mes rêves. Sans doute s'est-il fait en grande partie dans mon sommeil » [10 septembre 1935]), est tout entière empreinte de l'« inquiétante étrangeté » chère à la tradition du romantisme allemand. Il est difficile de n'être pas captivé par le climat singulier, entre réalisme poussé au noir, humour grinçant et cet onirisme que parvenait à créer le romancier dont le meilleur du talent se reconnaît peut-être dans ces œuvres où les dimensions du visible et de l'invisible, loin d'être distinguées, participent d'une même évocation, celle d'un réalisme visionnaire où la profondeur du visible porte en elle les traces de l'invisible.

Autour du personnage d'Élisabeth, belle et pure, gravitent des figures à la fois dérisoires et effrayantes. Cependant, Julien Green a pu indiquer que M. Edme parle «un peu comme il aurait pu parler lui-même».

Le roman s’achève, en dépit de la mort, sur une vision paisible.

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En 1936, Julien Green séjourna au Tyrol puis à Londres où il retourna en 1937, avant de partir pour les États-Unis (Caroline et Virginie), repartir à Londres, passer à Copenhague.

Le 23 octobre 1937, il nota dans son ‘’Journal’’ : «Conversation avec Grasset [...] Grasset m’a demandé si je tenais un journal, et comme je lui disais que oui, il m’a engagé très vivement à le publier. Plus tard, j’ai longuement agité dans mon esprit la question de savoir si l’on pouvait, de son vivant, faire imprimer certaines choses, prendre dans sa confidence des milliers d’inconnus. Et puis, au fond, pourquoi pas? [...] Bref, je suis tenté de risquer l’aventure.» Il décida de le publier fragmentairement en choisissant ce qui lui paraissait, dans ces pages, avoir un intérêt pour les lecteurs :

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‘’Journal, tome I : Les années faciles’’

(1938)
Commentaire
C’étaient les années 1928-1934.

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En juillet 1938, Julien Green séjourna à Copenhague et en Suède.

Il continua à écrire ‘’Varouna’’.

En 1939, il traversa «une pénible crise religieuse». Quoiqu’il en était venu au point de n’être plus capable de prier, il poursuivait sa quête spirituelle. Sortant des zones indécises (mais fécondes) de l’agnosticisme, il revint aux certitudes qu’il avait autrefois. Il commença à étudier l’hébreu afin de lire la Bible avec plus de profit. Il lut aussi saint Jean de la Croix, sainte Thérèse d’Avila, saint Thomas a Kempis, le ‘’Traité du purgatoire’’ de sainte Catherine de Gênes, qui eut une grande influence sur lui. L’apogée de cet intense recherche, où il était soutenu par Jacques Maritain et par le père domminicain Couturier, tandis que l’angoissait l’approche de la guerre, aboutit à son «retour à Rome», sa reconversion au catholicisme, foi dans laquelle il allait rester pour le reste de sa vie. Ce qui ne l’empêcha pas de s’interroger sur la compatibilité de sa vocation religieuse et de sa vocation d’écrivain, le temps de la réflexion allant s’étendre au long de son exil forcé.

Le 15 mars, il écrivit une dernière note dans son ‘’Journal’’ : «Je l’ai interrompu quand j’ai vu que les grandes secousses européennes allaient recommencer et que le bonheur n’était plus possible

En avril, il partit pour les États-Unis, d’où il allait envoyer au ‘’Figaro’’ des articles sur «l’Amérique et la guerre», avant de revenir en France en décembre.

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‘’Journal, tome II : ‘’Derniers beaux jours’’

(1939)
Commentaire
C’étaient les années 1935-1939.

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En septembre 1939, Julien Green interrompit son journal à cause du conflit.

En janvier 1940, il passa quelques jours à Gênes, chez sa soeur, Éléonore.

