La fondation de l’abbaye de Tamié I introduction





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Annexe 1 La fin du premier Tamié


L'histoire du demi-millénaire qui sépare la fondation du milieu du XVIIe siècle est assez mal connue, faute de documents. Tamié, cependant, eut peu à souffrir de la commende. Plusieurs mentions ont été conservées d’une assistance aux pauvres, entre autres lors de l’incendie de la ville de Faverges au XVIIIe siècle et plus ordinairement, à différentes fêtes, chaque année.

En 1486 le visage de Tamié n'était pas très reluisant, cette situation est conforme à ce que l’on sait des monastères européens à la fin du Moyen Age (Error: Reference source not found, p 216 ; Error: Reference source not found, p 158). La situation économique n’était pas plus brillante. Les convers étant moins nombreux, les alpages furent donnés en albergement aux paysans (Error: Reference source not found, p 50). Incapable de faire valoir soi-même ses terres, Tamié, comme tous les monastères, connaissait la crise qui dans tout l’occident bouleversait les fortunes (43 p 217). Avec l’évolution, il a fallu diversifier les sources de revenus, ce fut le cas avec l’introduction des Forges. L'élan spirituel, la discipline interne se relâchèrent à certaines périodes, l'office divin ne fut pas toujours convenablement chanté (Error: Reference source not found, p 27-28). A la Contre-Réforme, saint François de Sales n'était guère optimiste sur l'état de la communauté. Dans une lettre de 1603, il notait pour le nonce à Turin : "Il est certain que le relâchement de tous les monastères de Savoie, excepté ceux des chartreux, est tellement invétéré qu'un remède ordinaire ne suffirait pas à les assainir…". À la fin de cette période une description des bâtiments lors de la visite-saisie de 1659, après plusieurs années d’un abbatiat réformateur, pourtant, faisait craindre le pire.

Des tentatives de réforme se firent jour mais elles eurent souvent du mal à s’imposer (Error: Reference source not found p 225). Dans les abbayes cisterciennes les plus célèbres furent entreprises au XVIIe siècle par l'abbé de Rancé, en 1664, à la Trappe et par dom Eustache de Beaufort, en 1666, à Sept-Fons. L’introduction de la réforme de Rancé à Tamié, en 1677, fut l'œuvre de dom Jean-Antoine de la Forest de Somont, abbé de 1659 à 1701, aidé par son cellérier, dom Jean-François Cornuty, devenu abbé à son tour jusqu'en 1707 (Error: Reference source not found, p 55). La communauté de la Trappe soutint Tamié dans son effort de réforme en envoyant plusieurs frères. Le retour à plus de régularité se concrétisa par la construction des bâtiments actuels (1679-1703 environ). Pendant tout le XVIIIe siècle Tamié a connu une ferveur qui contrastait avec le relâchement des abbayes cisterciennes de Savoie. La période la mieux étudiée va de 1707 à 1727, alors que dom Arsène de Jougla était abbé (Error: Reference source not found, p 56).

En 1789, dom Gabet est élu abbé. Trois ans après, les armées révolutionnaires françaises envahirent la Savoie et les lois instituèrent la Constitution civile du Clergé, confisquèrent les biens de l’Église, supprimant les Ordres religieux, comme en France, en décembre 1792. Les 21 moines de Tamié, refusèrent de se disperser et furent parmi les rares à pouvoir continuer la vie monastique en s’exilant en communauté.

En avril 1793, espérant revenir à Tamié, la communauté se réfugia en Piémont, deux ans à Turin d’abord, puis à Grassano près d’Asti, jusqu’au 8 décembre 1798 où l’on perd sa trace. Peut-être des difficultés économiques contraignirent-elles la dizaine de moines restants à se disperser. Un seul moine dom Bernard Mouthon voulut prêter le serment de fidélité (i). Dom Gérard Truchet, aumônier des sœurs de l'abbaye du Betton, proche de Tamié, fut arrêté et déporté sur les pontons de Rochefort. Il n'y mourut pas et fut libéré en 1795.