Après l’armistice de juin 1940, craignant qu’en tant que citoyen américain il puisse être arrêté et envoyé dans un camp de concentration, le 6 juillet, il repartit aux États-Unis, reçut à Baltimore l’hospitalité d’une de ses cousines, se rendit à New York et en Virginie.

Le 21 juillet, il reprit la rédaction de son ‘’Journal’’.

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‘’Varouna’’

(1940)
Roman
I
‘’Hoël’’
Au pays de Galles, au haut Moyen Âge, Hoël, un jeune enfant que ses parents font participer à leurs activités de naufrageurs, trouve sur une grève une chaîne dont, en rêve, il apprend que, venant des «hommes de la mer» qui vivent dans des cités englouties, elle est passée de main en main et doit retourner à la mer. Or, ses parents ayant été exécutés pour leurs méfaits, il rencontre un ermite qui fait de lui un chrétien et jette la chaîne dans la mer. Devenu joueur de cornemuse, il connaît une vie d’aventures qui le mènent jusqu’en Suède où il rencontre en particulier un montreur d’ours. Alors qu’il est vieillissant, sur le bateau qui le ramène chez lui, il assiste aux exploits surnaturels du Seigneur Abaddon. Au pays de Galles, il s’introduit auprès de la riche Morgane qui possède un immense troupeau de moutons ; elle lui parle d’un joyau qu’elle possède, que lui avait offert, alors qu’elle était enfant, «un petit homme vêtu de rouge» qui lui avait commandé de faire construire plus tard, à tel endroit, une maison où elle devait attendre «celui qui doit t’aimer un jour», qui «se remémorera une histoire fort ancienne qu’il te racontera aussitôt». Hoël l’égorge pour découvrir que le joyau est la chaîne. Il est condamné à la pendaison.
II
‘’Hélène’’
Dans la France d’Henri III, Hélène Lombard est une jeune et jolie Française qui vit avec son père, Bernard, qui mène une vie austère, car il ne se console pas d’avoir vu sa femme, appelée Hélène également (et qui était hantée par un personnage sur une tapisserie de sa chambre, qu’elle appelait Noël), mourir en couches pour donner naissance à sa fille. Aussi s’occupe-t-il peu de son éducation qu’il confie à un pauvre cousin, Eustache Croche, qui, féru d’ésotérisme, est heureux de constater qu’elle s’étonne d’être qui elle est, de vivre à cette époque et non à une autre, etc. Mais il disparaît avant d’avoir pu vraiment l’initier. Quand elle a quinze ans, son père organise une fête où il est troublé par sa ressemblance avec son épouse. Voilà qu’un colporteur lui offre, au nom des «hommes de la mer», une chaîne qu’elle revoit en un rêve où une femme (Morgane) attend d’elle, depuis longtemps, qu’elle lui fasse connaître l’homme qui doit l’aimer. Bernard, voulant retrouver sa femme, recourt aux services d’Eustache Croche qui, devenu un magicien qui use de la Cabbale, le convainc qu’elle revit en sa fille dont ce serait le cadavre qui est au cimetière. Aussi Hélène, soumise à une sorte d’hypnose, devient-elle pour son père l’épouse qu’il a perdue. Mais il découvre sur elle la chaîne et, dans un rêve, s’identifie à Hoël dont il voit toute la vie. L’expérience doit être interrompue car le jour est venu. Bernard est alors partagé entre le désir et des sursauts de piété. Quand, à minuit, Hélène se présente, vêtue comme sa mère le jour de ses noces et s’exprimant en épouse soumise, il meurt.
III
‘’Jeanne’’
Pendant les premières années du XXe siècle, la romancière Jeanne, qui vit dans leur ville avec son frère, sa soeur et son mari, s’intéresse à Bernard Lombard et Eustache Croche qui a été condamné pour sorcellerie, et y voit matière à un roman. On apprend subrepticement qu’ayant du «sang gallois», elle a une «pente vers le surnaturel». Ce roman, elle le restreint ensuite à la vie d’Hélène Lombard qui était devenue soeur Sainte-Sabine, s’identifiant à elle, en particulier par le truchement du rêve, au point que cette dérive effraie Louis, son mari, visitant la maison des Lombard. Véritablement «envoûtée» par elle qui vit de sa subtance, elle en vient à consentir «à ne plus exister», d’autant plus qu’elle se rend compte que sa vie a été ratée. Elle fait un rêve où elle est une femme d’autrefois qui possède un immense troupeau de moutons et qui attend l’homme qui doit l’aimer ; puis un autre où Louis l’égorge. Elle en vient à jeter son manuscrit. Or elle fait, en avril 1914, une visite à Londres où, devant une vitrine du British Museum consacrée à des objets préhistoriques, elle est frappée par une chaîne exhumée au pays de Galles qui lui donne «le sentiment impérieux» qu’elle est à elle, qu’elle la portait dans le cauchemar où Louis l’égorgeait, Louis devenant très pâle car il croyait la reconnaître. De retour chez eux, elle a encore un rêve où Hélène Lombard lui parle de la chaîne qu’elle a au cou, à laquelle elle attache une croix.
Commentaire
Julien Green écrivit une préface où il indiqua : «J’ai voulu dans ce livre raconter l’histoire d’une chaîne