On retrouve des moines de Tamié en 1801, les guerres d'Italie avaient persuadé le Premier Consul de l'importance stratégique du col du Mont-Cenis. Le passage était à plus de 2000 m d'altitude, Bonaparte voulut y rétablir un hospice. En 1801, dom Gabet fut contacté par l’administration pour en prendre la direction. Il mit comme condition d'être reconnu comme abbé et lui avec ses frères de former une communauté monastique. Il fut pendant un temps le seul abbé de l’Empire. Ils y suivaient la règle de saint Benoît avec des accommodements d'horaires permettant d’être disponibles jour et nuit pour le service des nombreux voyageurs. En 1821, l'abbaye s’agrégea à la congrégation bénédictine du Mont-Cassin.

Quant aux bâtiments de Tamié, ils furent vendus comme biens nationaux en 1800. Après que la Savoie ait été de nouveau rattachée au royaume de Piémont-Sardaigne, le roi Charles-Félix qui avait racheté l’abbaye d’Hautecombe en 1822, acquit encore Tamié en 1828. Il la céda à l’évêché de Chambéry. Il ne subsistait que les bâtiments en très mauvais état, sans meubles et très peu de terrain autour. Des missionnaires diocésains, puis les Frères de la Sainte-Famille de Belley, s’y installèrent, sans succès. Finalement un groupe de cisterciens de l’abbaye franc-comtoise de la Grâce-Dieu vint en prendre possession en 1861.

Ces moines provenaient d’une communauté issue de l’antique abbaye de Bellevaux (département de la Haute-Saône), là même où était mort saint Pierre de Tarentaise. La communauté avait été fondée par trois anciens de l’abbaye de Sept-Fons (entré là avant la Révolution) : le père Eugène Huvelin et les frères convers Hyppolite Minet et Sabas Coquart. Ils y reprenaient, depuis 1817, la réforme de dom Eustache de Beaufort, celle de Sept-Fons. Le 7 juillet 1830, la communauté de Bellevaux fut rattachée à l’Ordre de Cîteaux, dans la filiation de N. -D. du Gard (abbaye transférée en 1845… à Sept-Fons) et quelques semaines plus tard, à la suite de la Révolution de Juillet, fut spoliée de ses biens et expulsée. Elle resta quatre ans en Suisse, dont trois à Géronde (Valais) (j), avant de revenir en France en 1834 s’installant dans une ancienne ferme aménagée en prieuré (le Val Sainte-Marie, département du Doubs). La maison étant devenue trop petite et la possibilité de racheter l’ancienne abbaye de la Grâce-Dieu se présenta, les moines s’y installèrent en 1849. L'afflux de vocations poussa la communauté à essaimer. Ils le firent à Tamié en 1861.

De Tamié, les moines furent expulsés en 1880, mais ils purent discrètement revenir quelques mois plus tard. Cependant le climat politique était tel que le prieur dom Ephrem préféra partir en 1883 avec père Fortunat et frères François et Joseph, convers, fonder en Chine Notre-Dame de Consolation. Cette abbaye devint la mère des maisons de l’Ordre en Extrême-Orient.

À Tamié, plusieurs moines furent rappelés à la Grâce-Dieu et le recrutement se faisant rare, la communauté s’amenuisait, la situation économique ne parvenait pas à être assainie, l'avenir ne semblait pas assuré. Cependant en 1909, à la suite de difficultés, la communauté de la Grâce-Dieu crut bon de vendre ses bâtiments et de venir se replier à Tamié (k). En quelques années, la communauté s’affaiblit de nouveau. Père Alexis Presse, moine de Timadeuc y fut envoyé comme supérieur en 1923 et fut élu abbé en 1925. Il la releva au point de vue matériel, au point de vue du personnel et au point de vue spirituel avant de quitter Tamié pour relever Boquen. L’élan redonné à Tamié permit à la communauté de retrouver une situation plus stable pendant le reste du XXe siècle.

a Ce que Saint Bernard critiquera avec sa vigueur habituelle. A son admission dans l’ordre de Cîteaux, au sein de la lignée claravalienne, Aulps redeviendra cénobitique.

b Il est maintenant établi (Error: Reference source not found) qu’il n’a pas été le « sauveur » de Cîteaux qu’on a longtemps affirmé.

c Moine de Clairvaux, ancien abbé de Tre Fontane près de Rome.

d Oncle d’Amédée III de Savoie, qui était Comte à la fondation de Tamié. Comme archevêque de Vienne il était intervenu lors la fondation de Bonnevaux, maison mère de Tamié.

e Souci fondé, en 1422 le comté de Genève est absorbé dans celui de Savoie, qui devient duché.

f La source n’est pas citée, et le texte rapporté ne dit pas que les moines ont été installés là pour cela.

g Distribution alimentaire à la période de soudure.

h Amédée était précisément une figure typique de ceux qui ont laissé une trace par leur simplicité (Error: Reference source not found).

i Après un itinéraire complexe (il fut colonel de l’armée impériale), il revint à la vie religieuse et mourut maître des novices capucin dans le Piémont.

j Monastère occupé aujourd’hui par la communauté des Bernardines issues de la réforme de la mère Louise de Ballon, nièce de St François de Sales. De cette branche restent deux maisons en Valais, elles forment une congrégation de droit diocésain sous l’autorité de l’évêque de Sion.

k L’Abbaye de la Grâce-Dieu est aujourd’hui occupée par la communauté issue de Port-Royal de Paris qui avait traversé la Révolution française en demeurant discrètement en plein Paris. Cette communauté une fois réinstallée dans un lieu plus adapté à la vie cistercienne a été rattaché à l’Ordre de Cîteaux de la Stricte Observance en 1911.

1 Eugène BURNIER, Histoire de l'abbaye de Tamié, Chambéry, Pouchet, 1865

2 Joseph GARIN, Histoire de l'abbaye de Tamié en Savoie, Chambéry, Dardel, 1927

3 Félix BERNARD, L'abbaye de Tamié, ses granges, 1132-1793, Grenoble, Allier, 1967

4 Bruno-Jean Martin, Histoire des moines de Tamié et de quelques autres, Saint-Étienne, Le Henaf, 1982

5 Chronique de Savoie, Lyon, Jean de Tournon, 1552

6 Christian Regat, Tamié et les cisterciens en Savoie, l’abbatiat d’Arsène de Jougla, 1707-1727, Mémoires et documents de l’académie salésienne, Annecy, Académie salésienne, 1998

7 Traduction du f. André Fracheboud, OCSO, moine de Tamié et du f. Pierres-Yves Emery, communauté de Taizé, pro manuscripto

8 Terry Kinder, l’Europe cistercienne, Zodiaque, La Pierre-qui-Vire, Les Formes de la Nuit, 1998

9 Brian Patrick Mc Guire, ed., Le Grand Exorde de Cîteaux, Introduction, Turnhout, Brepols-Cîteaux, 1998

10 Jean-Baptiste Van Damme, A la recherche de l’unique vérité sur Cîteaux et ses origines, Cîteaux 1982 T 33 N° 3-4

11 Jean-Baptiste Auberger, L’unanimité cistercienne primitive, mythe ou réalité ? Cîteaux, ed. "Cîteaux Commentarii Cistercienses", 1986 : 304-32

12 Constance H Berman, Diversité et unanimité des cisterciens du XIIe siècle in Unanimité et diversité cistercienne, CERCOR, travaux et recherches, Publications de l’Université de St Etienne, 2000 : 187-93

13 Jean Lefèvre, la véritable constitution cistercienne de 1119, Collectanea Cisterciensia 1954 ; 16 (2) : 77-104

14 Michael Casey, Exordium, Les Origines Cisterciennes, Tarrawara, OCSO, 1998, pro manuscripto

15 Jean-Baptiste Auberger, La législation cistercienne primitive et sa relecture claravallienne, in : col. Bernard de Clairvaux, Histoire, mentalités, spiritualité, sc N° 380, Paris, Cerf, 1992 : 181-208

16 Georges Duby, Les dangers du succès, in : Saint Bernard, homme d’Eglise, Cahiers de la Pierre qui Vire, 1953 : 38-39

17 Georges Duby, Mâle Moyen-Age, Paris, Flammarion, Champs, 1990

18 Philippe Nouzille, Expérience de Dieu et théologie monastique au XIIe siècle, Paris, Cerf, col. « Théologie et Philosophie », 1999

19 André Vauchez, La spiritualité du Moyen âge occidental VIIIe -XIIIe siècle, 2 ed. augmentée, Paris Seuil, 1994

20 Jean Leclercq, Saint Bernard, Paris, Seuil, « maîtres spirituels », 1966

21 Chrysogone Wadell, La simplicité de l’ordinaire, Note dominante de la première hagiographie cistercienne, Collectanea Cisterciensia, 1979 ; 41 (1) : 3-28