passant de main en main à travers les siècles et jouant un rôle particulier dans la vie des hommes et des femmes à qui elle échoit. [...] Cette chaîne [...] est le signe et pour ainsi dire le témoin de deux destinées qui doivent se côtoyer, puis infailliblement s’unir. [...] J'ai étendu l'action de mon livre sur un espace de mille ans, et j'ai supposé que deux êtres spirituellement unis par une attirance invincible se retrouvent d'époque en époque, se reconnaissent et s'aiment. Ici, je pense, il faudrait parler de métempsycose, mais je le ferai pas, parce que je ne suis pas sûr qu’il s’agisse de cela. Et puis comme tous les hommes, je suis très ignorant de notre origine, je sais seulement que nous venons de très loin, que nous sommes grands voyageurs à travers les siècles et que le terme du voyage est incertain; et c'est à peu près tout ce que j'ai voulu exprimer dans ce récit.» Il expliqua encore : «Varouna, dans la mythologie védique, c’est le ciel nocturne, c’est ce qui enveloppe, qui emprisonne, qui retient, qui attache [...]. Il connaît toutes les actions des hommes, même les plus secrètes, et la nuit la plus sombre ne peut arrêter les regards de ses innombrables espions, les étoiles [...] c’est l’univers attentif à venger le crime de chacun et à veiller sur l’accomplissement de toutes les destinées.» Ainsi, avec cette histoire où le joueur de cornemuse Hoël, qui vit au haut Moyen Âge, Hélène, la jeune bourgeoise du temps de Henri III, et Jeanne, la romancière du XXe siècle, sont unis comme des forçats par la chaîne «couverte de terre et de sang», la chaîne de la destinée dont seul l'amour peut rompre les anneaux, par le conflit du désir et de l'interdit, le romancier avait-il fait une embardée résolue dans le fantastique, et pouvait-il se demander «quel accueil on fera en France à une histoire aussi singulière

Paradoxalement, ce fut le premier de ses romans dont il connut, sinon le plan, du moins l’idée générale lorsqu’il en écrivit les premières lignes. Les trois parties reprennent les mêmes thèmes, les mêmes images et, en somme, le même «personnage». La première partie se présente sous la forme d’un conte merveilleux ; la deuxième sous la forme d’un récit conventionnel ; la troisième sous la forme d’un journal intime.

Le rêve est le trait d’union entre les trois parties et le roman insiste sur son importance : «Nos songes ne sont que les fragments d’un grand message qui ne nous parvient jamais tout entier, et le plus souvent l’incertitude de notre mémoire, ou je ne sais quelle intention secrète de la nature, font que ces fragments eux-mêmes se rompent à leur tour en fragments plus petits qu’il n’est presque plus possible d’assembler.» (‘’Hélène’’, chapitre V).

Dans les deux premières partie, Julien Green utilisa quelque peu «le style messire» dont se moque pourtant Jeanne qui est, en quelque sorte, son double. Aussi des réflexions sur la création romanesque apparaissent-elles dans le journal de Jeanne qui, faisant penser au journal des ‘’Faux-monnayeurs’’ de Gide, nous indique que «Le vrai romancier n’invente rien. Par une espèce de seconde vue, il découvre ce qui se cache derrière les apparences et ses dons lui permettrent de vivre une vie qui n’est pas la sienne, même à une époque antérieure à la nôtre» (‘’Jeanne’’, chapitre III) ; nous montre comment l’auteur crée des personnages à partir de sa propre substance mais ne peut les empêcher d’agir en retour sur lui-même. Le journal de Jeanne est surtout le seul confident de son angoisse, de ses doutes en tant que femme et écrivain. Torturée par l’échec que représente le roman qu’elle essaie d’écrire en vain, elle y tient la «chronique de [s]ondésespoir, un désespoir tranquille et silencieux, mais mortel». Elle demeure incapable de communiquer avec son mari, même au moyen de ses écrits. Lui, à son tour, incapable de la comprendre, de l’accepter telle qu’elle est, déchire la partie du manuscrit où elle avait mis tant d’elle-même, «quelque chose de nouveau qu’il ne connaît pas et qu’il redoute». Elle est enfermée dans un milieu provincial, son frère et sa soeur étant deux êtres médiocres, incapables de saisir la portée de son idéal humain et littéraire. Au plus profond de son ennui et de son désenchantement, elle découvre tout à coup, le piège infernal dans lequel se consume son existence : «Est-il jamais venu à l’esprit de quelqu’un que l’enfer tout entier puisse tenir dans un salon de province?» Julien Green énonce donc cette terrible vérité : l’enfer est partout où l’être humain se sent étriqué, où des barrières visibles ou invisibles dessinent des limites à sa liberté.

La croix de la fin n’est autre que le symbole du long cheminement de l’âme à travers les siècles.

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En 1941, Julien Green donna un cours au Groucher College de Baltimore, des conférences sur le roman, sur Proust, sur Péguy, commença, avec sa sœur, Anne, des traductions de poèmes religieux de ce dernier, qu’il allait publier sous les titres de ’’The mystery of the charity of Joan of Arc’’ (1942), ‘’Basic verities’’, ‘’Men and saints’’, ‘’God speaks’’ (1943).

Il voyagea à New York, séjourna en Virginie et au Vermont.

Le 27 août 1942, il fut mobilisé dans l’armée américaine ; manifestant déjà une allergie « aux institutions» qui ne le quitta jamais («Rubans, titres, fanfreluches et colifichets, ça n'ajoute rien à un homme, sauf à ceux qui sont des ectoplasmes», déclara-t-il en juin 1998), il refusa les grades et ne fut que sergent. Il fut envoyé à Camp Ritchie où on le chargea de donner un cours. Le 31 décembre, il fut démobilisé.

Lui qui, dans les premiers jours de la guerre, craignit de n’être plus capable de revenir en France et envisagea le difficile ajustement qu’il aurait à faire pour poursuivre sa carrière en écrivant en anglais, se sentit un écrivain états-unien, fut convaincu que, en dépit de son long séjour en France, il demeurait essentiellement un Américain, constata : «J'ai écrit plus que je ne le pensais dans ma langue maternelle et à la maison avec ma sœur, par exemple, je n'ai jamais parlé qu'anglais. J'y apportais mon tempérament d'outre-Atlantique, car sans être étranger nulle part, partout je suis double

Il publia :

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