22 Terryl Nancy Kinder, Aspect of cistercian art, Cîteaux 1982 T 33 N° 3-4 : 397-8

23 Yolanta Załuska, L’enluminure et le scriptorium de Cîteaux au XIIe siècle, Cîteaux 1986 37 N° 3-4 : 287-90

24 Chrysogone Wadell, le chant et la liturgie, in : col. Bernard de Clairvaux, Histoire, mentalités, spiritualité, sc N° 380, Paris, Cerf, 1992 : 287-306

25 Guy Lobrichon, La bible des maîtres du XII e col. Bernard de Clairvaux, Histoire, mentalités, spiritualité, sc N° 380, Paris, Cerf, 1992 : p 209-236

26 Guerric d’Igny, Sermons, Tome I, Paris, Cerf, 1970, SC 166

27 Bernard Demotz, Jean-Pierre Legay, Réjane Braudy, La Savoie, de l’an Mil à la Réforme, Histoire de Savoie T 2, Rennes, Ouest-France-Université, 1983

28 André Vauchez ed. in : Jean-Marie Mayeur et al. Histoire du christianisme, t 5, Paris, Desclée, 1993

29 Godefrido Henschenio, Daniele Papebrocio ed. Acta sanctorum, 8 mai, tome II, col 322 C, p 317, Paris, Victor Palmé 1866. Elle sera citée ici dans le fascicule traduit en Français par Germain Roche en 1974, imprimé à Langeac, pro manuscripto

30 Laurent Ripart Du royaume burgonde au royaume de Bourgogne, de 443 à 1032, Université de Savoie-archives départementales de la Savoie, http ://www.sabaudia.org/v2/dossiers/

31 Guido Castelnuovo La Savoie au Moyen-Age, 1032-1536, Université de Savoie-archives départementales de la Savoie, http://www.sabaudia.org/v2/dossiers/

32 Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle, Pouvoir, Châteaux et Etats au Moyen Age, Slatkine, Genève, 2000

33 Aimé Bocquet, l’Expansion du Peuplement et la naissance de la métallurgie alpine à la fin de l’âge du bronze, in : Col, La Savoie des origines à l’an mil, histoire et archéologie, Histoire de Savoie T 1, Rennes, Ouest-France-Université, 1983

34 Hélène Viallet, Les alpages et la vie d’une communauté montagnarde : Beaufort du Moyen-Age au XVIIIe siècle, Mémoires et documents publiés par l’académie salésienne, t 99, Annecy, Académie Salésienne, 1999

35 Hanspeter Holzhauser, Research associate, Physical Geography Division, Department of Geography, University of Zurich – Irchel /PM, www.snl.ch/dhs/externe/protect/textes/

36 Constance H Berman, Les cisterciens et le tournant économique du XIIe,  in : col, Bernard de Clairvaux, œuvres complètes t 1, SC 380, Paris Cerf, 1992 : p 155-180

37 Jean-Marc Roger, La visite des abbayes cisterciennes de Savoie par l’Abbé de Balerne (1486), in : Col Mélanges Anselme Dimier, Arbois, Benoît Chauvin ed., 1984 : 157-216

38 Pierre Broise, Ugine dans l’antiquité, in Roger Devos ed., Histoire d’Ugine, Mémoires et documents, T 48 bis, Annecy, Académie Salésienne, 1975

39 Jean-Pierre Leguay, la Saboïa des Francs et des Rodolphiens, in : Col, La Savoie des origines à l’an mil, histoire et archéologie, Histoire de Savoie T 1, Rennes, Ouest-France-Université, 1983

40 Louis Bergeret-Jeannet, Histoire de Clery-Frontenex, Chambéry, Gentil, 1914

41 Bernard Demotz, Un prieuré de confins, Clery en Savoie, in : Col. Chemins d’histoire alpine, Mélanges Roger Devos, Annecy, Archives départementales de la Haute-Savoie, 1997

42 René Locatelli, L’expansion de l’Ordre cistercien, in col. Bernard de Clairvaux, Histoire, mentalités, spiritualité, sc N° 380, Paris, Cerf, 1992 : 103-40

43 Francis Rapp, l’Eglise et la vie religieuse en occident à la fin du Moyen Age, Paris, PUF, nouvelle Clio, 6e édition 1999

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